Le nouveau vocabulaire budgétaire

Les mots sont aussi importants dans les budgets que les chiffres. Le vocabulaire et les expressions utilisés trahissent autant nos gouvernants que les multiples tableaux reflétant la situation financière de l’État. Le budget présenté hier par le ministre des Finances Raymond Bachand est un modèle du genre.

Pour le ministre des Finances, diminuer la hausse des dépenses, c’est réduire les dépenses et diminuer le poids de la dette, c’est réduire la dette.  Voici le nouveau vocabulaire des finances québécoises.

Plan : Pour montrer que la situation est sous contrôle et qu’il est bien à son affaire, le gouvernement a de multiples plans : « un plan pour les finances publiques, un autre pour le contrôle des dépenses, un pour les jeunes, un pour les universités, un autre pour les régimes de retraite, un plan Nord, etc.

Plan pour assurer les revenus de retraite adéquats et pour bénéficier des compétences de nos travailleurs expérimentés : Façon de dire que les cotisations à la Régie des rentes du Québec vont augmenter au cours des six prochaines années et que les travailleurs qui restent sur le marché du travail après l’âge de leur retraite seront avantagés fiscalement.

Efforts : Ce gouvernement ne coupe pas les dépenses et il ne hausse pas les taxes. Il fait des « efforts » aux dépenses et des « efforts » aux revenus.

Mesures de réduction : Le gouvernement, on le sait maintenant, portera sur son pauvre dos 62 % des efforts budgétaires nécessaires au retour à l’équilibre budgétaire en 2013-2014. Entre 2010-2011 et 2013-2014, les dépenses de programmes du gouvernement vont pourtant s’accroître de 3,5 milliards de dollars. Le gouvernement estime que cela aurait été pire s’il avait maintenu le rythme de croissance des dépenses des années antérieures et donné de plus grandes augmentations à ses employés. Ce qu’il n’a pas fait est une réduction.

Dépenses consolidées : Si on inclut les organismes comme la Régie de l’assurance maladie du Québec, le réseau des hôpitaux et des services sociaux, le coûts des infrastructures routières et du transport en commun, les dépenses consolidées du gouvernement passeront de 80,9 milliards de dollars en 2010-2011 à 87,2 milliards de dollars en 2012-2013. Malgré les zénormes mesures de réduction, les dépenses vont augmenter de 6,3 milliards de dollars en deux ans.

Investissements : Ne confondons pas dépenses et investissements, mais ces derniers alourdissent néanmoins la dette québécoise. Les investissements publics du Québec vont atteindre 6,3 % du PIB en 2011, du jamais vu en 25 ans. En tenant compte des « partenaires », les dépenses d’infrastructures seront de 57 milliards de dollars entre 2010 et 2015. Nous ne pouvons vraiment pas dire que nous sommes en mode « austérité ».

Revenus autonomes : Voilà les sommes que le gouvernement va chercher directement dans nos poches et indirectement via ses sociétés d’État. Ils augmenteront de 9,4 milliards de dollars entre 2010-2011 et 2013-2014. Pas mal pour des gens sur qui ne reposeraient que 38 % des « efforts ». On me dira évidemment que les salaires, les ventes au détail et l’inflation vont augmenter pendant cette période et que la comparaison est injuste. Reste que c’est beaucoup plus que « l’effort » de 4,5 milliards de dollars dont il est constamment question.

Les multiples définitions de la dette : On en retrouve quatre dans les documents budgétaires. Retenons que dans tous les cas de figure, la dette québécoise est la plus élevée des dettes canadiennes en proportion de la taille de son économie.

Service de la dette : Un gouvernement peut toujours réduire ses dépenses ou hausser ses revenus, mais il est tenu à payer des intérêts sur l’argent qu’il doit à ses créanciers. Malgré des taux d’intérêts exceptionnellement bas, le service de la dette augmentera de 2,4 milliards de dollars entre 2010-2011 et 2013-2014.

Le créateur de Fonds : Le gouvernement a créé des Fonds pour soustraire certaines dépenses de ses dépenses de programmes et il en a créé d’autres pour sa mission économique. En plus des Fonds locaux de capital de risque qui sont reconduis, nous avons maintenant un Fonds relève Québec pour le transfert d’entreprises et un Fonds Capital Anges Québec pour l’amorçage et le démarrage d’entreprises technologiques. Sans oublier, l’agence annoncée l’an dernier pour la perception fiscale.

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Je serai bref.

Comment y rentre en argent pour le trésor québécois?

Comment il sort argent du trésor québécois pour faire fonctionner nos institutions de services et administratives et à la restauration de nos infrastructures?

Le TOTAL.

Le plan du gouvernement n’est pas crédible pour y arriver en 2014?

CONCLUSION:La dette du Québec va avoir augmenter de 6 à 7 milliards voilà.

Bonjour.
Pour un éveil de réflexion, il faut voir sur le site du journal le devoir la dette monter au millième de seconde ses très révélateur de où va le Québec et quand M.Bachand à prononcer le discours sur le budget il y aurait du y avoir se compteur en haut de l’écran pour sonner un éveil de réflexion dans la population.

Je me demande, au sujet des personnes qui recevront un avantage fiscal parce qu’elles restent sur le marché du travail après 65 ans, qui sera avantagé par cette mesure? Les seules personnes que j’ai connues qui travaillent passé 65 ans sont des gens très, très riches ou des professionnels, comme des avocats. La plupart des gens de la classe moyenne sont forcés à la retraite, souvent vers 62 ans.

Cela me fait penser aux exemptions « boutiques », par exemple celle que l’on accorde aux parents qui inscrivent leurs enfants pour jouer au hockey. Ce ne sont que les plus aisés qui en profitent, car les autres n’ont pas les moyens pour inscrire leurs enfants au hockey. En bout de compte, il n’y a pas plus d’enfants qui jouent au hockey, seulement des personnes aisées qui paient moins d’impôt.

Et on continuera de se croiser les doigts en espérant que les taux ne montent pas – et qu’ils n’atteignent pas des sommets de plus de dix pourcent !

Service de la dette: toujours en bas de 8 milliards.
Elle a beau augmenter, augmenter et augmenter, le service lui n’arrive pas à péter le 8 milliards
Il y a 15 ans c’était….7 milliards. C’est vraiment la catastrophe…

Voyons M. Duhamel, le Québec est un paradis fiscal géré à la cenne près par une mère économe. Votre collègue blogueur nous l’explique en long et en large à longueur de semaine!

Monsieur Bonheur nous joue toujours son bel air de violon pour nous faire part de son budget, mais son air commence drôlement à nous agacer lorsque son violon n’a plus qu’une corde !!

Quel manque de courage ! Aucune remise en question du système !

Je suis fatigué, épuisé de les entendre. Ça fait 40 ans que je suis au courant, et que je suis la politique et j’entend TOUJOURS les mêmes choses. Et après on va blâmer les gens de plus de 50 ans d’être cyniques et de vouloir juste s’en aller. Non mais vous êtes pas tannés vous autres? Vous êtes pas tannés?

C’est de la RÉINGÉNÉRIE de SOCIÉTÉ qu’on doit faire. Le socialiste, le syndicalisme et le capitalisme loose-loose
On doit changer de cap.
Coopératisme de partenariats.
Développer nos richesses, nos institutions, et notre économie socialement profitable.
En mettant ensemble les efforts de partenaires: l’état(infrastructure, règlementation),
les travailleurs (coopérative de travail),
l’entreprises privé (gestion des opérations),
investisseurs (financement des activités)
Région(redevances fond de développement régional)
Le Ca a des intervenants des différents partenaires.
On doit investir dans le développement et l’exploitation des richesses naturelles, industrielles, sociales, intellectuelles et culturelles.
Les eaux, terres, poissons, forêts, mines, énergies, produits, recherches, l’éducation, transport, production intellectuelles et culturelles. Tout les secteurs doivent être rentable a moyen terme. Développement durable, protection de l’environnement, des conditions de travail, économie stable, autosuffisantes, exporte les surplus mais n’en dépend pas.
Et l’administration ce fera par des Ca qui comprennent des représentants de tous les partenaires.
L’état investir dans les infrastructures
les coopérative de travail a duré déterminée.
L’entreprise privé a contrat d’une durée déterminée.
Les investissements a contrat d’une durée déterminée, pour lequel le gouvernement va garantir un minimum de rendement. Le risque étant moindre il n’auront de facto que peut de contrôle sur les activités.
Tout les contrats sont d’une durée de contrat de 5 ans avec privilège de renouveller un autre 5ans dans les mêmes conditions à moins que l’un des parti ne veuille pas renouveler.
Après on peut recevoir des offres du marché, mais ce sont les membres du ca en place (excluant ceux qui représentent le contrat a renouveller).
Donc si on a un partenariat harmonieux il y aura de la continuité dans le temps. Pour ça il faudra que leur efforts soient concertés pour satisfaire minimalement les attentes de chacun.
De sorte que un partenaire ne peut fonctionner avec les autres de manière harmonieuse, on puisse mettre fin au contrat (si faute grave) ou ne pas renouveller au terme du contrat
À ce moment-ci il est très important que l’état investisse dans les infrastuctures.
le transport aérien
(trens-quebec urbain et interurbain,
personnes et marchandises viser à longterme l’abandon de l’entretien de routes, déneigement chaussé, asphalte)
Développer des véhicules amphibiens électriques capable de circuler 12 mois, dans toutes conditions, pour transport commun et personnels
l’énergie
améliorer les capacités du réseau électrique en subventionnant la production domestique et privé, dont les surplus circuleront dans un réseau d’état (infrastructure)pour combler les besoins énergétique tant a usage commercial, industriel, social qu’individuel.
La participation de l’état est essentiel dans le développement d’infrastructure d’exploitation de richesses naturelle (eaux, mines, énergies…petrol gaz. marémotrice, éolienne terres…tours agricoles, forêts, poissons..aquaculture)
En d’autres terme on nationalise les ressources naturelles mais donne l’exploitation a des entreprises privés (coop ou non), dont les travailleurs sont associés en coopérative de travail (donc on une part des profits, mais doivent aussi être productif pour être rentable, ont une part de pouvoir dans les décisions)
les investisseurs ont une garantie minimum de taux d’intérêt par le gouvernement mais ne contrôle pas seulement une représentations minimum au ca inférieur en nombre a tout les autres partenaires.
La région aura un représentant et devra faire part de projets qui seront développé avec les redevance qui iront au fond de développement régional.
Le gouvernement investira massivement dans les infrastructures pour la transformation de matières premières (en bien durable prioritairement) comme dans la recherche industrielle et scientifique afin d’acquérir l’autonomie et d’exporter nos produits finis plutôt que brut.
Le développement de cités autosuffisantes avec des coopérative d’habitation est prioritaire. Un certain nombre de logements seront subventionnés pour les plus faible revenus. Développer un parc immobilier durable et autosuffisant est nécessaire. Le concept de ma cabane au canada qui N,est pas a l’épreuve du feu, de l’eau, des radiations dépendants de services externes en énergie, gestion des déchets, approvisionnement en eaux est désuet. La remise en question du logement privé qui trop souvent est laissé a l’abandon, se détériore a cause de faible qualité de construction et nécessite beaucoup d’énergie public est désuet. Les complexe immobiliers tant résidentiels (supervisé domotique et avec services à la carte pour assurer un maintient a domicile dans les meilleures conditions aussi bien pour les personnes agées, monoparentales, handicapés). Ils seront accessible a tous en copropriété et un certain nombre de personnes auront droit a une subvention pour combler leur revenus. On ne veut pas en faire des gettos, toutes les classes de la sociétés pourront y vivre de manière sécuritaire et autonome.Il seront équipé de services de garderie, de proximité, d’équipement de sports, de commerces et de bureaux. A haute densité, on veut préserver des espaces de vie communautaires comme des terrasses et potager afin que la communauté puisse s’autosuffir minmalement a ses besoins (énergétique et alimentaires). L’accès a du transport communautaire sera une priorité. On y retrouvera pas des stationnements pour des véhicules individuels. On aura plutôt des véhicules collectifs tel communauto et transport en commun.
La réingénérie de notre société est nécessaire pour survivre et se développer dans le monde actuel.
Pour investir le gouvernement sollicitera des investissement privés d’ici et de l’étrangers en offrant la participation a des fonds à moyen terme et long terme, avec un taux d’intérêt minimum garantie. Pour les investisseurs étrangers ou pour parainer un résident invité on offrira le privilège (moyennant un investissement de 500,000$ canadiens pour une durée minimum de 10ans, évidement s’il y a durant cette période un jugement contre cette personne qui implique un emprisonnement de plus de 2 ans, il sera retourné dans son pays d’origine au terme de son incarcération) en garantissant le statut de résident permanent au terme du 10 ans). Pour toute somme investie excédent le 500,000 par tranche de 300,000 supplémentaire sans droit de privilège de résidence ou de parainage, l’investisseur reçoit un congé d’impôt valide de pour un an. A titre d’exemple un investisseurs étrangers qui investirait pour 10 ans 6,500,000.$ recevrait son statut de résident permanent (pour le premier 500,000$) et obtiendra un congé d’impôt personnel pour 20ans (sans égard au montant de ses revenus personnel du moment qu’il fassent cet investissement pour une durée minimale de 10ans).
Le Canada est un endroit sécuritaire ou il fait bon vivre. En plein développement qui offre beaucoup d’oportunités intéressantes particulièrement pour les investisseurs. Comme l’état compte investir dans son nouveau modèle et a besoin d’investissement, il solicite l’intérêts d’investisseurs d’ici mais aussi étrangers. Le privilège est le même pour un résident canadien sauf qu’Il n’a pas de 500,000 minimum. Pour chaque tranche de 300,000$ pour un investissement de 10ans minimum le’investisseur reçoit un congé d’impôt personnel pour un an. Ça devient de plus en plus intéressant d’épargner et de vivre ici. On mise sur votre avenir si vous y croyiez aussi et investisser pour un minimum de 10ans chaque tranche de 300,000 vous donne une année de congé d’impôt applicable quand l’année de votre choix.
On valorise et investi dans les emploi pour parent de jeune enfant et pour personne de plus de 65ans dans un programme de subvention pour emploi de 20heures/sem. on donne un crédit d’impôt la personne sur ce revenu. Donc si la personne est retraité et reçois une pension elle N’est pas pénalisé de même la personne qui a de jeune enfants (applicable pour un seul parent pour un enfant de moins de 12 ans au 31 octobre).
Le gouvernment investira dans la recherche et l’éducation en développant des centre de recherche qui produisent des biens et services sur le marché. On offrira des programmes d’éducation coop donc les étudiants travailleront a produire des biens et servies. Ils acquièreront de l’expérience de travail, mais en plus ça constitura une source de revenu à la fois pour l’étudiant qui n’aura pas le choix d’y travailler 10 heures semaines et 2 sessiona durant son parcours scolaire. Ça procura des revenus aussi à l’institution d’enseignement. Des prêt et bourses seront accessibles à tout les étudiants sans égard aux revenus des parents ou du conjoint. L’accès aux études est un choix individuel sans égard aux priorités, à l’administration ou aux moyens de la famille de l’étudiant. Avec les études coop, il y aura des revenus généré durant les études les prêts couvriront les frais nécessaires en transports et et tout les frais des études. Les bourses seront aux mérite. Que se soit l’implication communautaire, l’excellence, la participation sportive, ou la nécessité de revenus minimum de soutient de vie. L’Étudiant se tient donc responsable des frais des études, et recevra une aide supplémentaire selon le besoin si par exemple un jeune doit vivre ailleurs qu’à son domicile familial. Il va s’en dirent que le développement de complexe immobilier autosuffisant a proximité des centre d’études comblera en partie les besoin de logement.
Ça donne un brf apperçu des orientation que devrait prendre la réingénérie de la société québécoise.

Hydro-Québec (une vache à lait)
LOTO-Québec (une vache à lait)
la SAQ (une vache à lait)
la SAAQ (une vache à lait)
.
.
.
Mais qu’est-ce qu’ils font de tout ce lait?
Ne me parlez pas des services (ils sont pour la plupart dans un mauvais états.
J’ai travaillé dans un hopital et là ça fait 11 ans que je travaille dans une université à Québec
et ma conjoint est enseignante.
et je le voi il est où le lait… Il est gaspillé.

Ce résultat est le fruit de la mauvaise gestion.
Des projets qui sont bien souvant inutiles et mal évalués. Des projets qui crés, bien souvent de nouvelles dépendences plutôt que des solutions et qui engendrent de nouveau coût. Et ces mauvais gestionnaires et directeurs ne sont jamais imputables. Ils coupent deux postes d’employers et créent un poste de directeur… Donc pour le même argent on a moins d’employer mais plus de gestionnaire et de directeur. Alors, là ils engagent des consultants externes car ça parait moins (pas le même budget) mais avec des coûts toujours plus élevés et ont en donne de moins en moins à la population. C’est pas les services à la population qui coût cher c’est la mauvaise gestion. Ce n’est pas les syndicats qui font augmenter le prix de tout c’est le nombre de gestionnaire, chef et directeur.

Alors, monsieur Bachand, vous êtes comme tout c’est autre gestionnaire… vous ne savez pas compter.

@ rod (# 4):

$ 8 Milliards, ce n’est pas assez?

…et à partir de quel montant selon vous le service de la dette commence-t-il à devenir un fardeau?

« Mais qu’est-ce qu’ils font de tout ce lait?
Ne me parlez pas des services (ils sont pour la plupart dans un mauvais états.
J’ai travaillé dans un hopital et là ça fait 11 ans que je travaille dans une université à Québec
et ma conjoint est enseignante.
et je le voi il est où le lait… Il est gaspillé.

Ce résultat est le fruit de la mauvaise gestion. »
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Il faut dire que le même phénomène existe dans l’entreprise privée si ce n’est pire. L’expérience des dernières années nous le démontre parfaitement bien.Il s’y est gaspillé bien plus d’argent en Occident que dans les gouvernements.

D’ailleurs dans plusieurs pays, juste en santé privée des sommes colossales sont gaspillées en publicité par les compagnies d’assurances et les hôpitaux.

Les histoires de privé et de public sont des mythes.

Raymond Malenfant ce grand travailleur mérite toutes notre admiration pour sa détermination, son courage et la loyauté envers sa famille.
C’est l’attitude que nous devons adopter pour faire la lutte anticorruption et développer nos richesses, notre main d’oeuvre et nos entreprises. Afin d’assurer la pérénité de nos efforts adoptons un modèle de partenariat coopérative de travaille (pour s’assurer la participation, la productivité, mais aussi des conditions de travail à la fois sécuritaire, saine et dynamique), entreprise privé (pour la gestion), région (pour développer à partir des redevences des fonds d’investissement pour développer l’économie), les investisseurs (qui auront des revenus d’intérêts minimum garanti par le gouvernement pour du moyen et long terme) et le gouvernement pour investir dans les infrastructures, nationaliser les ressources eaux, terres, poissons, mines, énergies et transport).
Raymond Malenfant par son travail, sa détermination, son courage et la loyauté envers sa famille. Il est un exemple a suivre afin de faire la lutte anticorruption et développer nos richesses, notre main d’oeuvre et nos entreprises. Un bâtisseurs comme ceux qui ont défriché nos terres, révéler le potentiel de nos richesses et les exploiter pour enrichir notre société et assurer la pérénité de nos entreprises en misant sur l’avenir de nos enfants. Ne laissons plus la corruption nous départir de nos ressources et détruire l’avenir de nos enfants. Ces terres ce sont nos ancêtres qui les ont défrichés, ce sont nos ancêtres qui se sont battu pour notre liberté, ne laissons plus le crime organiser dilapider notre économies, notre environnement en menaçant nos policiens, nos entrepreneurs et nos concitoyens pour s’approprier notre bien. Sortons les de nos institutions, de nos rues et de notre territoire. Ils n’ont plus légions chez-nous. Ne fermons plus les yeux sur ces crimes qui nous asservices et nous apauvrissent. Prenons d’assaut la pauvreté et mettons-nous au travail, relevons ce grand défit par respect pour le travail accompli par nos bâtisseurs qui ont fait de ces terres un des endroits les plus riche de la planète et prenons en charge notre développement et enrichissons notre société et éliminons la pauvreté.

@ Youlle (# 11):

« Il faut dire que le même phénomène existe dans l’entreprise privée si ce n’est pire. L’expérience des dernières années nous le démontre parfaitement bien.Il s’y est gaspillé bien plus d’argent en Occident que dans les gouvernements. » (sic)

Vos sources (crédibles…) s’il vous plaît!!!

La difféennce entre le monopole public et les entreprises privées c’est que si une entreprise privée fournit des services de piètre qualité à fort coût à ses clients, elle ne subsistera pas longtemps car les clients migreront vers ses compétiteurs alors qu’au public, ce genre d’attitude outrageusement inacceptable s’épanouit avec la complicité des fonctionnaires et des grosses centrales syndicales qui jouissent elles également d’un monopole… Et on n’a pas encore parlé des coûts astronomi

Le privé est de loin LA solution!!!

@François 1- plus ou moins vrai. L’entreprise privée a comme objectif de faire un profit. Même quand elles offrent un piètre service, elles réussissent quand même à garder des clients pour différentes raisons. Le meilleur exemple est le monopole de certaines telecom, incluant la compagnie dont le sigle apparait sur ce site. J’ai soixante ans et jamais de ma vie je n’ai eu affaire avec un service aussi médiocre – mais je n’ai pas le choix d’un autre cablodistributeur (en fait, j’ai annulé et j’ai installé une antenne, ce qui n’a pas nuit à la dite compagnie qui fait de l’argent comme de l’eau).

Le gouvernement est gestionnaire de fonds publics servant à offrir des services aux contribuables. Son but n’est pas de faire un profit mais de gérer sagement l’argent qu’il collecte des contribuables. Je considère un fond, par exemple celui de la Norvège, comme du vol. L’état n’a pas à retirer plus d’argent de l’économie de marché qu’il lui est nécessaire pour offrir les services mandatés et autorisés par les élus du peuple.

@ Loraine King (# 15):

Si vous êtes dans la soixantaine, vous vous souvenez sûrement du temps où Bell Canada avait le monopole des communications au Québec, comparable à Hydro-Québec en énergie aujourd’hui, et que nous payions à l’époque une petite fortune par minute pour les appels interrurbains, sans parler du service qui laissait beaucoup à désirer. Heureusement, notre gouvernement fédéral a affectué une forme de déréglementation il y a plusieurs années ce qui a emmené plusieurs compétiteurs de Bell Canada à venir s’établir ici et on peut maintenant profiter des bénifices de cette compétition: coûts réduits de 90%, empressement duservice à la clientèle, etc. Bref, la client peut changer de fournisseur. Pas au public où les pauvres clients sont totalement captifs des ronds-de-cuir.

Oui, l’entreprise privée doit, pour survivre, faire des profits pour subsister et c’est tant mieux. Elle se doit, pour se faire, gérer efficacement, éviter le gaspillage et faire preuve de créativité ce qui fait en sorte que malgré ces bornes, l’entreprise privée donne de meilleurs services, plus diversifiés et à bien meilleur coût que le public où le gaspillage, la corruption et la dépravation règnent en maîtres.

Ils avaient parlé de réingienérie, un voeux pieux !
Ce n’est pas les taux de cotisations, ou de la tvq ou de l’imposition qui posent problèmes, c’est l’usage qu’ils en font! Nous entendons des histoires d’horreurs et de gaspillages à toutes les semaines.
À quand le grand dégraissage de cette omnipotente fonction publique ?