Le Québec, un champion mondial de l’austérité

Parmi tous les pays riches, seuls le Japon et l’Australie ont des politiques d’austérité aussi sévères que celles du Québec, affirme l’économiste Pierre Fortin.

Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne
Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne

Blogue EconomieLe Québec est l’un des États qui mène les politiques d’austérité les plus sévères parmi les pays riches.

C’est ce que soutient l’économiste Pierre Fortin, qui a comparé le «degré d’austérité» du Québec à celui d’une douzaine de pays développés, dont la France, les États-Unis et l’Allemagne. Du lot, seuls le Japon et l’Australie ont des politiques budgétaires plus austères que celles du Québec.

Pays Degré d’austérité
Japon +1,2
Australie +1,2
Québec +1,0
Suède +0,9
Royaume-Uni +0,8
Italie +0,6
Espagne +0,6
États-Unis +0,6
Canada +0,3
Grèce +0,3
France +0,1
Allemagne -0,2
Pays-Bas -0,2
Médiane +0,6

(Sources : FMI, Fiscal Monitor, octobre 2014 ; calcul de P. Fortin pour le Québec.)

Le professeur émérite en sciences économiques de l’UQAM a présenté ses conclusions lors d’un forum de discussion sur les politiques d’austérité du Québec organisé par des étudiants de HEC Montréal, mercredi dernier.

Même si le gouvernement Couillard cherche à bannir «austérité» de son vocabulaire, ce mot décrit bel et bien les politiques budgétaires actuelles du Québec, selon Pierre Fortin. L’économiste définit un budget marqué par l’austérité comme «un budget dans lequel l’État vise à réduire la partie de son solde budgétaire qu’il contrôle en ralentissant ses dépenses et/ou en haussant ses impôts.»

Le Québec affichera ainsi un «degré d’austérité» de 1 % de son produit intérieur brut (PIB) dans la prochaine année budgétaire, soit 3,3 milliards de dollars.

«Pour mener un char quelque part, on a trois choix à faire», a expliqué Pierre Fortin aux étudiants des HEC. «Il faut d’abord choisir la destination, puis la route à prendre, et enfin la vitesse à laquelle on veut rouler».

Comme trois des quatre partis représentés à l’Assemblée nationale, l’économiste est d’accord avec la destination choisie (l’équilibre des finances publiques). Mais il a des réserves sur la route empruntée par Québec et la vitesse du trajet vers le déficit zéro. Selon ses calculs, la course vers l’équilibre budgétaire va amputer le PIB du Québec de quatre milliards de dollars entre l’été 2015 et l’automne 2016.

«Ça va atténuer les effets positifs sur le PIB découlant de la baisse du prix du pétrole, de la dépréciation du dollar canadien, de la baisse des taux d’intérêt et de la croissance de la demande américaine pour nos produits.»

Dans sa présentation aux HEC, Pierre Fortin a aussi rappelé que le poids de la dette dans l’économie québécoise a chuté depuis 20 ans. Le service de la dette du Québec est aussi moins lourd qu’au milieu des années 1990 (4,8 % du PIB en 1994, contre 2,9 % l’an dernier).

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58 commentaires
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Service de la dette en 1997: 15% du budget
Service de la dette en 2014: 12% du budget

Non seulement ca ne monte pas comme on crie depuis des années, mais ca BAISSE!

La crise de la dette, la crise du déficit et la crise de la démographie sont les trois plus gros mensonges présentement au Québec.

La dette ne fait qu’augmenter. Le fait de parler de pourcentage ne change rien au montant actuel. Nous sommes rendu à 273 milliards. En nous basant sur les données fournies par le ministère des Finances dans son Plan budgétaire 2014-2015 (qui excluent la part de la dette fédérale qui revient au Québec), nous en venons à estimer que la dette augmente de: 9,3 milliards $ d’ici au 31 mars 2015, ou 25 millions $ par jour, ou 17 670 $ par minute, ou 294 $ par seconde.http://www.iedm.org/fr/57-compteur-de-la-dette-quebecoise

« Le fait de parler de pourcentage ne change rien au montant actuel. »

Bien sûr, mais le fait que la dette augmente ne change rien au problème. Ce qui change le problème c’est à quelle vitesse elle augmente.

Je vous donne un exemple extrême pour illustrer pourquoi on parle toujours (à raison) du % de la dette en rapport avec le PIB :

Imaginons un pays qui possède un PIB de 1 milliard et une dette de 1 milliard. Disons que ce pays ajoute 1 million seulement à sa dette à chaque année, mais que son PIB augmente de 3% en moyenne. Après 100 ans, ce pays aurait une dette de 1,1 milliard – catastrophe? Pas vraiment parce que son PIB aurait augmenté à 19,2 milliards. Si ce pays voulait rembourser sa dette, ça ne lui prendrait que quelques années pour le faire. Pourtant sa dette a augmenté à chaque année!

Alors en bout de ligne, qu’est-ce que ça change si la dette augmente de 294$ par seconde? Si notre PIB augmente de 600$ par seconde, notre endettement relatif diminue et c’est ça qui compte.

Pourquoi rembourser ? Dans votre exemple, le ratio dette/PIB, passe de 100 % à 5,7 %. Alors, laissons le continuer, il atteindrait le zéro, lui aussi, dans quelques années.

« Pourquoi rembourser ? »

Je ne sais pas, je ne connais pas de raison pourquoi un pays devrait rembourser sa dette. J’ai seulement émis l’hypothèse que si elle voulait le faire ce serait facile et ce même si la dette a continuellement augmenté.

Votre intérrogation est trop flou m. Sauvageau. Pas rembourser en ne payant que les intérêts? Là il vous faut trouver des prêteurs qui entendent a ne jamais revoir leurs capitaux et qui considèrent que vous avez une capacité perpétuelle a faire les paiements dû. De plus il faudrait expliquer comment les taux d’intérêt s’ajustent car je ne suis pas sûr que vous seriez très heureux d’avoir des dettes a taux d’intérêts perpétuels datant de 1982-83…

Ou alors vous prônez de ne pas payer vos dettes tout court, comme certains en rêvent en Grèce ?

Remarquez que dans les rapports annuels dd’Hydro Québec on retrouve ce terme de ‘dette perpétuelle’. Et comme la dette d’Hydro est énorme, et ultiment de la responsabilité du gouvernement du Québec, on a déjà une dette sans fin sur le dos.

L’explication est mathématique, c’est inutile de « rembourser » une dette quand l’évolution du ratio dette/PIB tend vers le zéro, comme dans l’exemple fourni par S.P. Lussier. Ce qu’il a très bien compris d’ailleurs dans la réplique qu’il m’a donnée.

Rembourser des emprunts n’est pas équivalent à réduire une dette. Le gouvernement accompli cette tâche (rembourser les emprunts) chaque année en empruntant ! La dette ne coûte rien tant que le taux d’intérêt est inférieur au taux de croissance.

« La dette ne coûte rien tant que le taux d’intérêt est inférieur au taux de croissance »

Toujours. Une dette coûte quelque chose.
Juste aujourd’hui, le 18 février, nous dépensons 30 millions$ en paiement sur la dette. Et demain on recommence, sans congé, tout les jours de l’année. En 70-71 la dette représentait 11% du PIB, aujourd’hui elle est a 55% (41% en 2008-09). Et on parle juste de la province…
Moins un pays a de dette et plus il est souverain de son destin. Exemple extrême: la Grèce qui se fait dire comment agir, dans le détails, par ses créanciers. Exemple opposé: la Suède, qui dans les année 90 a entreprise de réduire sa dette, ce qui lui a permis de traverser la crise de 2008 comme peu d’autre pays en Europe, sans dénaturer son socialisme.

Tout les scénarios heureux d’endettement croissant des États reposent sur une dynamique de croissance perpétuelle, ce qui est une chose impossible. Et particulièrement pour les pays les plus développés, comme c’est notre cas.

Je viens de lire avec énormément d’intérêt l’analyse de M. Fortin.

Comme toujours, il s’agit d’une excellente contribution au débat public.
Je tiens cependant à apporter à l’attention de vos lecteurs que contrairement à l’impression dégagée par les propos de M. Fortin, Québec solidaire appuie l’idée de l’équilibre des finances publiques.

Nous sommes le premier parti au Québec, dès le début de notre existence, soit aux élections de 2007, à nous être présentés devant les électeurs avec une plateforme électorale comportant aussi un cadre budgétaire équilibré démontrant les sources de revenus qui doivent accompagner nos promesses.

La différence entre nous et les trois partis traditionnels à l’assemblée nationale qui ont depuis longtemps accepté les dogmes de l’austérité, est dans le fait que nous proposons des voies différentes pour parvenir à l’équilibre budgétaire: meilleure contribution des grandes corporations et des plus fortunés à l’effort fiscal, meilleure maitrise des redevances nos ressources minières et naturelles, diminution des abris fiscaux qui avantagent outrageusement des secteurs très restreintes et déjà privilégiées de la société, une meilleure gestion des dépenses publiques en matière des contrats d’infrastructures, des produits pharmaceutiques et des contrats informatiques etc.

Nous espérons que ces informations seront également utiles à M. Fortin.

Amir Khadir

Le problème est que vous ne serez probablement jamais au pouvoir. Comment se fait-il que les Québécois n’épousent pas votre idéologie, c’est cela moi qui m’inquiète, et par ce fait même, indéniablement, vous aidez les parties les plus à droite. (plc, caq) à se faire élire. Puis vous dites que vous êtes pour l’indépendance, vous n’aidez certes pas cette cause, à mon grand regret. Et c’est ainsi que le Québec sera toujours divisé, c’est élémentaire !

La majorité des Québécois n’épousent pas une idéologie, mais une vague impression de compétence dont ils sont les seuls, individuellement, à établir les critères d’évaluation.

Vous généralisez. Plusieurs québecois épousent l’idéologie de QS. Ce sont les citoyens mal informés qui votent sentimentalement qui divisent le vote. De plus, le système de représentation des votes n’est pas proportionnel. La majorité c’est de la grosse blague. J’ai calculé que le PLC avait en fait l’appui de 2 millions tout au plus de la population votantes (5-6 millions). Il faudrait réformer. Et on voit bien qu’il y a un paquet de gens pour diverses raisons qui ne s’identifient pas à aucuns partis politiques.

Merci M.Kadir de remettre M.Fortin à l’ordre…De toute façon M.Fortin est un souverainiste et dit qu’il voterait pour la souveraineté du Québec alors ses opinions ne sont pas neutres… Vous connaissez bien les chiffres présentez-vous pour le P.Q vous leur feriez un bon ministre et vous pourriez remettre Québec sur la bonne voie parce que les libéraux errent dans leurs décisions…d’après vous….

j’ai plusieurs affinités avec QS, mais pas totalement. Je sais que vous êtes sensibles aux rôles des banques privées versus ce que pourrait faire une banque d’état. mais cette recherche d’équilibre fiscale serait caduque si on aurait une banque centrale nationale. on se rendrait compte que ce qu’il faut réellement équilibré ce n’es pas la fiscalité, mais les ressources, l’environnement, l’occupation du territoire, les déchets, etc..

Ces calculs plutôt comiques ne montrent pas que le Québec est austère, mais plutôt que le PIB du Quebec est anémique.

Faut pas trop leur rappeler qu’on est pas les no. 1 de l’austérité, ils metteraient la province à feu et à sang pour gagner ce titre et jouir des non-bénéfices découlants de leur superbe gestion.

Vous êtes sûr de ça. Au USA, on a congédiés des professeurs, des policiers, des pompiers, fermés des parcs municipaux, des villes ont fait faillite, réorganisés des fonds de pension, l`armée a été fortement coupés, etc…

Le Québec est la province la plus endetté du Canada avec une population vieillissante, la compétition économique mondiale est de plus en plus dur.

Et malgré ça, le Québec dépense encore beaucoup dans le social, on a plus de bureaucrates qu`ailleurs, plus d`élus qu`ailleurs, on assiste encore à des dépenses folles dans des réaménagements de bureaux, voyages à l`étrangers, des subventions à la culture, etc…

Faites moi rire de l`austérité au Québec. C`est une joke.

Je sens en vous une impitoyable envie de faire couler une société qui pour vous, semble être dans les bas fonds des sociétés modernes, relayant l’idée, que nous serions une société en défaut de paiement pire que la Somalie, ne sachant pas gérer nos intérêts. Les subventions à la culture, les programmes sociaux, mon dieu que c’est horrible de vous éduquer et avoir des citoyens qui ne sont pas des moutons. Vous devriez aller dans une autre province, je ne comprends pas pourquoi vous rester ici à payer vos impôts, c’est vrai, ceci devrait rester dans vos poches…

Vous devriez probablement prendre le temps de lire adéquatement les commentaires avant de tenter de les discréditer.

Cher Jackwood, je sens et surtout je constate que vous, comme vos pareils, ne manquez aucune occasion de souligner à quel point ce non-encore-pays du Québec est une terre maudite, que vous n’avez toujours pas trouvé la hardiesse de quitter, en la reniant à jamais. Vous savez, l’Amérique est bien grande, et nos Voisins du sud, par exemple, seraient sûrement ravis de vous faire partager leur inimaginable dette publique… Après tout, exactement comme vous sans doute, ils craignent horriblement de se retrouver en déficit, et surtout en défaut de paiement… Allez, un petit effort : la frontière n’est pas loin. Et le pays de l’Oncle Sam n’est-il pas une terre où coulent le lait et le miel, et pour tous les paumés du monde entier? Bonne chance. Tous nos voeux vous accompagnent… Et puis, amenez tous vos amis avec vous…

André Martin

Peut-on aimer le Québec autrement qu’à gauche toute? Les idées de Jackwood sont à droite. Et alors? Ça n’en fait pas un traître à la patrie. On combat les idées par les idées. Pas très démocratique de souhaiter son départ du Québec parce qu’il ne partage pas vos idées. Si c’était un point de vue de religieux on considérerait cela comme de l’intégrisme. « Adopte le crédo de la gauche ou dégage « . On peut souhaiter un Québec plus responsable financièrement, moins endetté et plus productif sans être voué à l’enfer. Imaginez tout ce qu’on pourrait faire sans payer 10 milliards d’intérêt sur notre dette à chaque année.

« Vous êtes sûr de ça. Au USA, on a congédiés des professeurs, des policiers, des pompiers, fermés des parcs municipaux, des villes ont fait faillite, réorganisés des fonds de pension, l`armée a été fortement coupés, etc… »

En dehors de l’armée il n’y a pas grand chose qui relève du gouvernement fédéral américain dans ce que vous avez nommé.

D’ailleurs, si vous regardez les chiffres comme il faut : 0,6% du PIB américain représente enrivon 85G$ – c’est plus que le budget du gouvernement du Québec. Alors oui, vous avez en partie raison, le gouvernement américain pourrait couper l’équivalent de la fonction publique québécoise et être encore moins austère que le Québec.

En passant, l`Alberta va réduire ses dépenses de 9 %.

http://www.lapresse.ca/actualites/national/201502/11/01-4843393-lalberta-compte-reduire-ses-depenses-de-9.php

Et ce que j`aime beaucoup, s`est ceci. Très contraire au Québec :

«Le premier ministre Jim Prentice a reconnu que la dégringolade du prix du pétrole avait privé le Trésor albertain de sept milliards de dollars au cours des six derniers mois. Toutes les solutions ont été étudiées pour augmenter les revenus, a-t-il ajouté. Toutefois, il a refusé d’imposer une taxe de vente, d’augmenter l’impôt des entreprises ou de modifier les redevances pétrolières.»

Comme ça l`Alberta va rester un endroit compétitif qui attire les investissements privés et les travailleurs.

Ça attire tellement les investissements qu’ils ne dépendent à peu près que du pétrole!!!!! Pas de pétrole, ils ne dureraient pas très longtemps. Ils redeviendraient un trou, un grand pacage à vaches! Il ne faut pas croire que ce comportement d’extrême complaisance à l’égard du capital, des entreprises et des riches leur servira quand le pétrole ne les servira plus. La Norvège est drôlement plus intelligente en possédant son pétrole qu’elle fait exploiter par les multinationales au profit national d’abord. Elle a maintenu ses impôts aux entreprises et individus et se constitue un capital public qui en fait le pays le plus riche au monde per capita. Ils diversifient leur économie et quand la poule au trésor sera morte, ils auront tout le nécessaire pour poursuivre comme si de rien n’était.

Je ne souhaite qu’une chose aux Albertains, Qu’ils se réveillent et se choisissent ùn Gouvernement qui voit plus loin que le lendemain. J’y tiens d’autant plus que, si le Québec n’a pas l’intelligence de quitter ce pays qui lui nuit à tous points de vue, nous aurons bientôt à les faire vivre…. Et n’oublions pas qu’ils nous ridiculisaient récemment en nous traitant d’assistés sociaux dépendant de leur péréquation. Juste pour ça, ça ne me tente pas tellement de les aider à écouler leur pétrole en nous faisant courir tous les risques associés et ce même s’ils se mettent à genoux.

Dans les années fin 90 début 2000, le prix du baril de pétrole était à 30$, la piasse canadienne valait aux alentours de 65-70 cents/us et le taux de chômage était plus bas en Alberta qu`au Québec.Et l`Alberta ne retirait pas de péréquation et le Québec, lui, en retirait. L`Alberta a un secteur manufacturier compétitif et un bon secteur agricole.

La Norvège est un pays de 5 millions d`habitants très dépendant du pétrole. Il se pompe en Norvège 24 milles litres de pétrole par habitant par année contre 6500 litres pour le Canada. Le pétrole de l`Alberta profite à l`ensemble des Canadiens et non seulement à la population de l`Alberta.

Le Québec est aussi un champion de la dette, champion du vieillissement et cancre de la croissance.

Désolé mais si on est pas capable de créer plus de richesse pour payer notre état providence il ne reste qu’à lui serrer la ceinture c’est aussi simple que ça.

Au final, la question à se poser est: « Le gouvernement (indépendamment de toute considération partisane), agissant d’une manière qui semble en opposition avec les aspirations du peuple québécois, ne doit-il pas être tenu pour illégitime? » Si on suppose que « le gouvernement, c’est le peuple », on peut sérieusement en douter.

En tant que citoyen, je crois qu’un examen de conscience s’impose. De quelle manière et pour quelles raisons choisissons-nous nos élus? Tentons-nous d’élire des « sauveurs » charismatiques pensant que notre destinée est une chose trop complexe à prendre en main? Nous contentons-nous de se faire une idée sur les candidats au pouvoir à partir que quelques échanges creux et dirigés attrapés au vol à la télévision? Accordons-nous une crédibilité inappropriée aux médias d’information qui, de plus en plus, ne sont que les véhicules au service de grandes firmes de relations publiques? Peut-être…

Je ne peux m’empêcher de penser à tous ces grands personnages qui ont tant marqué notre imaginaire collectif. Je pense, entre autres, à monsieur Béliveau, qui nous a quitté dernièrement. Des gens qui nous incitent de par leur exemple à donner le meilleur de nous-même et qui nous font sentir, bien profondément, les valeurs que nous partageons en tant que québécois. Comment se fait-il que, le moment venu, nous placions au pouvoir des gens si loin du peuple et de ce qui l’anime? Comment et pourquoi nous laissons-nous convaincre que la seule manière de gérer notre destinée commune soit celle qui nous est imposée depuis tant d’années?

Je me souviens d’un peuple qui rêvait d’avenir plutôt que de regretter un passé perdu. Je me souviens d’un peuple qui se tenait debout plutôt que de trembler devant la moindre menace. Je me souviens d’un peuple humain qui souhaitait que personne ne soit abandonné dans les sillons du progrès et qui prenait les moyens pour que ça n’arrive pas. Je me souviens que je suis ce peuple, que nous sommes ce peuple et que tout se joue devant nous, que tout est encore possible. Je me souviens…

Quand je vois l’étrangleur qu’on voudrait me faire porter quotidiennement, soit disant parce que je dois faire ma part pour « patrie », quand je vois qu’on hypothèque l’avenir de mes enfants sous prétexte qu’il faut penser à demain, quand j’entends dire que mon peuple n’est pas apte à prendre sa destinée en main, ce que je ressens, c’est de la colère. Et de cette colère nait une franche détermination à tout faire ce qui est en mon pouvoir pour que cet élan destructeur prenne fin et que les belles idées puissent enfin se faire entendre.

Mon Québec, c’est mon pays. Beau, grand, fort et fier. Ce n’est pas un district de ce gigantesque territoire mondial détenu et contrôlé par les forces des plus possédants. Je suis le Québec. Nous sommes le Québec. Le Québec est fait d’hommes et de femmes libres mais aussi d’enfants et de vieillards que nous portons avec nous par amour. Le Québec est la terre d’accueil pour tous les humains qui ont du cœur et du rêve.

Vivement le jour où le Québec s’épanouira comme jamais auparavant. Vivement ce jour que je sais si près.

Sage et admirable! Je me demande pourquoi la jeunesse ne s’accroche pas plus à l’espoir de nos lendemains., à la solidarité avec ceux qui d’abord nous sont proches et nous ressemblent.? Oui, le Québec est coupé en deux présentement et ceux qui nous dirigent, élus principalement par nos minorités, mettent de l’avant un pays qui ne ressemble pas à celui voulu par la majorité.

Si une telle chose est possible, c’est simplement à cause du fait que la majorité s’est fractionnée et n’agit plus à l’unisson. Retrouver l’unité et la cohésion est drôlement plus important que de tirer à gauche ou à droite. Il faut savoir placer devant l’objectif avant les moyens et méandres pour y parvenir. Nous nous dirigeons vers un affrontement décisif. Ça ne peut plus continuer comme cela. Ce Gouvernement est intolérable, nous ment et nous coule.

Quand on veut METTRE À GENOUX un natiode nos jours, on l’attaque économiquement…. Pour RÉDUIRE une certaine idée d’AUTONOMIE, rien ne vaut que de saper sa confiance en sa propre performance et ses propres capacités de se gérer elle-même… C’est pas d’hier !!!

Couper avec aussi d’empressement, avec aussi d’ampleur et avec une vue purement comptable relève du dogme néo-libérale qui préconise l’affaiblissement du secteur publique et du rôle de l’État. Quand on sait que SEUL un état fort et ĤONNÊTE dans son rôle de protecteur du citoyen peu instaurer des lois et des mesures visant à favoriser le MAINTIEN (survie) et l’évolution de sa population…

La récente ( 20-30 ans ) montée de cette mentalité, presque exclusivement finançière, amène une majorité de gens à ne RÉFLÉCHIR qu’en terme de budget et de DOLLARDS !!!! Marchandisation de tout. Tout ce qui devient important, c’est le montant d’argent qu’il nous reste de notre salaire pour nous ACHETER DU BONHEUR ou pour montrer aux autres notre valeur monétaire !!!!

Le marketing de produits ou d’idées ( Firmes de relation publique et de propagande ) réussissent, à notre insu, à modeler nos opinions et notre MANIÈRE DE PENSÉE. Ainsi, nous élisons et nous soutenons un gouvernement qui, SOUS LE PRÉTEXTE de nous protéger contre l’abominable désir référendaire de certains RADICAUX, a entrepris dans l’urgence NOTRE SOUMISSION aux sacro-saintes lois du marché et de l’ABSOLUE nécessité de se plier aux diktats des Agence de Notations américaines….

Je dois avouer, à la défense de la population, que ce n’est pas aisée de comprendre et de questionner ces principes économiques érigées en lois universelles par nos élites ( intéressées ) et leurs VALETS à GAGES. De plus, cela fait des décennies sinon des siécles, que nous entretenons l’idée, sinon le constat, que nous sommes à la traine, peu performant et surendetté. ( Nous nous comparions même à la Grèce !!! )

Demandez-vous qui est toujours le plus INTÉRESSÉ à nous parler de RÉFÉRENDUM, si ce n’est le parti libéral et ses journalistes-supporteurs ? …. Ceux qui ont TOUT intérêt à maintenir le débat sur CET enjeu ?….

MÊME le parti québécois est EMPRISONNÉ dans cette voie. Qui est devenu une VOIE D’ÉVITEMENT pour NOTRE NATION. Un cercle vicieux qui nous condamne à SUBIR l’affaiblissement de nos valeurs de solidarités humaines et de nous proclamer:

» CHAMPION MONDIAL DE L’AUSTÉRITÉ » Yéééééé

Je dois dire que cet article me laisse « un peu » perplexe pour des raisons purement pratiques.

Vous nous renvoyez en effet à un document publié dans le « Moniteur Fiscal » par la Fond Monétaire International en octobre 2014 dont le thème premier est sur la manière dont les politiques budgétaires et fiscales peuvent aider à remettre les gens au travail.

Hors ici lorsque vous parlez de « degré d’austérité », il s’agit de l’impact des mesures budgétaires sur la croissance du PIB. À cet effet, les calculs de monsieur Fortin sont des projections pour l’année à venir qu’il évalue aux alentours de 1%.

En termes clairs, les mesures d’assainissement des finances publiques pourraient affecter la croissance du PIB de Québec de l’ordre de 1%. Ce n’est pas à proprement parler un degré absolu d’austérité. C’est une hypothèse conditionnelle à la conjoncture économique.

Même le FMI est très prudent avec ces mesures d’évaluation, puisqu’il admet que les effets multiplicateurs tant au niveau des recettes fiscales qu’au niveau de l’investissement peuvent varier d’un pays à l’autre. De la même façon que les politiques fiscales adoptées, doivent tenir compte de la réalité propre à chaque groupe de pays.

C’est la raison pour laquelle, le FMI établi une distinction entre les pays développés, les pays émergeants et les pays encore en voie de développement.

Un des éléments important pour les pays développés, contributif à soutenir le développement, c’est la capacité et surtout le maintien des services publics. À cet effet, les politiques de redressement des finances publiques du Québec visent à revoir la structure des services à fin de maintenir ces services dans le temps et si possible de les bonifier.

Le FMI insiste d’ailleurs tout particulièrement sur le développement à long terme et sur le choix de mesures fiscales ciblées principalement en direction des personnes à faibles revenus. De la même façon, il recommande d’adopter des mesures d’allègement fiscales pour les entreprises qui embauchent et qui créent des emplois.

Finalement le FMI estime qu’il reste fondamental de poursuivre les politiques de désendettement misent déjà en œuvre depuis quelques temps. Lorsqu’il prend en compte effectivement dans ses bases de calcul le ratio dette/PIB, ce que Pierre Fortin prend également en compte dans ses paramètres.

La conclusion du FMI néanmoins reste imprécise. Puisqu’il admet que les problèmes de structure actuelle sont globaux. En d’autres mots pour le Québec, la baisse du prix de l’énergie, conjuguée à l’appréciation du dollar américain pourrait avoir un impact très positif à court ou moyen terme sur l’ensemble des finances du Québec, de telle sorte que les impacts négatifs de 1 % sur l’appréciation de la croissance du PIB pourraient sur l’année à venir ne pas être le moins du monde avérés. Puisque plusieurs facteurs dans le balancement ne reposent pas seulement sur la politique budgétaire adoptés.

— Seuls Les chiffres publiés dans les mois et les années à venir pourront nous indiquer plus clairement si ce « degré d’austérité » doit être réellement pris en considération ou bien pas, pour garantir la pérennité du système dans une perspective de développement harmonieux à long terme. Affaire à suivre donc 🙂

Nous dépensons PLUS que les années passées, nous avons PLUS de fonfons que par les années passées et nous serions le « champion mondial de l’austérité »???

Le seule chose que notre gouvernement fait en matière de finances publiques c’est de réduire le rythme alarmant de l’augmentation des dépenses de sorte que nous ne dépensions pas plus que nous n’en avons les moyens.

Chez nous, on appelle ça de la rigueur Monsieur Fortin.

Pas chez vous?

tout simplement
L’austérité fait mal

Bien sûr, mais essayons de penser plus loin que le nez de nos politiciens qui ne pensent pas plus loin que la prochaine élection.
Ça prend du courage pour prendre des mesures austères et de l’intelligence; l’Égypte ne l’a pas eu ce courage assez longtemps ou assez intelligemment. Mais c’est la seule façon d’éviter ce qui fera encore plus mal : la banqueroute personnelle, provinciale, nationale et mondiale. Il n’y a pas de chaudron d’or au bout de l’arc-en-ciel; les plus riches n’accepteront pas librement de partager ou de payer leur juste part des dettes, l’argent ne pousse pas dans les arbres même en Colombie-Britannique.

Francine
Île de Vancouver, pas une des ‘riches’.

Pourquoi ne pas informer les gens sur la victoire de COMER contre la banque du Canada ? Imaginez l’argent pour le Pont Champlain…. sans intérêt, ce qui est la mission de notre banque…Allez, parlez-en, bougez que diable!!!

Quelle Austérité au Québec ?? y a pas de diminution de dépense au gouvernement ! quand on voit que la Grèce a couper 55000 emplois.. faite baisser les salaires des fonctionnaires jusqu a 30% .. augmenter les hrs de travaille par semaine. Couper les Vacances , monter l’age de la retraite… et s appercevoire que la grèce est au bas de l’échelle de l’Austérité.. WTF !!!! c’est n’importe quoi

Ce n’est pas grave, on peut tous s’envoyer en l’air car ça baisse. Quelle méprise ! On nous tarit de la baisse du taux d’endettement par rapport au PIB. La dette en dollars constants augmente mais ce n’est pas grave.

C’est comme les personnes dont les chèques de paye sont déjà dépensés lorsqu’ils les reçoivent parce que plus ils ont une meilleure rémunération et plus ils s’endettent sans voir que si un pépin les frappe avec un deux par quatre comme ce fut le cas en 2003 et 2007-08 c’est pas grave, on vit aujourd’hui sans penser à moyen terme, pour ce qui est du long terme c’est dépassé comme méthode.

Nous on vit au jour le jour et un jour ont se retrouve le derrière sur la neige avec les enfants sans rien, ni meubles, ni voiture, ni nourriture mais bien entendue des dettes dont nous pourrons faire face mais c’est pas grave, on fera faillite et recommencerons à nouveau notre petit jeu insidieux du “tape à l’oeil” “regardez moi passer avec ma BM” “ nous revenons de nous saouler la gueule aux îles mouc-mouc durant une semaine à crédit bien entendu”.

WOW, quelle “vie” palpitante ?

Par la suite, nous montrerons du doigt tout ce qui bouge, les gouvernements, les banques, les entreprises mais nous “on n’a rien fait de mal” ben voyons donc”

Manque de rigueur total. Il ne considere pas le poids de la dette du Québec vis a vis les autres pays, la dette par habitant etc.. Il choisit bien les chiffres qu’i veut. Il ne donne pas le portrait complet. Article pas digne de l’Actualité

Mon cher monsieur Fortin! Votre petit tableau- maison ne m’impressionne pas! Je me demande, si vous ne jouez pas
avec un choix de variables… Et, lorsqu’une conclusion vous va… vous décrétez que c’est le portrait définitif de la réalité.
La vie des gens et le sens de l’adaptation des humains dans leurs réalités vaut plus que les quelques variables mis en
tableaux et décrétées comme la chose à reconnaître…On ne peut pas être pour la réduction de cette maudite dette et se
morfondre à explorer le choix des solutions…. Alors que la dette continue de croître jour après jour.. Ça fera mal à quelques uns mais c’est moins pire que de laisser aller les choses.

Bon matin,les budgets depuis 1976 fait en prevision du « PIB »et quand la prevision est negative il y va d’un deficit,maintenant le gouvernement doit faire est un budget en » FONCTION » du « PIB » pourquoi ?
Bien faire un budget en fonction de l’argent neuf est plus logique que faire un budget en prevision de ne pas avoir cette argent voila depuis 1976 au Quebec ils ont fait des budgets en « PREVISION » et la dette du Quebec est venu a 220 milliards avec les investissements pour les infrastructures alors un enfant qui vient monde a une dette de $$$$45,000 $$$$ dette provinciale et federale $$$$$$$= ARGENT NEUF. ecris en majuscule car ceux qui n’ont pas compris bien ne comprendront jamais.
EX: Si il n’y a pas argent neuf le gouvernement va faire comment pour payer ses employees en emprunt ????$$$$$$$?????
Bonne reflexion ecris avec un pointeur lazer alors pas d’accent.

Et pourtant! L’économiste Pierre Fortin est un « expert », quelqu’un qui en a vu des budgets, des études et des rapports économiques. Et, que penser des rapports des vérificateurs économiques autant ceux de l’état québécois que du Canada tout entier. Non seulement Pierre Fortin connaît ces rapports et les personnes responsables de ces études et rapports, il a certainement l’expérience de beaucoup d’économistes chevronnés, de femmes et d’hommes comme par exemple Thomas Piketty, directeur d’études à l’EHESS et professeur d’économie de Paris, aussi auteur de nombreux travaux historiques et théoriques en économie. Je crois que le présent Gouvernement du Québec devrait, s’il ne l’a pas encore fait, débattre de son plan économique avec des économistes de la trempe de Pierre Fortin et compagnie. Leur expérience des années passées seraient des leçons pour l’avenir. Je crois bien que Pierre Fortin et d’autres économistes pourraient inverser la tendance actuelle du Gouvernement Couillard. Dommage que Philippe Couillard n’y ai pas pensé!!!

Donc, peut-être que l’austérité au GOUVERNEMENT du Québec a un plus grand impact sur le PIB du Québec que plusieurs autres `pays’, mais il faut aussi prendre en compte que la part (ou le poids) du Gouvernement dans le total du PIB est beaucoup plus grand au Québec que dans presque tout les ‘pays » listés au tableau. En d’autres termes, un petit ralentissement de la croissance des dépenses au Gouvernement du Québec (ce qui se passe en ce moment) a un plus grand impact sur le PIB qu’il en aurait ailleurs…voici une autre raison sage de ralentir ce monstre aux multiples tantacules.

Pauvre M. Fortin on voit que la tour de Pise penche toujours sur le même bord! Vouloir comme ÉTAT et non pays se stabiliser vers l’ équilibre est tout a fait remarquable! Se comparer aux autres Pays riches me semble tout a fait inconsient et irresponsable . Recommmencer vos devoirs en vous comparant au Canada et le sautres pays riches!! Le Canada est très porté vers la rigueur depuis 9 ans et est considéré comme l’ un des meilleurs pays du G7 pour son administration! Alors il est tout a fait normal que les provinces de ce pays suivent la tendance n’ est-ce pas?

Cessez de dépenser plus que les revenus est tout a fait logique et la question n’ est pas la car il faut augmenter nos revenus et ça c’ est pas demain la veille avec la race des ANTI-TOUTS que nous avons au Québec

Le Québec n’est pas une entreprise qui doit générer des profits pour ses actionnaires. C’est un état qui doit dans la plus grande équité pour tous assurer des services à sa population. La comparaison avec les autres états importe peu. Qu’est-ce qu’on veut NOUS? Les gens présentement au pouvoir se préoccupent de finances alors que le peuple a besoin d’humanité. C’est aussi simple que ça.

C’est dommage Ghislain, mais les Québécois vont te répondre qu’ils veulent TOUT et ne sont pas prêt a payer…on encore mieux….faire payer les un peu plus riches et les entreprises…ceux même qui génèrent une `certaine` richesse et qui contribuent au-dessus de leur pairs des autres provinces et états…pouquoi pas le gratuité scolaire des études supérieures? ou la garderie étatisée et gratuite? un déficit, une dette…c’est quoi???

Pauvre Ghislain, ça prend des REVENUS pour donner des services aux québecois qui en veulent a l’ infini… sans se préoccupé des recettes!! Avez-vous remarquer que ceux qui demandent le plus de services et de ressources sont la plupart du temps soit des syndicats de la fonction publique qui veulent des cotisations syndicales et qui n’ offrent pas de prestation en retour ou soit des organismes sociaux qui vivent de subventions gouvernementales et qui représentent en grande majorité des contribuables qui ne payent pas d’ impôt!!

Vous avez raison Ghislain le Québec n’est pas une entreprise mais n’ est pas non plus un organisme de charité ou si vous préférez une OEUVRE de charité! S.V.P un peu plus de respect pour la classe moyenne payeurs d’ impôt!

Je suis bien d’accord avec vous. Un gouvernement n’a pas à gérer son territoire et sa population comme on gère une entreprise ou un budget familial, c’est bien plus complexe que ça et c’est pour cette raison que la démocratie représentative ne peut pas fonctionner. Il est important de passer à la démocratie participative afin que la population puisse être partie prenante aux décisions et non qu’elle ne fasse que voter une fois tous les 4 ans sur des pseudo promesses ou des idéologies tellement larges que les décisions se prennent ensuite sans trop de liens avec les motivations électorales. Et c’est bien ce système représentatif qui fait que la moitié des électeurs ne vont pas voter, ce qui est grave, car le gouvernement en place n’est finalement jamais majoritaire.

…et comment espérez-vous forcer les gens à devenir plus « participatifs » et « partie prenante »?

– Un « gun » sur la tempe?
– Des référendums à gogo?
– Des « like » sur twitter (comme Drainville l’a fait lorsqu’il était ministre…oui…oui! C’est vrai)?
– Des commissaires politiques qui s’assureraient que les gens « participent » activement à la vie politique de leur ghetto?

Allez…surprenez-nous.

les gens arreteront de dépenser et cela acroitera la chute des dépenses des ménages, qui au bout du compte engendrera plus de chomage et de bs …la modération a meilleur gout…

Dans l’affirmation de M. Fortin que le niveau d’austérité est plus élevé en Australie j`ai de sérieux doute la dessus. J`ai beau chercher ce qui a augmenté à un niveau plus élevé que le coût de la vie ici et rien ne releve du niveau gouvernemental. Les taxes et impôts sont toujours les mêmes, outre le boum minier qui a pris fin, l`économie tourne au régime normal. La taxe carbone a fait mal mais elle a été aboli dernièrement.
Le mot « austérity » est un mot que je n’ai jamais vu ni entendu dans la presse australienne au cours des dernières années. Un peu n`importe quoi cet indicateur d`austérité.

çà serait une bonne idée d’avoir des politiques de dépenses intelligente çà nous éviterait d’appliquer des politiques d’austérité ! Avec les scandales que l’on se paie depuis la révolution tranquille les générations futures ne profiteront pas longtemps de la révolution !

Bravo on se distingue meme dans l’austerité…beau travail M Fortin…on fait quoi après l’austerite et les vrais affaires….je sais faaire du Quebec la base d’un nouvel ordre mondial …une société qui règle ses problemes comme nourrir son peuple, plus encore d’énergies renouvelables, répartition cruciale de la richesse, nos programmes sociaux efficace et humain, on est sur cette terre pour nous libérer du pétrole, une révolution dont le Québec sera maitre chez nous, on en est capable parce qu’on est une grande sociale-démocratie et qu’on roule sur 4 roues, on doit nourrir, transporter et se libérer du pétrole, le Québec va utiliser les gens agés pour se soutenir mutuellement, nos vieux vont se soutenir mutuellement, des systèmes de cantines alimentaires locales pour alimenter et socialiser, comme les églises d’antan, oui on peut espérer on est rendu la, l’avenir est social, on pourrait s’alimenter autrement de facon plus sociale….on va plus aller au IGA mais le IGA va venir à nous, il faut se regrouper et ne pas trop attendre sinon ce sera la décadence des villes à l’Américaine, on ne peut plus vivre avec l’isolationisme du capitalisme, on doit aller au devant des problèmes de l’isolement que crée le capitalisme, l’humanisme fait capituler le capitalisme,c’est cà le bonheur qui nous inondera bientot!

Bravo M Fortin, on est dans les ligues majeures mais on veut rester dans la sociale démocratie!