L’économie magique

À lire certains correspondants, j’ai l’impression que 1) le Québec est l’endroit le plus riche sur terre; 2) tellement riche qu’il n’a pas besoin de nouveaux barrages, de nouvelles usines et de nouvelles mines; 3) que l’argent pousse littéralement dans les coffres de l’État, indépendamment de l’activité économique; 4) que les gouvernements créent les emplois, dont l’augmentation ne dépendrait pas de la croissance de l’économie; 5) que tous les projets d’investissements privés s’expliquent parce que nous les subventionnons généreusement ou parce que que nous donnons nos ressources au premier investisseur qui se manifeste, et  que, 6) le Québec vit en totale autarcie et que nos entreprises n’ont ni marchés à conquérir ni concurrents venant de l’extérieur.

Chacun a droit à ses opinions et vous avez tous le droit de vous faire entendre, pour autant que vous restez dans les limites du bon goût et de la civilité.

Je dois quand même dire que la vie de blogueur n’est jamais ennuyante avec de tels commentaires. Tenez, quelqu’un vient de me traiter de chroniqueux parce que je serais le complice de nos voleurs de ressources et d’un État complaisant, alors qu’en Australie et dans les pays scandinaves, affirme-t-il péremptoirement, les gouvernements savent beaucoup mieux défendre leurs droits.

Curieux, mais une étude de la Banque Mondiale considère justement la Suède (seul pays scandinave mentionné) et l’État de l’Australie-Occidentale (Western Australia), la juridiction australienne où on extrait le plus de ressources, comme faisant partie du premier quartile des juridictions les plus favorables à l’industrie minière. L’Ontario, dont le régime fiscal s’apparente à celui du Québec, fait partie du dernier quartile, celui des juridictions les moins généreuses dans un tableau consacré à l’exploitation du cuivre.

Puisqu’il faudrait le mettre en évidence, l’État de l’Australie-Occidentale (près de 60 % de l’extraction des ressources australiennes) est un bel exemple de juridiction qui a décidé de miser sur ses ressources pour son développement économique.

Nous parlons ici d’un État dont la population fait grosso modo celle de Montréal (2,1 millions). La ville principale de l’État, et sa capitale,  est Perth, située près de l’océan Indien.

Vous trouvez qu’il y a trop de mines au Québec ? Il y en 893 en activité dans cet État, contre 22 au Québec. Disons que c’est plus facile d’aller chercher 4,9 milliards de dollars australiens (1 dollar australien vaut aujourd’hui 1,056 dollar canadien) en redevances minières… quand on a pas peur des mines.

En septembre dernier, il y avait pour 108 milliards de dollars de projets en cours de développement dans cet État et pour 194 milliards de dollars de projets sur plan. Les investissements miniers au Québec en 2010 totalisaient 2,5 milliards de dollars.

L’Australie-Occidentale compte pour 46 % des exportations totales de l’Australie. Les exportations internationales du Québec représentent 15 % de l’ensemble canadien.

La valeur des exportations de ressources de l’Australie-Occidentale en août dernier était de 11,1 milliards de dollars australiens. Au Québec, la valeur des exportations de minerais et de concentré de fer, de métaux précieux et d’alliage, d’aluminium et d’alliages, de dérivés du pétrole et du charbon, et de cuivre et alliage était en août de 1,3 milliard de dollars.

L’État australien n’a pas de scrupules non plus à produire du pétrole et du gaz naturel et il considère que les gaz de shale font partie de son avenir énergétique.

Sans être expert en développement minier, il me semble qu’il est moins compliqué d’exploiter une mine en Australie que dans le Grand nord québécois, à des centaines de kilomètres des routes et des villes, et où le sol est gelé neuf mois par année. Nous sommes aussi beaucoup plus loin des marchés asiatiques, de loin les plus demandeurs. Si je vous comprends bien, il faudrait décourager davantage les investisseurs, quitte à tout laisser sous terre et se priver de toutes retombées.

C’est fort ennuyeux, car la seule façon connue de s’enrichir avec les ressources naturelles, c’est de les développer.

Oui, on peut attendre à la prochaine génération. Seulement voilà, comment va-t-on créer de la richesse dans les prochaines années, alors les États-Unis et l’Europe vont mal ?

Les économies des pays émergents devraient croître deux fois plus rapidement au cours des prochaines décennies que celles de nos clients traditionnels. Or, ce que les pays émergents ont besoin, ce sont les matières premières qui vont leur permettre de bâtir leurs infrastructures et d’améliorer les conditions de vie de leurs habitants.

Le Québec, dans son infinie sagesse, déciderait de laisser passer le train. Car s’enrichir, c’est un vilain mot. Croissance ? C’est pire !

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

S’enrichir et croissance… Mais pour qui??? Le développement minier, oui, mais pour NOUS. C’est NOS ressources…

Et que dire du Dakota du Nord, ou on offre des salaires de 15$/h pour travailler dans un casse-croûte. Là, on a misé sur les gaz de schiste aussi.

Mais le Québec est trop bon pour ça. Soyons tous égaux, tous pauvres, comme le veut le dogme marxiste

Et n’oublions pas que c’est aussi NOUS qui sommes pognés avec les problèmes une fois que la cie minière fout le camp…

Personnellement j’ai grandi dans une ville minière. Ce que j’y ai vécu grèves, lockout et à plusieurs reprises tentatives de fermeture. Pourquoi? Les sols sont riches, il y en a encore pour bien des années et ce sur un vaste territoire. C’est vrai qu’au début il y avait de mauvaises conditions de travail, de la pollution pour empoissoner et la population, les travailleurs et l’environnement. Au fil des guerres travailleurs versus compagnie les praitques ont changés et les conditions de travail aussi. Mais des abus il y en avait en masse des 2 côtés. La compagnie recevait des subventions en masse, accumulait des réserves, jouait sur la mise en marché pour contrôler le prix et la production pour profiter de plus de subventions, faire plus de profits et aller investir dans des pays moins exigent en environnement et en conditions de travail. Du côté des travailleurs, ils étaient nombreux < décrier le climat d'intimidation du syndicat pour que les travailleurs se trainent les pieds, qu'ils embauchent plus de monde et donc paient plus en masse salariale. Plusieurs se ventaient de voler outils et équipement en se disant que la compagnie était riche. Durant ce temps là bien des guerres, des arrêts de travail, des menacent de fermeture, la population elle se retrouvait en otage. C'est plate de grandir dans un endroit en se disant a tout moment que ça peut fermer et qu'on perdra tout notre environnement sociale. de grandir dans une maison en sachant qu'on devra la quitter un jour, de même que tout ce qu'on connait, une région ou on s'identifie ou il fait bon vivre, mais malgré les richesses qui s'y trouvent on ne pourra y travailler y élever notre famille et devoir se déraciner et quitter chacun de son côté famille et amis.
Les coopératives ce sont des entreprises qui peuvent être performantes, qui doivent l'être, qui produisent de la richesse, exploitent de ressources et peuvent les transformer mais qui le font dans l'intérêts des travailleurs tout en protégeant l'environnement et la pérennité des installations et de l'environnement.
Vous a tout pris que le capitalisme avec des compagnies impersonnelles qui ne recherchent que le profit, n'ont pas de responsabilités sociales et peuvent s'assoir 20ans sur un gisement en attendant que la ville ferme pour ouvrir sous un autre nom pour ne pas être coincé avec les mêmes employés et les mêmes conventions collectives ¸a n,est pas la meilleure solution non plus.
Si nos mines étaient exploités par des partenariats entre coopératives de travail, le gouvernement et une entreprise privée à contrat à durée déterminée, on ne serait pas à la merci de leur bon vouloir, ils ne pourrait pas aller investir les profits a l'étranger, il devraient le faire dans la région et participer au développement des entreprises de transformation au lieu pour contribuer a diversifier l'économie régionale, créer plus de richesse, plus de taxes et d'impôts ici. Comme on a les matières premières au lieu de vendre les matériaux brut, on doit fabriquer les pièces et produits qui sont en demandent au lieu de les exporter et se priver de l'Industrialisation vraiment profitable. Prétendre qu'ils iront ailleurs et se désintéresseront de nos ressources est faux. C'est a nous de fixer les conditions dans lesquelles nous exploitons nos ressources. Je ne suis pas pour l'étatisation a outrance de tout, mais je constate que de donner des subventions < des entreprises qui n'ont pas d.obligation de rester, de ne pas avoir des participations aux décisions et d,avoir des organisations du travail basés sur des syndicats qui sont là plus pour leur profits que les intérêts des travailleurs, que la productivité et la rentabilité peut ne pas être au rendez-vous a cause de gaspillage de la compagnie pour réduire ses impôts et redevances ou que les employés ne soient pas parti prenante des résultats c'est pareil comme avoir des profs qui ne sont pas évalués. On doit être directement tributaires des résultats de notre travail qu'on soit dirigeant ou employés ou gouvernement. L'appuie de prêts garanti par le gouvernement pour supporter le développement d,entreprises d'ici qui vont rester ici parcequ'il y aura des conditions de financement, de subventions, de contrat de travail avec les employés et les entreprises, s'est créer les conditions gagnantes pour qu'on puissent créer de la richesses, des emplois, et des revenus sur les investissements tout en assurant aux régionsaux travailleurs et <aux générations qui suivront que les installations seront rentable, tout en exploitant les ressources de mani`re responsable, non pas en les épuisant et en détruisant l'environnement pour qu'ils puissent bâtir le futur des régions et y développer une économie régionale solide.

Impression de déj< vu dans les années soixante pour faire parti des cadre dans une entreprise même en région une entreprise dont les propriétaire sont anglophone, il fallait absolument être anglophone ou avoir un niveau d,anglais iiréprochable. Il en est coulé de l,eau sous les ponts on en a fait des luttes et on croyait que c'était du passé que c'était réglé au Québec on parle fran¸ais on travaille en français. Alors maintenant que les entreprises se font racheter par des écie étrang`res, on recommence a exiger l,anglais non pas seulement pour des emplois cadre mais pour servir les clients. Dans une province qui a pourtant comme statut francophone et non bilingue. Le bilinguisme au Canada c,est au fédéral dans les services là ou il est nécessaire (ce là c'est rajouté a la refonte de la loi sur le bilinguisme dans les années 90').
Le vérificateur général du Canada a 2 rapport a produire au parlement 1 en fran¸ais et 1 en anglais. Il doit pouvoir le présenter, l'expliquer et en débattre les recommendations au parlement dans les 2 langues officielles. Il doit évidement pouvoir répondre aux médias canadiens francophones de tout le pays comme dans ceux qui sont anglophones. Avoir un vocabulaire précis et une expression sans équivoque pour avoir excvtement la même compréhension et interprétation de tout les médias.
Le vérificateur doit pouvoir recommender des vérifications et critiquer des dépenses ou politiques du gouvernements pour que les lois soient respectés.
La désignation linguistique des poste n'est pas alléatoire et optionnelles, elle fait l'objet de processus d'évaluation selon les fonctions de chaque poste et doivent être respectées tout au long du processus d,embauche afin qu'il y ait équité dans le traitement des candidatures. Si la désignation linguistique du poste n'était pas une exigence elle l'aurait été pour tout candidat intéressé a postuler dans l'appel de candidature. Quand on fait la description d'un poste on dit ce qui représente une exigence et ce qui constitue des atouts. La désignation légale de chaque poste est évaluée et faite par les fonctionnaires bine avant l'appel d'offre. Ce processus a été faite depuis longtemps et s'ildevait être changé ¸a n,est pas pour satisfaire aux qualifications d'un candidat mais si vraiment la situtation du poste ait changé. Comme la nature des tâches et l'endroit d,exercises sont toujours les mêmes il n'y a aucune raison qu'il soit changé. Donc cette nomination devrait être considérée nulle et non avenue puisque les l'application des règles n'a pas été respectée. Donc pas en bonne et due forme. On doit refaire le processus et ne considérer que des candidats qui répondent aux exigences du poste.

Sur 2 millions d’habitants, 1,5 vivent à Perth. Le reste de l’État c’est un grand désert. Pas de problème à faire des trous partout.

Ce qui enrage les québécois, ce n’est pas qu’on exploite nos ressources, c’est qu’on l’est donne.
300 millions de redevances sur 10 milliards de production, c’est du vol.
Obisco est rentable à partir d’un once à 475$. Le prix mondial est à 1800$. On se fait voler notre or!

Il y a une autre façon bien simple de profiter des profits minier: c’est de participer au capital.

Le gouvernement du Québec pourrait investir 20% du capital de démarrage des projets miniers sur son territoire et ainsi profiter de 20% des profits d’exploitation.

Au lieu d’apporter des embuches si on apportait davantage de solution financières?
Si on facilitait du même coup l’apparition de junior québécoises?
Un meilleur droit de regard, etc.

À date si je me trompe pas, le seul investissement minier que le gouvernement du Québec a fait est dans l’amiante. Ce produit dont personne ne veut et qui est source de problème de santé pour nos travailleurs. Mais le politique fait ça pour sauver des jobs. Privatiser les profits et nationaliser les pertes. Ceci dit, c’est juste pour rappeler qu’il faut une distance entre le gouvernement investisseur et les politiciens. La caisse de dépôt pourrais jouer ce rôle.

Le transport de minerais par camion est un non sens. Ça coute une fortune d’entretien, c’est trop lourd et endomage la chaussée qu’il faut refaire continuellement et entretenir soigneusement l’hiver pour assurer la sécurité des transports. Avoir un train aérien avec des pieux visés dans le roc serait bien plus sensé. Il pourrait partir du site minier, aller jusqu’a l’induetrie de transformation, puis jusqu’au port et gare pour chargement dans des trains plus rapide.
Le réseau devrait être dans les terres loin des côtes et relier les principaux centre de productions et de commercialisation.
De Gaspé a Montréal puis Gatineau-Ottawa en passant par les terres le long de la 20 qui devrait être prolongée, idem pour la 40 sur la côte nord jusqu’a Fermont en passant par Chicoutimi puis jusqu’au port de Nunavut.
On construit une autoroute 85 pour faire un lien routier vers les états-Unis en passant par les maritimes d’accord. Mais il me semble que d’améliorer l,efficacité de la circulation des biens et personnnes d’est en ouest au Nord comme au sud est prioritaire. Le TGV-monorail permettrait le transport économique et plus rapide de sur la 20, la 40 et la 15 efficace est une priorité qu’on doit mettre de l’avant. Calculer pour voir les économies d’entretien si tout le transport des biens interurbains se fait par trains et que les gens puissent utiliser les transports a grande vitesse pour réduire du 3-4 le temps de déplacement combien on va pouvoir rentabiliser davantage notre temps, améliorer notre qualité de vie et développer toutes les régions au lieu de voir des entreprises incapable de se développer par manque de main d’oeuvre, des jeunes non qualifié a cause des distances des centres de formation et des problèmes de circulation et de l’étalement urbain du a une trop grand concentration dans une seule région et des impacts sur la qualité de l’air, sur l’approvisionnement et le traitement de l,eau.
Le temps c’est de l’argent, toutes les autres régions du monde l’ont compris. Le développement économique passe nécessairement par le transport et des biens et des personnes. Cessons de penser quantité en mettant des couches et des couches d’asphaltes qui ne servent a rien parce que les fondation des route ne sont pas assez solides et le transport trop lourd qui L,endomage. Sans compter qu’on empêche ainsi que les écosyst`me soit reliés pour maintenir la biodiversité. ä parait cher sur le coup, mais ce n,est pas une dépense c,est un investissement. ä va ouvrir plein d’opportunités pour développer de manière exponentielle le développement des mines, la transformation en produit, des gisements de pétrol et de j’espère des entreprises agricoles, aquacultures qui vont produire et transformer encore plus de produits. Le développement de centre de recherche en géronthologie, en génie biomédical,ie biosources, en développement de centrale marémotrices (avec tout les kilométres de littoral faudrait être aveugle pour ne pas voir le potentiel), le développement du secteur tertiaire aussi explosera puisque l’accessibilité des sites d’expositions et de représentation permettront la production de plus grosse productions qui pourront acceuillir des évènements internationaux de plus grande envergure. L’immigration climatique frappe a nos portes, on ne peut pas se permettre d’acceuillir que des parents et grand-parents, on a besoins de travailleurs pour faire tourner l,économie et travailler éventuellement dans toutes ces entreprises. On doit se doter d’infrastructures de transports efficaces et rapide de tout urgence. En bâtissants dans des usines préfabriqué automatisées in situs on accélerera la fabrication et l’installation des infrastructures et les wagons de trains et de monorails eux pourront être fabriqué dans des usines automatisées en région, en y construisant des logements préfabriqué durable pour acceuillir les famille des travailleurs, les écoles on plus de capacité physique pour recevoir les enfants. Dans la région du grand Montréal on a de tr`s gros problèmes de places au cégep et dans les écoles secondaires et primaires puisque la population augmente trop vite a cause de la concentration des immigrants. Le pont champlain sera une belle occasion manqué de faire du développement < la verticale en profitant d'un site extraordinaire si on ne fait pas un pont habité. Il ne faut pas voir ce développement comme un axe mais plutôt 2 paralèlles avec des jonctions dans l'autre sens comme une grille de tictactoc. Ainsi il y aura des turbine marémotrice en profondeur pour produire beaucoup d'énergie. Beaucoup d'espaces immobiliers a vendre en condo et en coopératives(avec part sociale). Des condos de luxes avec des marinas et d'autres donnant sur des jardins intérieurs avec puits de lumières. Un héliport, de même qu'un nouvel aéroport sur le dessus devrait rentabiliser davantage l'investissement. Lier autant au sud qu'a Montréal tout ce développement diminuera de moitier les déplacements et permettra l'aménagement d'une gare pour le tgv-monorail des entrepots pour la distributions de biens pour toute la région. ä prend de la vision pour voir les choses autrement. Il faut ouvrir les oeillères et accepter de voir autrement parce qu'on a plus le choix de changer. Rien ne va plus, faites vos jeux.

Bonjour M. Duhamel,

À quelles conditions est-ce que l’exploitation d’une ressource naturelle devient-elle justifié?

J’aimerais avoir votre opinion sur cette question.

Par exemple, est-ce que les revenus fiscaux provenant des emplois directs et indirects générés par l’industrie sont à eux seuls suffisants?

Devrions-nous, en plus, imposer des redevances? Si oui, sous quelle forme: un pourcentage sur la vente de la ressource, un pourcentage sur le profit net de la minière, ou par un autre mécanisme? À quel niveau?

Généralement, pour s’implanter dans un pays, une minière va exiger qu’on lui concède certains avantages: subventions, prêt à intérêt privilégié, électricité à bas prix, construction de route, etc…

Jusqu’où est-il acceptable d’aller?

Les chiffres que vous nous présentez sur l’Australie-occidentale sont forts impressionnants. Toutefois, ils ne disent rien sur ce qu’il lui en coûte pour attirer toutes ces minières sur son sol.

Il est bien possible que les attentes de la population envers les minières soient exagérées. Qu’est-ce qui serait raisonnable selon vous?

« 300 millions de redevances sur 10 milliards de production, c’est du vol. »

les profits sont mals?

Comme vous avez raison Monsieur Duhamel…

Il est à peu près temps que nos gauchisto-écolos de fin de semaine se rendent compte que le Père Noël…ça n’existe pas!!!

Tu veux du fric pour financer tes utopies? Faut le gagner quelque part!

Garder son libre arbitre, son esprit critique et son intégrité. D’abord il faut suivre l’information à travers différentes sources mais aussi connaître les propriétaires et leurs partenariats d’affaire pour pouvoir lire entre les lignes et discerner ce qu’elles sont les informations et les contraintes d’intérêts dans l’optique et le choix des éléments apportées. Évidement joindre un parti politique vous fait perdre votre libre arbitre car vous adoptez les positions d’un parti qui vous dicte que ce soit de bon grés ou pas si vous adopter une ligne de pensée vous perdez votre libre arbitre. Pour faciliter le maintien de notre libre arbitre on doit se positionner sur à peu près tous les sujets de l’actualité et en assumer les contradictions.
C’est humain d’en avoir on est jamais tout à gauche ni tout à droite, quand on est sincère les émotions qui motivent les choix ne suivent pas toujours les beaux principes idéologiques et c’est bien correct. On a pas à justifier logiquement toutes nos choix on peut très bien en principe être pour la liberté des individus mais pour un fonctionnement social harmonieux et sécuritaire opter pour des lois très sévères par exemple sur le port d’armes et sur l’expression religieuse dans l’espace public pour préserver quelque chose qu’on place au-dessus de la liberté d’action et d’expression individuelle, c’est à dire la sécurité civile et alimentaire pour tous.
Avant de lire le texte d’un blogueur, lire le titre seulement et faites votre réflexion en fonction de ce que vous en savez, puis faites un premier commentaire. Après vous reviendrez lire le texte du blogueur et pourrez critiquer et commenter selon votre propre point de vue. Quand on lit d’abord le texte du blogueur on suit un schème de raisonnement et peut passer carrément côté d’éléments contradictoires d’avec le point de vue. Le texte du blogueur bien structuré pourrait vous amener à ne considérer que les seuls éléments retenus par lui et donc vous amener probablement aux mêmes conclusions.
Quant aux sujets on peut si on suit les médias voir la convergence et réaliser que des sujets sont complètement évacués, car ils ne sont pas traités par personne. Je donne un exemple le CHUM c’est scandaleux d’avoir payé des entreprises d’ici qui n’ont pas produit de services qui ont seulement soumissionnés pour faire passer le scandale encore plus grand selon moi de donner des milliards de contrats aux étrangers avec les impôts des citoyens. Nos gouvernements devraient avoir l’obligation de créer de la richesse ici au lieu de donner de gros profits aux étrangers. On nous dira que nos entreprises font affaire ailleurs aussi, mais les autres gouvernements eux sont beaucoup plus protectionnistes. Les gros contrats quand ils ont des entreprises de chez eux capables de les faire, ils les leurs donnent.
Donc j’écris sur les sujets qui me tiennent à cœur selon mes convictions. Comme je fréquente différents sites et qu’il y en a comme cyberpresse qui sont plus rigoureux sur l’identité des participants je n’ai pas à changer d’identifiant. Mais quand je constate qu’on ne publie pas mes commentaires parce que le point de vue énoncé est opposé à celui du site il m’arrive de changer d’identifiant. Mais j’utilise toujours les même, des participants essaient de faire publier des opinions sous différents identifiants comme je publie les mêmes commentaires sur différents sites, si les participants étaient plus perspicaces ils fréquenteraient d’autres sites qui sont plus strictes sur l’identité des participants pour constater que je n’y ai pas écrit les commentaires qu’ils essaient de me faire endosser.

Si je m’appelais Pauline Marois, évidement je ne voudrais pas d’un autre arriviste dans mon parti. Mais comme elle représente un parti et veut lui donner toutes les opportunités possible de gagner les prochaines élections sans se faire taxer d,avoir couper les jambes à quelqu’un de supposément plus populaire qu’elle.
Si j’étais Pauline Marois aujourd’hui le 6 novembre 2001 dans l’échiqier politique actuel, j’enverrait M. Gilles Duceppe en pâture dans le comté de Bonaventure. Si ¸a passe, c’est bon pour elle, c’est bon pour lui. Si ça casse tout le monde sera fixé et on passera à autre chose. Parcontre si ça passe elle aura montré son leadership et soit il se pendra lui-même par ces futurs interventions en chambre, soit elle lui donnera des responsabilités selon sa popularité. Dans un parti ou on idéalise les sondages plutôt que de voir les capacités personnelles des chefs, moi je pense que Mme Marois est mieux placé pour diriger ce parti étant donné l’immaturité des partisans de ce parti. Un trop gros égo à la tête d’un tel parti fini toujours par se faire mettre dehors car il n’usera pas suffisament de psychologie et d’humilité pour rester en place quand les vagues d’émotions populaires ont de plus grandes marées qui entraînent des débris du large.
Vas-y Duceppe t’es capable, un compté qui a déjà été remporté par des péquisses »y a rien là ». Mettez vos culottes Mme Marois et donnez-lui mettez-le défi, vous avez tout à ganger. Surtout s’il gagne. Avec tout ce qui se brasse en ce moment, il se mettra certainement le pied dans la bouche plus d’une fois quand s’il est élu. Les micros se feront nombreux et l’aveuglement des égos fini toujours par les faire se pendre avec le fil.

Au lieu d’emprunter 80 milliards vaut mieux en emprunter 100, avoir des parts, financer la coopérative de travailleurs et mettre une compagnie minière contrat pour la gestion des opérations. On peut en emprunter à la caisse de dépôt et aux étrangers. Financement à taux d’intérêt garanti mais sans pouvoirs décisionnels pour les investisseurs.En ayant des parts et comme condition qu’elle ne peut être vendue, si elle doit l’être le gouvenrnement se réserve les premiers droits d’achat. Les travailleurs pourraient devraient avoir des parts sociales à payer pour y être vraiment partenaire. Quand on a personnellement de l’argent au bat comme on dit on pense et agit autrement.
On peut sur ce même modèle développer des entreprises de transformations, un TGV-MONORAIL (quand je parle d’un TGV monorail, je parle d’une infrastructure commune. Un TGV aérien dont les rails sont au dessus de celle du monorail suspendu. Donc un 2 dans un qui réduit et rentabilise les installations. Tout en les rendant beaucoup plus efficace pour répondre aux différents besoins de transport de longue distance plus rapide pour le TGV avec beaucoup moins d’arrêts, et de monorail pour les déplacements urbains et interrurbains plus intrarégionaux. Tout les 2 pour des transports de personnes et de biens(y compris des transports individuels comme moto et petit véhicules éelctriques). Oui on aurait encore des routes mais comme il n’y aurait plus de transport de biens interurbains elles seraient beaucoup moins achalandées et surtout en meilleures conditions puisque les camion lourds n’y circuleraient plus. Le TGV et le mononrail étant aérien et plus rapide et plus fiable en toutes conditions gageons qu’ils seraient bien plus utilisés pour le transport des personnes), d’autres projets comme les développement immobiliers multi(commercial,institutionnel,industriels et résidentiels, touristiques et de divertissement) autosuffisants pousseraient comme des champignons le long des infrastructure du TGV-Monorail puisque leur déplacement vers les autres centre et régions seraient fonctionnels et efficaces. C’est pourquoi il faut faire un plan d,aménagement détailler pour planifier la conservations de la biodiversité et d’espaces suffisants en forêts et terre agricoles.
Le développement à la verticale doit primer sur l’étalement. On est plus au temps des colonnies, il est temps de réaliser la valeur de l’espace et l’importance de conserver de vaste espaces interconnectés pour garantir de bonnes conditions de qualité de l’air, de l’eau, et climatiques. Les ilôts de chaleur ont des conséquences dévastatrices sur les capacités de la nature de se renouveler.
Au lieu de regarder l’eau douce des glaciers fondrre et s’en aller à la mer, on devrait l’utiliser et la commercialiser nous même. La nationalisation des ressources naturelles essentielles à la survie de nos populations comme l,eau, l’air, les territoires agricoles, minières et énergétiques sont un incontournable.
Le développement de pont habités est une opportunité économique incroyable. Au lieu de créer des dépenses on créer des investissements. Arrêter de regarder le mouvement des vagues, du vents et du soleil et ne pas s’en servir pour créer des énergies renouvelables et développer ainsi l’autonomie énergétique de notre territoire en ayant des transports, des bâtiments et des industries (tours, agricoles et tours d’aquacultures) qui génèrent encore plus de richesses et réduit la pauvreté.
La pire pauvreté qu’on peut avoir c,est de ne pas se servir de notre imagination et de notre intelligence pour développer des moyens de survie qui nous délivre de la dépendance envers les autres pays plutôt que de s’assujettir aux pouvoir économique et industriels des autres.

Je continue de croire que l’indépendance ¸a ne se demande pas. ä se fait. On doit être autonome avant de changer de statut. Quand on l’est de facto, on ne le demande pas. on le fait. Je suis pour des provinces autonomes dans un Canada uni. On peut avoir des responsabilités qu’on met en commun dans l’intérêt commun (comme la défense nationale, normes environnementales, garanti d’approvisionnement des ressources sur le territoire canadiens avant l,exportation des surplus, la monnaie, des programmes sociaux qui assure un minimum en santé, sécurité alimentaire, logement et éducation pour tout les citoyens sur le territoire canadiens) tout en laissant à chaque province la légitimité et exercise de participation et contrôle de la gestion de ses impôts et de son territoire. Au lieu que les résident paient des impôts au fédéral, ce serait les provinces qui contribueraient au fonds commun.

En avoir contre les gros égos qu’ils soient par des femmes ou des hommes n,a rien de féministe. Et féministe je le suis certainement pour ceux qui savent ce que veux dire les mots égalité et équité. ä ne veut pas dire comme le prétendent les tenants du machisme et de la suprématie masculines que ça donne un préjugé favorable envers les femmes. pas dutout mais que l’égalité et la reconnaissance des individus sans considération envers leur genre est essentielle.
Croire que Mme Marois est qualifiée pour son poste, qu,elle le soit plus que Duceppe, tant au niveau des connaissances intellectuelles, de l’expéreince pratique que des aptitudes personnelles a garder le leadership malgré les difficultés qui peuvent se présentées (perte de popularité, échecs aux élections, et colonne vertébrale quand la mutinerie est pris dans le parti), ¸a n’est pas un parti pris pour sa condition de femme, mais un constat et une postion tr`s rationnelles fondée sur des événements très biens documentés dans les médias.
Vouloir imposer la candidature de M. Duceppe malgré toutes ces évidences c’est machiste ou relève de l’amnésie volontaire.

Je suis totalement d’accord avec l’exploitation des ressources. Par contre, la caisse de dépôt devrait prendre des participations minoritaires dans les projets de compagnies étrangères et dans les compagnies québécoises qui développent des projets. On peut s’enrichir collectivement en vidant le trou mais on va s’enrichir beaucoup plus si on bâtit des multinationales au québec.

Moi ce qui m’exaspere le plus ces le discours des économistes. À les entredre les arbres poussent jusqu’au ciel. Une économie doit êtres en constante progression. Je suis désolé mais on peux être auto suffisant et bien vivre. La bourse est la pire création qu’il soit. Car en bourse compagnie doit constamment évoluer. Elle ne peut être stable elle doit être en concurrence et détruire les autres. C’est juste tout simplement débile. L’économie tue! La richesse crée l’apauvrissement. Oui, le communiste s’est écroulé car il était corrompue et extrémiste tout comme le capitalisme qui est entrain de s’écrouler, lui aussi, à cause de sont n’extrémisme. Pour ce qui est des mines comme tout autres ressources appartenant à un peuple elle doivent être institutionnalisé!

@ sébastien (# 18):

La Caisse de Dépôt est un organisme voué à gérer NOTRE fonds de pension collectif et non à investir à go-go pour aider des sociétés.

Il y a plein d’autres organismes étatiques québécois qui ne demandent pas mieux que de gaspiller notre argent pour soutenir des canadars boiteux.

Rien, absolument RIEN ne VOUS empêche, à titre personnel, d’acheter VOUS-MÊME des titres miniers pour « faire fortune et vous enrichir »!

Ce n’est PAS le rôle de la Caisse…

Moi j’aimerais bien qu’on me donne un toto complet sur l’exploitation des ressource au Québec. Il y a tellement de discours contradictoires qu’on ne s’y retrouve plus.

Combien le gouvernement dépense-t’il pour ça? A quel niveau subventionne-t’il? Combien il en retire en redevance et en taxes et impôt? Quels sont les impact sur l’environnement? Combien d’emplois sont créés, etc…

Personnellement je pense que l’exploitation des ressources est une bonne chose en autant que ça puisse de faire sans saccager l’environnement et en autant que ça ne soit pas un excuse pour subventionner à tous vents et donner des contrats aux « tizamis ». Or à ces égards l’ai une confiance très limitée envers l’état Québécois. Prenez par exemple ces subventions en énergie qu’on donne aux alumineries pour créer des emplois à un millions chaque, pas de quoi être en confiance…

De toute façon les ressources c’est bien, c’est un plus (et en ce moment on a peut-être pas grand espoir ailleurs) mais à terme ce n’est pas ce qui va rendre l’économie du Québec dynamique et prospère.

La grenouille qui veut avaler le boeuf. Montréal est déjà bien assez centriste de même sans augmenter son territoire elle essaie de concentrer tout le développement du québec sur son île et de faire fermer tout le reste. Maintenant qu,elle se sent pris au piège sur son île dont tout les ponts menaces de s’écrouler elle voudrait agrandir son territoire. Non que non. Au contraire, on devrait reprendre au niveau provincial la gestion de l’aménagement DU Québec et avoir une vue plus globale des plans de développement. Idem pour le transport en commun, pour en faire un développement intelligent sur tout le territoire Québéecois. Arrêter de faire tout centrer sur Montréal. Les mégalopoles ce n’est pas efficace. Que Montréal augmente en verticalité, qu,elle se débarrasse de ses taudits et remette plus de végétation sur l’île au lieu de vouloir contrôler l’extérieur. La ceinture verte ¸a n’est pas en la faisant uniquement la faisant autour de l’île et en construisant mettant de plus en plus de béton sur toute la superficie de l’île qu’elle r`glera ses probl`mes d’ilots de chaleur. Un corridon de biodiversité qui traverse l’île de Montréal c’est loufoque. Que Montréal se concentre sur son Île a y aménager ses berges, augmenter le nombre d’étages en exigeant des espaces verts autour des édifices. Donc il y a du ménage à faire sur l’île. Des foyers au gaz naturels ¸a n’est pas plus écologiques que le biomasse et le bois, il suffit que la température de combustion soit assez élevé pour bruler tout les résidus, donc réglementer le typer d’appareils. Montréal devrait faire comme a Québec dans les années 80, refaire un plan d,aménagement plus réaliste. Montréal n’a qu’a prendre en exemple le Japon, des bâtiments autosuffisant, a l’épreuve des tremblements de terre et de limiter le développement de grands axes routier en faisant plus de sens uniques large et fermant carrément des rues ¸la circulation pour y replanter des arbres. C’est forêts pourraient fort bien être repeuplé d’animaux en ayant des clotures pour y contenir les animaux. Inutile d’aller controler ailleurs. C’est au provincial que revient la responsabilité de produire un plan d’aménagement a grande échelle. En fermant des rues, en mettant des monorails sur les grands artères. Montréal devrait plutôt limiter le développement industriel sur l’île et en faire un lieu d’industries tertiaires, les banlieux pourraient développer des parcs industriels en hauteurs et commencer a développer des boulevards quitte a les mettre sens unique. Le transport urbain ne devrait jamais utiliser les autoroutes elles sont destiné au transport interrurbain. En mettant des payges sur les autoroutes et développant des boulevards sens uniques a 4-5 voies ¸a seraient plus fluide. Les payages des autoroutes pourraient servir a financer les monorail sur tout les grands boulevards avec des services d’autobus électrique a voie réservée. En ayant des sens unique a a plus de voies dans la même direction c’est plus facile de réserver une voie pour le transport en commun, le covoiturage. Essayer de développer un réseau de rail pour les marchandises entre les port, gare, parc industriels, et centre commerciaux. Chnager nos mode de vie en dimunant les déplacement. Comme par exemple commender l’épicerie par internet et avoir seulement les produits frais a aller chercher aux marchés(des marché mobile style roulotte a patate frite mais pour les fruits et légumes pourraient venir dans votre quartier a heures fixes par exemple. Les cegep et universités devraient donner plus de cours via le web. Etc. Mais centraliser et augmenter encore plus de pouvoir a la ville de Montréal? Surement pas, on ne vas pas augmenter et répéter nos erreurs. L’ambition de grossir doit se faire autrement. Les mégalopoles ce n’est pas bon. On ne veut pas Étaler Montréal davantage. Qui s’en prend contre l’étalement urbain sauf quand c’est pour s,en mettre plus dans les poches. La grenouille qui voulait avaler le boeuf va éclater.

@ lagenteféminine

Vous devriez rassembler toutes vos idées et en faire un essai ou un traité politique, car au nombre d’interventions que vous faites sur les blogues, vous finissez par m’étourdir.

Pas que vos idées sont nécessairement mauvaises, mais elles gagneraient à être synthétisées et condensées.

Sans rancune aucune.

@Sébastien:

François 1er a bien raison.

C’est vrai que la CDP détient 45% de Quebecor, mais cela c’était dans « l’ancien temps ».

Depuis l’arrivée de Charest, elle investit les papiers commerciaux. Ça, c’est pas à go-go, mais du solide.

Je comprends qu’on puisse contester des projets mais il faut débuter sa réalisation. Mais, il y a toujours une forme tendancieuse pour l’arrêter complètement malgré certains correctifs, au lieu d’apporter d’autres correctifs lors de son cheminenemt. Il y a comme une spécialité mondiale de créer par certains individus, qui utilisent à outrance la démocratie, le droit de manifester, le droit de s’exprimer mais pas vraiment dans l’intérêt de notre société! C’est comme si une minorité manipule une majorité de façon politique plus que scientifiquement crédible avec des solutions?

En fait, bien des jeunes qui pensent que de faire un «sudoku» c’est compliqué, il faut savoir compté jusqu’à 9!, pensent aussi que de payer le moins de taxes et impôt sera compensé par le pactole de Tremblay, les péages et les taxes rétrogrades sur l’essence…Ne rien faire et vivre, quand on est en santé ce n’est pas salutaire !!!

Il n’en reste pas moins que de prendre le transport en commun à deux revient plus chère que de prendre son char, si par malheur on demeure rive sud ou nord… A la même distance à l’est ou à l’ouest le prix est de moitié… cherchez l’erreur…

Notre économie est de plus en plus basée sur le savoir, mais tout ce que nous achetons vient de pays étranger, même la crème glacée au pays ou le lait est le plus chère… Cherchez l’autre erreur…

Dans une situation économique en déroute, les resources naturelles sont, malheureusement, une alternative de secour à moyen terme.