L’économie n’est pas un jeu à somme nulle

Les riches le sont-ils devenus parce qu’ils accaparent ce qui reviendrait aux autres ? La montée de la Chine se fait-elle à nos dépens ?

Pour plusieurs, la réponse est claire. Quand il y a un gagnant, il y aurait forcément un perdant. L’économie serait comme un match de hockey ou de football où la victoire des uns se traduit forcément par la défaite des autres. Ce serait donc un jeu à somme nulle où la somme des gains serait à zéro.

Avec une lecture aussi binaire de la vie, on conclut facilement que ce que les riches empochent l’est aux dépends des moins bien nantis. Il y aurait une injustice béante dans la réussite des uns et l’insuccès des autres, car l’un expliquerait l’autre.

Ce jeu de la dichotomie est absurde. Par exemple, pourrait-on dire que les femmes prennent les emplois des hommes puisqu’on les retrouve de plus en plus sur le marché du travail ? Bien sûr que non. Les pertes d’emplois industriels ont laissé beaucoup d’hommes sur le carreau alors que le développement des services, de l’éducation et des soins de santé a créé des emplois taillés sur mesure pour les femmes, maintenant mieux scolarisées que les hommes. Les femmes n’ont pas remplacé les hommes, elles sont là où les hommes ne sont pas.

Si la richesse expliquait la pauvreté, il faudrait m’expliquer pourquoi il y a si peu de riches dans les pays pauvres et qu’ils sont si nombreux dans les pays riches. Ou encore que les pauvres des pays riches sont toujours moins pauvres que ceux des pays pauvres. Certains pays sont peut-être plus inégaux que d’autres, mais je ne connais pas de pays développés ou émergents sans une classe entrepreneuriale et intellectuelle qui gagne mieux sa vie que l’ensemble de la population.

Certains vont me dire que c’est parce que les pays riches exploitent les pays pauvres. Il y a au moins une trentaine de pays qui se sont rapidement enrichis depuis deux décennies et plusieurs de ces pays feront partie des grandes puissances économiques de ce siècle. Une grille d’analyse – encore une fois binaire – qui oppose pays pauvres et pays riches appartient à une autre époque.

La Chine fait-elle maintenant partie des pays riches ou des pays pauvres ? Ça dépend, serait la réponse la plus sage.

Un emploi en Chine en détruit-il un en Amérique ou en Europe ? Il permet en tout cas d’offrir à bon coût des objets qui seraient beaucoup plus chers autrement. Cela nous laisse plus d’argent dans les poches pour consommer d’autres produits et services qui créent des emplois locaux.

Le iPhone a beau être assemblé en Chine où il procure 200 000 emplois, mais sa production à plus faible coût rend le produit plus accessible et permet l’embauche des concepteurs, informaticiens, ingénieurs et marketeurs aux États-Unis. Sa popularité a permis la création de plus de 400 000 emplois juste chez les concepteurs d’applications pour iPhone et Android. Bref, des centaines de milliers d’emplois là-bas ont permis la création de centaines de milliers de jobs sur le continent. Il faut parler d’effet multiplicateur plutôt que de jeu à somme nulle.

La planète économique croît en même temps. Une crise en Europe aura un impact sur les exportations asiatiques qui aura, en retour, un effet sur les exportations de métaux venant du Québec ou du reste du Canada. L’inverse est aussi vrai. Dans ce monde interconnecté, le succès engendre le succès et la misère propage la misère.

C’est le même phénomène avec la richesse des individus. Les riches consomment beaucoup, voyagent énormément et épargnent considérablement. Cela crée en retour des emplois dans la production et les services et des investissements dans les entreprises. Une société prospère sans riches, ça n’existe pas.

Cela ne veut pas dire que les riches ne doivent pas payer leur juste part du fardeau fiscal et contribuer au développement de la société. Il faut juste faire attention à ne pas abuser de la situation. À priori, je trouve que les riches Américains s’en sortent trop bien et que les riches Français sont accablés.

Et les riches Québécois ? Il sont d’abord proportionnellement peu nombreux quand on se compare à nos voisins canadiens et américains. Ils sont aussi moins fortunés que les autres riches canadiens. Et ils sont déjà plus taxés que les autres.

Le message est limpide:  le succès est plus pénalisé ici qu’ailleurs et il le sera davantage.

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Le but ce n’est pas d’opposer les riches contre les pauvres, mais de se demander pourquoi n’y a t’il pas plus de gens riches au Québec? Manque d’éducation? Manque de motivation? Manque de nouvelles sources de revenus? Pourquoi fermer la porte à nos ressources naturelles comme le pétrole et aute n’y aurait’il pas moyen de réfléchir à un moyen de les exploiter intelligemment sans trop causer de tort à l’environnement? C’est grand le Québec il me semble qu’il y a assez de place pour tous! Il faut aussi transformer les matières que l’on exploite nous même, cela me paraît essentiel.

On devrait peut-être distinguer les concepts d’avec les percepts. La notion de richesse est dans les faits une abstraction qui se traduit concrètement par l’objet. Ainsi une personne peut être perçue comme riche et ne l’être pas. Tandis qu’une autre sera associée à un autre domaine tout simplement parce qu’elle n’arbore pas les attributs associés à la richesse.

De la même façon traduire la richesse sous diverses formes de valeurs ne donne pas une image précise de ce qu’est la richesse puisque la richesse se décline de mille façons. Ce qui rend la chose difficile, ce n’est pas la richesse, ce sont plutôt les contrastes et les extrêmes.

D’un point de vue strictement économique et financier. La complexité du problème est plutôt dans la tuyauterie. À savoir dans la manière dont se répartissent et se disperses les capitaux. En termes de globalité, si on considère la Terre comme une seule et même maison, on ne comprendrait pas dans la vraie vie que l’un ait de la lumière tandis que le voisin de palier vive dans la plus totale des obscurités. Pourtant on remarque ces disparités partout.

Sur ce point, je suis de l’avis que Paul Krugman notamment, qui relève que c’est l’inégalité qui mène le bal. Si le concept de société repose sur la prédominance et la prévalence de l’inégalité tous domaines confondus. On rend de facto le couple riche-pauvre aussi inévitable qu’infernal. En toute chose, ce qui est le plus à craindre ce n’est pas le bien, dont l’abondance ne nuit pas, ce sont les inverses qui s’opposent à la propagation du bien.

«La montée de la Chine se fait-elle à nos dépens ?»

Une chose est sûr, la montée de l`Asie fait mal à l`Occident(Europe de l`Ouest, Amérique du Nord). Les barrières économiques ont été levés et l`Occident à de la misère à suivre. La manière qu`a pris l`Occident pour conserver son niveau de vie, c`est par l`endettement. Et ça commence sérieusement à nous jouer des tours.

Cependant, la levée des barrières économiques a permis des développements majeurs, surtout dans l`électronique. L`Asie a été un incroyable levié économique. Sauf que plus leur marché intérieur va devenir fort, plus ça va nous faire mal économiquement. Je pense que seulement les plus qualifiés et débrouillards vont s`en sortir le mieux, les autres vont en arrachés plus.

Une personne achète un crayon à un commerçant. Le crayon vaut 4$. Pour certains, le commerçant s’est enrichi de 4$, et le client s’est appauvri de 4$.

Pourtant, tous deux voulaient plus ce que l’autre avait à offrir. Le client voulait plus du crayon qu’il ne voulait du 4$, alors que le commerçant voulait plus du 4$ que du crayon.

Qui s’est enrichi, et qui s’est appauvri? Tous deux se sont enrichis. Car pour tous deux, le résultat de l’échange valait plus que s’ils n’avaient pas procédé à l’échange.

Un fait demeure : les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.

Autre point : lorsqu’on fait de l’argent, c’est toujours quelqu’un d’autre qui nous le donne. Lorsqu’on vend des actions en bourse, il y a quelqu’un d’autre qui nous donne son argent contre nos actions. Lorsqu’un commerçant vend un bien ou un service, il reçoit une somme de la part d’un acheteur.

Je ne veux pas dire qu’il faut reprocher aux riches d’être riches. Mais il faut quand bien même se rendre compte d’une chose : il y a toujours quelqu’un qui paie en bout de ligne. Et dans nos sociétés actuelles, les riches paient toujours de moins en moins et les pauvres de plus en plus.

J’ai toujours pensé que la masse monétaire mondiale était finie, outre l’inflation. Si c’est le cas la somme se doit d’être nulle sinon ça veut dire que le panier est percé quelque part.

Guy Masson, commentaire #5, aurait du prendre le temps de lire mon commentaire précédent, le #4. Il n’aurait pas eu à se donner la peine de poster son commentaire.

@ Mathieu, la richesse ne se calcule pas en argent. L’important est plutôt ce que les dollars que tu as peuvent te permettre de t’acheter. C’Est ton pouvoir d’achat. On peut augmenter la masse monétaire tant qu’on le veut, cela n’augmentera pas la richesse globale, elle ne fera que changer de main (voir Zimbabwe, Allemagne des années 20 ou Etats-Unis post 2008).

La vrai richesse se situe dans la productivité, la science, la technologie… bref, l’innovation. C’est d’être capable de produire plus, avec moins de ressources. Cela fait augmenter le pouvoir d’achat et la qualité de vie.

On ne peut nier qu’il y a 400 ans, le Roi de France était probablement un des plus riches hommes sur terre. Par contre, n’importe quelle personne au Québec est plus riche aujourd’hui que le Roi de France ne l’a jamais été en raison des innovation technologique et de la science qui ont amélioré le monde.

.Un fait demeure : les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. »

selon qui? par rapport à qui? quoi?

« Et dans nos sociétés actuelles, les riches paient toujours de moins en moins et les pauvres de plus en plus. »

à cause du gouvernement

Avant d’alléger le fardeau fiscal des plus riches, il faudrait arrêter de leur laisser transformer l’argent public en profits privés. Il faut arrêter de donner 400 millions à Quebecor pour nous construire un amphithéâtre, car cet argent finira dans le fonds de retraite de PKP et ses proches. Nous aurons notre amphithéâtre, mais à un coût beaucoup plus cher que s’il avait été fait à 100% par le privé.

Avec une telle vision, c’est clair que le sort fait aux mineurs des mines de coltan en Afrique pour nos téléphones «intelligents» n’intéresse pas M. Duhamel, pour ne prendre que ce seul exemple. L’absence de prise en compte de la fuite en avant funeste que représente notre modèle de surconsommation, tant sur le plan écologique que social, est sidérante dans cet article. Pour qui s’intéresse à la richesse, une suggestion de dossier (toujours valable et peut-être encore plus même s’il date de 2005) à cette adresse : http://www.cjf.qc.ca/fr/relations/enkiosque.php?idp=56

@lemoutongris

Il y a énormément d’études et de données qui montre que l’écart entre les riches et les pauvres se creuse toujours un peu plus. Si la disparité entre les riches et les pauvres vous intéresse, je vous suggère de lire la dernière étude de l’OCDE sur le sujet. Elle a été publiée en 2011 et faisait un portrait assez large du phénomène partout dans le monde.

Lien : http://www.oecd.org/fr/presse/societelesgouvernementsdoiventsattaqueraufosserecordquiseparelesrichesdespauvresselonlocde.htm

@ Guy Masson

Et selon l’étude de l’OCDE, les inégalités ont plus augmenté dans les pays scandinaves qu’aux USA.

Mais fondamentalement, toutes les statistiques sur les inégalités de richesse sont sans intérêts car elle ne fournissent aucune information pertinentes. Ce n’est pas parce que les riches s’enrichissent que les pauvres s’appauvrissent, au contraire !

Mais qu’est-ce qu’on s’en fou que l’écart entre les riches et les pauvres s’agrandisse!! Ce qui compte c’est que tout le monde s’enrichisse. Ensuite si certains s’enrichissent plus vite que d’autres c’est tant mieux c’est qu’ils travaillent fort et qu’ils ont du talent.

En chine ou en inde, l’écart entre les riches et les pauvres s’accroit… Facile, avant ils étaient tous pauvres. Maintenant que l’envahisseur est parti et que le marché est ouvert, certains s’enrichissent mais ils en profitent tous.

Et puis, ceux qui ont plus de talent s’enrichissent davantage et ont davantage de moyens pour réaliser des projets. C’est encore mieux de concentrer les ressources entre leurs mains afin qu’ils les fassent fructifier. Et une chance que ça fonctionne comme ça.

Donnez 5 millions à des pauvres comme les Lavigueurs. Après quelques années qu’en reste-t’il??? … Rien!! Pas d’entreprises, pas de modèle d’affaire, pas de création d’emploi, pas de valeur ajouté. Tout a été dépensé en frivolité.

J’attendais de cette élection une chance pour le québec de remettre ses finances en ordre et corriger certains défauts. Au lieu de cela, on nous enfonce des décisions pires que tout.

Maintenant avec l’élection du PQ et de ce genre de lois j’ai l’impression que c’est un problème profond qui affecte le québec, un trait de culture bien enraciné. J’ai peu d’espoir que ça change dans un délai raisonnable. Je songeais déjà à partir et ça se précise davantage.

Après consultation autour de moi, je me rend compte que je ne suis pas le seul. Plusieurs amis proches pensent partir du québec pour les mêmes raisons que moi.

J’ai déjà plusieurs amis qui sont parti du québec depuis quelques années. Ils y reviennent pour la famille et les amis.

Au cours des siècles j’ai l’impression que les plus dégourdis et les plus entrepreneurs n’ont eu souvent d’autres choix que de partir de cette région pour se réaliser. Plusieurs sont partis aux états-unis, d’autres sont partis bâtir Toronto avec l’aide du PQ. Ces départ explique sans doute le faible niveau économique de ceux qui restent. Une sélection naturelle, un écrémage régulier de cette classe d’aventurier et explorateurs.

On se rend bien compte de la différence de niveau de compréhension économique de la population en générale entre ici et le reste du continent. Et c’est pas parti pour changer.

Les riches le sont-ils devenus parce qu’ils accaparent ce qui reviendrait aux autres ? Si on regarde l’exemple du monde de la construction au Québec, a New York et ailleurs en Amérique probablement aussi en Italie, en Espagne ou en Grèce. Si il est vrai que les couts sont supérieur de 30% a ce qu’ils devrait être et que les gouvernements exemple Charest, Berlusconi emprunte pour les payer et qu’ensuite on coupe un peut partout pour rembourser la « dept », je me demande qui s’enrichi et qui s’appauvrie. En Russie, pas sur que le peuple en a pour son argent. Les F-35, pas sur qu’on en aura pour notre argent pas plus que le peuple américain et j’en passe. Mais faut pas parler de ses chose la. Faut respecter et licher les riches créateurs d’emploi. Puis il y a les banquiers. Les papiers commerciaux et les sub-prime. Qui doit payer les cotisations a tout les niveaux pour renflouer les 40 milliards de la Caisse de dépot. Mais faut pas parler de ses chose la. J’aimerais reposer la question, « Les riches le sont-ils devenus parce qu’ils accaparent ce qui reviendrait aux autres? » Dans mon esprit a moi, la réponse est limpide. Pas tous bien sur, mais je dirais que c’est la majorité chez les très riches et ceux qui les liche.

@Jacques Marceau

Je veux bien que vous me sortiez l’exemple du roi de France mais vous utilisez des exemples s’étirant sur plusieurs siècles. L’innovation technologique est en effet un vecteur de confort et/ou de puissance mais pas vraiment de richesse. Le nombre de personnes qui aujourd’hui peuvent se payer un Versailles et entretenir une des armés les plus puissante de son temps, il y a en a peu près autant aujourd’hui qu’à l’époque. Aussi, l’article ci-haut se limite d’argumenter dans les limites de notre temps, ce qui, selon moi, est malgré tout plus convainquant, bien que je soit septique.

Je ne vous comprend pas.
Quand un boss paie ses employés à des salaires de famine et s’accapare un faramineux bonus à même les recettes de l’entreprise, ne s’accapare-t-il pas d’argent qui aurait du être remis aux employés, ou du moins en partie comme juste rétribution?
Quand des banquiers montent des systèmes financiers au vocabulaire inconpréhensible à la population et qu’une grande quantité de gens perdent leurs avoirs et que les banquiers deviennent milliardaires, n’enlèvent-il pas l’argent des uns pour se le transferer?

Arrêtez de faire croire que dans le système capitaliste, si tout le monde travaille, tout le mnde va bien vivre.
Dites la vérité à l’effet que les avoirs collectifs passent des pauvres aux riches par le biais des lois fiscales édictées par des gouvernemnts soumis aux dictats des detenteurs de de capitaux pas toujours obtenus honnêtement au profit des nantis.

« La Chine fait-elle maintenant partie des pays riches ou des pays pauvres ? Ça dépend, serait la réponse la plus sage. »

Voyons M. Duhamel. Ça ne dépend pas.
La Chine reste un pays pauvre. Son PIB/habitant (PPP) reste sous la moyenne mondiale. Je n’ai pas vérifié mais je suis prêt à parier que c’est la même chose si on regarde le salaire moyen.
C’est donc un pays pauvre, voir moyen, mais jamais un pays riche. On ne mesure pas la richesse d’un pays par son nombre d’habitants, sa croissance économique, ou même la taille de son économie. La Chine et l’Inde sont des pays pauvres. Monaco et le Luxembourg sont des pays très riches.

L’écart entre les riches et les pauvres n’est pas important?? Y a vraiment des personnes qui croient que ça n’a aucune importance??

Je vais simplement citer l’OCDE : « Le fossé qui sépare les riches des pauvres dans les pays de l’OCDE est au plus haut depuis plus de 30 ans, et les gouvernements doivent agir sans délai pour combattre les inégalités »

On peut difficilement être plus clair et je ne crois pas que l’OCDE soit biaisé. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles il faut s’y attaquer. Prenons simplement la criminalité : il y a un lien direct entre les écarts de revenus et les ingéalités. Quel est le pays de l’OCDE qui a le plus de problèmes avec la criminalité?? Le Mexique qui, comme par hasard, a le plus grand écart de richesse au sein de sa population. Si ce sont uniquement les riches qui s’enrichissent et les pauvres qui s’appauvrissent, c’est la stabilité interne des États qui est à risque.

Le point ce n’est pas de dire qu’il faut empêcher les gens d’être riches, mais si on crée de la richesse uniquement pour une minorité, qu’est-ce que ça donne?

@Guy Masson – Les principales causes de la criminalité au Mexique sont la drogue et non les écarts de richesse. Le gouvernement a décidé de faire la guerre aux cartels de drogue, guerre financée par les E-U. L’ancien Président méxicain Fox s’était d’ailleurs positionné en faveur d’un assouplissement des lois contre la drogue afin d’arrêter ce carnage.

Concernant les inégalités, la facon de les diminuer n’est certainement pas de jouer les robins-des-bois et d’imposer lourdement un riche qui produit la richesse pour enrichir quelqu’un n’en produisant pas.

La Fed, avec toutes ses mesures d’assouplissements quantitatifs appauvrit davantage les pauvres en diminuant la valeur de l’argent et par le fait même, le pouvoir d’achat des citoyens. Pendant ce temps, le nouvel argent. une fois en circulation se retrouve d’abord dans les comptes en banque des plus nantis qui ne perdent rien au change.

Et les gens blâment ensuite le capitalisme…

@ Guy Masson

Les écarts de richesse augmentent mais la criminalité est en baisse partout en occident.

Il n’y a pas de lien.

Vous semblez confondre inégalité et pauvretés. Deux concepts différents sans lien. ce n’est pas parce qu’une société est inégale qu’elle est pauvre.

Toutes les stats sur les écarts de richesses sont inutiles. Elles ne nous apprennent rien et on ne devrais jamais basé nos politiques sur ces chiffres sans valeurs.

@ gerard lamontagne (# 18):

Le patron paie ses employés des salaires de famine? Pourquoi demeurent-ils à son emploi? Personne ne les y forcent à ce que je sache dans le système capitaliste (dans un système étatisé, par contre…). S’ils se sentent lésés, ils n’ont qu’à aller travailler pour quelqu’un qui les traitera de façon plus appropriée ou ils peuvent compléter leurs études et avoir accès à de meilleures conditions.

les banques érigent des systèmes incompréhensibles? Vous n’avez qu’à ne pas acheter leurs produits. Personne ne vous force à le faire dans un pays capitaliste. Ou si au contraire, vous avez des notions de base et que vous croyez en leura produits, achetez leurs actions. C’est à la portée de tous.

Vous ne croyez pas au système capitaliste? Immigrez à Cuba ou en Corée-du-Nord et goûtez aux délices du communisme. Mais observez bien avant de vous y rendre dans quel sens vont les radeaux.

Je suis un peu déçue parce que cet article nie les conditions de travail des ouvriers des entreprises dirigées par les riches. Les patrons paient un salaire très bas. Quoique ces personnes gagnent leur vie, elles sont maltraitées et vivent dans des conditions déplorables dans des bidonvilles. Bref, elles sont coincées dans la misère. À qui le tort? Est-ce vraiment la faute des riches ou celle du gouvernement des pays moins développés pour ne pas y intervenir?
Définitivement, on ne peut pas généraliser que tous les riches ont accumulé leurs biens en un clin d’œil. Certains ont sans doute dû travailler d’arrache pied! Et même parmi les riches, il y a les plus riches et les moins riches. Cela veut-il dire que les plus riches volent les moins riches? J’en doute. D’après moi, une des priorités du gouvernement doit être de prendre des mesures plus adéquates pour diminuer la disparité entre les riches et les pauvres en vue de promouvoir le bien-être de leurs citoyens.

C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu votre article « L’économie n’est pas un jeu à somme nulle ». Je suis d’accord avec vous quand vous déclarez que lorsqu’ il y a un gagnant, il doit y avoir un perdant parce qu’on ne peut pas avoir deux gagnants ou dans ce cas, deux pays qui sont riches sans avoir un pays pauvre.
D’abord, malgré beaucoup de nombres des femmes dans les développements des services et de l’éducation, les hommes et les femmes travaillent et gagnent de l’argent ce qui permet l’économie de créer des emplois pour la population. Par ailleurs, je ne suis pas tout à fait certaine que les riches voyagent ou épargnent beaucoup. Même si les riches travaillent fort et gagnent beaucoup d’argent, ils peuvent le garder et ne pas le dépenser, ajoutant à leur richesse.
Vous déclarez que la Chine peut être considérée un pays riche ou un pays pauvre. Il est nécessaire de considérer les facteurs comme l’éducation parce que les gens peuvent recevoir une bonne éducation et peuvent contribuer à la croissance des emplois. Donc, dans le cas qui concerne l’éducation, peut-elle être considérée un pays riche ?
De plus, je m’intéresse à votre question qui demande si la création d’un emploi en Chine détruit la création d’une profession en Amérique ou en Europe. En outre, je suis d’accord que des travaux en Chine peuvent offrir un bon prix pour les pays riches comme les États-Unis et le Canada, mais n’est-il pas aussi important que les citoyens chinois créent des emplois comme la création de nouvelles technologies afin de créer des travaux pour leurs citoyens ?