Le Mexique menace-t-il Montréal?

 

L’arrivée de Bombardier au Mexique a entraîné le licenciement, en 2006, de 300 employés montréalais. « Ç’a causé beaucoup de tensions », dit Yvon Paiement, président de la section 712 de l’Association internationale des machinistes et des travailleurs de l’aérospatiale. Mais trois ans plus tard, les esprits se sont calmés. Malgré les 710 postes supprimés récemment par l’entreprise (contrebalancés par l’embauche de 730 employés pour les nouveaux programmes CSeries et Learjet 85), le syndicaliste ne perçoit pas le Mexique comme une menace pour Montréal. « Les coûts sont moins élevés là-bas, mais la main-d’œuvre d’ici est beaucoup plus expérimentée et compétente. Je suis certain qu’on peut collaborer avec les Mexicains dans une ambiance correcte. »

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