L’impuissance du salaire minimum

Pour contrer la pauvreté, les gouvernements devraient miser sur l’éducation plutôt que sur les hausses du salaire minimum, dit Kathy Noël.

Il est beaucoup question de hausser le salaire minimum ces jours-ci. L’Ontario vient d’annoncer que ce dernier allait passer de 10,25 $ à 11 $. Au Québec, il est établi à 10,15 $ depuis mai 2013.

Ces hausses surviennent dans un contexte où le fossé entre les riches et les pauvres s’accroît en Occident.

Dans son dernier discours annuel sur l’état de l’Union, le président américain Barack Obama a d’ailleurs ramené sa proposition de hausser le salaire minimum (gelé à 7,25 $ depuis 2009) à 10,10 $ de l’heure.

Mais est-ce la bonne solution pour contrer les inégalités ? Cela ne peut certainement pas nuire, mais ne s’en tenir qu’à cette mesure serait faire preuve d’une vision à court terme. Pour lutter contre les inégalités, l’éducation est une bien meilleure arme à long terme.

Selon le Bureau national du travail américain, un travailleur qui détient un diplôme universitaire gagne un salaire supérieur de 87 % à celui qui n’en a pas.

L’éducation est sans contredit l’une des principales clés pour sortir de la pauvreté et prendre l’ascenseur social. Or, aux États-Unis, ce secteur est en crise depuis 2008-2009. Et ça, Barack Obama en a très peu parlé lors de son discours.

Jusqu’au début des années 1990, les États-Unis se classaient au premier rang mondial quant au pourcentage de personnes de 25 à 34 ans possédant une formation universitaire. Aujourd’hui, ils occupent le 12e rang sur les 36 pays les plus développés, selon les dernières statistiques de l’OCDE.

En 2011, les frais de scolarité dans une université publique américaine étaient 3,6 fois plus élevés qu’ils ne l’étaient au début des années 1980… Faut-il y voir un lien ?

Chose certaine, pour contrer les inégalités, il faut surtout éviter que celles-ci se transmettent d’une génération à une autre. Et cela ne peut se faire sans un meilleur accès à l’éducation pour les familles moins nanties.

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11 commentaires
Les commentaires sont fermés.

Il y a longtemps que les libertariens savent que le salaire minimum ne sert en fait qu’à créer de la pauvreté.

D’ailleurs, si mes souvenirs sont exacts, ce dit salaire minimum n’existe pas dans plusieurs pays scandinaves, pays fétiches de nos gochistes…

« …dans plusieurs pays scandinaves, pays fétiches de nos gochistes… »

NON et RE NON!

Les USA et l’Irlande les ont abandonnés les libertariens, pauvres d’eux. Ils ne parlaient que d’eux il à 5 ans, mais ils leur ont foiré dans la face.

Ces pays sont les seuls où les libertariens peuvent se réfugier pour donner des références telles que « …ce dit salaire minimum n’existe pas dans plusieurs pays scandinaves,… »

Sans compter que la Chine pays le plus prospère au monde est à l’opposé du dogme de la drette dretteuse et des libertariens pour l’indice de liberté économique, pays qui situe parmi les plus bas parmi les plus bas.

« Il y a longtemps que les libertariens savent que le salaire minimum ne sert en fait qu’à créer de la pauvreté. »

Ben j’vous crée!

Si les libertariens réussissent à baisser le salaire minimum à 0,75$ de l’heure nous connaîtront une prospérité sans précédent et ces salariés au salaire minimum ne sauront plus quoi faire de leur argent.

M. François un,

Quand t’est venu au monde imbécile naïf et croyant, habituellement tu le reste.

« Si les libertariens réussissent à baisser le salaire minimum à 0,75$ de l’heure nous connaîtront une prospérité sans précédent et ces salariés au salaire minimum ne sauront plus quoi faire de leur argent. »
Pas exactement, mais il faut tout demême savoir comprendre et savoir lire entre les lignes…
C’est qu’à $0.75 l’heure, mais avec l’éducation mieux subventionnée pour les moins bien nantis, ils iront tous à l’université, obtiendront tous un et même plusieurs diplômes, deviendront tous des professionnels…s’ils ne meurent pas en route faute d’argent pour se nourrir!
La main d’oeuvre nécessaire sera comblée par l’immigration de gens aussi fortement diplômés déjà au départ, comme des médecins qui seront chauffeurs de taxi et par des emplois au …salaire minimum… dont l’employeur reçoit …des subventions… payées avec nos taxes et impôts…pour chaque emploi…qu’il créé… comme pour le travail au champ… ???????????????????????????????????

Ai-je besoin de préciser que je pousse… un peu… beaucoup… le scénario…, je le caricature, mais je ne suis pas aussi loin que ça des principes et de la réalité !

http://www.journaldunet.com/management/remuneration/smic-2013-en-europe.shtml

Extrait:

« Par ailleurs, seuls 21 des 28 pays membres de l’Union européenne disposent d’un salaire minimum légal en 2014, valable dans toutes les branches d’activité. En Autriche, à Chypre, au Danemark, en Finlande, en Italie et en Suède, il n’existe pas de Smic valable pour tous les salariés.
En Allemagne, un salaire minimum doit faire son apparition au 1er janvier 2015. Il doit s’établir à 8,50 euros par heure. Mais en 2014 encore, il n’existe pas de Smic commun à tous les salariés allemands. »

Fin de l’extrait.

La dernière fois où j’ai vérifié, Le Danemark, la Finlande et la Suède faisaient partie des pays scandinaves…à moins que vous n’ayez une information plus récente.

S’il suffisait d’imposer un salaire minimum généreux pour abolir la pauvreté, ne devrions-nous pas l’augmenter carrément à 20$ l’heure? Ne devrions-nous pas également partager notre fabuleuse découverte avec les dirigeants des pays en développement et ainsi économiser des milliards en aide internationale en plus de supprimer la pauvreté dans le monde?

La réalité fonctionne différemment. Employeurs et consommateurs se comportent en fait de manière identique. Quand le prix d’un bien augmente, nous choisissons soit de le remplacer par un autre, soit de nous en passer. De la même façon, une hausse du salaire minimum accroît le coût de la main-d’œuvre peu qualifiée, peu expérimentée et peu sollicitée. Les employeurs embauchent donc moins, remplacent les travailleurs par de l’équipement ou délocalisent leurs activités.

Aussi regrettable que cela puisse paraître, le salaire minimum réduit le nombre d’emplois disponibles, cause du chômage et nuit aux travailleurs les moins qualifiés! Ce n’est pas une opinion, c’est un fait basé sur les conclusions d’un nombre astronomique d’études économiques.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les jeunes de moins de 24 ans, qui représentent 65% des travailleurs au salaire minimum, constituent le groupe d’âge où le taux de chômage est le plus élevé. Comme ils sont relativement peu instruits et inexpérimentés, ils sont également peu productifs. Si un employeur peut juger rentable l’embauche d’un jeune à 6,50$ l’heure, en revanche, il se passera de ses services s’il les trouve trop coûteux à 7,75$ l’heure.

« S’il suffisait d’imposer un salaire minimum généreux pour abolir la pauvreté »
Mais il y-a-t-il quelqu’un qui a prétendu cela?

« Par ailleurs, seuls 21 des 28 pays membres… »
Mais pourquoi dites-vous seul 21 des 28…?
21 de 28 c’est 75%, ça vaut beaucoup plus que votre « seuls » péjoratif. Ce serait suffisant pour que le Québec se sépare du Canada!

Et si on appliquait les suggestions de mon commentaire?

En passant puisque vous citez la Suède François 1, c’est le pays sur terre qui contrôle le plus le revenu des riches et là où il y a le moins de pauvres.

Il est prouvé selon des études que les riches, et plus ils en ont à leur disposition ça n’incite en rien sur le niveau de pauvreté et sa diminution de la population là oèu ils habitent…contrairement à ce que Madame Marois veut nous faire croire…pour justifier de ne pas augmenter les impôts de ses plus riches.
Avant les méthodes de la dame de fer en Grande Bretagne, le taux marginals d’imposition des plus riches atteignaient 83% jusqu’en 1979 et 94% aux États-Unis un peu après la dernière grande guerre. Depuis ça n’a cessé de diminuer et en plus pour des raisons de « compétitivités » on a transféré le taux d’impositions des compagnies sur le dos des individus.
Au Canada, notre bon premier ministre Harper a encore diminué les impôts des compagnies et des mieux nantis en nous faisant croire qu’il croyait ainsi aider à favoriser les investissements et la création d’emplois. Alors les chiffres démontrent que ça n’a eu aucune incidence positive à ces niveaux et que les surplus sont allez dans les poches des actionnaires et dans les commissions plus élevées aux dirigeants!
Cessez donc votre cupidité néfaste et injustifiée!

Dites-nous que vous n’êtes pas sérieux SVP!

Vous voulez VRAIMENT que les petits entrepreneurs, les PME et les travailleurs remettent PLUS d’argent à Harper? Vraiment?

Les gouvernements ne créent AUCUNE richesse. Ils ne font que de la redistribuer en s’en appropriant une grosse part au passage pour payer les fonctionnaires, les députés, les ministres, etc… Seule l’entreprise privée crée de la richesse et en ce sens, je dis un gros BRAVO à Stephne Harper de redonner l’argent à ceux qui la gagnent plutôt que de la gaspiller en conneries et en achat de votes comme le font les péquistes.

MOINS les sociétés paient d’impôts et plus de ressources ils ont pour créer de l’emploi (des VRAIES jobs!), investir et continuer à créer de la richesse.

Économie 101.

En réponse à François 1, commentaire du 06 février:
Qui paiera pour nettoyer le gâchi des pétrolières et des minières?
Et qui paie toutes les subventions pour leurs opérations?
Et qui paie leurs infrastructures?
C’est ça la richesse que toutes les compagnies, grosses et petites, les PME et les entrepreneurs créent?
Une chance qu’il y a une certaine redistribution de la richesse!
Mais vous avez tout de même raison que cette redistribution semble depuis les derniers 30 ans redirigée vers les plus gos, les mieux nantis!
Cessez donc votre cupidité néfaste et injustifiée!

« Mais est-ce la bonne solution pour contrer les inégalités ? »

Bien sûr!

« Aux États-Unis, il plafonne à 7,25$/heure depuis juillet 2009. Ajusté en fonction de l’inflation, ce salaire est 23% plus bas qu’en 1968! S’il avait tenu compte de l’inflation, le salaire minimum américain s’élèverait à 25$/heure. » (lesaffaires.com »)

Parallèlement remettre les impôts au niveau des années 60, voila une façon efficace de contrer les inégalités.
———————–

« Selon le Bureau national du travail américain, un travailleur qui détient un diplôme universitaire gagne un salaire supérieur de 87 % à celui qui n’en a pas. »

Ça prend bien la « drouette » pour faire de telles comparaisons avec le salaire minimum.

Est-ce que une personne aux USA qui détient une maîtrise en mopologie (Le savoir du nettoyage des planchers) à l’université gagnerait 87% de plus que le salaire minimum, c’est-à-dire 13,55$ vivrait à l’aise monétairement ? J’en doute.

Ça en prendra toujours pour faire le ménage et les Mexicains vont un jour se tanner, surtout qu’ils deviendront de légaux citoyens.

Il y a environ 6% de la population au salaire minimum au Canada et plutôt que d’augmenter le salaire minimum vous préconisez de prendre cet argent pour instruire les gens.

Le gouvernement va avoir de l’argent les envoyer pour les envoyer à l’université 10 jours!

C’est un attrape-nigaud.

« Pour contrer la pauvreté, les gouvernements devraient miser sur l’éducation plutôt que sur les hausses du salaire minimum, dit Kathy Noël. »

Je ne crois pas que pour quelque que problème de société que ce soit, et donc qui concerne un grand nombre de personnes, on puisse le contrer par un seul moyen, mais bien par un ensemble de moyens.
Ainsi, l’éducation, je préfère ici plus spécifiquement l’instruction est certainement l’un de ses moyens.
Le salaire minimum, est à tout le moins un moyen essentiel pour la minimiser. Mais l’ensemble de la société aurait la capacité de faire beaucoup mieux.
Malgré la mise-en-place de ces deux moyens ensembles et en concordances, même efficacement, à eux seuls, ils ne suffiraient pas à « contrer » comme vous le dites: la pauvreté!

Et en plus de ses deux moyens, il faudrait s’attaquer à la redistribution « véritable et non fictive » de la richesse par le billet des impôts: que tous et chacun paye sa juste part, toutes compagnies incluses… même ceux qui opèrent à partir du web, dans les pays où ils ont des opérations en étant également obligées de collecter et redistribuer à qui de droit les taxes requises.
S’il y avait quelque chose à contrer, ce serait entre autres de rendre illégales tous les investissements, placements, transactions dans les pays considérés comme des paradis fiscaux ou qui transitent dans de tels pays.
Il faudrait avoir une meilleure vérification des déclarations d’impôts en commençant par celles des compagnies et des dirigeants de ses compagnies. On retrouverait facilement des centaines de millions au Canada et dans ses provinces en contrant les effets des fausses déclarations et des fausses factures sans le besoin de commissions d’enquêtes. Et ainsi il faut penser par exemples: aux épouses et aux proches qui sont sur la liste d’employés et de dépenses (auto, restaurant, rénovation, voir études) de compagnies, mais qu’ils n’y ont jamais mis les pieds. Ou encore des dépenses de « bureau » comprenant une pièce (qui n’existe pas dans la majorité des cas, quand ce n’est pas un 1 et demi et même plus qui n’existe pas non plus, au sous-sol ) et tout le nécessaire (ordinateur, connexion internet, papeterie et le reste: qui n’a pas un ordinateur et une connexion internet en 2014 sans être propriétaire?)) déclaré dans les dépenses par un propriétaire d’un ou deux duplex, pour ne présenter que cela.

Et si on parlait des subventions aux compagnies…de toutes les subventions, mais pour ne pas m’étendre à l’infini: comme par exemple à toutes celles qui pendant des années rapportent un bon rendement aux actionnaires, mais sans jamais investir le nécessaire dans l’entretien des bâtiments et de la machinerie, dans l’évolution et l’enseignement de la main d’oeuvre et qui un bon jour, sous prétexte d’avoir des installations désuètes réclament des subventions pour tout faire en peu de temps, si non, sous la menace de fermer ou de quitter vers un plus offrant ???

Et des milliards de dollars qui ont été investis par les gouvernements (justement à la vitesse grand V aux États-Unis) pour sauver et diminuer les pertes des mieux nantis de la planète et qui avaient pour engranger encore d’avantage et toujours d’avantage fait fis des règles élémentaires de la finance mais pire des lois existantes? Ils font partis de ceux qui sont contre un salaire minimum! Et pourtant…ils ont profités et profitent malgré tout encore de bien plus que du minimum…alors qu’ils auraient dû tout perdre ou rembourser totalement, intérêts inclus! Oui je sais…non, c’est que pour noyer le poisson!

Globalement, pour espérer « contribuer à contrer la pauvreté » il faudrait changer plusieurs règles et mentalités reliées directement au CAPITALISME et à la MONDIALISATION !
Qui a suggéré une taxe sur les transactions boursières? C’est une très bonne idée!

Mais encore faudrait-il que toutes les mesures et améliorations soient appliquées en concertation!
Et ça…
Ne pourrait-on pas s’y mettre au Québec et peut-être, en catimini presque et aussi lentement que le train qui part, et qui sait, si comme le cirque du soleil, ne deviendrions-nous pas un chef de fils des changements mondiaux de la finance et de la…pauvreté?

Il est bien intéressant de vouloir régenter tout les individus vers une meilleure éducation, « je préfère instruction », et d’imaginer que tout les individus ont tout les avantages d’être du groupe des 87% ayant un revenu supérieur à cause de leur(s) diplôme(s) universitaire(s), mais quand est-il de tout ceux qui désirent n’être qu’un mécanicien et ne manipuler que des pièces 8 heures par jour?
Et de ceux qui n’ont pas les capacités?
N’y a-t-il pas de nombreux diplômés (universitaire) qui ne trouvant pas d’emploi dans leur domaine, font autres choses et quelques fois, tellement longtemps que leur diplôme n’ont plus l’utilité…à tout le moins directement pour ce qu’ils font?
Combien y-en-a-t-il comme ses derniers?
Tout ceux qui sont déjà sur le marché du travail devraient donc ne pas bénéficier d’un minimum et/ou d’une augmentation de celui-ci et devraient être encore et encore à la merci de la « grande bonté » d’un employeur et lui dire merci de daigner lui faire la charité de le faire travailler…
Et pourquoi pas le nombre d’heures qu’il le désire?
Et pourquoi pas à: $7.00 l’heure?
À vie?
Et pourquoi pas à $4.00…?
…car en Chine il pourrait faire fabriquer ses produits pour encore moins….???
La concurrence…mondiale en plus…vous connaissez certainement!
Un ingénieur en électricité voudrait-il faire les installations électriques de votre maison?
Et pourquoi un aide-électricien devrait-il travailler dans le pire de cette besogne pour $3.00 l’heure?
Pourquoi les opérateurs et les opératrices d’appareils dans les manufactures devraient-elles bénéficier qu’un d’un minimum qui n’existerait pas ou qui n’augmenterait jamais? Un diplômé universitaire accepterait-il à vie et librement de faire ce travail? Qui le ferait-il donc alors dans votre monde?

Oui je connais la perspective de l’orientation de nos emplois vers les secteurs plus ….
Et ceux qui n’en veulent pas ou n’en ont pas les capacités n’ont qu’à déménager ou crever…?

Malgré cet idéal, il restera toujours des secteurs où de la main d’œuvre non diplômé sera nécessaire à moins de faire servir nos assiettes par des robots aux restaurants ou d’importer de la main d’œuvre saisonnière comme pour les récoltes qui est prête à faire cette besogne pour des bouchées de pain…alors que l’on devrait encourager ses emplois en les rémunérant et revalorisant d’avantage…tout compté: subventions, impôts, dépenses à l’année ici, pour des travailleurs locaux, la société y gagnerait certainement.

Il est facile de citer les pays scandinaves (ou d’autres) pour ce qu’ils offrent de particuliers et d’avantageux, à nos yeux, mais prendriez-vous tout ce qui vient avec?

Abolir le salaire minimum ou ne pas l’augmenter n’est pas ici un avantage en échange d’une autre mesure pour contrer la pauvreté, pour quiconque est contraint de s’en contenter!

Mais ça n’empêche pas du tout de faciliter l’éducation pour autant!

Ce n’est cependant, certainement pas l’un au détriment de l’autre!

Lorsque le revenu médian est en baisse et que ceux des salariés est inférieur à celui qu’il était il y a quarante ans, c’est plus qu’une réforme de l’éducation qu’il faut, c’est une meilleure répartition des richesses, car ces derniers temps, ce sont les mieux nantis qui en profitent.