L’économie est-elle en récession ou en mutation ?

Je trouve qu’on fait de la petite politique et qu’on s’enflamme beaucoup sur les pertes d’emplois du secteur manufacturier. L’essentiel, c’est le nombre de jobs qui sont crées, pas celles qui sont perdues.

À première vue, c’est désolant. Le Québec a perdu 43 000 emplois dans la fabrication en 2007, ce qui porte le total des pertes d’emploi dans le secteur manufacturier québécois à 139 000 depuis novembre 2002. Depuis cinq ans, 20,7 % des emplois de ce secteur ont été perdus. Ces chiffres sont préoccupants et cachent bien des drames humains.

Mais quand on y regarde de plus près, on voit aussi une économie en pleine mutation, qui abandonne des secteurs moins compétitifs et dans laquelle le secteur des services est en pleine lancée.

  1. Les 132 000 emplois perdus dans le secteur manufacturier canadien en 2007 ont été largement compensés par les 74 000 emplois créés dans la construction et les 417 000 autres créés dans les services. Voilà pourquoi le taux de chômage n’a jamais été aussi bas.
  2. Le secteur manufacturier ne s’écroule pas, il est seulement plus productif. D’octobre 2006 à octobre 2007, la valeur de la production a augmenté de 1,2 % au Canada, malgré les pertes d’emploi. On produit plus avec moins de monde.
  3. Si on suit l’évolution de l’emploi manufacturier au Québec sur une période de 20 ans, on constate que la baisse est très légère. Il y a aujourd’hui seulement 30 000 emplois manufacturiers de moins au Québec qu’en janvier 1987. En fait, l’emploi manufacturier a baissé dans tous les pays industrialisés au cours des dernières décennies. Le Canada (et le Québec) ont constitué une exception. Nos entreprises ont embauché des travailleurs parce que la faiblesse du dollar canadien leur permettait de le faire et de rester compétitives. Au lieu d’augmenter leur productivité et devenir plus compétitives, elles ont pris le pari que le huard resterait bas à tout jamais. Nous perdons aujourd’hui les emplois que nous aurions dû perdre plus tôt.
  4. L’économie de marché est une extraordinaire machine de destruction et de création d’emplois. Je vous donne les chiffres de 2003 parce que ce sont les derniers qui sont disponibles, mais ils montrent bien comme le marché du travail est changeant et dynamique. Cette année-là, 648 000 Québécois avaient perdu ou changé d’emploi. Pensez-y : environ 17 % des Québécois qui avaient un travail ont changé de job au cours de l’année. Catastrophique ? Absolument pas, car 797 000 personnes avaient été embauchées pour un nouveau poste en 2003.
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Le problème vient plutôt du fait que les emplois sont perdus en région alors que les emplois créés le sont en centre urbain. Les régions devront apprendre à ne pas compter que sur leurs ressources naturelles. Effectivement, l’économie est en mutation. Aujourd’hui, le cerveau se vend mieux que le muscle.

L’économie a toujours été en constante mutation.

M. Duhamel je vous mets au défi de trouver une période dans l’histoire de l’humanité où l’économie n’a pas été en mutation.
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Récession :

Période d’instabilité économique, pendant laquelle les plus fortunés bénéficient d’économies substantielles aux dépens des plus pauvres et aussi ou les plus riches fortunés s’accaparent des biens des petits bourgeois moins fortunés qu’eux.

M. Duhamel,

En tout respect,

Vous avez déjà écrit dans uns vos titres « LES MAUDITS CHIFFRES ».

Oui, mais voilà que vous revenez avec ces maudits chiffres qui m’en disent aussi long que les chiffres de M. Gagnon sur l’économie et le niveau de vie des Inuktitut au Nunavut.

« L’essentiel, c’est le nombre de jobs qui sont créés, pas celles qui sont perdues. » (Pierre Duhamel)

Le nombre essentiel de jobs crée? 100 nouvelles à 8$ contre 60 perdues à 27$?

« Les 132 000 emplois perdus dans le secteur manufacturier canadien en 2007 ont été largement compensés par les 74 000 emplois créés dans la construction…» (Pierre Duhamel)

Pour combien de temps? Combien D’argent?

« … et les 417 000 autres créés dans les services. » (Pierre Duhamel)

À quel prix? Combien d’heures?

En 2003 « Cette année-là, 648 000 Québécois avaient perdu ou changé d’emploi. » (Pierre Duhamel)

À quel prix ? Combien d’heures?

En 2003 « …797 000 personnes avaient été embauchées pour un nouveau poste… » (Pierre Duhamel)

À quel prix? Ils font combien d’heures?
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En réalité ce qu’il faut savoir :

Pour le travailleur ou le peuple :

1- Quel est le nombre perdu en heures travaillées.
2- Quel est le nombre gagné en heures travaillées.
3- Quel est le taux horaire des heures perdues.
4- Quel est le taux horaire des heures gagnées.
5- Quelle est la différence entre le montant en $ des heures perdues et celui des gagnées, en + ou en -.

Pour les entreprises ou la société :

6- Quel est le montant du chiffre d’affaires perdu.
7- Quel est le montant du chiffre d’affaires gagné.
8- Quel est le profit brut perdu.
9- Quel est le profit brut gagné.
10- Quel est la différence entre le montant en $ du profit brut perdu et le profit brut perdu en+ ou en-.

Pour les grands experts :

Quelle est la différence entre en $ et en % du niveau de vie de la population.

Seulement la M. Duhamel vous et tous vos lecteurs ainsi que la population auront une idée juste de comment va la vie matérielle.

Dans mes entreprises sa s’appelle un état des résultats.

C’est avec cela que nous faisons le bilan.

D’accord que l’économie est en mutation et que nous devons nous adapter. C’est le propre des sociétés dynamiques. Ne vivons pas dans le passé.

Ile ne faut pas sacrifier les emplois du futur pour sauver ceux du passé !

P.S.: Yvon Fleurent, comme le revenu réel disponible des Québécois augmentent et ne diminue pas, on peut donc passer outre votre prétention voulant qu’on remplace des jobs à 27$/h par des jobs à 8$/h.

Vous les dirigeants des compagnies papetières, qu’avez-vous fait durant la période d’un dollar faible pour moderniser vos équipements qui datent des années 20 et 30. Vous avez plutôt gaver vos actionnaires en riches dividendes et en récompenses de toutes sortes. Les résultats sont bien présents maintenant! Et vous avez le culot de quémander encore et encore et encore des subventions…vous avez de l’écorce tout le tour du tronc! Et le pire, c’est que vous en arrivez toujours à vos fins!

M, Gagnon, vous dites que le Québec s’enrichit. Bien.

Mais au sujet de votre critique #5 sur mon billet allez suivre des cours de français.

Je suis d’avis avec M. Duhamel que la formation c’est bien pour l’emploi et c’est bien pour l’entreprise.

D’ailleurs, plus bas j’ai pris l’initiative de vous sauver du travail pour vos prochains billets. En plus j’ai corrigé.

Ile ne faut pas sacrifier les emplois du futur pour sauver ceux du passé !

Il ne faut pas sacrifier les emplois du futur pour sauver ceux du passé !

Il ne faut pas sacrifier les emplois du futur pour sauver ceux du passé !

Il ne faut pas sacrifier les emplois du futur pour sauver ceux du passé !

Il ne faut pas sacrifier les emplois du futur pour sauver ceux du passé !

Il ne faut pas sacrifier les emplois du futur pour sauver ceux du passé !

@ Yvon Fleurent:

Pendant ce temps, on attend toujours votre preuve à l’effet que le Québec s’est appauvrit…

On dirait presque que vous essayer de noyer le poisson…

« P.S.: Yvon Fleurent, comme le revenu réel disponible des Québécois augmentent et ne diminue pas, on peut donc passer outre votre prétention voulant qu’on remplace des jobs à 27$/h par des jobs à 8$/h.” (Gagnon)

Je n’ai rien prétendu de cela.

Apprenez à lire M. Gagnon.

@ Yvon Fleurent:

Au contraire, c’est ce que vous laisser sous entendre dans votre commentaire #3.

Gagnon vous comportez comme un jeune ado en pleine crise de contradiction incapable d’avoir une opinion.

D’autre le pense.

« Ce Gagnon ne brille pas par son niveau intellectuel ni par sa capacité de compréhension. » ( andan – 12 janvier 2008 à 8:14 -Travaillez-vous aujourd’hui ? )

Est-ce pour avoir des clics Sur votre site pour ados?

@ Yvon Fleurent:

Quand on n’a rien à dire, au lieu d’insulter les gens, on se tait.

D’ailleurs j’espère que vous avez bien pris le temps de lire le billet: « Le mythe des jobs McDo » qui démolie les prétentions faites par les gens comme vous et Adan.

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