L’échec « monumental » du management

On aime ou on déteste Henry Mintzberg. Le professeur de l’Université McGill en management fait une brillante carrière internationale en dénonçant… le management, ou plutôt la façon dont il est enseigné dans les grandes écoles. Il signe ce matin un constat assassin dans le Globe And Mail, où il attribue la crise actuelle à tous les diplômés des programmes de MBA qui ont pris la tête des entreprises. America’s monumental failure of managment : tout est dans le titre.C’est sans nuance et sans appel. Comme il le fait depuis des dizaines d’années, Mintzberg affirme qu’on ne produit pas des gestionnaires dans des salles de cours, mais sur le terrain. Il fustige les mythes et lieux communs qui sont, selon lui, enseignés dans les universités et qui ont produit les résultats que l’on observe aujourd’hui dans l’économie. Pourquoi les facultés de gestion ne se remettent-elles pas en question, demande Henry Mintzberg ?Selon Henry Mintzberg, les entreprises ne sont pas « gérées », elles ne sont que « dirigées » par des patrons obsédés par les résultats à court terme et qui ne connaissent que deux façons d’y parvenir : un plan qui conduit inévitablement à des coupures de postes. Il dénonce aussi la politique de rémunération qui accompagne cette vision à court terme et qu’il qualifie de « forme légale de corruption du management ».Il dénonce donc cette servilité au marché, mais il n’est pas plus tendre non plus envers les plans de relance mis de l’avant pas les gouvernements. Des interventions tout aussi à court terme que celles qui ont amené les entreprises dans cet état, soutient-il.La prescription du docteur Mintzberg ? Nous n’avons pas besoin de soins gériatriques pour prolonger la vie d’entreprises condamnées, mais de soins pédiatriques pour permettre la survie de jeunes entreprises dynamiques qui vont créer les emplois de demain.

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Je suis en train de compléter mon MBA. J’ai aimé l’exercice sur le plan des connaissances générales, même si je ne crois pas avoir été l’étudiant parfait (avec deux enfants en bas âge, on doit faire des choix dans nos lectures) Pour moi, le MBA ne doit en aucun temps être compris comme une fin, mais bien un début. Cela dit, je suis bien content de l’avoir fait et je le recommande à tous ceux qui veulent y mettre le temps.

Cependant, si certains tirent des recettes toutes faites, du MBA, c’est à leur risque et péril….et c’est sans doute le plus grand danger qui guette les managers. Dans tous les livres, on nous répète sans cesse que la seule raison d’être d’une entreprise est de faire des profits. Toutes les actions dans l’entreprise doivent ensuite tendre vers cet objectif que ce soit à travers les RH, la gestion des opérations et les finances notamment (pilotage aux instruments de façon désincarnée à travers des ratios financiers). Hélas, on n’y enseigne pas la pensée critique.

Tout au long du programme, j’ai pensé à mes lectures de John Saul (à lire et relire) notamment son fameux essai « Les bâtards de Voltaire ». Il y a plus de quinze ans, il nous rappelait que tous ces technocrates formés sous le même modèle ont comme valeur première la raison. Au nom d’une raison mécanique, il rappelle combien d’erreurs ont été commises dans l’histoire. La crise actuelle qui résulterait de la raison ne fait que s’ajouter à une longue liste. Saul nous encourage à mettre un peu la raison de côté et hisser comme valeures principales le sens commun et l’histoire.

Les PCCA en sont un bel exemple. Si le sens commun nous avait guidés lors de l’élaboration d’un tel produit, on n’aurait jamais pris de tels risques pour de tels rendements. Les risques qu’on prend doivent être proportionnels au rendement escompté. Dans ce cas, il est clair d’une part que les rendements ne valaient la peine de courir de tels risques. Par ailleurs, les suppositions stratégiques sur lesquelles reposait ce produit étaient tellement fragiles que quiconque faisant preuve d’un minimum de sens commun aurait dit STOP. Car ces papiers sont adossés à du vent. Les flux avaient beau générer sur papier des revenus, la possibilité d’exécuter les garanties sur les actifs en cas de pépin était nulle.

Les fusions municipales furent une autre réponse de technocrate. Dans ce cas, le sens commun aurait dû nous amener à nous poser la question suivante :

À la lumière des problèmes identifiés, la situation après les fusions municipales sera-t-elle:

o Pire à ce qu’elle était avant les fusions;
o Pareille
o Meilleure
o De beaucoup meilleure

On aurait dû faire les fusions qu’en démontrant que le résultat allait être de beaucoup meilleur sinon, cela ne valait pas la peine de chambouler des siècles d’histoire et de jouer avec des questions identitaires qui auraient dû préoccuper les élus.

Est-il trop tôt pour évaluer l’effet des fusions? Allez vérifier quels sont les coûts récurrents des fusions et vous aurez la réponse. Et là, on ne parle pas des questions identitaires beaucoup plus difficiles à quantifier et qui forme pourtant la fibre même d’une société riche et diversifiée sur le plan culturel.

Je vous encourage à relire John Saul en oubliant les dépenses de son épouse.

J’ai toujours beaucoup de plaisir à vous lire M. Duhamel.

L’enseignement théorique offert dans les universités ne vaut que pour 50% des connaissances d’un professionnel. En sortant de l’université, le jeune homme ou la jeune femme doit se retrousser les manches et plonger dans la vraie vie.
La formation sur le terrain, étant appuyée par une forte connaissance théorique, sera d’autant plus enrichissante.
Oui, il y a des autodidactes mais c’est l’exception…
Malheureusement, beaucoup de gradués sortent de leur cocon universitaire et se croient imbus de la science infuse…Malheur à eux !

« Those who promoted these mortgages were intent on driving up sales as quickly as possible for the benefit of their own bonuses, the ultimate consequences be damned. In fact, they sold off these mortgages as quickly possible. »

Ca ressemble à notre Caisse de dépot ca? Enfin c’est mon opinion depuis le début: les employés se sont offert un gros party de bonus avec notre argent. Ils ont fait une bonne piasse avant de se planter. « L’enquête le démontrera » comme disent les porte-parole de la police…
——-
La Nano qui coute 2k en Inde va être bientot vendue 7k en Europe!!! 5k pour transporter une auto de Bombay à Marseille. Plus le train. Plus les taxes! 5k????
S’agit de regarder les prix en Europe pour voir qu’ils sont astronomiques par rapport à ici. Prix ridicule des autos, prix ridicule du pétrole, prix ridicule des autoroutes dans la moitié des pays.

@ Denis Dolbec

« On aurait dû faire les fusions qu’en démontrant que le résultat allait être de beaucoup meilleur sinon, cela ne valait pas la peine de chambouler des siècles d’histoire et de jouer avec des questions identitaires qui auraient dû préoccuper les élus. » (Denis Dolbec)

Vous auriez fait quoi pour le savoir le résultat vous?

Le grand nombre de municipalité surtout en dernier dans la région métropolitaine et ailleurs coûtait très cher en administration tant sur le plan municipal que provincial.

De plus la plus grande opposition était que certaines municipalités jouissaient des services des voisins sans les payer.

Mais voilà; la suite politique qui a vu à court terme a semé la pagaille pour plus tard.

Vous pourriez faire la comparaison entre Montréal et Toronto.

Boucherville sur le plan identitaire c’est du pareil au même avec Longueuil la seule différence est que Boucherville profite des services de Montréal et de Longueuil et de la campagne sans les payer.

Ici à Nicolet c’est la même chose, mais la fusion a passé, mais avec conditions; Les citoyens de l’extérieur maintenant fusionnés payent aujourd’hui pour les négligences à court terme qui leur ont sauvé des taxes.

Les fusions étaient une bonne idée de gestion et le sont encore, mais mal administrées à cause de la tite politique partisane journalière.

Pour une société :

Le court terme, c’est pour l’urgence.

Le moyen terme est pour les opérations courantes.

Le long terme est pour le bien être futur des citoyens et leurs enfants.

Les supposés gestionnaires en cravate de l’Amérique et plusieurs de l’Europe à cause de la commission immédiate n’ont vu que le rendement immédiat en se foutant éperdument les conséquences du lendemain pour les citoyens, les actionnaires et la société.

Pour un rendement immédiat, ils ont vendu la poule aux œufs d’or par morceaux et continuent à le faire aujourd’hui.

Nous récoltons aujourd’hui les méfaits de ces ti-culs sans conscience par le biais la faillite des USA.

De quel côté êtes-vous Monsieur Dolbec? Du court terme pour empocher GROS ou de la planification à long terme pour empocher LONGTEMPS.

Je suis ingénieur de formation. J’ai travaillé pendant près de 15 ans dans le domaine. Jusqu’au jour où j’ai décidé de démarrer ma propre entreprise. Tout a commencé lorsque j’ai réalisé que je pourrais faire tous les calculs qui peuvent sortir de mon imagination, jamais je ne règlerais les problèmes que je peux voir autour de moi.

Comment en suis-je arrivé à ce constat? Une simple observation. Les problèmes autour de moi ne relevaient pas de la technique. Les problèmes dépendaient des humains.

Je n’ai jamais fait de MBA mais j’ai rencontré nombre de personnes qui en ont fait un. Le problème n’est pas leur formation. Le problème est leur capacité à mettre les choses en perspective. Ce n’est là qu’un problème.

En fait, le vrai problème, c’est que plus tu as des diplômes, plus on te donne du pouvoir. L’humain n’est pas fait pour avoir du pouvoir. Le pouvoir, c’est comme une drogue. Ça donne un sentiment de puissance. Plus tu es puissant, plus tu veux devenir puissant. Plusieurs deviennent accros du pouvoir comme d’autres le deviennent de la drogue.

Moi je m’intéresse au leadership. Tout est écrit dans les livres sur le leadership pour qui veut devenir un leader. L’une des choses qu’il faut faire pour avoir du leadership, c’est d’être à l’écoute. Pas compliqué me semble. Mais combien de gens au pouvoir prennent-ils le temps d’être à l’écoute?

Vous avez entendu M. Charest? « Je fais confiance à M. Sabia. J’ai reçu plein de commentaires élogieux à son égard ». Euhhh! C’est parce que tous les analystes et les experts du Québec dénoncent cette nomination. Il ne doit pas être trop trop à l’écoute notre Johny. C’est vrai qu’il ne doit pas avoir le temps d’être à l’écoute, il a les deux mains sur le volant!

Tout ce que Sabia a réussi, c’est de partir avec une encaisse à faire baver de nombreux investisseurs. Autrement dit, ça se fait aux États-Unis, ça se fait également au Canada ainsi qu’au Québec. Il ne faut pas s’en faire avec ça, ce n’est pas bon pour la pression artérielle.

De toute façon, si on est fier de voir un jeune joueur d’hockey gagner quelques millions par année, pourquoi s’offusquer que des PDG en gagnent quelques dizaines? Le problème est peut-être plus un problème de société qu’un problème de MBA.

Pour ceux que ça intéresse, je me suis amusé ce week-end. J’ai fait une analyse de la tempête parfaite. Oui oui, la tempête parfaite! Vous connaissez? J’ai appelé ça The perfect Storm analysis. À lire sur mon blogue : http://g-m-l.blogspot.com/

Oui à la caisse de dépôt, on a pensé à court terme pour empocher les commissions. Le résultat est là. Les ti counes cravatés spécialistes en économies n’ont même pas fait autant qu’une femme mono parentale sur le BS qui doit administrer serré. Pas certain qu’ils sont capable de mener leurs budget.

Chez GM les administrateux ont coulé l’entreprise. Comment voulez-vous penser à court terme alors que sa prend 4 à 5 ans pour développer un char. Ils ont été stupides comme à la caisse avec la pension des Québécois dont ils se foutent du moment qu’ils empochent une commission.

Ils n’ont aucune vision. La vision est plus loin que le bout de son nez, et 2 ans ce n’est pas de la vision. Monsieur Pierre a dit un jour à ses employés du journal, « quand on va faire de l’argent vous allez être payés » et ils les a payés. C’est ça aussi, avoir de la vision et il a construit un empire avec cette vision.

Les ti counes de GM eux avaient un empire dans les mains avec possibilité d’expansion et sans vision l’ont mangé. La raison : on fait ça cette année. L’an prochain c’est une autre année. Pour ces raisons, ils n’ont pas sortis de bons modèles, n’ont pas fait de recherches, ils même ont fourré leur clients
Ne venez surtout pas me dire qu’on ne peut pas apprendre une chose aussi simple à l’université simognac.

Henry Mintzberg a bien raison tous ces diplômés de Havard, Wharton et Cie devraient retourner à l’école au plus sacrant avec un nouveau programme.

À propos de gestion et de Mintzberg justement voici ce qu’il disait très exactement à propos des gestionnaires. Je cite le professeur :

« Il existe deux sortes de cadre : ceux qui comprennent bien leur rôle et ceux qui n’ont rien à faire là où ils sont ! Les premiers n’ont pas besoin de théorie qui leur dictent une conduite : ils savent inspirer leurs troupes, et peuvent amener des employés ordinaire à accomplir des choses extraordinaires. Lorsqu’on laisse aux gens leur liberté, qu’on leur fournit un environnement inspirant, ils sont capables de petits miracles. Mais ces derniers sont trop rares, car les bons gestionnaires ne sont pas légion. Il y en a trop qui ne comprennent rien à ce qu’ils font : pour camoufler leur incompétence, ils utilisent des « techniques de gestion ». Ils feraient mieux d’employer leur cerveau.»

N’est-ce pas qu’ils feraient mieux d’employer leur cerveau…?

Mais un loustic dirait sans doute que c’est ce que plusieurs ont fait justement. Ils se sont servi de leur cerveau, et voilà pourquoi ils sont passés à la caisse, pendant que nous passions au cash….

Oui monsieur Dolbec. Les batards, je vais le relire un jour. Et Sénèque, et Xénophon, et Socrate etc.

Quand Hauterive a fusionné avec Baie-Comeau, les taxes ont baissé !
Arrêtez d’avoir peur des fusions ! Les villes fusionnées sont bien plus facilement administrables et rentables que ces morcellements en petits fiefs où de petits rois s’amusent à dépenser inutilement l’argent des contribuables.

Compte-tenu de la pensée du professeur et des résultats de la caisse de dépôt, on présumera alors sans se tromper que l’ex-banquier Rousseau qui n’a pas terminé son mandat dont la récupération fut assuré par Power Pol, récidivera chez Power et de ce fait, on doit s’attendre à des pertes importantes à la corporation.
Le fait que l’on ait engagé Rousseau chez Power, dont l’incompétence est maintenant établie, lui-même l’ayant admis, aura-t-il un incident sur les valeurs des actions de Power Pol?

Merci, M. Duhamel, pour nous informer de l’existence de ce brillant article.

@ Yvon Fleurent

Absolument, la crise a été causée par la mauvaise gestion d’entrepreneurs et de gestionnaires qui ont simplement été imbécile. Si l’état leur avait donné des réglementations pour les encadrer et les guider et leur transmettre la bonne façon de gérer une entreprise, on en serait pas là. Il faudrait des cours obligatoire fournis par l’état (et payé par les entreprises) pour enseigner aux entrepreneurs comment gérer intelligemment, puisqu’ils en sont incapable seul :

« Ils ont été stupides comme à la caisse avec la pension des Québécois dont ils se foutent du moment qu’ils empochent une commission. »

« Ils n’ont aucune vision. La vision est plus loin que le bout de son nez, et 2 ans ce n’est pas de la vision. »

« Les ti counes de GM eux avaient un empire dans les mains avec possibilité d’expansion et sans vision l’ont mangé. La raison : on fait ça cette année. L’an prochain c’est une autre année. »

« Pour ces raisons, ils n’ont pas sortis de bons modèles, n’ont pas fait de recherches, ils même ont fourré leur clients »

« Ne venez surtout pas me dire qu’on ne peut pas apprendre une chose aussi simple à l’université simognac. »

Absolument, les cours universitaires de gestion ne servent à rien, les gens qui gèrent ces entreprises sont stupide et ne sont guidé que par la cupidité. Donc pour faire de l’argent, ils prennent des décisions stupides. C’est pour ça que nos gouvernements ont instauré des mesures comme le salaire minimum, parce que sinon les entreprises paieraient des salaires de 1$ l’heure (pourquoi pas 1cent l’heure), sans congé de maladie ou de vacances et pour 80 heures semaines. Ils auraient alors des employés improductifs mais ils feraient des profits mirobolants. Heureusement, avec de telles mesures, les employés sont plus heureux et le salaire minimum permet le développement social. Ceux qui travaillent pour plus cher que le salaire minimum bah… c’est grâce à la bonté de coeur de dirigeants « visionaires ».

La solution n’est donc pas de cesser les bailout et de laisser les entreprises faire faillite, la solution est de continuer les bailout mais d’exiger des comptes à rendre (nationalisation partielle) et un contrôle sur les finances, les décisions et les rénumérations dans les entreprises (idem).

/sarcasme off

Je n’ai jamais fait de MBA, donc je ne peux pas juger de la qualité de l’enseignement.

Par contre, si demain matin j’étais parachuté dans le rôle d’un gérant de banque et que je devais décider de l’attribution de prêts hypothécaires, voici les questions que je poserais pour évaluer le risque de ce prêt (et déterminer s’il sera accordé).

-La personne reçoit-elle une pension alimentaire, si oui combien.

-La personne reçoit-elle des prestation d’aide sociale.

-Quel est l’état civil de l’emprunteur (marié, divorcé, célibataire).

-L’emprunteur a-t-il dans ses projet d’avoir un enfant.

-Dans quel quartier la maison sera-t-elle acheté.

Des questions assez banales qui sont essentielles pour avoir un portrait juste du niveau de risque de l’emprunteur.

Mais aux États-Unis, la réglementation interdit aux banques de poser ces questions (il parait qu’elles sont discriminatoire)!

Alors où est le problème. L’incompétence des gestionnaires où une réglementation abusive qui les empêche de faire correctement leur travail ?

Poser la question c’est y répondre.

« Alors où est le problème. L’incompétence des gestionnaires où une réglementation abusive qui les empêche de faire correctement leur travail ? »

Et gagnon qui réenfourche son cheval de bataille. En avant la grise, yi-haaaa…

Si demain David Gagnon était parachuté dans le rôle de gérant de banque (je doute qu’une banque pourrait prendre un tel risque) il aurait la liberté de demander :

•L’état civil du demandeur (marié, célibataire, divorcé, veuve, ‘common law’)
•Le nombre de dépendants, enfants, etc.
•Son numéro d’assurance sociale et sa date de naissance
•Son adresse actuelle – et son adresse précédente
•Le nom de l’employeur actuel, l’occupation, le nombre d’années à l’emploi de l’entreprise, le salaire annuel – et la même information concernant un emploi précédent
•Quelles sont les sources de revenus autres que de l’emploi et leur montant

Les mêmes questions à un co-emprunteur – partenaire, épouse ou autre

Il devra aussi demander d’où vient le montant que l’emprunteur entend mettre comme dépôt – REER, vente d’une propriété, cadeau (de qui), d’épargne.

Il devra demander l’adresse de la propriété que l’emprunter compte acheter et le prix d’achat

Les emprunteurs devront fournir un bilan : l’actif (épargne, REER, portefeuille de titres en bourse, propriété mobilière et immobilière, véhicule automobile – et le passif (cartes de crédit, paiements hypothécaire, personnels, lignes de crédit, pensions alimentaire, automobiles ou autre)

De plus, la société canadienne d’hypothèque exigera une description de la propriété (jumelé, duplex, condo, etc…) ; type de chauffage, âge de la propriété, dimension du terrain et du bâtiment, grandeur du garage,

Seul un esprit tordu demanderait à un emprunteur s’il projette d’avoir un enfant. Il y a des gens qui projettent mais ne réussissent pas à avoir un enfant – d’autres qui n’en veulent pas mais qui en ont. Avec l’âge de la personne, on peut deviner la probabilité.

C’est comme ça au Canada. Maudits libéraux.

Il est à se demander si notre expert en économie à déjà mis les pieds dans une banque.

Certainement pas pour des emprunts hypothécaires ou personnels.

Gagnon essaie de nous faire croire qu’aux E-U une banque n’a pas le droit de connaître l’adresse de la maison qu’un emprunteur projette d’acheter (et donc connaître le quartier) ni les sources de revenus de l’emprunteur (incluant donc les pensions alimentaires et prestations d’aide sociale).

J’ai remarqué qu’il n’y a aucune référence pour appuyer ces prétentions étonnantes…

Si c’est vrai, on se demande comment il se fait qu’il n’y avait pas eu de crise financière avant…

Ce que je remarque c’est que Monsieur Gagnon voudrait savoir si une personne reçoit une pension alimentaire, et combien.

Il semble moins concerné de savoir si une personne doit payer une pension alimentaire, et combien.

En lisant entre les lignes, doit-on craindre que Monsieur Gagnon soit en train de se faire endoctriner par la droite anti-femme américaine ?

@ Loraine King:

Si j’étais banquier aux USA je ne serais pas libre de poser ces question parce que la « Equal Credit Opportunity Act » interdit de demander ces information à l’emprunteur.

Désolé de te l’apprendre.

Au Canada on peut poser ces question parce qu’au Canada c’est moins réglementé. Au Canada l’État n’a pas voulu forcer le crédit.

De plus je ne sais pas du tout où tu essayes d’en venir avec ta « droite anti-femme ».

La loi prévoit qu’on peut demander combien une personne paye de pension alimentaire mais on ne peut pas demander si une personne en reçoit.

Que ça te plaise ou non, la pension alimentaire est un revenu sur lequel une banque devrait pouvoir enquêter pour déterminer le risque associé à une personne.

Ce n’est pas du sexisme, c’est le gros bon sens.

@gagnon
Comme d’habitude, tu véhicules des faussetés, probablement trouvé sur un blogue quelconque dont l’auteur ne sait pas plus lire que toi, toujours pour essayer d’appuyer ton obsession que le gouvernement est responsable de la crise…

Tiens, va donc lire la loi elle-même que tu cites (particulièrement l’article 701(b) et (c):
http://www.usdoj.gov/crt/housing/documents/ecoafulltext_5-1-06.php

C’est toujours ce que je trouve pratique avec toi : tu fournis les références pour te contredire…

@ francis

Merci pour la référence précise.

Nous sommes en effet très loin des émois impressionnistes du champion apôtre.

« Si j’étais banquier aux USA je ne serais pas libre de poser ces question parce que la “Equal Credit Opportunity Act” interdit de demander ces information à l’emprunteur. » (DG)

Quelle fausseté Gagnon!

C’est la grande preuve de ton ignorance ou de ta volonté de désinformer. Ou tu ne sais pas lire en anglais ou tu ne sais pas lire,

ou tu penses qu’on ne peut pas lire en anglais.

§ 701. Prohibited discrimination; reasons for adverse action

« (A) Il est interdit à tout créancier d’exercer une discrimination contre un candidat, à l’égard de tout aspect d’une opération de crédit — ?

(1) sur la base de la race, la couleur, la religion, l’origine nationale, de sexe ou de statut matrimonial, ou l’âge (à condition que le demandeur a la capacité de contrat); ?

(2) parce que, tout ou en partie de ses revenus proviennent de tout programme d’aide, ou ?

(3) parce que, le demandeur de bonne foi, a exercé le droit en vertu de la Loi sur la protection de crédit à la consommation.
//

(b) Il ne constitue PAS une DISCRIMINATION pour les fins de ce titre d’un créancier — ?

(1) de faire une enquête de l’état MATRIMONIAL, si cette enquête a pour but de déterminer les droits du créancier et des voies de recours applicables à l’extension du crédit et de ne pas faire de discrimination dans la détermination de la solvabilité; ?

(2) de faire une enquête de l’âge du requérant ou de savoir si le demandeur du revenu provient de TOUT PROGRAMME D’AIDE si cette enquête a pour but de déterminer le montant et le probable maintien des niveaux de revenus, DES antécédents de CRÉDIT, ou tout AUTRE élément pertinent de crédit -valeur, comme prévu dans les RÈGLEMENTS DU conseil d’ADMINISTRATION; ?

(3) d’utiliser tout système empirique dérivés de crédit, qui considère l’âge, si un tel système est manifestement et statistiquement en conformité avec les règlements du Conseil, sauf que dans le fonctionnement de ce système, l’âge d’un demandeur mai personnes âgées de ne pas se voir attribuer un facteur négatif ou de la valeur, ou ?

(4) de PROCÉDER À UNE ENQUÊTE ou d’examiner l’âge d’un candidat lors de personnes âgées de l’âge de ces candidats est destiné à être utilisé par le prêteur dans l’octroi de crédits en faveur de ces candidats.
//

(c) Ce n’est PAS UNE VIOLATION de cet article pour un créancier DE REFUSER d’accorder un crédit en vertu de l’offre — ?

(1) de TOUT PROGRAMME D’AIDE au crédit expressément autorisée par la loi pour les personnes ÉCONOMIQUEMENT DÉFAVORISÉES une catégorie de personnes; ?

(2) de tout programme d’assistance de crédit gérés par un organisme sans but lucratif pour ses membres ou d’une classe de personnes ÉCONOMIQUEMENT DÉFAVORISÉES de personnes, ou ?

(3) tout usage spécial de programme de crédit offert par un organisme à but lucratif pour répondre à des besoins sociaux spécifiques, qui répond aux normes prescrites par les règlements par le conseil d’administration; ?si un tel refus est requi ou pris en vertu de ces programmes. »

Finalement, j’opte pour le fait que tu veux nous induire en erreur pour protéger ton dogme religieux libertaien.

PS. Scusez la traduction.

http://www.ftc.gov/bcp/edu/pubs/consumer/credit/cre15.shtm

Tu veux jte le traduise dans quelle langue??????

When You Apply For Credit, A Creditor May Not…

Ask you to reveal your sex, race, national origin, or religion. A creditor may ask you to voluntarily disclose this information (except for religion) if you’re applying for a real estate loan. This information helps federal agencies enforce anti-discrimination laws. You may be asked about your residence or immigration status.

@ francis :

Merci de confirmer ce que je disais. Si tu veux en savoir plus j’ai aussi mis la loi sur mon blogue:

http://www.antagoniste.net/?p=5253
Aux Québec pour avoir une assurance auto, l’assureur tient compte du sexe dans son calcul.

Aux USA, la réglementation interdit au banquier de demander si la personne qui veut une hypothèque profite d’un programme d’assistance sociale.

C’est du délire.

@ Yvon Fleurent:

http://www.ftc.gov/bcp/edu/pubs/consumer/credit/cre15.shtm

When You Apply For Credit, A Creditor May Not…

* Discourage you from applying because of your sex, marital status, age, race, national origin, or because you receive public assistance income.

* Ask you to reveal your sex, race, national origin, or religion. A creditor may ask you to voluntarily disclose this information (except for religion) if you’re applying for a real estate loan. This information helps federal agencies enforce anti-discrimination laws. You may be asked about your residence or immigration status.

* Ask if you’re widowed or divorced. When permitted to ask marital status, a creditor may only use the terms: married, unmarried, or separated.

* Ask about your marital status if you’re applying for a separate, unsecured account. A creditor may ask you to provide this information if you live in « community property » states: Arizona, California, Idaho, Louisiana, Nevada, New Mexico, Texas, and Washington. A creditor in any state may ask for this information if you apply for a joint account or one secured by property.

* Request information about your spouse, except when your spouse is applying with you; your spouse will be allowed to use the account; you are relying on your spouse’s income or on alimony or child support income from a former spouse; or if you reside in a community property state.

* Inquire about your plans for having or raising children.

* Ask if you receive alimony, child support, or separate maintenance payments, unless you’re first told that you don’t have to provide this information if you won’t rely on these payments to get credit. A creditor may ask if you have to pay alimony, child support, or separate maintenance payments.

When Deciding To Give You Credit, A Creditor May Not…

* Consider your sex, marital status, race, national origin, or religion.

* Consider whether you have a telephone listing in your name. A creditor may consider whether you have a phone.

* Consider the race of people in the neighborhood where you want to buy, refinance or improve a house with borrowed money.

* Consider your age, unless:
o you’re too young to sign contracts, generally younger than 18 years of age;
o you’re 62 or older, and the creditor will favor you because of your age;
o it’s used to determine the meaning of other factors important to creditworthiness. For example, a creditor could use your age to determine if your income might drop because you’re about to retire;
o it’s used in a valid scoring system that favors applicants age 62 and older. A credit-scoring system assigns points to answers you provide to credit application questions. For example, your length of employment might be scored differently depending on your age.

When Evaluating Your Income, A Creditor May Not…

* Refuse to consider public assistance income the same way as other income.

* Discount income because of your sex or marital status. For example, a creditor cannot count a man’s salary at 100 percent and a woman’s at 75 percent. A creditor may not assume a woman of childbearing age will stop working to raise children.

* Discount or refuse to consider income because it comes from part-time employment or pension, annuity, or retirement benefits programs.

* Refuse to consider regular alimony, child support, or separate maintenance payments. A creditor may ask you to prove you have received this income consistently.

Ces questions sont donc interdite:

-Demander si la personne reçoit-elle une pension alimentaire, si oui combien.

-Demander si la personne reçoit-elle des prestation d’aide sociale.

-Quel est l’état civil de l’emprunteur (marié, divorcé, célibataire).

-L’emprunteur a-t-il dans ses projet d’avoir un enfant.

-Dans quel quartier la maison sera-t-elle acheté.

@gagnon

Encore des problèmes de traduction et de compréhension et toujours dans la haute voltige d’interprétation.

Ainsi, pourrais-tu être plus spécifique, car je ne vois nulle part dans la loi ni dans le texte que tu fournis (j’espère que tu sais que ce N’est PAS le texte de loi) où les questions que tu mentionnes sont interdites…

Juste pour aider un esprit faible, tu pourrais mettre la question interdite et en-dessous la partie de texte où c’est mentionné…
(Note : tu peux laisser faire pour la question « L’emprunteur a-t-il dans ses projet d’avoir un enfant »; un banquier ne peux pas plus la poser au Canada, ça ne m’est jamais arrivé. Au fait, gagnon, as-tu déjà contracté un emprunt? – autre que tes prêts étudiants, je veux dire)

Pour paraphraser quelqu’un : j’ai ben hâte de voir ça…

J’ignore s’il est interdit qu’un banquier demande à un emprunter s’il a dans ses projets d’avoir un enfant. Mais je ne vois pas pourquoi on demanderait cela à quelqu’un. C’est de l’idiotie. Ce n’est pas exceptionnel que des gens d’un certain groupe d’âge projete d’avoir un enfant – c’est la norme. Ça prendrait un esprit tordu pour demander une telle question.

@ Kevin: qui écrit…

When You Apply For Credit, A Creditor May Not…

Ask you to reveal your sex, race, national origin, or religion.

Un employé d’une institution financière qui ne peut pas deviner le sexe ou la race de l’emprunteur devant lui ne devrait pas faire cet emploi. Quant à la religion ou à l’origine nationale, qu’est-ce que ça à voir avec un emprunt ?

@Mme King

Vous faites bien de préciser qu’il n’est pas spécifiquement « interdit » à un banquier au Canada de demander à un emprunteur s’il projette d’avoir des enfants mais, comme je mentionnais, après plus de 25 ans d’expérience avec les banques, ça ne m’est jamais arrivé et ma réponses aurait été toute simple « pas de vos affaires »…

Ce que Monsieur Gagnon tente de prouver c’est que le gouvernement américain aurait forcé les institutions financières à consentir des emprunts à des personnes probablement insolvables.

C’est vrai jusqu’à un certain point. Lorsque Margaret Thatcher devient chef des Conservateurs en 1976 son parti publie le manifeste « The Right Approach ». Cette approche ‘de droite’ entend donner au peuple « more power as citizens, as owners, and as consumers by lowering taxes when we can, BY ENCOURAGING HOMEOWNERSHIP, by taking the first steps toward making this country a nation of worker-owners, by giving parents a greater say in the better education of their children. »

Quand Thatcher devient premier ministre, son gouvernement vend plus d’un million et demi de logements sociaux. Reagan suit la même approche et encourage l’autonomie du citoyen vis-à-vis de l’état sous tous ces angles, incluant l’achat de propriété immobilière.

Car c’était bien cela le message : payer pour le financement de logements sociaux pour les autres, c’est du vol ; payer pour l’éducation d’enfants qui ne sont pas les nôtres, c’est du vol, etc.

Là où je ne suis pas d’accord avec Monsieur Gagnon c’est qu’il tente de nous faire croire que le gouvernement ait imposé cela aux institutions financières alors que c’est tout à fait le contraire. Les institutions financières voyaient dans l’approche de Reagan et de Thatcher une façon de faire des profits. Ils aimaient mieux financer la construction de maisons unifamiliales et encaisser les intérêts d’emprunts hypothécaires que de voir le gouvernement construire des logements sociaux ! Que Monsieur Gagnon nous sorte donc des témoignages de banquiers devant le Sénat ou les représentants qui étaient contre l’approche du gouvernement – il n’en trouvera probablement pas.

Chose certaine, c’est AIG et autres qui ont fait du lobbying auprès du gouvernement du Canada pour se tailler une place dans notre marché hypothécaire. Il a fallu un changement de gouvernement pour que les hypothèques sans comptant avec des paiements étalés sur 40 ans deviennent réalité au Canada – pour un temps – et après plusieurs années de lobbying de la part d’institutions financières.

« Ces questions sont donc interdite: » (DG)

« Demander si la personne reçoit-elle une pension alimentaire, si oui combien. » (DG)

Faux.

« Demander si la personne reçoit-elle des prestation d’aide sociale. » (DG)

Faux.

Quel est l’état civil de l’emprunteur (marié, divorcé, célibataire). (DG)

Faux.

« L’emprunteur a-t-il dans ses projet d’avoir un enfant. » (DG)

Question sans importance puisque l’emprunteur peut facilement mentir ou se tromper lui-même sur son avenir. Il peut dire qu’il ne veut pas d’enfants alors qu’il en désire 5 ou désirer en avoir et ne pas en avoir.

« Dans quel quartier la maison sera-t-elle acheté. (DG)

Faux.

« Juste pour aider un esprit faible, tu pourrais mettre la question interdite et en-dessous la partie de texte où c’est mentionné…” (francis)

J’ajouterais à la demande de francis :

1-Le texte de LOI COPIER COLLÉ en Anglais.

2-Ta traduction en français.

3-Ta question ou déclaration et son explication.

J’ai aussi hâte que francis.

@ francis et Yvon Fleurent:

Vous posez une question très simple. Je ne pensais pas avoir à donner cette précision, tout était pourtant suffisamment clair mais puisque vous le demandez…

When Deciding To Give You Credit, A Creditor May Not… Consider your sex, marital status, race, national origin, or religion.

When You Apply For Credit, A Creditor May Not… Ask if you receive alimony, child support, or separate maintenance payments, unless you’re first told that you don’t have to provide this information if you won’t rely on these payments to get credit.

When Evaluating Your Income, A Creditor May Not… Refuse to consider public assistance income the same way as other income.

When Evaluating Your Income, A Creditor May Not… Refuse to consider regular alimony, child support, or separate maintenance payments. A creditor may ask you to prove you have received this income consistently.

When You Apply For Credit, A Creditor May Not… Inquire about your plans for having or raising children.

When Deciding To Give You Credit, A Creditor May Not… Consider the race of people in the neighborhood where you want to buy, refinance or improve a house with borrowed money.

Et voilà, c’était assez simple.

@ Loraine King:

J’ai fait cette preuve dans un billet sur mon blogue:

http://www.antagoniste.net/?p=5282

En 1998, on apprend que le Department of Housing and Urban Development est parvenu à une entente hors cours avec Accubanc Mortgage Corporation, une banque du Texas qui avait été accusée de pratiques discriminatoires dans l’attribution de ses prêts hypothécaires.

En vertu de cette entente, « Accubanc Mortgage Corporation » a accepté de verser une pénalité 2,8 milliards de dollars (constants) en prêts hypothécaires à des gens qui avaient préalablement refusé.

Voici comment Andrew Cuomo, le secrétaire du « Department of Housing and Urban Development » a expliqué cette décision en 1998:

CUOMO: To take a greater risk on these mortgages, yes. To give families mortgages that they would not have given otherwise, yes.

QUESTION: [unintellible] … that they would not have given the loans at all?

CUOMO: They would not have qualified but for this affirmative action on the part of the bank, yes.

QUESTION: Are minorities represented in that low and moderate income group?

CUOMO: It is by income, and is it also by minorities? Yes.

CUOMO: With the 2.1 billion, lending that amount in mortgages — which will be a higher risk, and I’m sure there will be a higher default rate on those mortgages than on the rest of the portfolio.

P.S.: Demander a un couple s’il prévoit avoir des enfants c’est assez important pour déterminer la capacité de payer du couple. Un enfants ce n’est pas gratuis !

@ David Gagnon : Je l’avais lu sur Antagoniste. Et puis? Est-ce que les banquiers se sont présentés devant les sénateurs et les représentants pour avertir le gouvernement que ces pratiques étaient dangeureuses ? Non. Pourquoi ? Parce que cela faisait leur affaire. Le risque valait la chandelle. Par contre, ici au Sénat canadien, un sénateur a prévenu le gouvernement des dangers des hypothèques sans comptant avec paiements étalés sur 40 ans. Mais c’est certainement pas le gouvernement Harper qui và prendre note des inquiétudes d’un Sénateur!

Un enfant ce n’est pas gratuit. C’est pour cela qu’un banquier demande aux emprunteurs s’ils ont des enfants. Demander à un couple s’ils projettent d’avoir ou non des enfants ne change rien à la capacité de payer du couple. Ils pourraient tout aussi bien changer d’idée. Ils pourraient songer à l’achat d’un véhicule tout-terrain, ou à faire une croisière autour du monde. Ils pourraient devenir toxicomane. Ils pourraient perdre leur emploi.

Quoi que ce soit, ici au Canada, si un couple a un enfant, le gouvernement, grâce à l’appui de socialistes comme vous, donnera au couple un montant suffisant pour couvrir une bonne partie du paiment hypothécaire.

@ David Gagnon : Je reviens sur votre question de demander si un emprunteur projette d’avoir un enfant. Et s’il disait, non, le risque serait-il moindre grand parce, comme vous dites, un enfant ce n’est pas gratuit, ou le risque serait-il plus élevé parce qu’une personne sans attache serait plus encline à abandonner la maison pour faire le tour du monde en bateau ? N’oubliez pas, Monsieur Gagnon, qu’un hypothèque c’est un emprunt sur 20 ou 25 ans. Il y a aussi de fortes chances qu’un jeune couple négociant un emprunt hypothécaire verra ses revenus augmenter considérablement durant ces années.

Demander une telle question c’est idiot.

@gagnon

Ouiap, la facilité, ça te connaît…

«When Deciding To Give You Credit, A Creditor May Not… Consider your sex, marital status, race, national origin, or religion.”
T’as vraiment des problèmes avec l’anglais : ça dit simplement que la situation matrimoniale n’est pas une base en soi à considérer dans l’analyse d’un prêt, rien à voir avec l’interdiction de poser la question; 0/1…

«When You Apply For Credit, A Creditor May Not… Ask if you receive alimony, child support, or separate maintenance payments, unless you’re first told that you don’t have to provide this information if you won’t rely on these payments to get credit.”
Le banquier n’a pas à poser de question sur des revenus de pension alimentaire si l’emprunteur n’a pas l’intention de les inclure dans l’analyse du prêt. C’est comme ça que ça marche : si un emprunteur veut cacher des sources de revenus à son banquier, il ne pénalise que lui-même en limitant ses capacités d’emprunt; 0/2…

«When Evaluating Your Income, A Creditor May Not… Refuse to consider public assistance income the same way as other income.”
Encore tes problèmes de traduction : un banquier doit traiter les prestations d’aide sociale de la même façon que les autres sources de revenu; rien à voir avec l’interdiction de poser la question; 0/3…

«When Evaluating Your Income, A Creditor May Not… Refuse to consider regular alimony, child support, or separate maintenance payments. A creditor may ask you to prove you have received this income consistently”
Même chose que le point précédent; et non seulement le banquier peut poser la question, il peut demander des preuves; 0/4…

«When You Apply For Credit, A Creditor May Not… Inquire about your plans for having or raising children.”
Ici la preuve que tu lis à moitié. Je t’avais dit d’écarter cette question, car totalement stupide et non pertinente à l’analyse d’un prêt et, qu’en 25 ans de relations avec les banques, on ne m’a jamais posé; 0/5…

«When Deciding To Give You Credit, A Creditor May Not… Consider the race of people in the neighborhood where you want to buy, refinance or improve a house with borrowed money.”
Encore l’anglais… Le banquier ne peut considérer la race des gens du voisinage dans l’analyse d’un prêt; rien à voir avec «interdit de demander dans quel quartier la maison sera acheté»; 0/6…

Toujours tes lacunes importantes en anglais et en compréhension de texte…

« Demander a un couple s’il prévoit avoir des enfants c’est assez important pour déterminer la capacité de payer du couple. Un enfants ce n’est pas gratuis ! »

Dans sa douche, sa mère doit chantonner des tounes de « Me, Mom and Morgentaler. »

Gagnon dans ton #33 tu ne réponds pas à ma question du #32.

Es tu capable de faire autre chose que des copiers collés? Tune fait que recoller ce que je t’ai traduis.

Tu te contente de recoller les même textes parce que tu n’est pas capable de lire et de traduire de l’Anglais au Français et de donner des explications.

Pas pour rien que tu dis n’importe quoi qui fait ton affaire d’un sujet.

Tu ne connais même pas cette loi.

@ Loraine King:

Oui, ils ce sont présenté devant les politiciens et les agences de régulation et l’histoire c’est terminé avec une amande de 2,1 milliards de dollars.

Et les autorités réglementaire ont dit lors de cette ententes que les banques était obligé par la loi de prendre plus de risque parce qu’il étrait interdit de discriminer selon le revenu.

Résultats, 54% des afro-américains aux USA qui ont eu un prêt hypothécaire ont eu du « subprime » contre seulement 17% chez les caucasiens.

P.S.: Si avoir un enfants n’est pas gratuit alors comment peux-tu affirmer qu’un enfant n’affecte pas la capacité de payer d’un couple. Essayes d’être cohérente.

@ francis:

1-Exactement ce que je dis, on ne peut pas considérer l’État matrominiale.

2-Encore une fois tu semble avoir une lacune majeur de compréhension. La phrase dit: « …unless you’re first told that… » C’est le banquier qui doit dire que ce n’est pas à considéré dans l’analyse du prêt, pas l’inverse.

3-Exactement ce que j’ai dit, le banquier doit considéré une prestation d’aide social comme un revenu normal alors que cette pratique est ridicule. Il est parfaitement normal pour une banque de considérer une personne qui dépends d’un chèque de BS comme étant plus à risque.

4-Ce que tu penses de la loi et de son utilité on s’en fou. Le fait est qu’un banquier ne peut demander à un couple s’il prévoit avoir des enfants.

5-Vraiment tu est sûrement plus intelligent que ça… Si un banquier s’intéresse au quartier d’une maison pour ensuite augmenter le niveau de risque parce que la dite propriété est dans un endroit a fort taux de criminalité (ce qui va influencer la valeur de la maison) il est évident qu’il viole la loi…

Essayes de réfléchir…

@ Yvon Fleurent:

Je n’ai ni le temps ni le désir de te traduire un texte qui est en anglais. Si tu ne peux le comprendre c’est ton problème.

@gagnon

1-«Exactement ce que je dis, on ne peut pas considérer l’État matrominiale.»
Faux, tu as dis qu’il était interdit de poser la question, ce qui est différent et faux..

2-De toute évidence, tu n’as pas souvent fait de demande d’emprunt. Relis mon explication lentement et essaie de l’intégrer…

3-«Exactement ce que j’ai dit, le banquier doit considéré une prestation d’aide social comme un revenu normal…»
Voir réponse en 1.
«…alors que cette pratique est ridicule».
Ici je vais plagier ta réponse au point 4 : ce que tu penses de la loi et de son utilité, on s’en fout.

4- Je vais te faire plaisir : tu as raison, il ne peut poser la question. Par contre, je te retourne le compliment : ton opinion sur le sujet, on s’en tape…

5- Interprétation grotesque du texte que tu as fourni et qui illustre l’utilité de cette loi : pour éviter que des banquiers racistes comme gagnon fassent un amalgame entre race du voisinage et taux de criminalité (en passant, il n’est pas interdit dans la loi de tenir compte de la crimilatité du voisinage seulement de la race).
Bref, il est toujours faux de prétendre que le banquier ne peut poser la question (de toute façon, le banquier n’a pas à poser la question; il n’a qu’à regarder l’adresse de la propriété à acquérir).

Tu as une imagination débridée…

@ David Gagnon: Avoir un enfant coûte de l’argent. Penser en avoir ne coûte rien. Soyez donc cohérent vous-même.

Votre exemple démontre qu’ils se sont présentés devant une commission APRES les faits.

Le gouvernement a décidé d’encourager la propriété immobilière pour les moins riches arès des années de lobbying de la part des instutions financières qui elle n’ignoraient pas les lois anti-discriminatoires. Les institutions financières étaient très conscientes des risques.

C’est regrettable que l’on tente de nous engager dans le discours raciste des gens de l’extrême droite américaine.

Il y a plusieurs causes aux problèmes du marché hypothécaire aux États-Unis, entre autres la politique monétaire et les bas taux d’intérêt; la politique fiscale concernant les paiements hypothécaires et la taxation du gain de capital favorisant la vente de biens immeubles comparativement à d’autres véhicules d’investissement. D’ailleurs on constate que la spéculation a engendré une appréciation atypique des valeurs immobilières. Selon Wiki, les prix des maisons aux États-Unis ont quasiment doublé entre 2000 et 2006 alors que normalement ils devraient apprécier au rythme de l’inflation. En 2006, 22 % des maisons (1.65 million d’unités) sont achetées à des fins spéculatives, auxquelles s’ajoute l’achat de résidences secondaire (14 % ou 1.07 million d’unités), aussi à des fins spéculatives. En 2005, ces chiffres sont de 28 % et 12 %. En d’autres mots, près de 40 % des achats résidentiels sont spéculatifs – l’acheteur ne compte pas habiter le bâtiment.

Est-ce que ces spéculateurs étaient surtout de race noire? Est-ce qu’ils ont soudainement eu trop d’enfants ? Le gouvernement a-t-il obligé, légalement, les institutions financières à consentir des emprunts hypothécaires sans comptant avec des paiements étalés sur 40 ans ? Non ! Au contraire, quand de telles restrictions existaient, les institutions financières faisait du lobbying auprès des gouvernements pour changer les règles, comme pour AIG ici au Canada.

Les institutions financières sont tout aussi à blâmer que le gouvernement.

« Je n’ai ni le temps ni le désir de te traduire un texte qui est en anglais. Si tu ne peux le comprendre c’est ton problème. » (DG)

C’est justement pour camoufler ton incompréhension des textes et tes erreurs.
***
“1-Exactement ce que je dis, on ne peut pas considérer l’État matrominiale.” (DG) Faux

A Creditor May Not…
“Ask if you’re widowed or divorced. When permitted to ask marital status, a creditor may only use the terms: married, unmarried, or separated.”

Le créancier ne peut pas…
Demandez si vous êtes veuve ou divorcée.
Mais il peut…
Lorsqu’il a le droit de demander l’état matrimonial, le créancier peut seulement utiliser les termes: marié, célibataire, ou séparé.
Comme au Canada Gagnon.
***

Ici la loi Gagnon :

§ 701:

(b) Il ne constitue pas une discrimination pour les fins de ce titre d’un créancier — ?
(1) de faire une enquête de l’état matrimonial, si cette enquête a pour but de déterminer les droits du créancier et des voies de recours applicables à l’extension du crédit et de ne pas faire de discrimination dans la détermination de la solvabilité; ?
(2) de faire une enquête de l’âge du requérant ou de savoir si le demandeur du revenu provient de tout programme d’aide si cette enquête a pour but de déterminer le montant et le probable maintien des niveaux de revenus, des antécédents de crédit, ou tout autre élément pertinent de crédit -valeur, comme prévu dans les règlements du conseil d’administration;

« C’est le banquier qui doit dire que ce n’est pas à considéré dans l’analyse du prêt, pas l’inverse.” (DG) Faux.

A Creditor May Not…
Ask if you receive alimony, child support, or separate maintenance payments, unless you’re first told that you don’t have to provide this information if you won’t rely on these payments to get credit. A creditor may ask if you have to pay alimony, child support, or separate maintenance payments.

Le créancier ne peut pas…
Demandez si vous recevez une pension alimentaire, le soutien des enfants, pension alimentaire ou si vous êtes séparé, sauf si vous êtes le premier à l’avoir dit et vous n’avez pas à fournir cette information si vous n’avez pas à compter sur ces paiements pour obtenir du crédit.
Un créancier peut vous demander si vous devez payer une pension alimentaire, le soutien des enfants, pensions alimentaires ou de séparation.

Vois-tu Gagnon un revenu est un revenu, peu importe d’où il vient. La banque doit tous les considérer. Du moment qu’il passe les normes financières et la capacité de payer de la banque cette dernière n’a pas le droit de refuser.
******

Ces questions sont donc interdites: » (Gagnon)
« -Dans quel quartier la maison sera-t-elle acheté.” (DG)

Gagnon la banque est obligée d’écrire dans son contrat l’adresse, le # de lot et ses dimensions le tout accompagné d’un certificat de localisation.

De plus c’est un évaluateur professionnel qui donne la valeur monétaire de la maison sur laquelle la banque fera son prêt.

Gagnon tu ne connais pas grand chose aux institutions financières. C’est à se demander si tu as déjà mis les pieds dans une banque pour une autre raison que d’aller au guichet.
Absolument RIEN dans cette loi ne fait prendre des risques aux institutions financières RIEN. Ce n’est que ta fabulation Gagnon.

La loi, pas une explication mais la loi :

TITLE VII—-EQUAL CREDIT OPPORTUNITY ACT
http://www.usdoj.gov/crt/housing/documents/ecoafulltext_5-1-06.php

@ Mme King

Vous avez raison.

Mais aussi il faut ajouter que tout le monde dans les institutions financières vendait à n’importe qui pour avoir une commission, et ce même pour l’institution qui elle vendait le pakage deal. C’est sans compter que presque tout le monde comptait sur l’augmentation pour reprendre ou revendre donc comme vous dites de la spéculation.

Ce sont des gamblers à tous les niveaux qui ont mis les USA et le monde dans la merde.
Mais ces derniers accusent le gouvernement en racontant les pires mensonges pour avoir des nanans afin de se sortir du trou. Le pire est qu’ils continuent.

Oui Mme King Harpeur qui se mire dur l’image des USA a failli nous mettre dans la merde.

Les gouvernements sont a blâmer pour leur omission les institutions financières pour leur avidité.

@ francis:

1-Merci de prouver que tu n’a pas lu la documentation que je t’ai fournie. Tu refuse de lire l’info que je te donne parce qe tu veux croire au lieu de savoir…

When You Apply For Credit, A Creditor May Not… Ask if you’re widowed or divorced. When permitted to ask marital status, a creditor may only use the terms: married, unmarried, or separated.

When You Apply For Credit, A Creditor May Not…Ask about your marital status if you’re applying for a separate, unsecured account.

2-Ton erreur est très simple. C’est un erreur de débutant pour les gens qui maîtrise mal l’anglais. Tu as lu “…unless you first told that…” alors que c’était écrit : « “…unless you’re first told that…”

3-When You Apply For Credit, A Creditor May Not… Discourage you from applying because of your sex, marital status, age, race, national origin, or because you receive public assistance income.

4-Je n’ai jamais donné mon opinion, j’ai cité la loi.

5-Interprétation grotesque ? Je te signale qu’au Canada, une loi anti-discrimination permet à des sikhs de porter un turban au lieu de porter un casque de sécurité. LA loi donc on parle c’est la même chose. C’est « l’accommodation raisonnable » appliqué au banque. Chaque fois qu’une désigné par cette loi se voit refusé un prêt, il peut facilement crier à la discrimination. L’emprunteur le sait et la banque le sait. Cette loi crée donc un incitatif pour prêter de l’argent a une personne qui ne serait pas qualifié autrement.

En 1998, Andrew Cuomo, le secrétaire du « Department of Housing and Urban Development » a dit textuellement que cette loi est un programme de « discrimination positive » qui contraignait les banque à accepter plus de risque. Il a aussi admis qu’il y aurait un taux plus élevé de gens qui serait incapable de payer leur maison à cause de cette loi.

On c’est donc retrouvé avec un système où 54% des afro-américains avec un prêts subprime contre 17% pour les caucasiens.

Le message envoyé par les autorités réglementaires en place à Washington était clair: les banques doivent consentir des prêts aux groupes minoritaires mêmes si ces gens présentent un plus grand risque pour le créancier.

Bref, au lieu de laisser le libre-marché dicter aux banques le niveau de risque acceptable lors de l’attribution d’un prêt hypothécaire, le gouvernement a décidé d’imposer aux institutions financières un modèle de gestion du risque qui n’était pas soutenable.

On se rend rapidement compte que les lois « anti-discriminations » n’ont pas été adoptées pour réparer des injustices, on a plutôt forcé les banques à prendre des risques inconsidérés pour que des politiciens puissent racoler des électeurs.

Ainsi est né le subprime; ainsi a débuté la crise…

Ce n’est pas le capitalisme qui a failli, c’est l’interventionnisme de l’État.

@ Loraine King:

Dire qu’on projette avoir un enfant, tu le reconnais toi-même, augmente le niveau de risque. C’est donc un paramêtre important quand la banque évalue la capacité de payé de l’empreunteur.

En passant, où vois-tu un discours raciste des gens de l’extrême droite américaine.

Refuser de prêter à une personne qui n’a pas d’argent ce n’est pas du racisme, c’est du gros bon sens.

Si la spéculation a augmenté aux USA c.est justement à cause de l’intervention de l’État qui a fait augmenter la demande de maison en facilitant le crédit (ce qui a fait augmenter leur prix).

Depuis le début des années 90, le gouvernement américain a adopté ou appliqué agressivement un nombre important de réglementation pour forcer les institutions financières à augmenter l’offre de crédit hypothécaire. Parmi ces régulations, on compte le Equal Credit Opportunity Act, le Fair Housing Act et le Community Reinvestment Act. Toutes ces régulations ont été adoptées sous le couvert de la lutte contre la discrimination.

Depuis le début des années 90, le gouvernement américain a adopté ou appliqué agressivement un nombre important de réglementation pour forcer les institutions financières à augmenter l’offre de crédit hypothécaire. Parmi ces régulations, on compte le Equal Credit Opportunity Act, le Fair Housing Act et le Community Reinvestment Act. Toutes ces régulations ont été adoptées sous le couvert de la lutte contre la discrimination.

“The Federal Reserve Bank of Boston wants to be helpful to lenders as they work to close the mortgage gap [higher rejection rate for minorities]. For this publication, we have gathered recommendations on “best practice” from lending institutions and consumer groups. With their help, we have developed a comprehensive program for lenders who seek to ensure that all loan applicants are treated fairly and to expand their markets to reach a more diverse customer base.”

La Réserve Fédérale constate que les minorités ont un accès moins grand au crédit que le groupe majoritaire. Par conséquent, cette dernière exige que l’écart dans l’attribution du crédit entre les mieux nantis et les moins nantis soit réduit. Autrement dit, la Réserve Fédérale demande aux banques d’augmenter quantité de prêts hypothécaires en prêtant à ceux qui normalement sont refusés.

Pour les organismes de réglementation, si un groupe est moins susceptible d’avoir accès à un prêt hypothécaire, ce n’est pas une question de solvabilité, mais de discrimination. Pourtant, étant donné la féroce compétition qui existe dans le monde de la finance, on imagine mal comment une banque refuserait de faire un prêt qui lui serait profitable uniquement pour le plaisir de discriminer un groupe minoritaire. Faire de la discrimination en refusant de prêter à des gens qui sont solvables priverait la banque de profits qui pourraient se retrouver chez son compétiteur.

On se rend rapidement compte que les lois « anti-discriminations » n’ont pas pour conséquence la réparation d’une injustice, mais plutôt l’obligation pour les banques d’accorder des prêts à des gens avec une mauvaise cote de crédit.

Dans la réalité cette politique s’est traduite de la manière suivante:

-54% des prêts fait à des afro-américains étaient subprime.
-47% des prêts fait à des hispaniques étaient subprime.
-17% des prêts fait à des caucasiens étaient subprime.

@gagnon

Ton obsession idéologique à vouloir rendre le gouvernement responsable de la crise te fais prendre des vessies pour des lanternes; tu ne vois que ce que tu veux et tes compétences douteuses en anglais font le reste…

1- Ton premier «argument» empêche seulement d’utiliser certains termes précis (divorcé ou veuf). Il n’interdit pas de demander le statut marital.

«When You Apply For Credit, A Creditor May Not…Ask about your marital status if you’re applying for a separate, unsecured account.»
Mauvaise foi évidente : tu t’arrêtes à la première partie en négligeant la suite qui s’applique à une situation très précise (l’application pour un compte séparé non garanti) et tu as commodément oublié la dernière partie de ce paragraphe qui mentionne «A creditor in any state MAY ask for this information if you apply for a joint account or one secured by property»

2- J’essaie de t’épargner autant que je peux mais je constate qu’il faut encore démontrer tes faiblesses en anglais; traduisons donc
«Un banquier ne peut demander si vous recevez une pension alimentaire, à moins qu’il vous ait été dit au préalable que vous n’avez pas à fournir cette information si vous ne comptez pas sur ce revenu pour obtenir du crédit»
Ça veut simplement dire que le banquier ne peut poser la question «from nowhere» i.e. que la personne n’a à fournir l’info que si elle compte l’inclure dans son revenu pour obtenir du crédit, comme je me tue à te l’expliquer; essaie de suivre un peu…

3- C’est un «moving target» cette affaire-là, mais je ne vois pas, dans ton nouveau texte, où il est dit qu’il est «interdit de demander si la personne reçoit des prestation d’aide sociale»
Ça dit seulement qu’un banquier ne peut vous décourager de demander du crédit p.q. vous recevez des prestations d’aide social; t’es confus un ti-peu là…

4- Je te rappelle que je t’ai donné raison sur ce point (c’est tellement rare, tu voulais me faire répéter, hein?). Cependant ton opinion se pointe quand tu prétends que cette information est très importante; c’est là qu’on s’en fout…

5- Tout ce délire grotesque, qui dévoile clairement ton agenda dogmatique que j’expliquais au début, ne prouve toujours pas ton affirmation à l’effet «qu’il est interdit de demander dans quel quartier la maison sera acheté.»

« -54% des prêts fait à des afro-américains étaient subprime.
-47% des prêts fait à des hispaniques étaient subprime.
-17% des prêts fait à des caucasiens étaient subprime. »

Ça Gagnon sa prouve simplement que ces gens étaient de meilleurs poissons pour les banques.

Mais toi tu dis que les banques étaient forcés par le gouvernement, ce qui est faux et que tu n’as jamais prouvé.

Mais tu as essayé de la prouver par toutes sortes de manigances, mais jamais avec des # de lois et leur textes.

D’ailleurs ici toutes tes citations ne proviennent pas d’une loi.

Si tous les libertariens sont comme toi je me battrai bien plus que toi pour ne pas en avoir de cette merde.

@ Yvon Fleurent:

J’ai cité la loi au commentaire #26. Tu ne suis poas la discussion.

@ francis:

Moi j’ai des faits, toi tu as des opinions. D’ailleurs j’ai fait une autre trouvaille, disponible sur mon blogue (je la mettrait bien ici mais je ne peux pas poster de graphiques):

http://www.antagoniste.net/?p=5317

Pour le reste:

1- Ask if you’re widowed or divorced. When permitted to ask marital status, a creditor may only use the terms: married, unmarried, or separated.

Ask about your marital status if you’re applying for a separate, unsecured account. A creditor may ask you to provide this information if you live in “community property” states: Arizona, California, Idaho, Louisiana, Nevada, New Mexico, Texas, and Washington. A creditor in any state may ask for this information if you apply for a joint account or one secured by property.

2-Enfin tu as ajuster ta traduction sur la suggestion que je t’ai fait. Bravo pour avoir admis ton erreur. Donc j’avais raison. Pour demander le montant de la pension, le banquier doit dire préalablement qu’elle ne sera pas considéré dans l’évaluation du risque. Une décision ridicule.

3-Pas le droit de « discriminer » une personne sur le BS. Si je demande si tu reçois du BS et que je te refuse, je m’expose automatiquement a une poursuite. C’est du « don’t ask don’t tell ». CQFD.

4-Si l’info n’était pas importante, elle ne serait pas dans la loi.

5-Accuser une personne de dogmatisme ce n’est pas un contre argument. Je dirais même que c’est plutôt un aveu d’impuissance.

@ Yvon Fleurent:

Je l’ai déjà prouvé à de multiple reprise mais comme les arguments ne manque pas, je vais t’en donner un nouveau au lieu de faire un copier-coller.

Texte du New York Times de 1999:

FANNIE MAE EASES CREDIT TO AID MORTAGE LENDING

In a move that could help increase home ownership rates among minorities and low-income consumers, the Fannie Mae Corporation is easing the credit requirements on loans that it will purchase from banks and other lenders.

The action, which will begin as a pilot program involving 24 banks in 15 markets — including the New York metropolitan region — will encourage those banks to extend home mortgages to individuals whose credit is generally not good enough to qualify for conventional loans. Fannie Mae officials say they hope to make it a nationwide program by next spring.

Fannie Mae, the nation’s biggest underwriter of home mortgages, has been under increasing pressure from the Clinton Administration to expand mortgage loans among low and moderate income people and felt pressure from stock holders to maintain its phenomenal growth in profits.

In addition, banks, thrift institutions and mortgage companies have been pressing Fannie Mae to help them make more loans to so-called subprime borrowers. These borrowers whose incomes, credit ratings and savings are not good enough to qualify for conventional loans, can only get loans from finance companies that charge much higher interest rates — anywhere from three to four percentage points higher than conventional loans.

« Fannie Mae has expanded home ownership for millions of families in the 1990’s by reducing down payment requirements, » said Franklin D. Raines, Fannie Mae’s chairman and chief executive officer. « Yet there remain too many borrowers whose credit is just a notch below what our underwriting has required who have been relegated to paying significantly higher mortgage rates in the so-called subprime market. »

Demographic information on these borrowers is sketchy. But at least one study indicates that 18 percent of the loans in the subprime market went to black borrowers, compared to 5 per cent of loans in the conventional loan market.

In moving, even tentatively, into this new area of lending, Fannie Mae is taking on significantly more risk, which may not pose any difficulties during flush economic times. But the government-subsidized corporation may run into trouble in an economic downturn, prompting a government rescue similar to that of the savings and loan industry in the 1980’s.

« From the perspective of many people, including me, this is another thrift industry growing up around us, » said Peter Wallison a resident fellow at the American Enterprise Institute. « If they fail, the government will have to step up and bail them out the way it stepped up and bailed out the thrift industry. » […]

Fannie Mae, the nation’s biggest underwriter of home mortgages, does not lend money directly to consumers. Instead, it purchases loans that banks make on what is called the secondary market. By expanding the type of loans that it will buy, Fannie Mae is hoping to spur banks to make more loans to people with less-than-stellar credit ratings.

In July, the Department of Housing and Urban Development proposed that by the year 2001, 50 percent of Fannie Mae’s and Freddie Mac’s portfolio be made up of loans to low and moderate-income borrowers. Last year, 44 percent of the loans Fannie Mae purchased were from these groups.

http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9C0DE7DB153EF933A0575AC0A96F958260&sec=&spon=&pagewanted=print

Je peux te parler du « The National Homeownership Strategy » de Clinton si tu le désire.

Gagnon tu n’a rien prouvé et tu n’as pas cité la loi CREDIT EQUAL OPPORTUNITY ACT dans le # 26 ni ailleurs.

Et tu recommence avec des articles de journaux. Inutile de parler de l’autre tu ne comprends même pas le CREDIT EQUAL OPPORTUNITY ACT et encore moins son esprit.

En fait tu comprends ce que tu veux et tu donne le sens que tu désire aux mots et tu le prouve bien dans ce billet.

Ce sont les banques qui ont pris le risque seules et rien dans la loi ne les oblige RIEN.

Mais ce n’est pas ce que tu veux. Toi tu veux que ce soit le gouvernement qui soit responsable et tu n’as JAMAIS eu de preuves et en plus tu a eu les preuves du contraire en pleine face.

Rien à faire avec toi, tu nie même la loi.

@gagnon
«Moi j’ai des faits, toi tu as des opinions.»

Look who’s talking…

Bon, on est dû pour une récapitulation

Commentaire 26, gagnon déclare péremptoirement :
«Ces questions sont donc interdite:

1- Quel est l’état civil de l’emprunteur (marié, divorcé, célibataire).»

Faux. La seule restriction s’applique aux termes précis «divorcé» et «veuf». Tu as le droit de penser que ces précisions sont importantes, c’est ton OPINION…

«2- Demander si la personne reçoit-elle une pension alimentaire, si oui combien.»
Et au texte fourni, gagnon, montrant ses lacunes évidentes en anglais, fourni l’interprétation «Pour demander le montant de la pension, le banquier doit dire préalablement qu’elle ne sera pas considéré dans l’évaluation du risque.»

Faux. Pour la millième fois, la question de la pension alimentaire ne doit être abordée que si l’EMPRUNTEUR veut l’inclure dans l’évaluation du risque :
«…unless YOU’re first told that YOU don’t have to provide this information IF YOU won’t rely on these payments to get credit»
YOU étant l’emprunteur, c’est-tu clair, là????

«Une décision ridicule.»
Ça, c’est ton OPINION…

«3- Demander si la personne reçoit-elle des prestation d’aide sociale.»

Faux. Ça dit seulement que le prêteur doit considérer ces revenus comme un autre; autrement dit : 1000$ de prestation, c’est comme 1000$ de salaire, c’est comme 1000$ de revenu de placement (quant à moi, des prestations du gouvernement, c’est pas mal plus sûr qu’un salaire – mais c’est mon opinion)…

«4- L’emprunteur a-t-il dans ses projet d’avoir un enfant.»

VRAI (pas mal, 1 sur 5). Par contre, l’importance de ce détail relève de ton OPINION…

«5- Dans quel quartier la maison sera-t-elle acheté.»

Faux. J’attends toujours le texte qui démontre cette affirmation.

Tout le reste de ta prestation n’a rien à voir avec la PREUVE sur ces 5 points et relève de ton OPINION et ton agenda dagmatique…

@ Yvon Fleurent:

J’ai priuvé que le gouvernement a utilisé F&F (Èala demande de Clinton) pour faire du Subprime.

Et j’invite les gens à lire le commentaire no. 26 pour constater ton mensonge.

http://blogues.lactualite.com/duhamel/?p=396#comment-12296

Et je vais te donner une nouvelle preuve de l’État qui a forcé les banque à prêter avec ses loi anti-discrimination.

“The Federal Reserve Bank of Boston wants to be helpful to lenders as they work to close the mortgage gap [higher rejection rate for minorities]. For this publication, we have gathered recommendations on “best practice” from lending institutions and consumer groups. With their help, we have developed a comprehensive program for lenders who seek to ensure that all loan applicants are treated fairly and to expand their markets to reach a more diverse customer base.

La Réserve Fédérale constate que les minorités ont un accès moins grand au crédit que le groupe majoritaire. Par conséquent, cette dernière exige que l’écart dans l’attribution du crédit entre les mieux nantis et les moins nantis soit réduit. Autrement dit, la Réserve Fédérale demande aux banques d’augmenter quantité de prêts hypothécaires en prêtant à ceux qui normalement sont refusés.

Pour les organismes de réglementation, si un groupe est moins susceptible d’avoir accès à un prêt hypothécaire, ce n’est pas une question de solvabilité, mais de discrimination. Pourtant, étant donné la féroce compétition qui existe dans le monde de la finance, on imagine mal comment une banque refuserait de faire un prêt qui lui serait profitable uniquement pour le plaisir de discriminer un groupe minoritaire. Faire de la discrimination en refusant de prêter à des gens qui sont solvables priverait la banque de profits qui pourraient se retrouver chez son compétiteur.

On se rend rapidement compte que les lois « anti-discriminations » n’ont pas pour conséquence la réparation d’une injustice, mais plutôt l’obligation pour les banques d’accorder des prêts à des gens avec une mauvaise cote de crédit.

@ francis:

1-Tu as encore des problème de traductions: « When permitted to ask marital status, a creditor may only use the terms: married, unmarried, or separated. »

2-C’est exactement ce que je dit: pour demander le montant de la pension, le banquier doit dire préalablement qu’elle ne sera pas considéré dans l’évaluation du risque. When You Apply For Credit, A Creditor May Not… unless you’re first told that…

Le banquer ne peut pas le demander à moins de TE DIRE qu’il n’en tiendra pas compte. De plus, même avec ta mauvaise traduction, la situation est ridicule.

3-Merci de reconnaître ton erreur. Le gouvernement oblige la banque à considéré le BS comme un revenu normal. Une situation ridicule.

4-Ce n’est pas une opinion, c’est une loi.

5-When Deciding To Give You Credit, A Creditor May Not…Consider the race of people in the neighborhood where you want to buy, refinance or improve a house with borrowed money.

« Et j’invite les gens à lire le commentaire no. 26 pour constater ton mensonge. » (DG)

Gagnon tu n’a jamais cité la loi CREDIT EQUAL OPPORTUNITY ACT dans le # 26 ni ailleurs.

Dans ton #26 tu cite des textes que le gouvernement a rédigé pour la protection des consommateurs, ce sont des explications pour le publique (Facts for Consumers).

Pour aider ton Anglais sa veut dire en français (faits pour les consommateurs).

@gagnon

Ton filtre dogmatique est très puissant; mais il distortionne beaucoup trop la réalité…

Je dois avouer qu’ici tu me facilites la tâche; voyons voir:

1-Si c’est «permitted to ask marital status”, ça ne peut pas être interdit; merci de reconnaître la fausseté de ton point; CQFD…

2-Maintenant je comprends pourquoi t’es souvent dans le champ: tu comprends à moitié les références anglaises que tu donnes…
Si tu contestes ma traduction, dis-moi comment TU traduis «YOU don’t have to provide this information IF YOU won’t rely on these payments to get credit”, qu’on se marre un bon coup…
“… même avec ta mauvaise traduction, la situation est ridicule”
Ça c’est ton OPINION, et on s’en fout…
Mais je vais quand même t’expliquer (p.q. ça m’amuse et j’ai le temps), essaie d’intégrer: d’abord, ta rhétorique montre clairement que tu n’as jamais contracter d’emprunt, (autres que tes ti-z-emprunts étudiants, qui ne demandent aucune analyse puisqu’ils sont garantis par le bon gouvernement).
Ensuite, si un emprunteur veut cacher des revenus à son banquier (comme des revenus de pension alimentaires), il ne pénalise que lui-même en diminuant sa capacité d’emprunt. D’autre part, le banquier s’en fout puisque l’emprunteur se retrouve en réalité avec des capacités de rembourser plus élevés que sa capacité “déclarée”, le prêt s’en trouvant ainsi plus sécure pour m. le banquier.
C’est comme ça que ça marche dans la vraie vie…

3-Si la loi dit que la banque doit considérer les prestations d’aide sociale comme un revenu normal, elle ne peut donc interdire de le demander; merci encore de reconnaître la fausseté de ton point; CQFD derechef…

4-«Demander a un couple s’il prévoit avoir des enfants c’est assez important pour déterminer la capacité de payer du couple.» (gagnon #33)
J’ai vu ça nulle part dans le loi! C’est ton OPINION… et on s’en tape…

5-Interdit de considérer la race du voisinage, c’est très différent de «interdit de demander dans quel quartier la maison est située ». Il faut une imagination gagnonnesque pour y voir un lien; c’est toujours une fausseté; trouve autre chose…

Ça s’améliore pas ton affaire…

@ Yvon Fleurent:

En consultant le commentaire #26, les gens ont la preuve que tu es prêt a mentir pour essayer de te sauver la face dans une discussion où tu as manifestement perdu l’avantage.

@ francis:

1-Si on donne une condition (qui est très limité)ou l’on peut demandé le statu marital c’est parce que par défaut il est interdit de poser la question. CQFD.

2-Je remarque avec amusement que dans la citation tu a décidé de laissé tomber le fameux: « When You Apply For Credit, A Creditor May Not… unless you’re first told that… » Je pense que tu viuens de réaliser ton erreur.

3-Encore tout faux. Comme c’est un revenu normal, comme la banque ne peut acculer un statu particulier à se revenu, on ne peut donc pas poser et enquêter sur les circonstances et surtout, on ne peut pas refuser un prêt a une personne sous prétexte qu’elle est sur le BS. Un critère que même toi devrait considéré comme absurde.

4-La loi interdit de demandé à banque si un couple prévoit avoir des enfants. Je cite la loi: « When You Apply For Credit, A Creditor May Not… Inquire about your plans for having or raising children. ». Selon toi, pourquoi une banque poserait cette question à un couple ?

5-C’est exactement la même chose. Si une banque enquête sur un sujet qu’il lui est interdit d’enquêter, elle viole la loi. CQFD.

les gensDGagnon s’adressant à Y Fleurent:

«@ Yvon Fleurent:

En consultant le commentaire #26, les gens ont la preuve que tu es prêt a mentir pour essayer de te sauver la face dans une discussion où tu as manifestement perdu l’avantage.» >DGagnon

En consultant le commentaire de Gagnon (#26), les gens ont la preuve que ce dernier ment par omissions et imprécisions pour essayer d’enterrer ses erreurs de compréhension dans une discussion où il a manifestement montré qu’il erre complètement.

« J’ai cité la loi au commentaire #26. Tu ne suis poas la discussion. » (DG#50)

Tu mens ne cite pas la loi au # 50.

« Et j’invite les gens à lire le commentaire no. 26 pour constater ton mensonge. » (DG)

Les gens constatent que tu ne sais pas ce qu’est une loi.

« When You Apply For Credit, A Creditor May Not… » Ça Gagnon ce n’est pas écrit dans la loi que tu ne reconnais pas pour enterrer ton manque de connaissance.

Voici la loi que tu n’a jamais cité et que moi et francis avons cité au moins 3 fois, #22, #43, #47 et ici. Je t’en ai même cité des écrits.

http://www.usdoj.gov/crt/housing/documents/ecoafulltext_5-1-06.php

C’est toi qui mens Gagnon en disant que tu as cité la loi et en disant que j’ai menti.

@gagnon

Quand je parle de dogmatisme qui transforme la réalité, les points 1, 3 et 5 de la présente discussion en sont un exemple probant où, à partir d’une logique tordue qui procède de ta seule interprétation des faits, donc de ton OPINION, tu arrives à des conclusions grotesques…

1- Les FAITS sont qu’un banquier peut demander si un emprunteur est marié, célibataire ou séparé, ce qui couvre tout le spectre de statuts maritaux. Que tu trouve cela TRÈS limité et en conclus risiblement que c’est l’équivalent de ne pas pouvoir le demander, c’est toute dans ta tête que ça se passe, c’est ton OPINION…

2- Je constate surtout que, comme à ton habitude, tu te défiles de la question en tentant de «turn the table on me» (tu comprends cette expression, n’est-ce pas?).
Je t’ai déjà donné ma traduction, qui débutait par le «unless …» et tu la trouves mauvaise; alors c’est à toi de jouer.
Pour savoir d’où vient ton interprétation ridicule, il faut savoir comment tu traduis au départ. Mais une vraie traduction i.e. qui respecte la structure de la phrase à traduire (indice : on retrouve 3 fois le mot YOU dans le bout de phrase; on devrait donc retrouver 3 fois le mot VOUS dans ta traduction – comme celle que j’ai donnée).
Prêt? GO…

3- Comme au point 1, les FAITS sont que nulle part dans la loi on y interdit de demander si l’emprunteur retire des prestations d’aide sociale. Tout le reste, c’est ton OPINION…

«on ne peut pas refuser un prêt a une personne sous prétexte qu’elle est sur le BS»
Ce commentaire minable montre toute l’utilité de cette loi : encadrer les préjugés des banquiers à la gagnon.
Tu as entièrement raison, la loi interdit de refuser un prêt sur LE SEUL critère que l’emprunteur reçoit des prestations d’aide sociale (yé su l’BS). Le refus doit être basé, comme pour tout emprunteur «normal» (comme tu le dis si bien, illustrant encore tes préjugés), sur des critères FINANCIERS et rien dans la loi n’empêche les banques de faire les enquêtes nécessaires à cet effet. Autrement dit, la loi ne dit rien d’autre que, dans les FAITS, il n’y a aucune différence entre 1 000 $ de prestation et 1 000 $ de salaire (t’en vois une, toi??)…

4- La loi dit que ce n’est pas une information importante. Je suis d’accord avec la loi (comme d’autres participants à ce blogue); c’est mon opinion. Tu n’es pas d’accord; c’est ton opinion. Ton opinion n’a pas de préséance divine sur les autres. Get over it…

5- Encore ici, les FAITS sont que nulle part dans la loi on y interdit de demander dans quel quartier sera la maison à acheter. Le reste, c’est toujours dans ta tête que ça se passe, ton OPINION…

Toutes tes affirmations de départ (no.26), sauf le point 4, ne proviennent que de TON interprétation tordue de la loi, résultat du petit mulot qui tourne trop vite dans ton crâne…

Qui a des faits et qui a des opinions…

@ francis:

1-Un banquier, par défaut NE PEUT PAS demander le statu civil. Cette question peut être demandé EXCEPTIONNELLEMENT.

2-La traduction que tu me demande est tronquée. Tu a volontairement enlevé le bout qui détruit ton argument (et tu le sais).

Mais pour t’aider…

unless you’re first told = sauf si ON VOUS DIT d’abord…

unless you first told = sauf si VOUS DITES d’abord.

3-Ce n’est pas de l’opinion, c’est une simple logique qui semble trop complexe pour toi.

Mais je retient que pour toi, le « salaire » d’un BS devrait représenter devrait être considéré avec la même déférence que le salaire d’un mécanicien. Bravo, c’est sont des gens raisonnant comme toi qui ont causé la crise.

Mais ta réponse révèle aussi un grave manque de cohérence dans ton argumentation. Selon toi les banquier sont avaricieux et prit à tout pour faire de l’argent. Si tel est le cas, jamais un banquier ne refuserait de prêter à un BS si la chose est rentable donc la loi serait inutile.

4-La loi dit que ce n’est pas une information importante ? Je te met au défit de me donner la citation affirmant cette chose.

En passant la loi dit aussi: « A creditor may not assume a woman of childbearing age will stop working to raise children. »

5-Ce n’est pas une opinion, c’est encore une fois une simple question de gros bon sens. Mais ta mauvaise foi est allergique au gros bon sens.

@gagnon

1- Toujours faux. Tu n’as rien présenté qui le démontre; à moins que tu considère l’ensemble des célibataires, des gens mariés et des gens séparés comme EXCEPTIONNEL dans notre société; t’es risible…

2- Je constate que tu continues à te défiler, mais tu ne t’en tireras pas si facilement…
«…unless YOU’re first told that YOU don’t have to provide this information IF YOU won’t rely on these payments to get credit»
MA traduction : «… à moins qu’il ne VOUS ait été dit au préalable que VOUS n’avez pas à fournir cette information SI VOUS ne comptez pas sur ces revenus pour obtenir du crédit.»
Selon toi, c’est mauvais; alors fais mieux, l’expert…

3-« Ce n’est pas de l’opinion, c’est une simple logique… »
TA logique n’a pas plus de préséance divine que TON opinion…
D’ailleurs, tu rebaptises «opinion» par «logique», tu la maquilles comme LA logique universelle pour proclamer «c’est toi qui comprend rien»; pffff… rarement vu exercice aussi médiocre et puérile …

«… le “salaire” d’un BS devrait être considéré avec la même déférence que le salaire d’un mécanicien.»
DÉFÉRENCE??? WOW!!! Autre commentaire minable qui dégouline de tes préjugés…
T’as toujours pas répondu à la question : financièrement parlant, quelle est la différence entre 1 000 $ de prestation et 1 000 $ de salaire?

4- Pour quelqu’un qui se permet des interprétations de texte totalement farfelues, je te trouve bien pointilleux avec les miennes. Mais comme j’en ai rien à cirer, recommençons :
««When You Apply For Credit, A Creditor May Not… Inquire about your plans for having or raising children.”
Je suis d’accord avec cette disposition; t’es pas d’accord. Ton opinion (ou ta logique) n’a pas de préséance divine. Get over it… Capice, là??

“A creditor may not assume a woman of childbearing age will stop working to raise children.”
Idem…

5- Voir 3. (remplace «logique» par «gros bon sens»)…

Des faits, gagnon, des FAITS…

@ francis:

1-Encore des problème de lecture… Nulle part je n’ai dit que l’ensemble des célibataires, des gens mariés et des gens séparés sont ‘EXCEPTIONNEL’. J’ai dit que les banque pouvait demandé, exceptionnellement, quel était le statu civil d’une personne. C’est très différent.

2-Encore ton problème de grammaire en anglais.

Tu as écrit « …unless YOU’re first told that… ». Ce n’est pas YOU, c’est YOU’RE.

You ne veut pas dire la même chose que You’re !

You = tu

You’re = vous êtes (c’est la contraction de you are).

3-Un autre problème de lecture… Je vais t’aider:

Définitions de logique, nom féminin
Science qui a pour objet l’étude des méthodes de raisonnement, de pensée, par lesquelles on peut atteindre la vérité. Cohérence, raisonnement juste. La logique d’un argument, d’un discours.

4-je sais bien que tu es d’accord. Je le sais depuis le début que tu supportes les régulation qui ont contribué à la crise. Tu refuse le droit au banque d’évaluer le risque de leur client.

5-voir no.3

@gagnon

1- Avec toutes des diversions, j’ai dû en perdre un bout; rappelle-moi où il est spécifié que la question ne peut être posé qu’exceptionnellement…

2- Ça ne sert à rien de critiquer ma traduction, tu l’as déjà dit qu’elle était mauvaise; arrête de te défiler et donne la tienne…

3- Bla-bla-bla; verbiage d’un type imbu de lui-même qui, à court d’argument, s’auto-proclame détenteur de la vérité et de la logique; je suis très impressionné…

4- Voir 3.

5- Voir 3.

Ça manque cruellement de FAITS ici…

@ francis

Oui, tu as perdu de très long bout…

1-When permitted to ask marital status, a creditor may only use the terms: married, unmarried, or separated.

2-Je j’ai déjà donné ma traduction.

You = tu

You’re = vous êtes (c’est la contraction de you are).

3, 4, 5: J’accepte avec plaisir le fait que tu te range derrière mes arguments. Il était temps et tu ne semble pas de si mauvaise fois que ça pour avoir été capable d’admettre ton erreur.

Gagnon sa fait un sacré bout de temps que tu fais du bla bla sur des explications du gouvernement pour le consommateur mais pas sur la loi.

La loi comme tel tu ne la connais pas et tu t’enfarge dans les fleurs du tapis des explications du gouvernement.

Pas fort!

@gagnon

1- C’est vraiment tordant la voie où tu t’es engagée; suivons-la : quelles «circonstances exceptionnelles» permettent de poser la question et où sont-elles listées?

2- C’est fou comme les choses simples peuvent devenir compliquées avec toi : je te demande TA traduction complète de «…unless YOU’re first told that YOU don’t have to provide this information IF YOU won’t rely on these payments to get credit», qui constitue la base de ton argument; tu continues à te défiler…

3, 4, 5- Je ne sais pas ce que tu prends, mais c’est trop fort pour toi…
Après l’auto-proclamation de détenir la vérité et la logique, t’en es réduit à t’auto-couronner vainqueur du débat; toujours plus creux dans la médiocrité…

@yvon fleurent

Vous avez parfaitement raison, mais je m’amuse…

Et plus gagnon s’enfarge dans les fleurs du tapis, plus il se peinture dans le coin, sa dernière « trouvaille » le démontrant clairement : « When permitted… » étant supposé prouver qu’on ne peut demander qu’exceptionnellement le statut marital…

D’un autre côté, il est peut-être préférable que gagnon ne s’attarde pas trop à la loi, qui est plus « vague » à certains égard. S’il est capable de pondre des interprétations farfelues sur des points précis, imaginez ce qu’il pourrait faire dans un champ plus vaste…

@ francis:

1-Si je définis dans quel circonstance tu as le droit de poser un geste précis, ce geste est-il par défaut ?

Je te donne un exemple. Tu as le droit de rouler sur la voir réservé uniquement si il y a plus de 3 personne dans ta voiture. Est-ce que tu vas conclure que par défaut, tu as le droit de rouler sure une voie réserver même si tu es seul dans ton auto ?

2-J’ai déjà donné la traduction. Et quand je l’ai fait tu ne l’a pas contesté, tu as décidé de demander la traduction d’un texte amputer de la phrase qui montrait que tu avais tort.

3-À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

@gagnon

Question d’ordre général : as-tu déjà contracté une hypothèque?

1- Toujours tes problèmes avec les concepts simples : selon TON interprétation, les banquiers ne peuvent qu’EXCEPTIONNELLEMENT demander le statut marital d’un emprunteur. Logiquement (tu connais ça, la logique?), ces exceptions devraient se trouver quelque part.
Donc question simple : quelles sont les exceptions qui permettent à un banquier de poser la question?
Comme dans ton exemple : Quelles sont les exceptions qui permettent de rouler dans une voie réservée? Réponse : les véhicules privés ayant plus de 3 personnes à bord… Facile à comprendre, ça…

2- Toujours en train de te défiler; en fait tu mets davantage d’effort à esquiver la question qu’a simplement donner les 2 lignes que je te demande. T’es pas très efficace…

3-4-5- Tu me rappelles les amaricains à leur départ du Vietnam…

@ francis:

1-Ce n’est pas mon interprétation, c’est la banale réalité. L’interprétation c’est toi qui la fait on tronquant délibérément les article de la loi pour retirer les éléments qui ne te donnes pas raison.

Mais tu ne réponds pas à ma question: Si je définis dans quel circonstance tu as le droit de poser un geste précis, ce geste est-il par défaut ?

Je te donne un exemple. Tu as le droit de rouler sur la voir réservé uniquement si il y a plus de 3 personne dans ta voiture. Est-ce que tu vas conclure que par défaut, tu as le droit de rouler sure une voie réserver même si tu es seul dans ton auto ?

Tu refuses de répondre à cette question car tu sais très bien qu’en t’exécutant, tu te contredirais.

2-C’est toi qui refuse de répondre à ma question. Moi j’ai fait la traduction demandé mais tu n’a pas aimé le résultat car j’ai traduit la parti qui démolissait ton argumentation.

3,4,5-C’est quand tu fais ce genre de réponse, tu ne fais que confirmer que tu es incapable de contre-argumenter.

C’est bien ça, Gagnon ne fait qu’argumenter. Il ne réponds pas à la question pour étayer sa déclaration sur les banques il est peinturé dans son coin.

De plus il ajoute régulièrement de la peinture devant lui.

Alors tout dépend de combien de peinture il reste dans son pot.

@gagnon

T’es vraiment tordant. Le champion de l’esquive et cette manie de constamment “turn the table on me”.

Avant de t’indigner que je refuse de répondre à tes questions, tu devrais commencer par répondre aux miennes…

Comme celle-ci, pourtant toute simple, qui ne demande qu’un oui/non, à laquelle tu n’as pas répondu : as-tu déjà contracté une hypothèque?

1- Relire ci-haut.
Rappel amical (au moins 8 fois par différents intervenants): tu NE cites PAS des articles de la loi, mais un document du gouvernement qui explique la loi aux consommateurs; essaie de t’en rappeler…

Ma question, à laquelle tu refuses de répondre, est pourtant toute simple.
Dans ton exemple, ma question demande “Dans quelles circonstances un véhicule privé peut rouler dans une voie réservé” Réponse simple : quand il y a 3 personnes ou plus à bord. Oublie tes hallucinations où j’aurais “conclu que par défaut, tu as le droit de rouler sur une voie réserver même si tu es seul dans ton auto “
Dans le sujet qui nous occupe ma question est “Dans quelles circonstances exceptionnelles est-il permis aux banquiers de demander le statut marital d’un emprunteur”. La réponse devrait être toute simple…

Alors, réponds à la question, sans diversion…

2- Relire intro…
Tu continues encore et toujours à te défiler …
C’est tordant, car dans le point 1. ci-haut, tu as fait un copie-coller (ta spécialité) de 5 lignes pour répéter une question ridicule et tu serais incapable d’en faire un ici de 2 lignes pour répéter un argument essentiel? C’est pas très sérieux (et toujours inefficace)…
Pour te plagier : “Tu refuses de répondre à cette question car tu sais très bien qu’en t’exécutant, tu te contredirais”.

3- Autre rappel amical : c’est toi qui a mis fin au débat, de façon risible, en t’auto-proclamant vainqueur; comme si transformer “opinion” en “logique” (et, te ridiculisant davantage, en ajoutant la définition de logique), t’en faisait de facto le dépositaire. Comme si, en suivant TA “logique”, le premier qui déclare que sa position est “logique” est automatiquement vainqueur d’un débat?

T’es grotesque…

@ francis:

Le seul qui évite les questions c’est toi…

Mais en répondant à ma question tu me donnes raison: quand on défini un paramètre exceptionnelle c’est que par défaut, cette situation ne s’applique pas.

Merci.

2-Tu n’a pas répondu à ma question: pourquoi as-tu tronquer la première parti de la citation ? n Qu’est-ce que tu voulait cacher ?

3-La logique est universelle, par conséquence ce qui est ma logique est aussi la tienne. Tu sais, si 2=2 = 4 pour moi, alors la même équation donnera aussi la même réponse chez-vous 😉