Le Québec puissance gazière ?

Il y aurait donc du gaz naturel dans la vallée du Saint-Laurent. Une compagnie américaine, Forest Oil, parle même d’un gisement qui, au prix actuel, pourrait représenter des revenus de 40 milliards de dollars. Imaginez l’impact économique si cette découverte et le potentiel qu’elle recèle se confirmaient.

Le premier forage au Canada était au Québec en 1859. Il y a longtemps qu’on explore le sous-sol québécois à la recherche d’hydrocarbures, mais sans résultat concluant. Cette fois-ci, ce serait différent. La géologie nous apprend que les roches d’argile qu’on retrouve en si grandes quantités au Québec peuvent contenir du gaz naturel. On sait maintenant comment le pomper du sous-sol, en forant à l’horizontal, et le prix actuel du gaz permet de rentabiliser de tels gisements. Voilà pour les bonnes nouvelles.

L’emploi du conditionnel est cependant de mise. Les géologues croient que notre sous-sol a tout ce qu’il faut et leurs modèles permettent d’anticiper quelque chose de considérable dans la région de Contrecoeur. Mais ce n’est pas fait. Il va falloir explorer davantage avant de débuter une véritable extraction commerciale.

Mettons que tout va pour le mieux. Les réserves de gaz de 4 billions de pieds carrés peuvent valoir au prix actuel 40 milliards de dollars. L’Alberta reçoit des redevances (royalties) qui varient de 15 à 35 %, selon le prix du gaz et la production des puits. Parce que c’est un nouveau gisement, parce que le Québec voudra encourager l’exploration, parce que le gouvernement voudra se faire beaucoup d’amis dans ce secteur, présumons que le Québec ne perçoive qu’une redevance de 10 %. Cela représenterait néanmoins des revenus de 4 milliards, échelonnés sur plusieurs années.

Plus important encore, cela signifierait qu’une épidémie de puits de forage balayerait la plaine du Saint-Laurent et que des milliards de dollars seraient investis au Québec. Cela voudrait peut-être dire que des milliers d’emplois très bien payés pourraient être créés autour de cette nouvelle industrie.

Mais cela voudra dire aussi que la province qui se targue d’être la plus « verte » au Canada sera au prise avec un dilemme fondamental : le Québec voudra-t-il vraiment être une puissance gazière et fonder sa prospérité future sur les hydrocarbures ? C’est beau râler contre la richesse de l’Alberta, mais veut-on devenir l’Alberta ?

Je pense que nous allons voir Steven Guilbeault souvent à la télévision…

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On le sait qu’il y a du pétrole et du gaz dans le Golfe, en face de la Gaspésie. C’est de juridiction canadian et Ottawa nous interdit de pomper.

Si les sables bitimineux se trouvaient au Québec et pas en Alberta, les artistes nous auraient empêché d’en faire l’exploitation…

Gagnon c’est le fédéral à Crétien un bon Québécois fédéraleu comme toi pas artiste pantoute qui à envoyé promener le gouvernement du Québec le temps venu de driller, pas les artistes.

Sur la terre sa fait 40 ans et plus qu’on creuse et explore et IL Y À DU GAZ.

Comme fédéraleu dur à battre.

Harper qui veut nuire aux pétrolière en les empêchant de forer au Québec…

Elle est bonne.

Les ressources minières et pétrolifères du Nord canadien et des régions au large de la côte Est et de la côte Ouest demeurent sous la propriété et le contrôle du gouvernement fédéral.

Il est impossible de développer le moindre projet au Québec. Alors le pétrole et le gaz du St-Laurent resteront dans le fond de l’eau. Soyons sérieux quand même! Il ne faut pas déranger les baleines ou les oiseaux.

S’il y a du gaz, ils vont forer. Aussi certain que 2+2=4
Mais connaissant nos dirigeants, ce ne sera pas 10% mais 1% qu’ils vont réclamer comme redevance. Rappelez-vous le minerai de fer à 1¢ la tonne de Duplessis !

« Elle est bonne. » (Gagnon)

Sûre qu’elle est bien bonne.

@Gagnon

Jacques Noel a raison et je comprends que tu es déçus du fédéral et que tu veules le couvrir à tout prix.

Le fédéral a refusé de donner le permis pour forer dans le golfe sous prétexte que les tests sismiques allaient déranger les baleines.

Mais voilà, les tests sismiques étaient faits au moment du refus.

Pendant ce temps, le Fédéral subventionnait grassement les sables bitumineux.

Ottawa refuse que le Québec exploite les ressources du golf St Laurent et de faire de l’argent avec. Tout cela a été annoncé aux nouvelles à la TV.

Si tu es capable, fait des recherches et tu trouveras.

Il est grand temps que les Québécois élisent des gens qui ont comme but de faire du Québec une province qui ne reçoit pas un sous du programme de péréquation plutôt que de faire campagne sur la citoyenneté, la langue, les crises identitaires et le besoin d’aller chercher plus d’argent d’Ottawa. Je souhaite vraiment que le Québec devienne plus riche que l’Alberta. Terre-Neuve pourrait peut-être vous passer leur premier ministre ! On devrait rappeler à ceux qui lèvent le nez sur l’argent et les profits que l’on ne peut pas partager la richesse si elle n’existe pas. On ne finit que par partager la misère. Il faut créer la richesse, et voici une belle occasion. Qu’on mette 100 fois plus d’énergie à pousser ce genre de développement qu’aux revendications identitaires. Qu’on interpelle Blackburn non pas à rouvrir la Constitution mais à développer une industrie d’exploitation du gaz naturel dans le golfe.

Je peux avoir un lien sur Harper qui refuse aux pétrolière l’exploitation de carburant fossile au Québec. J’aimerais VRAIMENT voir ça.

Gagnon cherche a faire de la tite politique.

Il n’a qu’a relire ne no 1 et 3 et chercher au lieu de téter.

Moi j’ai dit qu’Harper n’avait jamais refuser de projet pétrolier au Québec.

Suite à ce commentaire, Fleurent me répond que c’est quand même la faute du féréral. Alors je veux des preuve de l’implication de Harper.

Et si Harper n’a jamais rien refusé, alors il est où le problème ?

P.S.: Quelqu’un peut me donner la réaction du bloc à ce refus du fédéral ?

Gagnon le fin fin, le fédéral à refusé le forage dans le golfe sous Crétien, point c’est tout. Le futur premier ministre canadien n’a pas refusé ni de premier ministre de l’Angleterre ni Bush ni moi.

Si le fédéral n’avais pas refusé, les forages auraient commencés il y à 6 à 8 ans. C’est là le problème.

Le fédéral nous à arriérés.

Donc Harper n’a rien refusé. Pourquoi donc il s’opposerait au forage au Québec ?

Il y a de nouvelles demandes qui ont été faites ?

Et quel est l’action du Bloc dans ce dossier ? Je ne les ai jamais entendu faire beaucoup de bruit autour de cette question.

Il y a longtemps que l’on sait qu’il y a du gaz dans la vallée du St Laurent.

De l’endroit où je vous écris, il y a un gisement de gaz à 4 Km confirmé et testé à 2500 lbs pca dans les années 60. Dans le temps, un seul puit sans gazoduc n’était pas rentable. Il a été colmaté pour la sécurité.

Il y en a un autre découvert dans les années 70 2 Km plus loin lui aussi à 2500 lbs pca. C’était en face de chez moi un à 2000 pieds et un autre à 1500 pieds. Donc j’allai visiter la tour de forage (derrick) presque tous les jours.

Je parlais souvent avec l’ingénieur et plus souvent avec le géologue.

La vallée du St Laurent était recouverte d’un glacier très épais. Le poids de la glace a enfoncé la vallée de plusieurs milliers de pieds formant une mer avec une plage à la fonte. Cette glaciation s’est produite plusieurs fois enfonçant de nouveau la vallée.

Les forages ont traversé trois plages consécutives de cette mer. Le résultat est que ces descentes et remontées consécutives de la croûte terrestre ont fissuré le roc. En ce moment la croûte remonte et le roc se fissure et cause de nombreux tremblements de terres par années dans la vallée.

Pour en revenir au gaz, dans ces fissures, l’eau s’infiltre, empêchant le gaz de sortir du puit normalement.

Un essais de forage horizontal à été fait en face de chez moi. Les techniciens de Calgary se moquaient des ingénieurs. Malheureusement, au cours du forage, la pompe à boue s’est arrêtée et le trépan est resté coincé au fond à 7500 pieds de profondeur. Et SOQUIP Laduboro à abandonné.

Si je comprends bien le forage à l’horizontale permet d’aller chercher le gaz sous les fissures et donne plus de surface pour que celui-ci s’échappe.

J’espère que tout ces gisements ne seront pas vendus (c’est-à-dire donnés) aux USA avec un petit pourcentage comme le dit M. Garamond.

C’est Hydro Québec qui devrait en être le maître d’œuvre, pas les voisins.

4 milliards par année : maudite marde un autre nanan pour donner notre stock.

NOus sommes un vrai Pays de chicken!!! Ce pétrole doit impérativement être extrait et réinvestit au sein même de notre état… Nous ne sommes pas plus niais que les albertains… Mais qu’attendent ils pour le faire? que les américains viennent avec leurs tanks et leurs supersonics??
C’est scandaleux! comme à peu près tout ce qui se passe en cette supposée belle terre promise qu’est le Québec. Les lois pro`tègent les gisements?? Pourquoi. rappelons nous que le droit a été inventé par l’homme… Ce n’est pas l’homme qui est assujetti au droit. Le Québec est essouflé et a besoin de cet argent pour redistribuer les profits à la population. Il est temps de redonner espoirs aux jeunes et de promettre une croissance.. J’ai 29 ans, je suis un génération y et tout ce que j’entends dire depuis ma naissance c’est le mot récession…. C’est assez! Pouvoir aux jeunes! Construisons un état propère! Sachons utiliser nos atouts pour atteindre nos buts!

Les américains (Forest Oil) exploitent déjà plusieurs sites et en contrepartie, Gastem, qui possèdent les droits d’exploitation, leur offrirait 50 % de participation aux profits en échange des travaux de forage. Le gaz est donc déjà en partie la propriété des américains et ils sont rois et maîtres, ici aussi, comme n’importe où dans le monde où il y a du cash à faire. Je suis voisine du site de St-Louis et je peux vous assurer qu’il n’y a pas grand respect de l’environnement et du voisinage de la part de Forest Oil.