L’endettement du Québec sous-estimé

La dette du Québec est plus élevée que ne le laisse paraître les données du gouvernement québécois. C’est en tout cas ce qu’affirme aujourd’hui le Vérificateur général du Québec par intérim, Luc Samson.

En mars 2010, le budget prévoyait que la dette brute du Québec serait de 192 milliards de dollars au 31 mars 2015. En tenant compte des récentes données actuarielles et de la prise en compte des emprunts effectués par les établissements publics, la dette brute sera plutôt de 202 milliards de dollars dans trois ans. Le ratio de la dette sur le PIB ne sera donc pas de 50 % tel que prévu, mais plutôt de 54,2 %, en 2015.

Ces prévisions à la hausse ne tiennent même pas compte des nouvelles normes comptables qui devraient ajouter 10,8 milliards de dollars supplémentaires à l’endettement public.

Luc Samson, qui prend soin de rappeler dès le début de son rapport que le Québec occupe le premier rang de tous les gouvernements au Canada quant à son niveau d’endettement, s’inquiète pour la suite des choses.

La loi sur la réduction de la dette et instituant le Fonds des générations prévoit que le niveau de la dette brute du Québec ne devra pas excéder 45 % du PIB en 2025-2026. Or, le gouvernement peine à maintenir ses cibles même pour le court terme. Ses efforts pour limiter la croissance des dépenses de programmes commencent à porter fruit, observe le Vérificateur général par intérim, mais elles restent supérieures aux cibles du ministre des Finances dans son Plan de retour à l’équilibre budgétaire.

Par ailleurs, les 190 établissements publics ne peuvent légalement pas faire de déficit, mais 35 % d’entre eux (67) ont quand même affiché un déficit en 2010-2011. 38 établissements semblent en avoir pris l’habitude puisqu’ils sont déficitaires depuis au moins les cinq dernières années.

La bataille contre les déficits et l’endettement ne sera pas facile.

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Un intervenant péquiste m’ostinait l’autre jour sur un autre blogue que la dette du Québec était de seulement 100-110 milliards….Il n’y a rien à faire avec ces gens, leur parler de ce sujet est prêcher dans le désert, rien sauf le mur va les ramener sur Terre.

Mais…oh my God!

Je suis totalement abasourdi! Médusé! Pantois! Stupéfait!

Notre gouvernement gauchisto-interventioniste, cleptomane et tentaculaire qui sait mieux que nous ce qui est bon pour nous, serait PLUS endetté qu’il ne le croyait et pis encore, PLUS endetté que toutes les autres provinces canadiennes qui vivent pourtant dans le même Canada que nous?

Eh ben…quelle surprise…suis vraiment, mais vraiment estomaqué. M’attendais pas à ça!!!

Mais heureusement comme votre sage confrère J.-F. Lisée l’a déjà écrit, c’est pas grave, on est plus heureux ici au Québec et on a des actifs; donc, la dette, c’est pas important!

Je suggère d’ailleurs à notre Vérificateur Général (probablement un autre alarmiste drettiste!) une petite session avec le Lisée en question, histoire de reprendre ses esprits et de se calmer un peu. Après tout, on peut TOUJOURS compter sur le Canada pour nous sortir du trou si nos « actifs » ne suffisent pas hein?

@Eric:
« Un intervenant péquiste m’ostinait l’autre jour sur un autre blogue que la dette du Québec était de seulement 100-110 milliards… »

Probablement qu’il est resté collé dans le temps que les péquistes étaient au pouvoir. Heureusement, depuis ce temps là, les libéraux ont repris le volant…

Si la lutte contre le déficit ne sera pas chose facile. Il convient tout de même de dire – comme le précisait lui-même monsieur Bachand notre ministre des finances – sur une autre tribune, d’établir une distinction entre les mauvaises dettes publiques et les bonnes, celles qui produisent de la valeur, notamment par l’ajout d’infrastructures utiles ou le remplacement de certaines usagées. Les mauvaises dettes étant celles qui ne produisent pas de valeur, ne contribuent pas à créer de l’emploi sont celles qui viennent grever tout effort aussi vertueux soit-il pour redonner à la Province la confiance et l’élan dont elle a besoin pour assurer à toute sa population un plein potentiel comme éventuellement le contrôle sur sa destinée.

Bien que la dette de la Province du Québec soit la plus importante des Provinces canadiennes. Il convient dans un souci d’objectivité de rappeler qu’on dispose de plusieurs Sociétés d’État dont la valeur est considérable, on se contentera ici de mentionner Hydro-Québec dont la valeur était évaluée par la bourse de Toronto à plus de 130 milliards de dollars en 2007. On peut supposer que son appréciation à continuée de croître, elle devrait avoisiner probablement à tout le moins 150 milliards actuellement.

Ainsi une privatisation totale ou partielle des Sociétés d’État rapporterait beaucoup d’argent à la société québécoise. Le potentiel de développement énergétique du Québec reste considérable avec ou sans les gaz de shales et plus d’investissements dans les énergies vertes, pas seulement l’éolienne mais encore le solaire, tout comme des percées et le développements de composantes ou de véhicules électriques notamment, tout cela pourrait mettre la Province au tout premier plan.

– D’ailleurs la première moto (bicycle à moteur) 100% électrique a été développée et construite par un ingénieur québécois, il paraît que c’est une petite merveille en termes de performances.

D’autre part, la lutte contre le déficit passe également par un accroissement de la richesse de la population. Ce qui signifie qu’il faut impérativement pouvoir sortir au plus vite, les gens de la spirale de la pauvreté. Cela devrait être une priorité car un nombre élevé de contribuables qui payent un écot équitable est un facteur fondamental quant à l’élimination persistante et durable de tous les déficits publiques.

Non, c’est vrai? Impensable!!

» Ce qui signifie qu’il faut impérativement pouvoir sortir au plus vite, les gens de la spirale de la pauvreté »

donc moins d’intervention du gouvernement

lol David tu as résumé le commentaire de Serge D. en sept mots. Mais entre toi et moi, c’était facile à voir venir! Comme si le Québec avait le monopole des sociétés d’État…

gastondegatineau

Pour moi Charest est un péquiste pure eau. Tout comme Legault, Charest, Bourassa, Bouchard, Coderre (!), Trudeau (!!), bref 99% des politiciens québécois. Tous des adeptes du taxage et de l’endettement.

Je parlais l’autre jour à mon beau-père péquiste. Je lui expliquais que l’essence est plus chère au Québec que n’importe oú en Amérique du Nord (à cause des taxes provinciales). Il est devenu fâché en m’expliquant que c’est normal, car le Québec est loin de l’Alberta, donc ça coûte plus cher en transport. Je vous le dis, il n’y a rien à faire avec les péquistes, qu’ils soient du PQ ou du PLQ.

@ David (# 4):

Z’aviez raison: voir l’intervention de Serge Drouginsky au # 5!!!

Y’en a qui ne comprendront jamais…

@ Serge Drouginsky (# 5):

Notre dette nous coûte près de $8.5 Milliards PAR ANNÉE seulement en intérêts!!! C’est le troisième poste en importance de nos dépenses après la santé et l’éducation. C’est HÉNAURME »

De plus, combien valent VRAIMENT nos infrastructures (H.-Q, SAQ, Loto-Québec, ponts, rues, routes, hôpitaux, écoles, édifices multiples, etc.)? Difficile d’y mettre un prix d’autant plus que si l’État en vient à envisager de les vendre, c’est qu’il sera pris à la gorge, enserré par ses créditeurs, comme la Grèce, et forcé de vendre. Or, avez-vous déjà assisté à une vente à l’encan? Le débiteur est chanceux s’il reçoit 0.10¢ par dollar investi.

Donc, mettre en relation nos « actifs » et notre dette est totalement illusoire et chimérique.

Vous n’êtes pas fatigué d’entendre le ministre Bachand minimiser le désastre et dire des niaiseries (genre « le bonheur des Québécois… ») alors que nous fonçons à pleine vapeur vers le mur?

Honnêtement je pense que ce sinistre Bachand doit être congédié. S’il le faut ramenez nous « la sacoche »

C’est URGENT, DEHORS LE MINISTRE!!!!

Un intervenant parle des dettes rentables et de celles qui ne le sont pas, un autre parle d’investir dans le développement du transport électrique!

J’ai fais un petit exercise de calcul. Le Plan Nord de monsieur Charest doit coûter 40G$ au québécois et 40G$ aux entreprises privées sur 5 ans. Avec 60G$ on pourrait fabriquer 3,000,000 de voitures électriques à 20,000$ l’unité et il resterait 20G$ pour les infrastructures et ensuite on économiserait 6G$ par année en pétrole importé pour consommer de l’électricité québécoise. Nous avons l’expertise pour produitre ces véhicules, nous avons une mine de lithium en Abitibi pour les piles que nous pourrions fabriquer à Boucherville par une entreprise maintenant française mais qui utilise le résultat de recherches réalisées chez Hydro-Québec

Au lieu de ça nous allons construire des routes et de l’énergie pour des entreprises privées qui une fois le sous-sol vide vont nous laisser d’autres villages fantômes!

@Eric (9)

Je parlais l’autre jour avec mon ami conservateur et il me disait que l’intervention du gouvernement fédéral pour sauver GM était une bonne chose car ça permettait de conserver des emplois en ontario. Je vous le dis, il n’y a rien à faire avec ces fédéralistes. Toujours plus de gouvernement, c’est leur devise!

@François 1 (10)

Donc, vous êtes de ceux qui pensez qu’avoir une dette de jeu de 250 000$, c’est la même chose qu’avoir une hypothèque de 250 000$. Les actifs, ça ne compte pas?

PBrasseur

Certain compte les moutons pour s’endormir vous sûrement que vous regardez le compteur de la dette de l’IEDM

@Seb (15)

Non Seb, ce qu’on dit c’est que payer les intérêts sur une dette aussi élevée ce n’est pas sain. On se fout que la dette soit une dette de jeu ou une dette d’hypothèque, on paie les intérêts sur 250000$ quand même. Au Québec, les intérêts on les paie sur la dette brute et non sur la dette nette.

En passant, un actif contre une dette ne peut éponger celle-ci que lors d’une disposition. Etes-vous en train de nous dire que vous êtes prêt à vendre Hydro pour éponger la dette comme vous venderiez votre maison pour rembourser votre hypothèque?

On emprunte pour construire des routes, un CHUM, tous ces actifs. Oui c’est mieux que de le faire pour combler un déficit mais il n’y a pas de dette nette puisque dans les faits on ne vendra ni hydro, ni nos route, ni le CHUM, ni …

Si jamais vous ne vendez votre maison de 250000 ou que personne ne veut vous l’acheter, vous serez tout aussi pogné avec votre dette que si elle provenait du jeu.

« Avec 60G$ on pourrait fabriquer 3,000,000 de voitures électriques à 20,000$ l’unité et il resterait 20G$ pour les infrastructures et ensuite on économiserait 6G$ par année en pétrole importé pour consommer de l’électricité québécoise. »

à supposer, évidemment, qu’il y ait un marché pour de telles voitures.

@JeffB (17)

Je suis d’accord avec vous, une dette est une dette. L’idéal est toujours de ne pas en avoir et celle du Québec est effectivement très élevée. Par contre, une route, ça se vend et ça vaut même assez cher. (voir autoroute 407 à Toronto)

Personnellement, je ne suis pas totalement opposé à vendre Hydro-Québec si ça devient plus rentable que de payer les intérêts sur la dette. Il faudrait que le processus soit solidement encadré mais M.Parizeau m’a convaincu que ça ne doit pas être exclu totalement.

Pourquoi dites-vous que personne ne voudrait acheter nos actifs? Je suis convaincu que si vous mettez n’importe lequel en vente demain matin, les investisseurs vont se bousculer pour les acheter.

De toute façon, on s’entend que nous devons diminuer notre endettement. Il faut seulement s’assurer de faire les bons choix.

@ François 1 #10

Vous avez raison quant au fait que le coût élevé de la dette n’est pas négligeable. Cependant, il faut savoir que le coût d’une dette publique est intrinsèquement lié au PIB, à l’inflation et au nombre de ses habitants. Ainsi advenant que le montant de la dette se stabilise et que les conditions d’emprunt restent à peu près les mêmes, dans vingt ans le poids de la dette aura considérablement baissé. D’autre part si les dettes servent à soutenir l’investissement productif, l’ensemble de ces investissements vienne nourrir le PIB de telle sorte qu’il s’accroît. Aussi les dettes servent aussi à soutenir la croissance.

Ce qui est problématique c’est que les gouvernements en général – pas seulement la Province de Québec – ont cette fâcheuse tendance à faire croître la dette publique plus vite que notre capacité réelle de la financer, ce qui engendre toutes formes de déséquilibres.

De ce point de vu là, je vous accorde que Ralf Klein en Alberta a fait du bon travail dont on devrait certainement s’inspirer.

J’ajouterais pour ce qui est de la question hypothétiques de dénationalisations de Sociétés d’États ; que cette pratique s’est faite dans plusieurs pays d’Europe dont la France depuis une vingtaine d’années, suite notamment à l’adoptions des nouvelles normes européennes en matière de propriétés et de concurrence. Dans la plupart des cas, on a assisté à des dénationalisations partielles dans lesquelles un ou plusieurs États restent actionnaires principaux. Il existe des normes internationales qui permettent d’évaluer les actifs de sociétés d’États tout comme les passifs, car une société d’État peut aussi être endettée.

Cela dit on ne peut connaître la valeur réelle d’un actif que dès lors qu’il est cédé, c’est le cas aussi pour le secteur privé et certaines compagnies réputées peuvent être bradées dans certaines situations critiques. Il suffit de regarder un cas comme Nortel dont certaines entités n’ont toujours pas été liquidées faute d’acheteurs.

Néanmoins, dans la plupart des cas les Sociétés d’État québécoises sont bien gérées, leur mode de gestion se compare à ce qui se fait dans le privé et il n’y a pas actuellement motif de les déprécier. D’ailleurs ces sociétés entre en comptent dans la cote qui est décernée par les Agence de notation, ce qui a un impact indéniable sur la capacité de la Province d’emprunter sur les marchés avec des taux qui restent concurrentiels. Rien de comparable heureusement en ce sens avec ce qui prévaut en Grèce.

@Seb

Ce n’est pas que personne ne voudrait de nos actifs, c’est que les Québécois ne voudront pas les vendre. On a tous été témoin de la levée de bouclier que le simple fait d’en discuter a suscité. On essaierait de vendre ce qui n’est pas trop profitable pour nous, ce qui aurait de grande chances de devenir une vente de feu. Si vous regardez tout ce qui se passe dans le secteur des ressources naturelles, on prend le chemin inverse, on veut être plus propriétaire, avec la caisse de dépôt en plus. Utiliser la pension des gens pour devenir encore plus propriétaire. Vous pensez vraiment que les Québécois vendraient leurs actifs collectifs?

Eh, les séparatistes, visez un peu ceci:

pendant que vous voulez vous séparer du Canada et créer la « piasse à Lévesque », les islandais, EUX, veulent adopter NOTRE dollar CANADIEN!!!

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/201203/02/01-4501990-le-huard-canadien-pour-lislande.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

Pas beau tout ça hein?

Vite, envoyez-leur votre Marois pour qu’ils reprennent leurs sens…

@ Serge Drouginsky (# 20):

Serge, vous permettez que je vous appelle Serge?, vous semblez connaître un peu les finances contrairement à la plupart des gauchistes qui hantent ce blogue, or, vous devez savoir que la valeur d’un actif est très…très volatil. Parlez-en aux proprios des USA par exemple, eux qui pensaient être millionnaires et qui sont tombés sur le derrière presque du jour au lendemain et qui ont dû remettre leurs clés aux banques. Rappellez-vous également les récessions du début des années ’80 et ’90 où nos proprios québécois rendaient les clés de leurs maisons aux banques par milliers car les taux d’intérêts, tout aussi volatils, avaient grimpé, eux, de façon très solide.

Vous donnez l’exemple où un état (la France) vend ses actifs dans un contexte idéal où aucune crise financière ne se pointe à l’horizon. Essayez pour le fun de faire la même chose ici, au Québec. Ça sera la pagaille. Bourassa avait essayé de privatiser la SAQ à une certaine époque et tout ce qui se faisait de gauchisto-syndicaleux au Québec était monté aux barricades.

La valeur des actifs d’une personne, entreprise ou gouvernement n’a que celle que les acheteurs voudront bien lui donner et ces derniers paieront le prix du contexte dans lequel sera faite la vente. Et vous la savez.

Lorsque Lisée et ses imitateurs nous parlent de « dette nette », ils s’illusionnent. Sûr, le Québec a des « actifs » mais il n’a pas les moyens de les posséder. Un peu comme le livreur de dépanneur illettré qui s’achète une maison (actif!) d’un Million de dollars dont il n’a pas les moyens de financer les paiements. D’ailleurs, notre dette (bien réelle, celle-là!!) qui AUGMENTE plus vite que prévu en est la pétante preuve.

Si j’étais à la place du gouvernement, je me débarasserais de nos « actifs » immédiatement (pour payer nos dettes) alors qu’ils valent quelque chose car lorsque nous serons aussi enfoncés dans les dettes que n’est la Grèce actuellement, et ce jour viendra, ils n’auront plus aucune valeur.

On ne conteste même plus le fait que nous nous endettons (c’est dire où Keynes nous a tous menés!!!) et c’est dommage car nous n’avions AUCUNE dette au Québec au tournant des années ’60. À l’époque, on gagnait l’argent AVANT de le dépenser… Trop simple j’imagine.

@Francois 1

Et qu’est-ce que ça fait que les islandais veulent adopter le dollar canadien? C’est leur droit. Je n’ai pas entendu dire qu’ils voulaient prêter serment à la reine, être dirigés par une constitution qu’ils ont refusée ou envoyer leur argent à ottawa sans un mot à dire sur son utilisation.

Si jamais ils changent d’avis sur ces points, on en reparlera…

@ François 1 #23

Soyez assuré que je respecte votre point de vu. Toutefois, je ne pense pas que de vendre en totalité ou en partie les actifs des Sociétés d’État du Québec soit une bonne idée en particulier dans le contexte actuel où comme vous le mentionnez, il existe certains climats qui pourraient engendrer une certaine volatilité. Raison de plus dans ce cas pour consolider ses acquis, réduire son endettement et optimiser la gestion des coûts.

Je m’efforce autant que faire se peut de ne pas adopter une position idéologique. Toutefois, je reste convaincu que la meilleure façon de réduire les coûts sociaux et d’en avoir assez pour notre argent, consiste à élargir le nombre total des contribuables. Hors à ma connaissance, il n’existe pas pour parvenir à ces fins de secrets. Cela passe par la formation professionnelle, une démographie équilibrée, une lutte efficace contre l’exclusion sociale (faciliter l’entrée ou le retour dans le monde du travail) et disons-le très clairement une société plus égalitaire.

Je ne sais pas ce que monsieur Lisée que vous mentionnez, entend dans ce cas par dette nette (ce sont des valeurs qui entrent effectivement dans le calcul de la dette publique suivant les normes de l’OCDE) ; toutefois, il est important pour calculer le poids réel d’une dette d’analyser sa répartition.

Ainsi, vous mentionnez qu’en 1960 le Québec n’avait pas de dette. Personnellement j’en doute, car le gouvernement du Québec devait déjà à cette époque émettre notamment des obligations d’épargne ou tout autres vecteurs d’emprunts ou de placements. Dans les faits ce sont bel et bien des dettes. Quoiqu’il y aurait certainement nécessité de procéder à une recherche plus poussée. Je conjecture que les règles de calcul changent périodiquement – ce qui est le cas actuellement – de telle sorte que certains éléments de la dette n’étaient pas comptabilisés dans les années 60. Ce qui produit l’illusion que le Province n’était pas endettée, de la même manière la calcul des PIB a évolué et pourrait bien évoluer ces prochaines années. De telle sorte qu’il est parfois difficile de comparer avec précision des données comptables sur des périodes de plus dix ans.

@françois

Depuis que Charest est au pouvoir, la dette est passée de 115 à 200 milliards. 85 milliard en 9 ans!!!

C’est cela le fédéraliste? Je crois que non. Faut pas généralisé. En tk, Charest va me coûter cher.

Un gars qui a voter PLQ, PQ et ADQ.

@ seb (# 24):

Ce que ça fait? Ça démolit toute vos théories à la noix sur la « maladie du hollandais » que vous et vos semblables utilisez comme excuse pour la mauvaise performance économique du Québec alors que c’est notre RPODUCTIVITÉ qui est réellement en cause.

Vite, envoyez votre Lisée en Islande…parce que le Québec est incapable de compétitionner avec les USA À ARMES ÉGALES!!!

Pour espérer survivre et continuer à vivre au-dessus de ses moyens, le Québec doit parasiter autres provinces Canadiennes.

@ Serge Drouginsky (# 25):

Vite comme ça, voici ce que j’ai trouvé au sujet de la dette québécoise:

http://lefinrenard.com/2009/12/17/histoire-de-la-dette-du-quebec-ouch/

Extrait:

« Parce que l’histoire de la dette, au Québec, n’est pas très vieille. Elle remonte à 1976. Le même 1976 qui a vu arriver le PQ au pouvoir. Tout comme le nucléaire qui était de mode, l’accumulation d’une dette l’était tout autant. Le PQ a sombré dans ces deux lubies. »

@François 1 (27)

Une petite révision économique s’impose. Il est évident que la productivité québécoise doit être améliorée. La même chose s’applique au canada. Par contre, aucune économie exportatrice ne peut s’en sortir indemne lorsque sa devise s’apprécie de 20-30% en 10 ans. Il aurait fallu une hausse de productivité annuelle de 2-3% par année pendant cette décennie UNIQUEMENT pour compenser la hausse de la devise, ce qui est totalement impossible.

@ François # 28

– Bien vu votre lien.

Ce que ce graphique montre c’est qu’il y a bien eu accroissement pratiquement constant de la dette publique depuis 1976, la raison principale est attribuable aux déficits chroniques de tous les gouvernements qui se sont succédés. Toutefois, avant 1976, il y avait bien des dettes mais elles étaient comptabilisées principalement comme des immobilisations. En d’autres termes des dettes contractées essentiellement pour les dépenses en infrastructures.

En 2001, la dette publiques avoisinait officiellement 120 milliards. Aujourd’hui selon l’institut Économique de Montréal, la dette dépasserait 245 milliards. Elle aurait donc doublée en dix ans d’une valeur presque égale à l’accroissement de la dette sur une période de 30 ans. Vous voyez bien que l’accroissement des dettes n’est pas l’apanage d’un seul parti politique. Mais je vous accorde que toutes ces « bonnes choses » devraient prendre fin.

Cette habitude de dépenser sans compter, s’est érigée en système pratiquement dans tous les pays considérés comme riches et développés ; en ce sens la Province du Québec ne fait pas exception à la règle.

@ Serge Drouginsky (# 30):

« Cette habitude de dépenser sans compter, s’est érigée en système pratiquement dans tous les pays considérés comme riches et développés ; en ce sens la Province du Québec ne fait pas exception à la règle. »

Pour que ce changement s’opère, il faut que les mentalités changent et que les gens (Québécois!) cessent de compter sur le gouvernemaman pour règler TOUS leurs problèmes. L’État interventioniste doit se mettre au régime, couper ses dépenses et redonner aux individus la liberté et les responsabilités qu’il leur a dérobés.

Petit bijou que je vous soumet si vous ne l’avez déjà lu:

http://descoteaux.argent.canoe.ca/general/on-y-est-presque/

Extrait:

« Bientôt, il faudra engager la banque d’affaires Goldman Sachs pour faire durer notre bonheur quelques années de plus. Avec des trucs comptables pas toujours nets, comme la Grèce a fait il y a pas longtemps. (Mémo à moi-même : va donc vérifier tout de suite si ce n’est pas déjà le cas.) »

Voilà où nous en sommes rendus après 50 ans de pur bonheur gauchisto-interventioniste mais comme l’écrit Lisée, pas grave…on est heureux, nous au Québec!!!Nos enfants n’auront qu’à payer pour nous…

Belle société,

Nous regroupons nos gens âgées et demandons à l’état de s’en occupé. On fait la même chose avec les enfants. Est-ce que cela voudrais dire qu’on ne veux pas être dérangé. C’est trop de trouble……

On voudrais que l’état paye pour tout…..que ce soit gratuit.
Allo!!!!!!
Nous savons très bien que nous sommes mal géré alors pourquoi leur en donner plus. Une gang de Pee-Wee avec des diplômes mais sans compétences nous administrent. Arrêtons de leurs en demander. Revenons à la base ….faire du ménage dans le fonctionnement de l’état. Je regrette pour les pseudo- intello on doit administrer comme une entreprise dans le court terme (opérationnel)

Coupons ces programmes et laissons les gens se débrouiller et vous constaterez de très belles choses. On se déresponsabilise trop. ON veux tout mais rien donner.

Très mauvaise équation.

Facile de dire que la gauche est génératrice de toutes les dettes. Faudrait mettre aussi dans la balance l’endettement de tous les droitistes qui vivent comme des funambules à la limite du crédit poussés par les banques de drette (dans le mur…)

Les discours sur ce blogue me paraissent peu rassembleurs. Pourquoi ce besoin de s’insulter? En démocratie, les points de vue différents ont droit de cité. Cracher sur ceux qui travaillent pour le bien collectif, sur ses concitoyens, est un bien mauvais départ pour qui souhaite construire une société où il fait bon vivre ensemble. Bien sûr cela exige quelques sacrifices ou renoncements mais au bout du compte les avantages l’emporteront je crois sincèrement.

@ Pierre Ménard (# 33):

Aucune, mais alors AUCUNE banque ne force quiconque à s’endetter. C’est un choix totalement et entièrement PERSONNEL.

Le gouvernement par contre, lui, est poussé par les gauchisto-interventionistes à s’endetter au-delà du raisonnable car ces derniers veulent encore et toujours que l’État paie pour tout et tout le temps, sans aucune corrélation avec la capacité de payer des contribuables.

La principale raison est que ce sont les gauchistes qui bénéfécient le plus des privilèges du gouvernement en vivant à ses crochets, comme des parasites.

Pourquoi diable voudraient-ils que ça cesse?

Ce sont les autres qui paient pour LEURS factures!!!

Voilà qui corrobore votre intervention Monsieur Duhaime:

http://martincoiteux.blogspot.com/2012/03/dette-du-quebec-le-chiffre-qui-tue.html

Extrait:

« Conclusion: Un Québec indépendant demain matin porterait la quatrième dette nette la plus lourde de l’OCDE. Il ne serait devancé à ce chapitre que par l’Italie, le Japon et la Grèce.

Si j’étais indépendantiste, je serais inquiet, très inquiet même. Avez-vous pourtant entendu de leurs porte-paroles les plus en vue autre chose à ce sujet que des paroles jovialistes et rassurantes?

Ah, le bonheur du déni! »

Way to go Lisée!!!

Beaucoup de Québécois commence a regarder a quittez pour la seul et unique raison que nos gestionnaires pense simplement a bien paraître et non faire valoir nos ressource première. Présentement nous donnons une des richesses première que nous avons (électricité) et nous nous payons le gros prit pour notre richesse. Comment voulez vous que les québécois se sorte de cette folie administratif, les fonctionnaires récolte et ne se préoccupe aucunement des travailleurs qui voudrais que cela change. Présentement notre économie va très mal, mais encore une fois on se cache de le dire, bien non on parle du Plan Nord qui sortira le Québec de cette dette, j’espère que les gestionnaires en place ne feront pas comme notre électricité donné nos matières première pour mieux être vue, foutaise cette vision. Il est important que cette richesse que notre terre nous offres soit entièrement investit dans cette dette ridicule que l’ensemble des parties politiques de notre province nous on léger jusqu’à présent. Et arrêter de vouloir toujours investir n’importe comment. Le problème de nos gestionnaires c’est qu’ils sens fou, cette argent sort pas de leur poche, s’ils seraient pénalisé suite a leurs erreur administratif au lieu d’être protégé bien peut être que certains prendrais leurs travail au sérieux, pour le moment ils font simplement prendre leurs fond de pension et bye bye, ils ne seront plus là par la suite, ils nous diront encore une fois, bien c’est de la faute du gouvernement précédent. Ne vous pausez pas de questions si les générations de 25-45 ans avec des métiers en demande quitterons pour d’autre province Canadienne au lieu de mettre a profit leurs expériences ici dans cette belle Province simplement mal géré.