Le Québec court-il à sa perte ?

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C’est une vraie bombe que lance le Conference Board. Dans une première étude prospective sur les finances publiques des différentes provinces, l’organisme affirme que le déficit du Québec atteindra 45 milliards de dollars dans 20 ans. Pour résorber un tel déficit, le gouvernement devrait faire passer la TVQ à 19,5 %.

Comment le Conference Board arrive-t-il à ces prévisions ? Il prend d’abord pour acquis que le Québec voudra offrir le même niveau de programmes et de transferts à ses citoyens. Il intègre les deux prochaines augmentations de la TVQ et les mesures annoncées dans le dernier budget, mais sans plus. Il présume aussi que les transferts fédéraux vont continuer de croître de 3 % tout au long de la période, indépendamment de la situation budgétaire du gouvernement central et des autres provinces.

Enfin, il tient compte d’une démographie particulièrement ingrate : le taux annuel de la croissance de la population sera de 0,7 % en moyenne au cours des 20 prochaines années et sera même de 0,5 % au cours des quatre dernières années de la période analysée.

Ce scénario démographique est celui de Statistique Canada. Le scénario de référence de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) est encore plus pessimiste avec une croissance moyenne de 1,6% jusqu’en 2031 et de seulement 0,3 % au cours des quatre dernières années. En clair, Statistique Canada prévoit 227 000 Québécois de plus que l’ISQ en 2031. Prions pour que les statisticiens fédéraux aient raison.

Vous me direz que le Québec est en plein baby boom et que nous accueillons un nombre record d’immigrants. Oui, et tout cela est considéré dans les projections démographiques. Le taux actuel (2009) est de 0,8 % et il baissera parce que d’ici 20 ans il y aura plus de décès. C’est ça le vieillissement de la population. (source : entretien avec Dominique André, responsable des Perspectives démographiques à l’ISQ)

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Cette situation engendre deux phénomènes. Premièrement, le rythme de croissance de l’économie diminuera à cause d’une baisse des dépenses de consommation et de la demande des logements. Il atteindra 1,6 % en moyenne pendant 20 ans, mais il sera sous les 1,5 % pendant les dix dernières années de la période. Cette plus faible croissance implique une croissance plus modeste des revenus gouvernementaux, qui atteindront en moyenne 4 % par année et seulement 3,5 % pour les cinq dernières années de la période. Ce qui tombe mal, parce qu’une population plus âgée nécessite plus de soins.

On parle donc de revenus budgétaires en hausse de 4%, mais de dépenses qui vont croître au rythme de 5,1 % par année.  On argumentera que le ministre des Finances Raymond Bachand entend limiter l’augmentation à 2,9 % cette année et à 2,2 % au cours des trois années qui suivront.

Le Conference Board soutient que les dépenses dans le domaine de la santé augmenteront en moyenne de 5,9 % par année. Il établit sa prévision à partir des coûts par personne et par tranches d’âge. Il attribue 2,5 % de l’augmentation de l’inflation, 1,7 % pour l’amélioration du réseau et les technologies de pointe, 1,1 % au vieillissement de la population et 0,7 % à sa croissance. Le nombre de personnes âgées de plus de 65 ans augmentera en effet de 3 % par année, passant de 14,9 % de la population en 2009 à 24 % en 2030.

La santé, qui représentait 43,1 % des dépenses du gouvernement en 2009-2010, en accaparera 63,4 % en 2030-31. On passera de 27 milliards de dollars à 90 milliards de dollars.

Mon retour à L’actualité m’a fait redécouvrir les joies des discussions avec les endettos-sceptiques, les personnes qui considèrent qu’il n’y a pas de problèmes d’endettement au Québec. Que c’est une lubie « de droite » et que cela représente tout au plus que « des pinottes ». Tout un sac de pinottes !

Les déficits accumulés au cours de la période alourdiront une dette déjà bien pesante. Au point que le service de la dette – les intérêts que nous payons chaque année à nos créanciers – devraient croître de 8,2 % par année en moyenne. Cela fera quelque 32 milliards de dollars d’intérêts à rembourser pour l’exercice budgétaire 2030-31, en présumant que les taux d’intérêts restent à leur niveau exceptionnellement bas d’aujourd’hui. Ce représentera 22,5 % des revenus totaux du Québec de 2030-2031. La dette constituera le deuxième poste en importante dans le budget, derrière la santé, mais devant l’éducation.

Ah oui, quelle devrait être déjà l’ampleur de cette dette en 2030-2031 ? La dette brute atteindrait 620 milliards de dollars. Vous préférez la dette nette ? 577 milliards de dollars.

Juste la dette et la santé représenteront dans 20 ans près du triple des dépenses gouvernementales d’aujourd’hui.

Tout cela reste de la fiction. On peut changer le cours des choses, faire des choix et concevoir les choses autrement. Ces prévisions constituent néanmoins une sévère mise en garde contre le mur que nous frapperons si rien ne change.

Je trouve que les Québécois ont une drôle de relation avec le crédit. Une étude nous apprenait hier que nous n’avions aucune inquiétude avec notre niveau d’endettement sur notre carte de crédit alors le taux d’endettement des ménages québécois a atteint 147 % en 2009 et que notre taux d’épargne est beaucoup plus faible que celui de l’ensemble du Canada (3,6 % au 2e trimestre contre 5,9 %).

J’ai une question pour les endettos-sceptiques. À partir de quel moment la « joie de vivre » et une foi inébranlable dans l’État-miracle québécois deviennent-elle de l’insouciance ?

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Il y a 3 ans, Ottawa surfait sur des surplus de 10G. Alors que le monde commencait à subir la crise, Harper n’arrêtait pas de nous dire que le Canada ne serait pas touché. Six mois plus tard, il nous annoncait un déficit de 23G, puis un an après on était à 55G.

Morale de l’histoire: sont incapables de prédire ce qui va arriver dans 12 mois, alors lorsqu’on vient nous parler de 2030, est-ce qu’on peut éclater de rire?

Un endetto-sceptique

PS: Combien de pays industrialisés dans le monde ont une croissance démographique de 0,7% par année? Les États-Unis, le Canada et qui d’autres?
Même la France ne fait pas ça.

A mon avis le taux d’endettement des particuliers est un problème encore plus sérieux que l’endettement de l’état, en fait c’est justement pour ça que l’état devrait se montrer plus prévoyant au lieu d’en ajouter en implantant programme par dessus programme trop chers pour nos moyens. Tôt ou tard l’endettement insoutenable des ménages (c’est vrai pour tout le Canada) devra se corriger et l’effet déflationniste sur l’économie sera important, d’ailleurs cette phase est peut-être déjà commencée. Malheureusement alors que la phase économique d’endettement/surconsommation se termine en occident le Québec avec sa faible productivité et ses difficultés d’entreprendre dispose de bien peu d’atout pour renouveler son économie, surtout si le poids de l’état ne diminue pas.

D’ailleurs si j’ai bien compris les Québécois supportent globalement une des dettes publiques les plus élevée en occident et à 147% du revenu les ménages sont aussi parmi les plus endettés de l’OCDE. La belle affaire, au total on doit facilement rivaliser avec la Grèce… A cela il faut ajouter que nos infrastructures sont en piteux état et que le Québec figure parmi les sociétés les plus vieillissantes au monde avec le Japon et l’Italie. Notez qu’avec nos infrastructures décrépites et notre système de santé en implosion nous aurons de plus en plus de mal à attirer des immigrants productifs et même à garder nos éléments productifs.

Besoin d’un coup de barre vous dîtes?

M Duhamel je vois la même chose que vous, la différence est que pour ma part je pense qu’il est trop tard, que les conséquences de nos choix stupides des 40 dernières années et de la révolution tranquille sont inévitables.

En ce qui me concerne oui on peut s’en sortir mais sur une base individuelle seulement, pour ceux qui ont compris ou qui ne craignent pas de déménager… Bref soyez doublement prévoyant, une fois pour vous même, une autre pour remplacer l’incurie gouvernementale.

@rod

Donc puisque le gouvernement Harper n’a pas su prédire que la crise allait nous impacter et que le gouvernement soit passé d’un surplus de 10G à un déficit de 55G, vous trouvez risible les prédictions faites pour 2030-31? et si la réalité s’avérait pire que la Projection? peut-on prendre le risque…

allons-y froidement

33% de chance que la réalité soit pire
33% de chance que la projection soit juste
33% de chance que la projection soit dans les champs et que l’avenir soit rose

ça fait quand bien même plus de chance d’un avenir noir que d’un avenir rose

J’ai pensé au Québec en lisant la une du Globe and Mail ce matin :

IRELAND CONCEDES; EUROPE SWOOPS IN
PM defiant amid cries that $110-billion rescue package shames the country and threatens its sovereignty

Allez expliquez cela aux ‘souverainistes’ québécois. Qui viendrait à la rescousse du Québec – qu’il soit membre ou non de la fédération canadienne ? Le FMI ? ouch…

En passant, Ottawa hier a vendu 30.5 millions d’actions de GM pour 1,005 milliard de dollars. Si vos anciens billets sont accord archivés sur ce site, je prendrai d’aller les relire en fin de semaine car ils étaient fort intéressants et soulevaient des commentaires passionnés.

Tellement contente de vous retrouver, Monsieur Duhamel.

M. Duhamel, en tant qu’expert économique, vous n’ignorez sans doute pas que tout le système capitaliste est basé essentiellement sur l’endettement et la « croissance » illimitée.D’ailleurs la dernière crise en est un manifeste flagrant. Les libertariens de droite ont obtenu la mise au rancart de paramètres étatiques pour obtenir une plus grande liberté avec la déréglementation. Au bord de la faillite, nous avons socialisé leurs dettes pour la transmettre au peuple, aux petites qui ont toute la liberté, et la seule liberté, de payer.Alors si nous faisons faillite,tous le monde fait faillite. Alors on efface tout et on recommence.
Quand tout un système est basé sur la dette, la dette en pareil cas ne veut rien dire et n’a pas pas plus d’efficacité en économie qu’un épouvantail à corbeaux dans un champ de mais.

Dans la série tout va mal au québec:

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201011/19/01-4344338-le-quebec-champion-de-la-productivite.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

«La croissance la plus forte de la productivité des entreprises canadiennes l’an dernier est survenue au Québec.»

Y’a deux fois plus de chômeurs en Ontario (640,000) qu’au Québec (320,000).
Y’a jamais eu autant de Québécois qui travaillent
Les Québécois n’ont jamais été aussi éduqués, aussi productifs, mais parait que tout va mal.
C’est pas l’économie qui va mal au Québec, c’est pas les finances publiques qui sont problématiques, c’est la classe politique qui fait honte à tout le monde.

François Ricard

« …le système capitaliste est basé essentiellement sur l’endettement.. »

Alors comment expliquez vous qu’au Canada par exemple l’endettement des particuliers est orchestré essentiellement par la Banque du Canada et la SCHL? Deux institutions publiques sans lesquelles le crédit facile ayant permis à des millions de Canadiens de se sur-endetter n’aurait pu exister.

En ce qui me concerne ça n’a rien à voir avec le capitalisme et tout à voir avec l’interventionnisme irresponsable de l’état. Non contents d’endetter directement l’état les politiciens se mêlent en plus d’encourager les citoyens à s’endetter. Après ça on se retourne et on blâme le capitalisme, c’est le comble de l’ironie!

Pour ma part, de plus en plus j’ai l’impression que le Québec devient l’Haïti du Nord. Nous sommes sur une île linguistique, détaché des autres par notre soi-disant culture et notre désir d’indépendance. Nous réclamons aussi une distinction face à nos voisins économiques qui nous méprises silencieusement quand ce ne l’est pas ouvertement pour ces mêmes raisons. Et nous nous disons ouvert sur le monde quand dans les faits nous sommes trop tolérant sur ce qui moralement parlant ne devrait pas être acceptable. Et nous subissons scandale par dessus scandale de la classe politique qui ment et manifeste un profond mépris vis-à-vis ses citoyens qui sont eux, une représentation du peuple auprès des autres nationalités et pays.

À quand le tremblement de terre qui renversera la situation ?

Ces informations sont vraiment alarmantes mais peu nouvelles. On nous rabâche le même discours depuis des décennies malgré tous les pseudosefforts faits par les gouvernements pour y rémédier et leurs promesses de gros bon sens pendant les campages électorales.
Quand cela va-t-il s’arrêter? Un groupe d’individus parviendra-t-il à à prendre les choses en main et convaincre la population que nous vivons en dessus de nos moyens, autant comme collectivité qu’individuellement? Et si oui, serons-nous prêts à avoir un train de vie moins ronflant. Quand on pas d’argent, on ne dépense pas. On emprunte en cas de nécessité et surtout, on ne se fie pas sur autrui pour s’en sortir.
Aurons-nous ce peu de courage pour se prendre en main?

Wow, quatre billets en une semaine dont trois qui sont extrêmement alarmistes au sujet du Québec. Dormez-vous bien la nuit?

On voit très bien que c’est très à la mode d’être parano-lucide ces temps-ci. Je ne suis pas un endetto-sceptique mais il faut au moins avoir la clarté intellectuelle de voir que le Québec n’a rien à voir avec la Grèce et l’Irlande. D’ailleurs l’Irlande a appliqué rigoureusement un programme lucide avant crise et un plan rigoureux d’autérité post-crise. Ça ne va pas la sauver malheureusement.

Je suis beaucoup plus inquiet de la dette personnelle des Québécois que de la dette étatique. Le taux d’intérêt actuel est le plus bas de l’histoire et ce n’est pas une coïncidence: nous sommes considérés comme un « safe haven », pas comme un paria. À nous de ne pas nous affoler, de faire les réformes nécessaires mais ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

@lemarin
Ce n’est pas la mode qui fait en sorte qu’on parle d’endettement quand le huissier s’apprète à cogner à la porte !

@rod (ou M.Noël)
C’est très bien que le Québec soit plus productif, mais ça n’enlève pas le problème de la dette !

Vivement votre retour M. Duhamel !

@ François Ricard

Vous avez faites une grave erreur en disant que le capitalisme se base sur la consommation et l’endettement.

Il faut nuancer. La consommation et l’endettement c’est la vision keynésienne du capitalisme (programme de stimulation & dégel du crédit).

La vision libertarienne du capitalisme se base sur l’épargne.

Citation d’Ayn Rand:

« Consumption is the final, not the efficient, cause of production. The efficient cause is savings, which can be said to represent the opposite of consumption: they represent unconsumed goods. Consumption is the end of production, and a dead end, as far as the productive process is concerned. The worker who produces so little that he consumes everything he earns, carries his own weight economically, but contributes nothing to future production. The worker who has a modest savings account, and the millionaire who invests a fortune (and all the men in between), are those who finance the future. The man who consumes without producing is a parasite, whether he is a welfare recipient or a rich playboy. »

Bonjour M.Duhamel en 2008 sur votre carnet et celui de Mne.Hébert, je mentionnais que le Québec allait on plein dans mur et que cela allait frapper dans dash.

M.Duhamel depuis 1976 le Québec a toujours eu une dette et elle a toujours été en croissance,et même avec des budgets équilibrés bien la dette du Québec n’a jamais été en décroissance et 2002 où le gouvernement de M.Charest a pris le pouvoir elle a monter en flèche pire encore la caisse de dépôt à fait des pertes records de 40 milliards et plus et 2009 est arrivé et la crise financière et économique est arrivé,alors quand les gouvernements depuis 1976 on fait des déficits dans les années abondances alors il arrive quoi quand l’économie tombe, bien c’est le mur et le gouvernement envois le tout sur le dos de la crise économique et financière mais il y a un mais nous savons tous vous et moi et bien d’autre qu’il sagit bien d’une mauvaise gestion des gouvernements et des dépassement coûts dans plusieur domaine et vous dites que l’endettement est de $37,500 par personne.

je veus pas vous décevoir mais il y a un mais la dette par personne est de $45,600( sous toute réserve) pour un bébé qui vient de naître car la dépréciation de nos infrastructures n’a pas été comptabiliser par conférence board.

M.Duhamel avec un tel bilan vous et moi et les québécois n’auront pas besoin de café pour être en allerte demain matin et les autres matin car il faut être productif, très, très, très, productif car ce sont les mêmes qui dans le passé qui était responsable du trésor québécois pour la gouvernance et ils viennent nous faire la morale.

M.Duhamel quand ils ont le frond de mettre le tout sur le dos des québécois qui ne son pas assez productif bien ils attaques tous les travailleurs et leurs familles,et quand certain d’entre eux ont voter sur la loi sur les paradis fiscaux,et que lors des années budgétaires ce doivent de changer la loi sur les déficits pour pouvoir la respecter bien il n’y a plus rien qui tient.

M.Duhamel permetter moi de vous dires que les travailleurs et leurs familles ont remplis leur mandat pour payer et pour payer et qu’ils sont ceux qui paye le plus de taxe et d’impôt au monde et l’hiver approche il faut chauffer nos maisons et regarder geler nos piscines .

Pour l’économie mondiale au G-20 bien sur le convoyeur de l’argent si ils n’arrivent pas à faire passer tous les produits toxiques,les paradis fiscaux,et arrêter de imprimer de l’argent pour tout faire passer par un immense ENTONNOIR pour purifier le tout et avoir une nouvelle devise mondiale le GLOBAL bien instabilité des marchés va être en W ou en dent de cie.
Merci et bonne fin soirée.

Conference Board = think-tank de droite. M. Duhamel, votre jupon dépasse. Vous voulez régler le problème de la dette, ce problème LARGEMENT EXAGÉRÉ: commençons par hausser les impôts des mieux-nantis, eux qui ont profité de baisses ayant privé l’État de près de 10 milliards de dollars au cours de la dernière décennie.

En passant, les recettes de droite prônées sont exactement celles qui ont coulé des pays comme l’Islande et l’Irlande. Si on vous écoutait, nous serions déjà ruiné, alors que présentement la dette est sous contrôle dans la moyenne des pays de l’OCDE.

La vraie question est la suivante: à partir de quel moment le chroniqueur de L’Actualité perd-t-il son sens critique pour tomber dans la propagande de droite la plus simpliste?

M.Duhamel pour votre question à la fin du texte, un pain sous le bras et une bonne bouteille de vin et du fromage et un paysage, et un bon café pour parler!!!et ensuite une bonne » BROSS » en Allemagne mais il y a un mais.Je ne fais pas partie de endesttos-sceptiques que vous parler je suis pour un État soit à l’intérieur de la Monarchie Britannique et où faire sécession et être un nouveau pays où une République fédéral EX:comme la France ou l’Allemagne ou la Suisse mais il y a un mais selon que nous la population du Québec va avoir à décider pour avenir du Québec et de sa population.

Dette en 2010
Japon : 204% du PIB
USA : 54% du PIB 674% des revenus fiscaux
Grande-B. : 100% du PIB
Grèce : 135%
France : 77% du PIB
Aucun ratio financier ne suffit à expliquer le déclenchement d’une crise : la moitié des défauts de paiement des pays émergents depuis 1970 sont le fait de pays dont le ration dette/PIB dépassait 60% et l’autre moitié le ratio dettePIB était inférieur à 60%
Il convient d’évaluer lucidement les responsabilités des uns et des autres dans l’endettement, en particulier celles du système financier : il est scandaleux d’avoir à réduire des programmes sociaux pour financer les imprudences des banquiers.
Toutes les mesures mises en place, aussi bien aux USA, au canada, en Europe, pour venir en aide au monde de la finance, constituent une socialisation de la dette. On reporte le tout sur le petit contribuable. Et pour sauver ces grands financiers, qui se paient des salaires et des bonis faramineux, nous nous endettons.
Autrement dit, pour sauver l’infime majorité de possédants, on sacrifie la masse des petits qui ne possèdent rien et à qui on demande d’économiser et de consommer. N’en déplaise à M. David.

« Alors comment expliquez vous qu’au Canada par exemple l’endettement des particuliers est orchestré essentiellement par la Banque du Canada et la SCHL? »

« Non contents d’endetter directement l’état les politiciens se mêlent en plus d’encourager les citoyens à s’endetter. »

Comptes de peur et fabulation provenant des dretteux pour lesquels de toute façon le Québec ne fera jamais rien de bien.

Quand on est rendu à dire que le gouvernement est responsable de l’endettement sur les cartes de crédit privée…

On alarme tout le monde on crie à la faillite.

Le Québec est parfaitement capable de faire face à sa dette.

Ce dont la droite et les dretteux ont peur est une petite hausse d’impôts pour rembourser la dette.

C’est pour cela qu’ils font peur et sont les derniers à vouloir sortir leur fric pour rembourser.

Finalement la question est « Le Québec court-il à sa perte ? »

La réponse est NON.

Mais à une unique condition: continuer avec empressement à se faire des clients dans le monde ailleurs qu’aux États Unis d’Amérique.

La dette n’y est pour rien, à moins que nous sautions dans le puit pour suivre nos voisins.

Finalement la question est « Le Québec court-il à sa perte ? »

La réponse est NON.

Mais à une unique condition: continuer avec empressement à se faire des clients dans le monde ailleurs qu’aux États Unis d’Amérique.

La dette n’y est pour rien, à moins que nous sautions dans le puit pour suivre nos voisins du sud, comme le veulent les droitistes les droiteux et les libertariens.

À mon commentaire 22 j’ai oublié de mentionner qu’en affaire il faut se méfier d’un client qui pète le feu et qui par la suite en arrache dans sa prédiction de reprendre le dessus qui n’arrive jamais.

@ Louis Préfontaine

La droite prône la manipulation des taux d’intérêt par la banque centrale et les dépenses gouvernementales incontrôlés ?

Parce que l’Islande et L’irlande ont été coulé par ces 2 choses.

Et ces 2 choses c’est surtout populaire à gauche.

@ Albert

Hausse les impôts et les gens vont sortir du Québec. C’est d’ailleurs ce qui se passe aux USA en ce moment dans les États qui veulent payer leur dette en haussant les impôts plutôt qu’en coupant leurs dépenses.

http://washingtonexaminer.com/blogs/beltway-confidential/2010/11/low-tax-states-will-gain-seats-high-tax-states-will-lose-them-0

@ Albert

Les intérêts que l’on paye sur la dette ne sont que trop réels.

Démographie 101

…examinons le climat démographique au Québec.

Le Québec décline. Comment ça? Sa population vieillit. Bientôt le ratio travailleur- personne retraité sera de 2 pour 1. Moins de travailleurs pour supporter de plus en plus de retraités.

Étude du conference board.

Les finances publiques du Québec
l’heure des choix a sonné

http://www.conferenceboard.ca/temp/12dd6272-91cd-4934-82a7-b2215001dc20/11-138%20Les%20finances%20publiques%20(2981)_WEB.pdf

La proportion des Québécois âgés de 65 ans
et plus augmentera considérablement entre
2009 et 2030, passant de 14,9 à 24 p. 100.

Cette importante redistribution de la population
et une faible croissance démographique —
déterminée par les trois facteurs que sont les
naissances, les décès et la migration nette —,
se répercuteront sur la croissance de la production
économique potentielle du Québec et les
dépenses de consommation des Québécoises
et Québécois.

À long terme, elles pèseront sur
les perspectives économiques, si bien que le
PIB réel global aux prix du marché progressera
au taux annuel composé de seulement 1,4
p. 100, en moyenne, de 2016 à 2030

De fait, le
nombre de personnes de 65 ans et plus dépassera celui
des moins de 20 ans pour la première fois en 2025.

Les facteurs démographiques ont une incidence
déterminante sur les perspectives à long terme d’une
économie. Parmi les tendances démographiques qui
marqueront le Québec au cours des 21 prochaines
années, les principales seront le ralentissement de la
croissance démographique, l’augmentation des niveaux
d’immigration et le vieillissement de la génération du
baby-boom.

Alors que l’âge moyen des Québécois passera
de 40 ans en 2009 à 43,2 en 2030, on s’attend à ce que
la croissance de la population diminue durant la période
de prévision à long terme. La population québécoise,
estimée à 7 814 406 habitants en 2009, atteindra
8 940 264 habitants d’ici à 2030. Son vieillissement a
déjà commencé et deviendra plus prononcé au cours des
20 prochaines années. La pyramide des âges illustre ce phénomène. En 2009, les enfants du baby-boom, c’est à-
dire ceux nés entre 1947 et 1966, appartiennent pour
la plupart au groupe des 40 à 64 ans; ils se situent donc
près du milieu de la pyramide. Vers 2030, ils auront
rejoint les niveaux supérieurs de la structure, si bien que
le sommet de la pyramide sera plus large qu’il ne l’était
en 2009.

Le ralentissement de la croissance démographique
sera plus accentué au Québec que dans le reste du
Canada et ressemblera davantage à celui observé dans
plusieurs pays d’Europe occidentale. Le Québec a déjà
une population plus âgée que la moyenne canadienne.

Autre étude:

Si on prend une génération 1 de 100 personnes adultes (soit 48 femmes en âge de procréer), il faut que ces 48 femmes mettent au monde 2,1 enfants chacune afin que la génération 2 soit renouvelée et comprenne à son tour 48 x 2,1 = 100 personnes.

Au Québec, la fécondité d’une telle génération 1 n’assure que 1,6 enfant par femme, la génération 2 sera donc de (100/2,1) × 1,6 = 48 × 1,6 = 77 (environ) personnes.

Par un rapide calcul en chaîne, et en supposant un indice de fécondité constant, on peut envisager l’avenir du Québec pour les générations suivantes :

génération 3 = (77/2,1) × 1,6 = 59
génération 4 = (59/2,1) × 1,6 = 45 personnes, soit un 45% de la génération 1.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Crash_d%C3%A9mographique

Je suis de centre-gauche mais tout de même réaliste. Ce texte démontre très clairement que le Québec creuse son propre trou à coup de pelle mécanique. La rigueur dans la gestion des deniers publics n’a pas à être l’apanage de la droite. Elle doit être aussi une partie intégrante d’une conception social-démocrate de l’économie.

Les endettos-sceptiques sont dans le champ. La proportion des dépenses d’intérêts dans le budget de l’état québécois n’est pas une fumisterie. Ces coûts réduisent considérablement la capacité de l’état à rendre des services. Par conséquent, une cohérence tant dans la gestion des revenus que dans les dépenses gouvernementales doit être appliquée, de manière à créer un état performant et efficace.

Le gouvernement dispose de milliers d’indicateurs permettant de mesurer la performance de ses services. Cependant, tout laisse croire que ces mesures sont « tablettées », pour des raisons aussi obscures les unes que les autres. Pourtant, tout ce qui est mesuré peut être amélioré.

Pour ne pas frapper le mur, je pense sincèrement que l’état québécois doit trouver au plus vite des moyens pour mesurer ses actions et ses interventions. Chaque sphère d’activité du gouvernement doit être revue et ré-évaluée. Au besoin, il faudra faire des choix.

La social démocratie est le dernier rempart contre les iniquités (http://bit.ly/azypQa). Une telle conception économique doit plus que tout, se justifier maintenant par une performance sans faille de l’état dans toute l’étendue de son action.

Ce n’est pas la première situation « difficile » que le Québec vit. (et le reste du monde aussi) Il ne faut pas croire qu’on n’apportera pas de correctif… et encore moins présumer les correctifs du pire!

@David

C’est pratique que Irlande et Islande était un exemple de la droite non interventionniste avant la crise… et maintenant un exemple interventionniste pour la même droite.

Quel acrobatie mon chère David. Digne du Cirque du soleil!!!

»Rigueur. rigueur, rigueur » (Pierre Bruneau)

»Le taux actuel (2009) est de 0,8 % et il baissera parce que d’ici 20 ans il y aura plus de décès. C’est ça le vieillissement de la population. (source : entretien avec Dominique André, responsable des Perspectives démographiques à l’ISQ). »

Même en Philo 101 au Cégep du Vieux-Montréal, cette assertion gratuite ne vaudrait pas cher…
comme le reste.

En attendant la retraite, continuez d’égrener les statistiques assaisonnées à la sauce parano, si ça vous chante… Mais même Pierre Fortin n’en croirait pas ses lunettes.

Bon retour à l’Actualité. En quelle année celui à la réalité ?

@Pierre Brasseur
« Alors comment expliquez vous qu’au Canada par exemple l’endettement des particuliers est orchestré essentiellement par la Banque du Canada et la SCHL? Deux institutions publiques sans lesquelles le crédit facile ayant permis à des millions de Canadiens de se sur-endetter n’aurait pu exister. »

Moi qui croyait que l’emprunt, le crédit et les marges de crédit provenait des entreprises privées!?!?!

Soyons sérieux et laissons tombé les lubies que les risques, c’est la faute du public!
Évidemment, le privée ne prends jamais de risque… et la spéculation n’est que chimère!

Il y a deux choses qui font marcher les affaires: L’appât du gain pour les nantis… et la peur pour la classe moyenne!

Dans l’état actuel des choses, la réponse est : OUI. Cependant, il semble y avoir une prise de conscience au niveau d’une certaine partie de la population. Malheureusement, bien que les idées dites » de droite » font leur petit bonhomme de chemin au Québec, les gens semblent gênés de se définir comme étant » de droite » car ce terme est trop souvent associé à la droite Américaine. Et pourtant, la droite Québécoise est beaucoup plus à gauche de l’échiquier politique et économique que ne l’est la gauche Américaine. Mais il reste un long chemin à parcourir car le premier pas vers la résolution d’un problème est l’acceptation du fait qu’il existe un problème. Malheureusement, nous n’en sommes pas encore collectivement à ce point.

@David

Merci pour cette citation d’Ayn Rand, je ne la connaissais pas mais je suis parfaitement d’accord.

Arrêtons de nous bercer d’illusions.
L’État et nous (le peuple québécois), c’est du pareil au même… Les dettes, qu’elles viennent du gouvernement ou des particuliers, c’est de l’argent qu’il faudra rembourser ou annuler (?) comme en Haïti…
A moins de changer COMPLÈTEMENT ce SYSTÈME économique qui profite à un petit groupe de privilégiés manipulateurs qui n’ont aucun intérêt à ce que le peuple sache la vérité ou tout intérêt a garder le peuple dans l’ignorance de leurs magouilles mafieuses.

Déficit irlandais: 19 milliards d’euros soit 27 milliards de dollars canadiens pour moins de 4 millions d’habitants
On peux-tu rire de notre ridicule déficit de 4 milliards?

@SML
La moitié des pays sur terre ne font 2,1 enfants par femme en âge d’avoir des enfants. Est-ce que tous ces pays vont disparaitre?
Vous savez combien d’enfants font les Iraniennes? 1,71. Les Thailandaises? 1,70. Les Tunisiennes? 1,69. Les Québécoises sont rendues à 1,74

@Albert

Je suis vraiment étonné. Il y a toujours un « gauchiste » qui repousse sans cesse les limites… Vous vivez vraiment dans un monde de lutins et de farfadets !

Un droite québécoise qui dit seulement de dépenser selon nos moyens, de façon raisonable. Il me semble qu’il n’y a pas de quoi écorcher personne… Il me semble que ce n’est pas si difficile à saisir non plus. Enlevez vos oeillères !

Ben non David, ben non

«C’est une vraie bombe que lance le Conference Board. Dans une première étude prospective sur les finances publiques des différentes provinces, l’organisme affirme que le DÉFICIT du Québec atteindra 45 milliards de dollars dans 20 ans»

@rod

La moitié des pays sur terre ne font 2,1 enfants…

Hiver démographique – le déclin de la famille humaine.
http://www.demographicwinter.com/index.html

…La Révolution tranquille, lance-t-il en reprenant un de ses thèmes de prédilection, a avorté et s’est «transformée en une forme vulgaire de capitulation tranquille». Après elle, les Québécois refusent le passé, méprisent leur héritage catholique, l’école devient un lieu d’inculture, la question nationale est dans un cul-de-sac et le conformisme marchand est devenu le nouveau dogme…

La nostalgie de Paul-Émile Roy
http://www.vigile.net/La-nostalgie-de-Paul-Emile-Roy

@ rod (# 36):

rod…rod…rod…le déficit annuel et récurrent dont il est question ici, viendra gonfler une dette déjà épouvantablement insupportable pour les Québécois.

Le Québec est en excellente position pour devenir le premier (pour une fois, nous serons les « premiers » quelque part!) état en faillite en Amérique car avec les « efforts » de déni que nos politiciens et que les gauchistes y mettent, nous réussirons peut-être même à y arriver avant Cuba et avant le Venezuela!

C’est dire les complications et le vide en connaissances économiques…

Malgré son irresponsabilité crasse l’état Québécois maintient la tête hors de l’eau grâce à la péréquation, laquelle est maintenue en place par les politiciens Canadiens pour des motifs essentiellement électoralistes. Si un politicien menaçait d’éliminer ou de réduire ce programme son parti risquerait de perdre des sièges alors personne n’ose toucher à cette patate chaude, pour le moment…

La question est combien de temps cela durera-t’il? Pendant encore combien de temps les électeurs de provinces « riches » accepteront-il de verser leur impôts pour aider le Québec à se payer des programmes sociaux qu’ils n’ont pas pour eux même?

Comme disait Margaret Thatcher « le problème avec l’argent des autres est que celui ci finit toujours par manquer… »

A cause de son faible dynamisme économique la croissance démographique du Québec tire de la patte au pays et le poids du Québec diminue constamment et avec lui sa capacité de faire chanter le reste du pays.

A noter que dans son étude le Conference Board assume que les transferts fédéraux ne seront pas diminués.

Permettez moi d’en douter.

Bref si on considère la dette publique que doivent assumer les citoyens du Québec et qu’on y ajoute la dette record des particuliers (aussi un fait ignoré par le Conference Board) il ne fait aucun doute que les Québécois sont parmi les citoyens les plus endettés au monde. Si on considère la capacité réelle du Québec à faire face à l’ensemble des ses obligations (avec une aide amoindrie du RoC qui lui aussi doit gérer de nombreux problèmes) la conclusion est claire: A moins d’un changement de cap radical à courte échéance effectivement LE QUÉBEC COURT À SA PERTE.

Notez que le Conference Board parle de déficit pour dans 20 ans, mais si vous connaissez les marchés vous comprendrez que ceux ci auront anticipé les problèmes bien avant ça et qu’en aucun cas le marché de obligations ne permettra au Québec de se rendre à ces extrêmes, l’huissier cognera à la porte bien avant cela.

@Francis Nadeau
Laissons les lutins et les farfadets à l’Irlande, un modèle de minceur étatique et de non intervention.

Supposons que monsieur X à cette année un inondation dans sa maison, comme tout le quartier. M. X doit s’endetter de $30 000 pour réparer les débats. Il serait un peu stupide de dire que qu’il faudra s’endetter de $200 000 dans 20 ans… à moins qu’il y a inondation année après année!!!
Et même si s’était le cas, je doute que M. X décide d’agit… dans 20 ans pour remédier à la situation!

La question est:
Qui a intérêt à sortir les épouvantails ?

Comme ont dit en affaire, lorsqu’il a un coup dure, il faut y voir les opportunités… et en profiter.

@Pierre Brasseur

Vous répétez les faussetés qu’a dite Gerard Deltell hier soir à TLMP

Le Québec ne reçoit rien des « provinces riches ».
La péréquation vient d’Ottawa, pas de l’Alberta.
C’est à peine 14 milliards sur un budget de 280 milliards. Le Québec recoit 55% de l’enveloppe mais à peine 15% de celle de la Défense (rendue à 21G sous les conservateurs) et moins de 9% pour les Indiens (rendu à 7G)

D’ailleurs l’Ontario, province riche s’il en est, reçoit aussi de la péréquation, plus d’un milliard cette année.

Le Manitoba, un province de l’Ouest lorsqu’on regarde la carte, reçoit deux fois plus de péréquation per capita que le Québec. Une péréquation qui vient d’Ottawa et non de l’Alberta

La défense est un programme national et il va le rester, à moins que vous soyez capable de déménager l’Afghanistan à Sorel…

Les Indiens? Ben ça s’adonne qu’ils sont plus nombreux ailleurs et 9% c’est déjà pas mal, même à 20% c’est pas ça qui nous sortirait du rouge…

La péréquation c’est 8 milliards par an et ça c’est sans compter la autres transferts fédéraux qui pourraient bien diminuer aussi si les finances publiques d’Ottawa continuent de se détériorer, ce qui est bien probable.

A mon avis il y a deux risques majeurs qui ne sont pas considérés par l’étude déjà passablement inquiétante du CB, le fait que les transferts fédéraux et/ou la péréquation vont presque certainement diminuer et le fait que les ménages Québécois qui ont une dette équivalente à 147% des revenus sont les ménages les plus endettés de l’OCDE par rapport à leur avoirs financiers. L’inévitable ressac de la croissance du crédit (d’autant plus probable avec le vieillissement) ne peut faire autrement que de ralentir l’économie et rendre le financement de l’état plus difficile.

Un autre risque probablement ignoré est que les diverses hausses du fardeau fiscal des Québécois (TVQ, tarifs, etc…) vont à coup sûr ralentir l’économie et affecter les recettes fiscales.

Ile reste qu’une solution: Un régime minceur drastique pour l’état Québécois et la coupure de programmes. Mais ça pour le moment personne n’ose en parler, même les « lucides » se concentrent essentiellement sur des soit-disant solutions pour préserver l’état Québécois. Mais personne n’arrivera à maintenir une utopie.

Un déficit de 45G dans 20 ans est impossible, l’économie que Québec imploserait bien avant, la prochaine décennie sera cruciale.

@Pierre Brasseur

La guerre en Afghanistan coute 1,5 milliard sur un budget de la Défense rendu à 21 milliards!
Je pourrais vous parler des pêcheries: on ne reçoit que 11% du budget de 4G
Je pourrais vous parler de l’Agriculture: on ne
reçoit que 11% du budget de 6G
Je pourrais vous parler des chevauchements évalués à 3G il y a 20 ans!

Je répondrais à la question posée par l’article par deux autres question:
-pourquoi le Québec court-il ou semble-t-il courir à sa perte?
-qui a intérêt à convaincre la population de cette idée, sur toutes les tribunes?

La réponse se trouve dans un article de Mme Josée Legault, qui explique la théorie de l’économiste Paul Krugman, « affamer la bête »:

« Dans une de ses chroniques au New York Times – lequel n’est pourtant pas un repaire de dangereux socialistes -, le réputé économiste Paul Krugman expliquait comment depuis les années Reagan, le discours des Républicains et de l’intelligentsia conservatrice s’est propagé aux États-Unis (2). Ce qui allait déborder sur l’Occident. L’objectif: affaiblir les États providence.

Leur stratégie fut baptisée « affamer la bête ». Elle commence par une réduction d’impôts – un geste toujours populaire. Puis, les revenus de l’État étant diminués, à la moindre crisette, le déficit augmente ou réapparaît. Les gouvernements se disent alors « forcés » de couper les services publics. Et une fois qu’on a bien « affamé la bête » étatique en baissant les impôts souvent au bénéfice des entreprises et des mieux nantis, ils coupent dans les services publics pour retrouver un équilibre budgétaire qu’ils ont détruit eux-mêmes. C’est précisément ce qui s’est passé à Québec et à Ottawa.

Maintenant, avec le discours catastrophiste ambiant du genre « on fonce sur un mur! » ou « le Québec dans le rouge! » -, on s’apprête aussi à demander au bon peuple de payer plus en tarifs plutôt que de revenir à une fiscalité plus équitable. »

Pour le texte complet:
http://www.voir.ca/blogs/jose_legault/archive/2010/02/24/un-march-233-de-dupes.aspx

@ rod

Donc la péréquation vient d’Ottawa et pas de l’Alberta.

Dit-moi, l’argent d’Ottawa il vient d’où ?

Il pousse dans les arbres ?

Tu dis que les transfert c’est « à peine » 14 milliards.

Pour ton info, c’est presque l’équivalent du ministère de l’éducation.

Il arriverait quoi si selon toi le gouvernement devait se passer de ce 14 milliards dans son budget ?

Personne ne s’en rendrait compte ?

@David – l’argent d’Ottawa provient des contribuables canadiens qui sont taxés aux mêmes taux peu importe la province ou ils résident. Les Albertains ne paient pas plus cher d’impôt fédéral que les Québécois ou les Ontariens : un Albertain qui a deux enfants, etc., et qui gagne 100,000 $ par année paie exactement le même montant d’impôt fédéral qu’un Québécois qui a deux enfants et qui gagne 100,000 $ par année. La TPS est de 5% que vous viviez en Alberta, au Québec ou dans n’importe quelle province canadienne. En fait, vu le poids démographique de l’Ontario et du Québec, Ottawa génère ses revenus surtout de ces deux provinces.

Le Conference Board du Canada

« un organisme affilié, bien qu’indépendant, au
Conference Board, Inc., à New York, qui dessert
près de 2 000 entreprises réparties dans 60 pays et
possède des bureaux à Bruxelles et à Hong Kong. » (Le Conference Board du Canada)

Organisme qui désert 2000 entreprises qui les finance par leur achats et quelques gouvernement ou gouernemaman d’entreprises.

Bien sûr que non ils n’ont pas de préférences nous diront les droiteux et libertariens.

Et même les fédéralistes.

@rod

Vous n’avez pas l’air de comprendre, le Québec représente environ 23% de la population Canadienne mais vous pouvez être certain que moins de 23% des revenus du fédéral viennent du Québec. La plus grande part des revenus (près de 50%) viennent de l’impôt sur le revenu et il est clair que le Québec où les revenus sont plus faibles que la moyenne canadienne paie beaucoup moins. La même chose est sûrement vrai avec les impôts sur les entreprises et la TPS. Par dessus cela le fédéral redistribue 8 milliards par an au Québec avec la péréquation. Bref non seulement le Québec paie moins en plus on lui transfère de l’argent.

Bref si on tient compte des revenus ET des transferts ET de la péréquation on ne peut que constater que le Québec s’en sort plus que bien et ce même s’il y a des domaine où les dépenses sont plus élevées ailleurs, certaines régions ne font que récupérer un peu de ce qu’elles envoient.

La question est de savoir: Est-ce viable et est-ce que ça va durer?

Moi je dis simplement que NON, pas dans un contexte où le reste du pays, la C-B et l’Ontario en particulier sont aux prises avec d’important problèmes économiques. Or si les transferts au Québec diminuent peu importe la raison cela aggravera la situation, or le Conference Board ne tient pas compte de ce risque dans son étude.

http://www2.parl.gc.ca/content/lop/researchpublications/prb0639-e.htm

A corriger au # 48.

« Organisme qui désert 2000 entreprises qui les finance par leur achats et quelques gouvernement ou gouernemaman d’entreprises. »

Devrait se lire:

Organisme qui désert 2000 entreprises financé par les achats de ces dernières et quelques gouvernement ou gouernemaman d’entreprises.

@David

14.5 milliard sur près de 275 milliards de recette au fédéral. Ce qui représente un peu plus de 5% des recettes donc 3% pour le Québec.

On peut facilement présumer que plus 20% des recettes proviennent du Québec… Il n’y a pas de « charité » là-dedans!

@ Loraine King

Bravo, effectivement l’argent d’Ottawa vient des contribuables et des entreprises canadiennes. Et comme l’Alberta est TRÈS riche, l’Alberta envoie beaucoup d’argent à Ottawa (et l’Alberta ne reçoit pas de péréquation en retour).

Ceux qui disent que la péréquation vient d’Ottawa et pas de l’Alberta, répondez à la question suivante.

Demain, l’Alberta disparaît de la carte, est-ce que selon vous ça aura un influence sur la péréquation ?

Poser la question c’est y répondre.

@Pierre Brasseur

Au lieu de prendre vos rêves pour la réalité vous devriez consulter les données de Stats Can.

En 2007, Ottawa a collecté 45,725 milliards au Québec et il a dépensé 50,541 milliards; un écart de 4,816 milliards.

Mais il y a une attrape dans les chiffres. Les Québécois n’ont jamais reçu ces 50,5G puisqu’on a inclu, dans ce 50,5G, une « facture » de 7,363 milliards pour le financement de la dette canadienne. Une sorte de cotisation pour faire partie du grand club canadien.

http://www.statcan.gc.ca/pub/13-018-x/2009002/t/tab0724-fra.htm

En argent réel donc, en vrai bacon, le Québec n’a reçu que 43,170 milliards pour une perte réelle de 2,555 milliards. Voilà pour le grand mythe de la péréquation.

@david

Les Québécois n’ont jamais reçu ce 7 459$/personne parce qu’il inclut le cout du financement de la dette, près de 1000$ par personne.

D’autre part, le NB a reçu 12,114$ et la Nouvelle-Écosse 15,535$. On n’est vraiment pas dans la même ligue…lol

@David – et comme le Québec et l’Ontario sont très populeuses elles envoient aussi beaucoup d’argent à Ottawa. Ce qui me fascine dans votre commentaire c’est qu’on parle toujours de l’Alberta dans de tels cas, mais pas de la Colombie Britannique, de la Saskatchewan ou de Terre-Neuve, les autres ‘have’. Pourquoi ces provinces sont-elles rayées de la carte? Politicaillerie ? La couronne fédérale ressentirait leur départ, non? Et même si elle reçoit cette année 350 millions en péréquation, si l’Ontario quittait la fédération, cela laisserait un gros trou dans les finances du fédéral, non ?

Une dette est toujours reliée à un actif???
Pourquoi vous ne parlez vous pas de la valeur du Canada et du Québec??
Pourquoi les gouvernements se permettent-ils de concéder les richesses naturelles à l’establishment capitaliste??
Comme partage de la richesse faudra changer la donne?? Augmenter les redevances sur nos richesses aux bénéfices des populations??

Cher M Duhamel,

En effet, le Québec court à sa perte s’il persiste dans la même voie. Un redressement de la situation est nécessaire et auquel chaque québécois devra participer, les plus pauvres comme les plus riches, les particuliers comme les entreprises, sans oublié l’État.

Les particuliers d’abord.

Rétablir la progressivité du système fiscal.
Une première mesure empreinte d’équité serait de réinstaurer la progressivité des impôts en baisse depuis les années 1980. En 1988, il y avait 16 taux d’imposition selon le niveau des revenus; aujourd’hui il n’en reste que trois. Cette réduction à pour effet de faire assumer l’essentiel de la progressivité du système fiscal sur les revenus des contribuables ayant un revenu entre 30000 $ et 50000 $ et non sur les plus fortunés. Le taux d’imposition des contribuables à haut revenu est passé de 33 % à 24 % entre 1988 et 2008, tandis qu’il est passé de 13 % à 16 % chez les plus pauvres.

Le fait d’instaurer seulement un 4e palier d’imposition, pour les revenus les plus élevés (125 000 $ et plus), à un tx de 30 %, permettrait à l’État de récupérer environ 1 milliard $.

Toujours dans l’idée de réinstaurer la progressivité du système fiscal, l’abolition des déductions fiscales sur les gains en capital permettrait à l’État de faire des gains importants. En ce moment 50 % des gains en capital sont à l’abri du fisc. Or cette mesure est très discriminatoire car ce sont, en général, les contribuables ayant un revenu suffisamment élevé qui profite de cette mesure. Rappelons que les salaires sont inclus intégralement dans le calcul imposable des contribuables. L’abolition de cette mesure retournerait dans les coffres de l’État plus d’un demi milliard $.

Toujours dans la même veine, il s’agirait d’instaurer la progressivité dans certains programmes, comme celui des garderies.
Nous pourrions aussi augmenter les frais de scolarité (ils ont triplé au Royaume-Unis, passant à environ 15 000$); les contribuables devraient aussi payer l’hydro-électricité à au moins son prix de production.

Et les entreprises.

Premièrement, selon le document des dépenses fiscales 2009 du ministère des Finances, le gouvernement consent quelque presque 4 milliards en dépenses fiscales aux entreprises afin de réduire leurs impôts à payer. Trois mesures qui me semble contestables, prive l’État de revenus d’environ 1,4 milliard $ : L’inclusion de seulement 50% des gains en capital dans le calcul de la base imposable des entreprises fait perdre à l’État 470 millions chaque année.

Encore une fois, le régime fiscal souffre d’une double norme : une première qui soumet au calcul de l’impôt l’ensemble des revenus du travail, et une seconde qui permet aux entreprises de se mettre à l’abri de l’impôt de leurs revenus. De plus, ce système défavorise les PME, de même que l’ensemble des travailleurs.

Deuxièmement, rétablir la taxe sur le capital des entreprises financières. La taxe sur le capital versé sera abolie le 1er janvier 2011, à l’exception des sociétés d’assurance. Encore une fois, ce retrait de la taxe sur le capital est un autre exemple d’un système de deux poids deux mesures : tous les travailleurs sont taxés à 100 % de leur revenu, tandis que les entreprises ne seront plus taxées sur le capital qu’elles détiennent. En conservant une taxe sur le capital à un tx de 1,2 % uniquement pour les entreprises financières, des revenus annuels de 800 millions entreraient dans les coffres de l’État.

Augmenter les redevances des entreprises sur l’exploitation des ressources naturelles. Dans son rapport de 2009, le vérificateur général relevait que 14 sociétés minières n’ont versé aucune redevance au gouvernement du Québec, entre 2002 et 2008, et ce même si elles produisaient une valeur brute équivalence à 4,2 milliard $. Par ailleurs, «Les autres entreprises minières actives au Québec ont, quant à elles, versé 259 millions $ en redevance dans les coffres de l’État, représentant 1,5 % de la valeur de leur production. Par ailleurs, au cours de cette période, c’est en moyenne 40 % des entreprises minières (soit moins d’une entreprise sur deux) qui ont versé des redevances annuelles. En 2007 et 2008, c’est seulement 20 % d’entre elles qui versent des redevances (soit une entreprise sur cinq).

Et l’État.

Une mesure qu’on ne peut qualifié d’inappropriée en ce moment, consiste à lutter contre la fraude et la mauvaise gestion des fonds publics. Plusieurs mesures sont possibles :

Lutter contre la corruption dans l’attribution des contrats gouvernementaux, par exemple dans le domaine de la construction;

Lutter contre l’évitement fiscal;

Lutter contre l’évasion fiscale;

Ces quelques mesures de «gros bon sens» permettrait de redresser les finances publiques du Québec, tout en restant assez équitable avec tous les citoyens.

Maintenant, à quand la volonté politique ?

« Et même si elle reçoit cette année 350 millions en péréquation, si l’Ontario quittait la fédération, cela laisserait un gros trou dans les finances du fédéral, non ? » (Loraine King)

Bien oui!

Et le Canada n’aurait plus d’argent pour distribuer de la péréquation.

En fait si le Québec quitte la fédération l’Ontario en ferait autant, refusant de payer presque à lui seul pour le reste du Canada, y compris l’Alberta qui récolte beaucoup d’Ottawa.

Comme le dit Loraine King, l’argent d’Ottawa vient des contribuables. Donc l’Ontario pour la partie la plus importante et du Québec en deuxième importance. Les deux ensemble payent environ 75% de la péréquation.

« La péréquation est un programme fédéral payé par le gouvernement fédéral à même les revenus qu’il prélève dans l’ensemble du Canada.
Cela signifie que tous les Canadiens contribuent à ce programme, peu importe leur province de résidence.
———-Les gouvernements des provinces qui ne reçoivent pas de péréquation (par exemple, l’Alberta) n’ont rien à payer. »—————-(Wikipédia)

Et oui les gouvernements provinciaux n’ont rien à payer.

Vu qu’Ottawa récolte son argent directement aux près des contribuables et non aux près des provinces, le nombre d’habitants par provinces est très important pour savoir qui paye.

Ontario environ 13 millions d’habitants.
Québec environ 8 millions d’habitants.
Pour un total de 21 millions.

Pour les trois provinces qui ne reçoivent pas de péréquation leur population est de 9 millions et l’on veut nous faire croire que ces 9 millions à eux seuls payent pour 25 millions les 14 milliards de péréquations. C’EST 50% DU BUDGET DE L’ALBERTA!!! Faut pas être fort en calcul.

Ce que David et les dretteux ont essayé de nous faire croire depuis longtemps, et ils insistent, c’est que l’Alberta paye presque toute la péréquation.

ALORS, si l’Alberta disparaissait de la carte comme le dit David, le montant de la péréquation serait plutôt de plus ou moins 12 milliards et avec une part en % plus importante payée par le Québec et l’Ontario.

Mais si l’Ontario ou le Québec disparaissait a péréquation deviendrait impossible.

En conclusion, la péréquation au Canada est principalement payé par les contribuables du Québec et l’Ontario.

@ Loraine King

Mais le fait reste: Ottawa envoie plus au Québec qu’il ne prélève.

Mais le fait reste: Ottawa prélève plus en Alberta qu’il en envoie.

Mais tu n’a pas répondu à ma question.

Si demain l’Alberta disparaît, selon toi il y aura ZÉRO conséquence sur le programme de péréquation ?

@ Albert

De l’Alberta et d ela péréquation j’ai déjà dit:

« Il serait bon de rappeler à ces gens que le Québec reçoit 8,34 milliards de dollars en paiements de péréquation du gouvernement fédéral. C’est 13,2% du budget du Québec. Si l’on tient compte de l’assiette fiscale de l’Alberta, cette province envoie donc tous les ans 1,3 milliard de dollars au Québec. Autrement dit, chaque année, tous les Albertains (hommes, femmes & enfants) font un chèque de 353 dollars au gouvernement du Québec. Pour une famille de 4 personnes (2 adultes, 2 enfants), c’est 1 412 dollars ! »

Donc j’apprécierai que tu cesses de m’attribuer des propos que je n’ai JAMAIS tenus.

Bonsoir,
L’évidence même est que 44 % des québécois ne paient pas une maudite cenne noire en impôt ! Ce qui veut dire que le fardeau fiscal du Québec repose sur les épaules de plus ou moins 3 millions de travailleurs égorgés et saignés à blanc de la classe moyenne. Pensez vous honnêtement, vous les péquistes, que ce sont ces 3 millions de travailleurs qui font vivre le reste du Canada avec ses 34 millions de citoyens. Non mais vous divaguez, le contraire serait plus logique ! Au plaisir, John Bull.

@David – le départ de l’Alberta aurait des conséquences sur le programme de péréquation mais les conséquences seraient encore plus graves puisqu’il entraînerait probablement le départ de la CB et de la Saskatchewan. Ainsi formée la fédération aurait-elle un programme de péréquation? Peut-être, plusieurs fédérations en ont, mais évidemment que le Canada serait très différent si les provinces de l’ouest n’en faisaient plus partie, ou si le Québec n’en faisait plus partie.

Mais quand on examine la situation actuelle, le fait demeure que l’Ontario et le le Québec sont les provinces qui rapportent le plus de revenus au gouvernement canadien.

Si l’Alberta disparaissait ça voudrait dire plus
de revenus pétrolier,fini le pétro-dollar qui s’en
vole a chaque hausse du prix du brut.Le huard redescendrait aux alentour de 75 cents US ce qui ferait la joie du secteur manufacturier concentré
en Ontario et au Québec

@ andre grenier

Il me semble que j’ai déjà lu quelque part qu’actuellement, le pétrole de l’Alberta n’enrichissait pas le Canada (le fédéral) tant que ça.

Il parait aussi, que l’Alberta est tenu d’exporter la majeur partie de sa production aux États-Unis en vertu de l’ALENA. Pourquoi ? Je l’ignore. Chose certaine, ce pétrole ne nous enrichi pas suffisamment (à l’instar de la Norvège).

Dans le débat actuel sur le manque de ressources de l’État québécois et sa capacité à financer les services publics, je déplore le fait que la plupart des intervenants n’envisagent le problème et sa solution que dans les deux alternatives suivantes :
1) soit on garde les services publics aux niveaux actuels, ce qui entraînera des hausses massives d’impôts et de taxes à moyen et long terme, soit
2) on réduit les services actuels (et lire entre les lignes : privatisation des services), afin de ne pas trop affecter le fardeau fiscal des contribuables.
À mon avis, la solution ne réside surtout pas dans la réduction des services ou dans leur privatisation, ce qui représenterait une régression pour les Québécois et entraînerait une hausse des inégalités sociales, réalité fort bien documentée et observée, ne serait-ce que chez nos très proches voisins du Sud.
La seule option intéressante étant de maintenir (et même améliorer) les services publics, il est donc nécessaire (outre l’amélioration de la gestion de nos systèmes pour en réduire les coûts de fonctionnement et augmenter leur productivité) d’augmenter les revenus de l’État.
Cette hausse nécessaire des revenus de l’État ne doit pas se faire par une augmentation radicale du fardeau fiscal. Chacun sait que ce fardeau est déjà bien assez élevé. Force est de nous rendre à l’évidence que l’impôt sur le revenu et les taxes de toutes sortes ne peuvent à eux seuls financer adéquatement les services. Il faut donc aller chercher les revenus additionnels ailleurs, et cet ailleurs réside dans la poursuite par l’État d’activités commerciales rentables. L’exemple d’Hydro-Québec et de la SAQ nous montre bien que l’État est capable d’exploiter des entreprises efficaces et de qualité qui, tout en offrant d’excellents produits et services à la population, apportent des sommes substantielles aux coffres de l’État. La solution est donc d’augmenter les activités de l’État dans le secteur commercial.
Le secteur de l’énergie en est un qui peut particulièrement contribuer aux coffres de l’État. Hydro-Québec aurait pu et aurait dû s’impliquer dans l’exploitation des filières éolienne, pétrolière et gazière (avec toutes les précautions nécessaires pour l’environnement bien sûr). Cette participation de l’État peut se faire de plusieurs manières :
a) entreprise publique à 100 %
b) système de redevances élevées sur les activités des entreprises privées
c) joint-ventures avec des entreprises privées
Ces propositions sont d’une logique et d’un bons sens évidents, et la raison pour laquelle ces avenues n’ont pas encore été exploitées réside peut-être dans le fait que dans notre Amérique du Nord ultra capitaliste, l’action de l’État est perçue avec beaucoup de méfiance. Mais il est grand temps que cela change, et l’urgence d’agir devrait secouer nos élus et les amener à prendre les décisions qui s’imposent.
J’ajouterais une petite parenthèse pour finir : dans le combat pour rendre l’État québécois viable financièrement, il est aussi primordial de faire une lutte agressive à
1) l’évasion fiscale, et
2) à la corruption rampante qui gangrène plusieurs institutions et secteurs économiques.
Des sommes considérables pourraient être récupérées ou épargnées si des actions musclées et sérieuses sont entreprises dans ces deux domaines.
En somme, je dénonce le faux débat sur « plus ou moins de services et de privatisation versus plus ou moins de fardeau fiscal », car l’impasse où les finances publiques québécoises se trouvent actuellement peut être résolue par la lutte contre l’évasion fiscale et la corruption, et par une implication beaucoup plus grande de l’État dans des activités commerciales lucratives. J’espère que ce message pourra être porté par le plus de gens possible de tous les milieux et que des actions concrètes en ce sens seront prises par la classe politique dans les plus brefs délais. La stagnation et la tergiversation ont assez duré.

Maxime Boucher

Oui nous sommes en difficulté. Il y a possibilité d’éviter se désastre. Servons nous de notre principale richesse naturelle, l’hydro élctricité, voyez ma proposition sur mon site web http://www.rroyinfo.ca

@ Loraine King

Donc tu admets que l’Alberta contribue significativement à la péréquation.

@ andre grenier

Le dollar canadien a été à son niveau le plus bas en 2002. Depuis, il connaît une progression fulgurante. Cette hausse spectaculaire du dollar entre 2002 et 2006 s’est accompagnée… d’une hausse du PIB et d’une baisse du taux de chômage !

Même avec une devise forte, il est possible d’avoir une économie en santé. En fait, la valeur d’une devise est généralement proportionnelle à la force de économie.

Quand on tente de stimuler l’économie en dévaluant une devise, on s’expose du même coup à l’inflation qui est, ne l’oublions pas, une forme de taxation. De plus, dans une économie où les exportations dépendent d’une devise faible, les entreprises ont tendance à devenir paresseuses, car elle mise uniquement sur la faiblesse du dollar et non pas sur leur productivité pour gagner un avantage concurrentiel (un problème majeur au Québec).

Stimuler l’économie en dévaluant sa devise c’est un peu comme si une personne voulait chauffer sa maison en brûlant ses meubles. À court terme, on peut effectivement générer de la chaleur, mais tôt où tard on se retrouve dans un bâtiment froid et… sans meuble !

Plusieurs avancent des explications boiteuses sur la péréquation et utilisent de l’information douteuse. Allez lire sur le site du Ministère des Finances Fédéral:
http://www.fin.gc.ca/fedprov/eqp-fra.asp

•Les droits à péréquation sont établis en mesurant la capacité des provinces de générer des revenus, ce qu’on appelle la « capacité fiscale ».
•Avant tout rajustement, le droit à péréquation par habitant d’une province est égal au montant qui manque à sa capacité fiscale pour atteindre la capacité fiscale moyenne de l’ensemble des provinces, ce qu’on appelle la « norme de 10 provinces ».

Ce que ça veut dire, c’est que, malgré le fait que nous soyons les plus taxés et les plus imposés au pays, nos revenus fiscaux par habitant sont en moyenne inférieurs au Québec que dans l’ensemble du pays. C’est parce que nous avons des revenus plus bas, que nous avons une plus faible proportion des contribuables qui paient des impôts (seulement 44% paient des impôts), que nous produisons moins et sommes moins productifs, que nous n’exploitons pas ou mal nos ressources naturelles pour en tirer des redevances suffisantes, etc.

Le Québec est en effet la province qui reçoit le plus d’argent en péréquation, mais est la deuxième moins gourmande après l’Ontario pour le retour en péréquation par habitant. On reçoit tout de même 14,7 fois plus en péréquation par habitant que l’Ontario, pourtant la province avec laquelle on devrait se comparer…

L’Alberta, la Colombie-Britannique, la Saskatchewan et Terre-Neuve sont donc en mesure de générer plus de revenus fiscaux par habitant que le Québec. Ce qui est gênant est que ces provinces redonnent de l’argent grâce à leur productivité et à l’exploitation efficace de leurs ressources naturelles. Le Québec traîne la patte et possède des richesses naturelles inestimables qui pourraient faire passer les revenus fiscaux par habitant au-dessus de la moyenne Canadienne, mais nous préférons collecter 8,5 milliards en péréquation et ne pas devenir les leaders. Oui on est moins pire que les provinces maritimes, mais on a le potentiel de devenir une province qui redonne aux plus pauvres, mais on préfère quêter… Si nous sommes réellement fiers et solidaires, exploitons nos richesses pour redonner au plus pauvres. À ce moment je croirai que nous sommes réellement fiers et solidaires…

Î.-P.-É. 330 millions de péréquation/142,300 habitants = 2 319 $/habitant

N.-B. 1,581 milliard de péréquation/751,800 habitants = 2 103 $/habitant

Man. 1,826 milliard de péréquation/1,235,400 habitants = 1 478 $/habitant

N.-É. 1,110 milliard de péréquation/942,500 habitants = 1 178 $/habitant

Qc. 8,552 milliards de péréquation/7,907,400 habitants = 1 082 $/habitant

Ont. 972 millions de péréquation/13,210,700 habitants = 74 $/habitant

@M Caron

Allez voir combien Ottawa dépense au Québec pour la Défense? L’Agriculture? L’environnement? Les Indiens? Les pêcheries?

Ce qui est absurde dans ce que vous écrivez c’est que vous supposez que toutes les dépenses que le fédéral fait dans les provinces sont équivalentes et, en bout de ligne, on ajoute un beau chèque de 8 milliards au Québec parce qu’on est pauvre.

La réalité des chiffres est tellement différente. En 2007 par exemple les Québécois ont envoyé à Ottawa 2,5 milliards de plus qu’ils ont reçus. Ca c’est la froide réalité des chiffres.
Ca veut quoi? Ca veut dire qu’un Québec indépendant aurait offert en 2007, les mêmes programmes qu’Ottawa a offert aux Québecois et on aurait terminé l’année avec un excédent de 2,5 milliards. Alors, leur péréquation de 8 milliards, est-ce qu’ils peuvent se la mettre là où on pense…

@ David – évidemment que j’admets que les citoyens de l’Alberta contribuent à la péréquation – mais je comprends aussi que les citoyens de l’Ontario et du Québec contribuent eux aussi aux finances du gouvernement fédéral, ce que vous ne semblez jamais vouloir admettre.

« Stimuler l’économie en dévaluant sa devise c’est un peu comme si une personne voulait chauffer sa maison en brûlant ses meubles. »

Ce que nous écrit David est que présentement la Chine chauffe son économie avec ses meubles.

C’est normal c’est probablement le plus grand producteur de meubles au monde.?$?

Je maintiens ce que j’ai écris :

«Ce que David et les dretteux ont essayé de nous faire croire depuis longtemps, et ils insistent, c’est que l’Alberta paye presque toute la péréquation.”

J’ajoute qu’en plus David persiste à désinformer et à fausser la réalité.

Je ne sais pas si la citation de M. David au #62 est la sienne, mais on la retrouve à plusieurs endroits sur le net.

“Il serait bon de rappeler à ces gens que le Québec reçoit 8,34 milliards de dollars en paiements de péréquation du gouvernement fédéral. C’est 13,2% du budget du Québec.”

Faux : la péréquation que reçois le Québec est d’environ 11, 7% de son budget.

Il faut toujours en mettre un peu plus. = déformation.

« Si l’on tient compte de l’assiette fiscale de l’Alberta, cette province envoie donc tous les ans 1,3 milliard de dollars au Québec.”

Faux:

L’Alberta n’a jamais envoyé une cenne noire au Québec. Les Albertains ne payent qu’à Ottawa. L’Alberta paye environ 10% de la péréquation canadienne. Alors si l’on reprend le chiffre de M. David, ce qu’envoie l’Alberta à Ottawa pour la péréquation, le Québec en reçoit qu’environ —655 millions— d’Ottawa provenant de l’Alberta, c’est-à-dire environ 82$ par personne.

On peut voir ici que le Québec peut facilement se passer de l’Alberta. Il pourrait tellement s’en passer qu’il sauverait tous les milliards qu’il envoie pour son agriculture et le développement des sables bitumineux et la hausse du dollar qui affecte énormément l’économie de l’Ontario et du Québec. L’Alberta, elle n’a jamais payé un sous pour le développement de l’électricité et des gaz de chistes du Québec.

Le Québec et l’Ontario payent environ à eux deux 10,5 milliards du programme de péréquation sur environ 14 milliards.

Le Québec paye plus de péréquation que l’Alberta. Autrement dit le Québec se paye de la péréquation si on emploie la formulation de David.

C’est ce que David et les dretteux ont toujours caché dans leurs explications.

@ Rod et autres démagogues…

Le Québec envoie plus d’argent au Fédéral que l’Alberta puisque nous sommes plus de 2 fois plus nombreux. La vraie base comparative est le per capita. Pour la péréquation, si le Québec reçoit des revenus fiscaux moyens par habitant plus faible que plusieurs autres provinces (tel que je l’ai expliqué dans mon autre post), c’est la preuve que notre efficacité économique est moindre. Faites augmenter le PIB par habitant au Québec et vous verrez que les revenus fiscaux moyens par habitant augmenteront. Créons plus de richesse au Québec et nous arrêterons d’être moins efficaces que Terre-Neuve…

Vous voulez des chiffres officiels, en voici. Le Québec recevra des transferts totaux de 17,2 milliards de la part du Fédéral en 2010-2011 (2,18$/habitant). L’Alberta, que vous aimez détester, recevra 3,3 milliards (0,89$/habitant). Sur une base comparative juste (per capita), nous recevons 2,5 fois plus d’argent par habitant en transfert fédéral que l’Alberta. Pensez-vous vraiment que chaque résident du Québec paie 2,5 fois plus d’impôt fédéral qu’un Albertain qui fait un salaire moyen plus élevé? On est loin de se faire avoir là-dedans… On reçoit définitivement plus d’argent en transfert fédéral par habitant que l’Alberta. On reçoit aussi plus que l’Ontario (0,25$/habitant) et que la Saskatchewan (1,13$/habitant).
http://www.fin.gc.ca/fedprov/mtpt-ptfp10-fra.asp

Vous faites preuve de mauvaise foi en prétendant qu’un Québec indépendant dégagerait des surplus. L’Assurance-emploi, les postes, les forces militaires, les douanes, l’émission de la monnaie, les droits d’auteur, les brevets, etc. Qui paierait pour tout ça??? On laisse tout tomber? Plus de CTRC, plus de droits d’auteurs, la culture du Québec en mangerait tout un coup, non? Je ne pense pas que beaucoup de séparatistes seraient contents. Pensez-vous réellement que ce serait gratuit de rapatrier tout ça? Le 2,5 milliards de votre calcul boiteux est déjà insuffisant…

En réalité, nous nous faisons vivre par d’autre provinces qui se prennent mieux en main. La réalité est difficile à digérer, mais le Québec en arrache et il est temps que ça change.

@ Loraine King

Le Québec prend plus qu’il donne.

Ce n’est pas une contribution, c’est un fardeau.

@ Albert

Oui, c’est EXACTEMENT ce que fait la chine. En dévaluant sa devise, elle est en train de créer de l’inflation qui finira par la rattraper.

Au final, elle ne gagnera rien.

De plus, je n’ai JAMAIS dit que l’Alberta payait toute la péréquation.

Au commentaire #62 je t’ai dit ce que j’en pensait. C’est un truc que j’ai déclaré sur mon blogue le 16 décembre 2009:

http://www.antagoniste.net/2009/12/16/payer-pour-lalberta/

Donc je t’invite à ne pas me mettre des mots dans la bouche.

Et voici les sources d’info qui d.montre que la péréquation c’est 13,2% du budget:

http://www.fin.gc.ca/fedprov/mtp-fra.asp#Quebec

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/budget/qc2008/apres/faitsSaillants.shtml

8 355E6/63 E9= 13.2 %

De plus tu dis que l’Alberta n’a jamais envoyé une « cenne » au Québec.

Alors je vais te poser la même question que j’ai posé à Loraine King:

Demain, l’Alberta disparaît de la carte, est-ce que selon vous ça aura un influence sur la péréquation ?

D’ailleurs si tu veux comparer la situation de l’Alberta à celle du Québec:

En 2007, le fédéral a dépensé au Québec (dépenses courantes et de programmes) 7 980$/personne. Les recettes du fédéral (revenus fiscaux) de leur côté ont totalisé 5 948$/personne. Au final, le fédéral a plus dépensé qu’il a prélevé au Québec; la province affiche donc un bilan positif de +2 032$/personne.

En 2007, le fédéral a dépensé en Alberta 6 034$/personne. Les recettes du fédéral de leur côté ont totalisé 10 550$/personne. Au final, le fédéral a plus prélevé qu’il a dépensé en Alberta; la province affiche donc un bilan négatif de -4 516$/personne.

De 1997 à 2007, chaque Albertain a envoyé au fédéral 36 071$, pour une famille de 4 personnes (2 adultes, 2 enfants) cela représente 144 284$.

De 1997 à 2007, chaque Québécois a reçu au fédéral 5 864$, pour une famille de 4 personnes (2 adultes, 2 enfants) cela représente 23 456$.

Ça c’est la réalité que tu refuses de voir.

@ David
Très bonne analyse avec sources crédibles. Qu’on soit à droite ou à gauche, on ne peut pas nier de tels faits. Le Québec doit faire mieux… et il peut faire mieux.

@ David

« …le Québec en reçoit qu’environ —655 millions— d’Ottawa provenant de l’Alberta,.. »

Seulement 655 millions environ.

Point à la ligne.

Tu essaye toi et JC Caron de nous faire croire que l’Alberta et la Colombie font vivre le reste du Canada. Même pas 10% du pays qui ferait vivre le reste!!!

Continue ton cherry picking seul.

@ Albert (Yvon Fleurent), tu n’amènes que des insultes et des émotions alors que David t’amène des chifres et des FAITS.

Avoue donc que tu es cassé 😛

@ Albert

Si l’on tient compte de l’assiette fiscale de l’Alberta, cette province envoie donc tous les ans 1,3 milliard de dollars au Québec. Autrement dit, chaque année, tous les Albertains (hommes, femmes & enfants) font un chèque de 353 dollars au gouvernement du Québec. Pour une famille de 4 personnes (2 adultes, 2 enfants), c’est 1 412 dollars !

Sources:

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/TSC/pdf/chap13.pdf

http://www.fin.gc.ca/access/fedprov-fra.asp#Principaux

Albert, tu devrais commencer à donner tes sources pour qu’on puisse faire la comparaison.

@Martin

Et encore, David n’amène qu’une partie des faits!

Pour exemple, le budget fédéral 2010:
En gros, ce que le fédéral prévoir recevoir du Québec: 46 milliard.
Ce que le fédéral va débourser pour le Québec: 50 milliard.
Donc en principe, le Québec reçoit plus qu’il donne.

Ce qu’il faut pondérer, c’est sur le 50 milliard, il y a un 7 milliard de remboursement de la dette fédérale.
Donc, en période de déficit pour 2010, le Québec donne 3 milliard de plus qu’il en reçoit, en excluant la dette passée.
En conclusion, en 2010, le Québec ne contribue pas au déficit du Canada, c’est tout le contraire…

Ça, un drettiste ne vous le dira pas….

@ Benton

Tu inventes des faits carrément.

Ce que le Fédéral donne au Québec ne sert pas a payer la dette fédéral, voyons, sois sérieux.

Et je te signale que même si on admet que ton histoire imaginaire sont valables, ça ne change rien à la position du Québec par rapport au ROC (parce que par exemple, ça ne fait que mettre l’Alberta dans une situation bien pire).

Sur le dernier commentaire sur la relation des Quebecois et du credit. Nous sommes solicite de toute part pour utiliser different type de credit (magasin, offre de carte, voyage, etc.) mais lorsque les autorites nous sommes de faire plus attention, nous nous comparons au Quebec ou au Canada et nous disons, si un pays peut rouler a 250% de dettes, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas. De plus les divers economistes nous font accroire que si on economise l’argent, qu’on la place, on vas s’en trouver mieux. Sauf que la semaine d’apres, les memes economiste parle de recession et que les consommateurs ne font pas assez rouler l’economie ce qui ce traduit par des pertes d’emplois…

Et avec tout les problemes financier des differentes institutions financieres, moi j’ai de moins en moins confiance qu’a ma retraite mon argent aura fructifier normalement. J,ai peur d’en avoir perdu…

@ Benton et Albert

SVP donnez vos sources quand vous essayez de détruire l’argument de quelqu’un en vous basant sur d’autres chiffres. Pas de source, pas de crédibilité. On peut faire dire ce qu’on veut à des chiffres absolus, mais allez lire mes répliques avec sources crédibles et vous verrez que per capita, le Québec reçoit plus par habitant en transferts Fédéraux que l’Alberta, la Colombie-Britannique, l’Ontario, etc. Chaque habitant du Québec reçoit 2,5 fois plus d’argent du Fédéral en transfert qu’un Albertain. Est-ce qu’un simple individu Québécois paie 2,5 fois plus d’impôt fédéral qu’un Albertain? Non. Je n’ai jamais dit que les autres provinces font vivre le Québec. Ce que je dis et supporte avec des faits, c’est que le Québec reçoit du Fédéral plus d’argent que les autres grandes provinces. Nous sommes loin d’être perdants, nous sommes même choyés et ça me gêne de dépendre davantage de l’État que l’Ontario, la C-B et l’Alberta.