L’élection secrète

Je suis plutôt admiratif du Mouvement Desjardins. Voilà une institution unique, qui ne pourra jamais être vendue et qui joue un rôle extrêmement positif au Québec. C’est aussi un joueur immense avec son actif de 144,1 milliards de dollars, ses 5,8 millions de membres et ses parts de marché considérables au niveau des prêts et des épargnes.

C’est aussi une institution singulière qui a son propre vocabulaire (on ne parle pas d’un profit de 1,1 milliard en 2007, mais d’un excédent) et des coutumes qui ressemblent plus à l’Église catholique qu’à une institution financière.

Le 15 mars prochain, un petit groupe de 256 personnes choira celui ou celle qui succèdera à Alban D’Amours, président depuis 2000, qui ne peut briguer un troisième mandat. Plusieurs candidats aspirent à la présidence, mais seuls les membres du collège électoral ont pu les entendre et connaissent les positions des uns et des autres. Le nouveau président débutera son mandat à l’issue de l’assemblée générale du mouvement, le 29 mars, mais les participants n’auront d’autre rôle que de l’applaudir et de lui souhaiter bonne chance.

Quel profil devra avoir le nouveau président ? Doit-on choisir un banquier qui connaît toutes les subtilités de la finance et qui connaît les principaux acteurs économiques du Québec ou privilégier un candidat associé au réseau des caisses ? Faut-il pousser davantage sur l’expansion vers le reste du Canada et l’international ? Faut-il accorder une plus forte autonomie aux régions ou maintenir la situation actuelle ? Faut-il diviser les fonctions de président du conseil et de PDG, comme de plus en plus de sociétés cotées en Bourse, ou concentrer les pouvoirs dans les mains d’un seul président ? Comment faire la promotion des valeurs coopératives dans un milieu financier où la concurrence est impitoyable, surtout dans les grands centres ?

J’aurais aimé entendre les candidats s’exprimer sur ces enjeux et d’autres aussi. Vous me direz que certaines questions sont éminemment stratégiques et que la concurrence jubilerait d’y avoir accès. Vous me direz aussi que 256 personnes, c’est beaucoup de monde comparativement aux banques où le PDG est choisi par les seuls membres du conseil d’administration. Vrai, mais Desjardins c’est plus qu’une banque. Il y a peu de job au Québec où le PDG peut prétendre parler au nom de 5,8 millions de Québécois ! Le mouvement ne manque d’ailleurs pas une occasion de rappeler son caractère massif, distinct, coopératif et démocratique. Ne parle-t-on pas « d’élection » ?

Entre-temps, j’espère que le « conclave » sera bien inspiré et que le prochain président sera capable de faire de Desjardins une grandes institution financière pan canadienne et bien établie sur d’autres marchés. Le Québec a besoin d’une institution forte et moins vulnérable aux soubresauts de son seul marché.

Laisser un commentaire

C’est bien parfait de même, des gens compétents qui élisent celui qui leur semble le meilleur.

On ne connait pas les candidats et on les connaitrait probablement pas si la liste de candidats était publique, on ne pourrait que voter que pour un CV manuscrit, sans connaitre la personne, on ne pourrait pas faire un bon choix.

@ Etienne:

Alors tu n’a rien contre les CA des entreprises coté en bourse qui agissent de manière plus transparentes.

Cette façon de faire a toujours rapporté d’excellents résultats aux membres des caisses jusqu’ici.

D’ailleurs, l’Association de protection des épargnants et investisseurs du Québec, fondée par Yves Michaud n’a jamais eu de plaintes à formuler à cet égard.

Normal que Michaud ne dise rien, pas question pour planter une entreprise 100% québécoise.

Un Desjardins fort, c’est important pour le Québec. C’est un levier économique important intimement lié à notre histoire. Desjardins doit continuer à être très fort en région, mais doit aussi prendre sa place à Montréal et dans le reste du Canada. Espérons que le « conclave » choisira le bon candidat qui fera avancer Desjardins pour le bénéfice de tous ses membres. C’est vital pour le Québec. Je pense qu’en 2008, à l’ère de la finance mondiale, ça prend un président capable de comprendre ce type d’enjeux, pour bien défendre et aussi faire la promotion des valeurs coopératives de Desjardins tant au Québec qu’à l’extérieur de la province. Dommage, j’aurais bien aimé en savoir plus sur les candidats et sur la vision de chacun pour être à même d’évaluer le choix qui sera fait. Dans les circonstances, nous n’avons d’autres choix que de faire confiance aux électeurs et de croiser les doigts pour qu’ils fassent le meilleur des choix possibles.

256 personnes qui représentent 5,8 millions de « sociétaires »…lol En toute modestie ça fait combien de fois que je vs dis que les petites élites québécoises, comme les élites africaines, se foutent, mais se foutent totalement du bon peuple. Ils administrent le Québec entre eux, en pensant d’abord et avant tout à leurs intérêts de classe.

Le PIB du Québec est de 280 milliards$; les taxes et impôts payés aux trois niveaux de gouvernement totalisent plus de 100 milliards. Toutes ces taxes, taxes à l’environnement, taxes d’eau, taxes d’accise, taxes de bienvenue, taxes scolaires, TPS, TVQ, et bien sûr l’incontournable impôt sur le revenu, sont entre les mains d’une petite mafia libérale constituée de quelques milliers de personnes, tricottées extrêmement serrées, qui administrent presque toutes les grandes villes du Québec, la plupart des MRC et des commissions scolaires, le gouvernement du Québec et celui d’Ottawa (jusqu’à il y a deux ans). La moitié des Québécois sont souverainistes: ils sont complètement éjectés du pouvoir politique.
———

La nouvelle de la semaine: J. Charest vient de brader notre patrimoine national à l’Alcoa: 2000 MW à 4 cennes noires le kw pour 40 ans, alors que le kw coûte maintenant 10 à produire, qu’on peut exporter à 14-15 et que les prix ne cessent d’augmenter. C’est au moins 1,2G de pertes annuelles! Pour ajouter l’insulte à l’injure, il leur a consenti un prêt sans intérêt de 228 millions sur 30 ans! A une moyenne de 7%, c’est un demi-milliard sans rien en retour. Duplessis avec sa cenne la tonne de fer peut aller se rhabiller!

« Normal que Michaud ne dise rien, pas question pour planter une entreprise 100% québécoise » (Gagnon)

Gagnon peut-il nous donner UN cas où l’ «Association de protection des épargnants et investisseurs du Québec» (qui regroupe des épargnants québécois) aurait dû intervenir, mais qu’elle ne l’a pas fait sous prétexte que Desjardins est un fleuron québécois?

Moi, je me demande comment sont choisis les 256 délégués ayant droit de vote et parmi lesquels on choisira un futur président…
Si cette brochette d’experts est bien représentative du Mouvement, je suis rassuré; si c’est un petit club fermé, accessible aux amis seulement, là j’aime moins ça…
Comment savoir ?
Un peu de transparence, peut-être ???

La théorie du complot selon Jacques Noel. ILS nous cherchent… ILS nous contrôlent… ILS nous auront… Cachez les enfants, fermez les rideaux, barrez les portes à double tour. On se croirait à l’Halloween ou à la lueur de la flamme quand on raconte une histoire à faire peur.

Pour information.

«Après la mise en candidature à la présidence du Mouvement des caisses Desjardins, place à la période électorale. À compter d’aujourd’hui et jusqu’au 8 mars, les huit candidats pourront rencontrer et échanger avec les 256 membres du collège électoral. Il appartiendra à ce dernier et non au conseil d’administration d’élire la personne qui occupera le poste de président et chef de la direction de Desjardins, le 15 mars à Québec. Il s’agit d’un processus unique en son genre parmi les institutions financières au Canada.

Collège électoral

Le collège électoral est composé de délégués des caisses Desjardins, membres des conseils de représentants provenant des 17 régions où opère Desjardins (16 au Québec, plus l’Ontario), de même que du président et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins. Chaque conseil de représentants compte 15 membres issus de la même région parmi lesquels siègent dix administrateurs de caisses élus par leurs pairs auxquelles s’ajoutent cinq directeurs généraux de caisses, explique André Chapleau, porte-parole de Desjardins.»

http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/01/20080129-164336.html

« j’espère que le « conclave » sera bien inspiré et que le prochain président sera capable de faire de Desjardins une grandes institution financière pan canadienne et bien établie sur d’autres marchés. » (P Duhamel)

Vous parlez d’un conclave pour faire image, pour souligner l’aspect « huis clos » de cette élection.

À la différence d’un conclave toutefois, les membres du collège électoral n’ont pas été nommés par le futur ex-président et ce dernier n’a pas droit de vote.

C’est par processus démocratique, à partir des caisses, que les représentants sont choisis.

M. MB,

Vous appelez ça de la théorie vous M. MB donner une grande partie de l’électricité et donner de l’intérêt en se privant de capital.

N’allez pas vous cacher ce n’est pas l’halloween c’est la réalité.

Vous m’avez déjà dit que les taux d’électricité devaient être les mêmes qu’aux USA.

Mais vous dites que c’est l’imagination d’un complot de vendre l’électricité à 3 et 4 cennes le KW plutôt que 14.

Mais probablement que vous êtes content de faire ce don par grand cœur aux étrangers, sans que sa nous rapporte rien.

M. MB sa nous coûte combien au Québec par année la différence entre 3,5 cent et 14 cent pour l’électricité vendue aux alumineries?

Répondez donc à cette question avant de bougonner.

1 milliard par année qu’on donne?

1,5 milliard

2 milliards?

Cé t’y beau être charitable pour son prochain hein!

@MB

Qui est PM du Québec? Jean Charest élu par miracle dans son comté (TVA l’avait mis mort) par un gros 13,000 électeurs. Au Québec il a eu 36%, dans le Québec français 24%. Il administre 62 milliards de nos taxes, controle l’agenda, nomme tout le monde dans la fonction publique

Qui est PM du Canada? Harpeur (mais juste avant c’était les Libéraux, en fait c’est presque toujours eux qui ont runné la shop depuis 1867). On lui envoie 45 milliards. Il a 10 comtés au Québec sur 75, un gros 26% des voix

Qui est maire de Montréal? Gérald,l’ancien ministre de Boubou élu par 150,000 électeurs. Il administre 4 milliards

A peu près tous les maires du québec, de Chicoutimi alias Saguenay jusqu’à Laval, sont DES BONS LIBÉRALS….Ils sont élus par à peu pres 20% des contribuables.

A peu`près toutes les commissions scolaires du québec sont administrées par DES BONS LIBÉRALS…Ils administrent 8 milliards, ils sont élus par 8% des contribuables.

C’est un petit réseau, tricoté serré, de quelques milliers de personnes qui controlent tout tout tout nos taxes et nos impots.

Tiens, récemment j’ai appris que Garcia (celui qui a dit qu’on allait en manger une maudite) était rendu sur le board de la Caisse de Dépot.

Nos petites élites mènent le show en se chr.. du peuple

PS: Je remarque que comme plusieurs ici tu as de la difficulté à argumenter avec des faits et des données.

Pendant ce temps-là on vote pour 50 Bloquistes à Ottawa qui mènent rien et à Québec, Pauline, après 40 ans de péquisme, se retrouve avec rien sur la table.

Nos élites au Québec, c’est une catastrophe!

À David Gagnon

Je n’ai absolument aucun problème avec ça. Je suis un petit investisseur, qui regarde de loin mes placements. Je n’ai pas acheté des actions pour être en parti propriétaire d’une compagnie, je les ai acheté pour m’enrichir. Si les CA font des mauvais choix, je vais aller voir ailleur, c’est la loi du marché. Je n’ai pas les compétences pour dire à Desjardins, GM, ou Exxon: « vous ne gérez pas bien ».

Il faut faire confiance au gens qui sont plus compétent que nous des fois.

J’ai quand même du respect pour Yves Michaud, notre chien de garde, mais je ne crois sérieusement pas que la population en général ait les compétence nécessaire pour élire un président de compagnie.

Et comme j’ai dit: « si les CA font des mauvais choix, je vais aller voir ailleur, c’est la loi du marché ».

Pour l’instant la façon de faire de Desjardins a donné de bons résultats et le collège électoral semble représentatif.

@ Raymond Campagna:

les pertes reliés au papier commercial. Après tout, Michaud a fait pas mal de bruit avec la BN pour cette histoire.

Michaud n’accepterait jamais qu’une entreprise côté en bourse fonctionne en huis-clos.

Je crois savoir que l’organisme se Michaud en général agit surtout en tant que propriétaire c’est-à-dire en tant qu’actionnaire pour protéger leurs intérêts, leurs investissements.

Les actions de ce groupe sont surtout d’éviter que la direction en l’absence d’actionnaires, se votent des salaires démesurés ce qui hélas arrive trop souvent au frais des petits actionnaires.

Rien de plus normal que de voir à ses affaires.

C’est justement ce que M. Yves Michaud encourage et c’est le but de ce mouvement.

Il est normal que cela déplaise aux Elvis Grattons qui n’y comprennent rien, et qui applaudissent chaque fois qu’un Québécois se fait manger la laine sur le dos.

Que voulez-vous pour eux les Québécois n’ont pas d’affaire dans les affaires, c’est juste pour les amaricains et les anglas pas pour les Québécois de souche.

La très grande culture de Gagnon et son haut niveau d’instruction au niveau économique ne lui permettent pas de faire la différence entre la base sur laquelle la Caisse Pop est fondée et la constitution de la base de la B.N.

Il est dérisoire de croire que l’organisme de Michaud pourrait agir de la même façon avec la Caisse Pop qu’avec la B.N.

Michaud n’as pas d’actions dans la Caisse Pop.

Pour aider à dégrossir l’élève Gagnon.

«Une chose est sûre, l’agence de notation de crédit DBRS n’a pas tenu rigueur de cette radiation (160 millions) à Desjardins.

« L’ampleur de l’exposition directe (au PCAA non bancaire) est gérable pour le groupe, puisqu’elle ne représente que 5,3 pour cent de son portefeuille de liquidités et de valeurs mobilières et 1,2 pour cent de son actif », a écrit DBRS dans une note, en confirmant la cote AA du groupe.

Comme une dépréciation de 8,3 pour cent figure parmi les plus faibles dévoilées jusqu’à maintenant par une entreprise canadienne (certaines dévaluations ont atteint 40 pour cent), il faut comprendre que le PCAA détenu par Desjardins est relativement peu exposé au risque, a estimé l’analyste Brad Smith, de Blackmont Capital.»

http://www.lesaffaires.com/article/0/services-financiers/2007-11-15/467281/desjardins-prend-une-radiation-de-160-mdollars-liee-au-pcaa-.fr.html

M. Noel: au moins vous admettez que c’est un gaspillage d’élire des députés du Bloc. Super, on s’entend.

Et effectivement, s’ils se préoccupaient du peuple et non des groupes de pression et de leur réélection, les élites auraient le courage d’entreprendre des réformes majeures au Québec. D’accord.

Mais pour le reste:
– Le Québec a très fréquemment voté du bord du pouvoir à Ottawa (avant le Bloc) et a eu plus que sa part de premiers ministres canadiens;
– Il y a alternance du pouvoir au provincial à ce que je sache, et chacun (PQ ou PLQ) nomme ses gens aux hautes fonctions;
– Notre maire l’Allier à Québec était un séparatiste notoire; je ne connais pas tousles autres maires;
– Dans les commissions scolaires, je voudrais bien avoir des preuves. Ca doit ressembler fortement au clivage québécois, avec environ 35-40 % de séparatistes sur les conseils, non ?

Mais allons plus loin… le fait que des dirigeants soient libéraux en feraient des mauvais administrateurs ? C’est quoi le lien ? Et je suppose que les péquistes sont tous de grands gestionnaires ? Laissez-moi rire. Et pensez-vous vraiment que le citoyen moyen vote au municipal ou au scolaire en se demandant de quelle «couleur» est un candidat ? Voyons.

@MB
Jusqu’à l’arrivée du Bloc en 93, les Québécois ont toujours voté du bon bord à Ottawa. Ca leur a donné quoi? Trudeau nous a f… avec sa constitution et surtout sa charte des droits qui a tué nos droits collectifs. Mulroney a eu le régime le plus corrompu de l’histoire contemporaine du Canada et Chrétien, avec ses commandites, n’a pas été très loin non plus.

Depuis 2003, ce sont les Libéraux qui mènent à Québec avec un score ridicule dans le Québec français. En fait les trois quarts des Québécois (francophones) ne votent pas pour eux. Idem à Ottawa où on ne vote pas pour Harpeur. 70% des Québécois sont contre notr participation en Afghanistan, pourtant 12 Québécois viennent de crever sur ce sol infame ou on n’a pas d’affaire.

L’Allier et Labaume sont l’exception. Les maires au Québec sont presque tous libéraux. Idem dans les commisssions scolaires. Tout ce monde-là se connait et administre le 100 milliards qu’on leur donne chaque année. Les nationalistes, qui forment au moins la moitié du Québec, sont complètement exclus du pouvoir.

« – Le Québec a très fréquemment voté du bord du pouvoir à Ottawa (avant le Bloc) et a eu plus que sa part de premiers ministres canadiens; » (MB)

Mais pour le reste il à toujours été perdant et fourré en votant du bon bord.

@ Yvon « Mister Inflation » Fleurent:

Si les petits actionnaires n’aiment pas les salaires des dirigeants, qu’ils vendent leurs actions. Aussi simple que ça.

Pas besoins du paternalisme de Michaud pour ça.

P.S.: Bravo, t’as compris le double standard entre la CP et la BN. Il te reste maintenant à comprendre l’inflation.

La semaine passée alors que tout le Québec était en pamoison devant la performance de la Grosse Caisse, j’ai été le seul à dénoncer la fort mauvaise performance d’Henri-Paul. Or voici que ce matin Hélène Baril y va d’une excellente critique de l’administration de la Caisse.

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080308/LAINFORMER/803080979/5891/LAINFORMER01

Année après année, la Caisse de dépôt réussit à livrer une performance honorable et il arrive même qu’elle réussisse à battre ceux qui font le même métier qu’elle au Canada. Mais il lui faut pour ça quatre fois plus d’employés que les caisses de retraite qui lui ressemblent le plus.

Avec son équipe de quelque 200 personnes affectées aux placements, Teachers’, la caisse de retraite des enseignants de l’Ontario, surpasse régulièrement le rendement de la Caisse de dépôt et son effectif de 880 personnes.

« Si les petits actionnaires n’aiment pas les salaires des dirigeants, qu’ils vendent leurs actions. Aussi simple que ça. » (Gagnon)

ET voilà Gagnon renie son libéralisme. Les propriétaires des entreprises selon lui n’ont PAS un MOT à DIRE sur les salaires qu’ils payent, qu’ils vendent s’ils ne sont pas contents.

Comme en ex URSS communiste.

Ça fait plusieurs fois Gagnon que tu te fait dire sur les blogues que tu es comme un communiste, et c’est vrai, tu viens d’en donner la preuve formelle et coulée dans le béton.

Ce momsieur Rousseau mérite-il un diminution de salaire?

Mais vu que c’est très politique…

@ Yvon « Mister Inflation » Fleurent

Je ne renie pas le libérralisme, j’en fait l’apologie. Le libéralisme c’est de pouvoir vendre quand ça fait plus notre affaire.

Mais tes connaissance sur le libéralisme sont comme celle sur l’inflation et les taux d’intérêt i.e. le zéro absolue.

Comme je disait le libéralisme à gagnon est chez le diable on est obligé de vendre son entreprise, on est plus maître chez nous, comme les communistes.

@ Yvon « Mister Inflation » Fleurent:

Ce sont les communiste qui empêchait de vendre leur industrie a des intérêts étrangers.

Les communistes était maître chez eux, mais leur politique contre le libéralisme économie les a aussi appauvrit d’une manière inimaginable.

Pour toi le libéralisme c’est la nationalisation ?

Tu es tout aussi confus sur le libéralisme économique que sur les questions d’inflation.

… en français à la hauteur d’une éducation de niveau universitaire, sa pensée serait moins confuse.

Les actionnaires, donc propriétaires ou copropriétaires d’une entreprise, doivent, selon lui, vendre leur entreprise, s’ils ne sont pas satisfaits de la performance ou du salaire leur de leur directeur qu’ils payent.

Pauvre Rantanplan, pas capable de faire la différence entre le communisme et les régimes communistes.

@ Yvon « Mister Inflation » Fleurent:

Comme tu sembles encore une fois avoir souffert de trouble de lecture, je vais te rappeler ce que j’ai dit:

Si les petits actionnaires n’aiment pas les salaires des dirigeants, qu’ils vendent leurs actions. Aussi simple que ça.

http://blogues.lactualite.com/duhamel/?p=138#comment-3601

Quand des actionnaires vendent les actions d’une entreprise parce qu’il la considère mal géré, ce n’est pas du communisme, c’est exactement le contraire, c’est le libre-marché, le capitalisme.

Sinon, ceux qui ont vendu leurs actions de Nortel, n’étaient que des communistes.

Sinon, Wall Street est une organisation communiste.

En fait, pour les gens éduqués, le communisme c’est précisément l’impossibilité de vendre sa participation dans une entreprise quand elle est mal gérée. Parce que dans un régime communiste, comme tout est étatisé, t’as pas le choix d’être un actionnaire. Si ça fait pas ton affaire, tu ne peux pas vendre ta participation.

Lâche pas Fleurent !

Comme le dit Gagnon si les actionnaires ne sont pas contents des dirigeants, ils n’ont pas d’affaire à l’assemblée pour se plaindre. Qu’ils vendent et à perte s’il le faut.

Tout un raisonnement à la Gagnon.

Mais les actionnaires ne sont pas obligés d’écouter Gagnon, ils peuvent foutre à la porte la direction et ne pas vendre.

C’est pour cette raison qu’il n’aime pas Michaud.

@ Jacques Noel: je ne comprends toujours pas votre #20. De la simple paranoia. Vous avez tendance à voir du méchant partout (méchant étant ici synonyme de tout ce qui n’est pas séparatiste québécois).

@ Yvon Fleurent :

Si un actionnaire vend à perte un titre d’un entreprise qu’il consìdère comme mal administré, c’est parce qu’il vaut mieux perdre un peu maintenant que beaucoup plus tard. Je pense que beaucoup d’actionnaires de Québécor World ont fait ce pari.

Économie 101.

Gagnon si tu veux vendre tu as raison c’est ton choix.

Michaud et sa gagn eux s’ils ne veulent pas vendre et foutre le directeur à la porte, ils ont raisons c’est leur choix.

Mais avec toi Gagnon tout le monde doit faire ce que tu penses.

Donc ce n’est vendre ou pas qui est communiste, c’est toi et ta vision dogmatique, comme on te le dis sur les blogues.

Gagnon c’est quel sorte de régime qu’ils ont en Chine?

@ Yvon Fleurent:

Et moi je dis que vendre les titres d’une compagnie que l’on considère comme mal administré, c’est un message bien plus puissant que les coup de gueule de Michaud.

C’est le capitalisme dans sa plus pure expression.

Et c’est Gagnon qui se porte bon volontaire pour acheter les actions de Qébécor World pour ceux veulent vendre.

Ça leur apprendra aux directeurs.

Gagnon c’est quel sorte de régime qu’ils ont en Chine?

@ Yvon Fleurent:

Pourquoi je serais volontaire pour acheter les actions de Quebecor World.

Expliques.

Par contre si j’avais des actions de Quebecor World, ça ferais longtemps que j’aurais vendu avant de tout perdre.

Les plus populaires