Le malaise québécois

Alors qu’il se crée des emplois supplémentaires sur tout le continent, l’économie du Québec semble figée, dit Pierre Duhamel.

467876427-stylized-businessman-concept-fish-bowl-gettyimages
Illustration : Getty Images

Déjà, les données sur la croissance économique pour le deuxième trimestre (correction: et non  les six premiers mois de l’année) — hausse annualisée de 0,7 % au Québec et 3,1 % pour l’ensemble du Canada — m’avaient inquiété. Mais celles rendues publiques, vendredi, sur le marché de l’emploi, me sidèrent.

Alors qu’il se crée des emplois supplémentaires sur tout le continent, l’économie du Québec semble figée.
Blogue Economie

Comparons d’abord les données canadiennes et québécoises.

En septembre, l’économie canadienne compte 74 000 emplois supplémentaires — 93 % d’entre eux à temps plein. Toutes les provinces canadiennes ont ajouté des emplois à temps plein durant ce mois, sauf une.

Au cours du même mois, l’économie québécoise a perdu 30 900 emplois à temps plein, compensés par l’ajout de 43 000 postes à temps partiel.

Le bilan est donc positif, puisque l’on parle de 9 400 emplois supplémentaires, ce qui fait bouger le taux de chômage de 7,7 % à 7,6 %. Il est descendu de 7,0 % à 6,8 % au Canada, le plus bas niveau depuis 2008.

Ce bilan cache néanmoins des faiblesses majeures.

Depuis 12 mois, l’économie ontarienne a ajouté 36 500 emplois à temps plein, alors que le Québec en a perdu 30 900. Même en tenant compte de l’emploi à temps partiel, le Québec ajoute, depuis un an, 1 000 emplois en moyenne par mois. La moyenne est de 12 000 par mois au Canada, ce qui est déjà faible, et de 213 000 aux États-Unis .

Nous sommes évidemment à des années-lumière de l’engagement libéral d’ajouter 50 000 emplois supplémentaires par année, ou 250 000 en cinq ans. Le ministre des Finances a d’ailleurs eu la sagesse de reconnaître, la semaine dernière, que le gouvernement ratera sa cible de création d’emplois pour 2014.

Quelques éléments m’inquiètent particulièrement.

Depuis juillet, le taux de chômage à Montréal est au dessus de 10 %. C’est une situation unique dans les grandes villes canadiennes.

Le taux de chômage chez les immigrants reçus est de 12,2 % au Québec, contre 8,9 % en Ontario.

La torpeur du marché de l’emploi est relié à la faiblesse du secteur privé. Depuis 12 mois, et malgré ce que l’on pourrait croire, l’emploi a augmenté dans le secteur public, et le nombre de travailleurs autonomes est aussi en hausse. Malheureusement, il se perd des jobs dans le secteur privé.

Sans un secteur privé fort et une croissance économique soutenue, le gouvernement aura beaucoup de difficulté à atteindre ses objectifs budgétaires, et les emplois perdus dans le secteur public ne pourront pas être absorbés par le privé.

Enfin, il y a beaucoup de nuages sur l’économie mondiale, et les marchés craignent une nouvelle récession mondiale. Le Québec entrerait déjà affaibli dans une forte zone de turbulences.

* * *

À propos de Pierre Duhamel

Journaliste depuis plus de 30 ans, Pierre Duhamel observe de près et commente l’actualité économique depuis 1986. Il a été rédacteur en chef et/ou éditeur de plusieurs publications, dont des magazines (Commerce, Affaires Plus, Montréal Centre-Ville) et des journaux spécialisés (Finance & Investissement, Investment Executive). Conférencier recherché, Pierre Duhamel a aussi commenté l’actualité économique sur les ondes du canal Argent, de LCN et de TVA. On peut le trouver sur Facebook et Twitter : @duhamelp.

Dans la même catégorie
Boutique Voir & L'actualité

Obtenez jusqu’à 40% de plus pour votre prochaine sortie

30 commentaires
Les commentaires sont fermés.

a formule Rand.Il faudra un jour ou l’autre s’attaquer au vrai problème: la formule Rand et les privilèges accordés aux syndicaleux mafiosi.

C’est la faute aux syndicats et ce sont eux les responsables des bulles spéculatives et de la crise financière qui ont mis le monde entier dans la m…. misère. BEN OUI mon petit francois, continue tes lectures enrichissantes !!!!! ( 🙂

Certainement la faute du gouvernement Américain et de ses lois favorisant le crédit à des insolvables. Un banquier, ça passe pas d`argent à des insolvables.

«Le CRA a pour but de contrer le refus des banques de prêter aux personnes habitant dans certains quartiers d’une ville. Selon William Julius Wilson, ces quartiers devenaient rapidement des ghettos dangereux à cause du manque d’investissement.»

http://fr.wikipedia.org/wiki/Community_Reinvestment_Act

Et présentement grâce à la FED(Agence du gouvernement Américain) et son argent facile, la bourse est propulsé vers des niveaux record. Ça pourrait nous péter en pleine face n`importe quel temps. Présentement on assiste a une bonne correction boursière. C`est sans compter l`endettement faramineux du gouvernement Américain qui vit toujours fortement à crédit. Mais il n`est pas seul à vivre fortement à crédit ainsi. Les Français donnent pas leur place. Tout ça pour dire que les crises viennent pas mal plus des gouvernements.

Jack, ce sont bien les financiers qui ont prêter à des gens insolvables (le crédit prédateur et les cartes de crédits pour tous…) pour ensuite cacher les titres toxiques en papiers commerciaux… ont connait la suite.

Lis » LE PRIX DE L’INÉGALITÉ » par Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d’économie et cesse de radoter la propagande néo-libérale basée sur des concepts des années 80….

Personne, absolument PERSONNE n’a forcé qui que ce soit à acheter ces papiers commerciaux.

Je n’en ai personnellement pas acheté. Et vous?

Ceux qui l’on fait l’ont fait à LEURS propres risques et périls sauf la Caisse du temps de Rousseau. d’ailleurs, si la Caisse n’avait pas existé et si les Québécois avaient pris soin eux-mêmes de LEUR propre fonds de pension, il n’y aurait jamais eu d’achat massif de ces papiers ici.

Dans le fond, le socialisme est en grande partie responsable du fiasco des années Rousseau.

Efardeau fis al des entreprises est le plus élevé en Amerique du Nord,. Et un des endroits les plus syndiqués aussi, sinon pe plus syndique. Rien pour attirer les investisseurs.

Quoique je n’aime guère sacrifier à l’alarmisme, au dénigrement et toutes formes de négativismes, j’ai bien peur que vos prévisions soient réalistes. Cela prendra plus d’une année pour remettre le Québec sur les rails.

Mais, il y a tout de même de l’espoir. Et si nous le voulons, nous y parviendrons.

Quoiqu’il en soit, il faut changer nos habitudes et mettre sur pied une structure qui soit favorable à la création et à la pratique d’un emploi. En somme, il faudrait que les gens se sentent bien au travail, cela prend des aménagements, peut-être ; mais rien de très compliqué. C’est notre relation au travail qu’il faut modifier.

Une manière très simple de ramener les gens vers l’emploi et sur ce marché, c’est de faciliter pour les employeurs la possibilité de prendre des personnes à l’essai et la possibilité pour les aspirants de s’essayer dans l’emploi de leur choix.

Cela implique plus de flexibilité au niveau des contrats de travail, des conditions d’embauche. De la même façon, la notion de plein-temps versus temps-partiel devrait s’estomper au profit d’une durée du travail à la carte, comme notamment la promotion du travail autonome et autogéré. Encore, la qualité du travail, tout comme la productivité et l’inventivité devraient être observés, appréciés, puis récompensés.

Il faudrait peut-être s’inspirer dans notre conception de la vision du travail, d’auteurs tels Dany Laferrière ; qui ne s’installent pas dans ce qu’ils sont, qui n’hésitent pas à franchir d’autres dimensions, pour ne pas hésiter à devenir symboliquement le plus japonais des auteurs francophone. Choisissant en quelques sortes l’inspiration dans la mutation qui devient alors une forme de transmutation, laquelle conduit au succès. Il y a un petit Toyota qui sommeille en chacun d’entre nous.

Le travail doit être inspirant. Comme il y eut en d’autres temps des Joseph-Armand Bombardier…. C’est le talent qu’il faut promouvoir et absolument rien d’autre. Ce sont des pépinières de talent partout dans la province qui manquent le plus. Tout est cultivable. Incluant cela.

Qu’arrive-t-il avec nos infaillibles libéraux? Leurs miracles assurés ? La_situation économique était telle pour le PQ et ils n’en tenaient aucunement compte alors, nos bons libéraux ! Cracher en l’air …..messieurs, dames!?!?!

C’est comme une réputation: ça prend des années à bâtir mais quelques secondes à perdre.

Les péquistes n’ont régné que quelques mois (Dieu merci!) mais les dommages à la réputation du pauvre Québec sont tellement lourds et massifs que ça prendra des années à réparer le gâchis.

Trop de dettes(service de la dette élevé), de taxes, d`impôts, de taxes déguisés(tarifs), trop de bureaucratie, trop de programmes sociaux ultra-généreux, pas assez de développement des ressources, trop de règlementations, trop de syndicats. Voilà les problèmes du Québec.

Ceux qui continuent à croire que le PQ aurait mieux fait que les Libéraux sont vraiment déconnectés.

Le PQ en campagne électorale, avec le Ministre Marceau, n’avait eu d’autres choix d’admettre qu’un ménage s’imposait.

Mais pendant la campagne, les Péquistes n’ont trouvé mieux à faire que de distribuer des bonbons, quitte à louer un hélicoptère.
Pauline Marois disait clairement aux électeurs de son comté « Votez du bon bord, ça va vous rapporter »

Marois avait réussi à remporter ses élections en se collant au mouvement des Carrés rouges, contribuant à paralyser l’économie du Québec pendant 3 longs mois…

Le but atteint de prendre le pouvoir, Pauline s’était mise à reculer sous les conseils des stratèges du clan Bédard/PKP/Bock Côté..

La gauche se sentait trahie et avec raison. Et voilà que ces mêmes stratèges récidivent. Et la gauche en redemande!!!!…

De toute évidence la gauche péquiste ne semble avoir tiré aucune leçon de cette épisode.

Ils sont prêts à suivre PKP malgré tout.. et à croire en son virage « social démocrate »..

L’image explicite que je retiens de ce « présumé » vire-capot c’est de le voir il y a deux jours, alors qu’il nageait en pleine controverse, serrer les mains des manifestantes éducatrices des CPA…

Renversement radical de rôle pour ce roi des « lock-out »!!

On a les dirigeants que l’on mérite.. « L’aplat-ventrisme » devant le pouvoir d’un oligarche.. n’augure rien de bon pour une société qui se voudrait distincte.

Certain. Le PQ avait sa liste des horreurs(coupures) péparés. Si on fait pas le ménage et qu`on commence pas vivre selon nos moyens, on va se le faire imposer de l`extérieur.(c`est à dire, de force)

Ah…tiens…Desmarais se présente pour le Parti Libéral? Savait pas.

Avez-vous des détails là-dessus?

Le malaise québécois est désespérément entretenu par des analystes commentateur comme M. Duhamel qui s’obstinent à fermer les yeux sur le déficit québécois dans l’aventure fédéraliste canadienne. Quand auront-ils le courage (pour ne pas dire l’honnêteté) de faire les comptes des décisions d’Ottawa à l’encontre des intérêts du Québec. Leur attitude finit par affecter la mentalité québécoise. Il est devenu courant de prétendre que nous sommes moins performants, que c’est notre faute, que c’est dans notre ADN… Comment a-t-on pu en venir à croire pareilles balivernes?

Mme Létouneau

Eh bien oui, c’est la faute du mauvais Canada si quatre décennies de jeunes ont été aliénés par le péquoisme qui ne veut qu’une seule langue et garder le contrôle sur les citoyens tout comme l’ère de Duplessis ce qui empêche les entreprises de trouver du personnel bilingue lorsqu’ils font affaires avec des clients et fournisseurs des États-Unis et de partout dans le monde, c’est la même chose pour les investisseurs qui fuient le Québec depuis près de 40 ans, sans compter ceux qui sont déménagés.

C’est aussi la faute du Canada si le Québec se paye le luxe des garderies à 7$ qui coûtent 26$ au gouvernement. C’est la faute du Canada si elle envoie de 7$ à 9$ milliards par année en péréquation. C’est aussi sa faute si a un ministère du revenu qui lui coûte près d’un milliard par année et par sur quoi est strictement inutile.

C’est aussi la faute du Canada si 220,000 québécois ont déménagé leurs pénates en Alberta pour y aller gagner leur vie. C’est la faute du Canada si les entreprises québécoises de la foresterie ont fait de la coupe à blanc jusqu’en 2004 et qu’il n’y a plus d’arbre debout, ce qui prendra au moins 50 ans à repousser et c’est sans doute la faute des Canadiens si les Québécois ont fait de la sur pêche durant 30 ans au point où la ressource n’existe plus.

C’est la faute du Canada si le PQ a changé la structure de l’O.C.Q. pour en faire une C.C.Q. dont tous les membres du C.A. provenaient des syndicats mafieux.

La liste est tellement longue que je pourrais sans doute vous envoyer la version DVD tant le texte est long.

Ah oui, je suis un maudit angla qui ne se mêle pas de ses affaires car au Québec, seulement les francophones ont droit à une opinion.

Toujours la faute des francophones, des Québécois et des souverainistes. C’est typique du dénigrement anglo-impérialiste habituel que les colonisés prostrés répètent sans réfléchir (puisque les maîtres l’ont dit .. )

Si vous détestez le Québec et le français tant que ça pourquoi choisir de rester ici ? Ça doit être parce que vous êtes la minorité la plus privilégiée de la terre…

Nous demeurons à Ottawa en été et avons une maison à Québec où nous résidons durant l’hiver. A ce que je sache, tous les canadiens ont droit de s’établir où ils le désire, parle la ou les langue(s) qu’ils désirent. Vous vivez encore dans l’ère des années 60 où il y avait une disparité entre les décideurs en majorité anglophones parce que les entreprises étaient toutes des filliales américaines et britanniques et aujourd’hui où les québécois croient que les entreprises québécoises ont le haut du pavé. Hors lorsque l’on regarde de près l’appartenance des entreprises en sol québécois, nous pouvons constater que ça n’a pas changé beaucoup à quelques exceptions près mais à quel prix. Celui d’alliéner les jeunes qui ne peuvent pas trouver de travail parce que les entreprises américaines et canadiennes ne veulent pas s’installer dans un bastion où les syndicats mênent les gouvernements par le bout du nez (surtout le PQ) et où ils ne trouveront pas d’employés bilingue parce que 70% des biens fabriqués au Québec sont vendus à l’extérieur du Québec et dont ont besoins de personnes au comptes recevable, payables, au transport, à la distribution, comptabilité et autres qui seront en mesure de communiquer avec les entreprises qui achètent les biens. C’est la même chose avec les achats car les entreprises au Québec achètent plus de 80% des biens à l’extérieur et elles aussi ont besoin de personnel qui parlent courramment en anglais pour s’approvisionner d’entreprises aux Canada et USA. Vous n’avez pas encore compris ce qui est le plus élémentaire en matière d’affaires. Aucune entreprises extérieures n’apprendront le français parce que le québec veut travailler exclusivement en français, c’est une utopie bien encrée par les péquoistes depuis malheureusement 40 ans. C’est en fait, de la paresse intellectuelle. Après tout cela, les québécois chialent que les zimmigrants ont touttt les jobs, et bien eux parlent et leur langue native, le français et par sur quoi l’anglais mais le pauvre petit québéquois n’est pas en mesure d’en parler deux alors qu’ils sont entourés de 300 millions d’anglophones. Aller en europe par exemple, il n’ont pas cette chance de vivre au côté d’une population anglophone importante qui les aideraient à apprendre la langue mais réussissent quand même.

Comment se fait-il que TOUTES les autres provinces qui vivent dans le même Canada que le Québec s’en tirent mieux???

Productivité dans le secteur public comme le secteur privé. Productivité mesurée et récompensée.
Recherche scientifique et technique.
Investissement dans l’innovation.
Enseignants compétents dans leur matière (plus que des pédagogues) bien payés mais mesurés selon la performance.
Des services en santé privatisés et mis en concurrence.
Voilà, c’est tout.
Lorsque, bien sûr, les poules auront des dents.

Bien d, accord avec vous Jacques Saint-Cyr: QUAND LES POULES AURONT DES DENTS! Au Québec rien comme ailleurs! Fonction publique grassouilette avec fond de pension protégé; le secteur public et parapublic syndiqué a double tour avec sécurité d, emploi et pratiquement la main mise sur le droit de gérance, ce qui affecte grandement les parametres sur la prestation de travail!! L, entreprise privée laissé a elle même car aucun soutien économique! Une économie forte commence par le privé et non par la fonction publique!! C, est le monde a l, envers quand tous les contribuables du Québec n, auront plus une cent a sortir de leurs poches nous serons décoté et surveillés par les agences de crédit.

ET oui, vous avez tous deux raisons. Ce que les Québécois ne voient pas venir c’est une deuxième débâcle du genre 2007-8. Le taux de la Banque du Canada ainsi que celle de la FED ont été maintenu pour que les citoyens sans le sous qui s’endettent par-dessus la tête de pouvoir continuer à payer leur maison sans avoir à faire face à des augmentations des taux d’intérêts et augmenter leur ratio d’équité. Le Canada a très bien réagit lorsqu’il a augmenté les critères des prêts hypothécaires de façon à ne pas se ramasser avec encore plus de faillites. Mais comme la réalité dépasse les attentes, les citoyens se sont endettés quand même en se payant des voitures et tout ce dont ils n’ont pas besoin d’avoir en double et en triple par le biais des dépenses discrétionnaires (appelé “carte de crédit et prêts personnels”). Hors le portrait en fin de compte n’est pas mieux qu’avant mais cette fois se sont les sociétés de cartes de crédits qui mangeront la claque magistrale sans pouvoir obtenir de remboursement de quelque façon que se soit car dans le cas des hypothèques, tout était à leur faveur car ils reprenaient les maisons et les revendaient à plein prix en pognant un autre poisson. Parfait, serait-ce que nous assisterons bientôt à l’augmentation des critères pour obtenir des cartes de crédit et des baisses magistrales des montants accordés. Plutôt vaut mieux que plus tard. Le FMI a avertit en trois occasions le Canada de faire le ménage dans sa Loi sur les banques, elle l’a fait mais seulement à 25% et paieront les 75% de leur turpitude d’ici bientôt. La débâcle sera en deux paliers, le premier sera lorsque les taux d’intérêts augmenteront parce que les pays créditeurs sont écoeurés d’obtenir un maigre 1% pour les milliards qu’ils accordent à la Banque du Canada et une ère d’inflation débutera et s’arrêtera lorsque 50% seront sur le dos, incapable de remplir leurs obligations en terme d’hypothèque et par la suite ce sera les cartes de crédits et les prêts personnels et pour voiture qui passeront à l’attaque car ils n’auront aucun autre choix que de suivre le taux directeur. Mais c’est pas grave car le Québec touchera encore plus de péréquation mais pourrait-on faire face cette foi à une ferveur de séparatisme canadien envers le Québec qui est un boulet pour eux depuis des décennies ?

Que se passe-t-il ? Il me semble que simplement le fait que les libéraux étaient au pouvoir cela réglait le problème !

Quand les souverainistes sont au pouvoir tout ce qui va mal est de leur fautre. Quand les libéraux sont au pouvoir ce le peuple qui a un problème ..

Propagande.

Ça en dit long sur les monstrueux dommages à notre pauvre économie que le court règne des péquistes lui a fait subir.

Plus jamais!!!

On ne change pas une société gâtée depuis 30 ans par les vieux modeles social démocrate qui pense que créer de l, économie en utilisant constamment la carte de crédit çca fait de nous des gens riches sans avoir fait des efforts. Les syndicaleux savent tres bien protéger leurs acquis! Il s n, ont de solidaires qu,eux-mêmes et la nouvelle génération n, est pas dans leurs prérogatives. J, écoute Mme Ouellet a la TV et je vois que le rêve péquiste progressiste PERSISTE encore! A choisir j, aime mieux le discour des libéraux et s, ils ne font pas la JOB on va opter pour la CAQ!!!!

Mais il y a pire: au Québec, le mois dernier, il s’est créé 13,000 emplois dans le secteur public contre 2,100 dans le secteur privé et il s’est perdu 9,100 emplois de travailleurs autonomes:

http://www.antagoniste.net/2014/10/14/au-pays-de-lausterite-imaginaire/

Bref, au pays de « l’austérité », on crée des emplois de fonfons car personne d’autre ne veut en créer.

Le modèle syndiqué québécois est en fin de vie et le plus vite il disparaîtra et le mieux nous nous porterons.