L’énergie, toujours l’énergie

Les questions énergétiques occupent une place énorme dans le débat public. La production de gaz et de pétrole de schiste se développe partout dans le monde (enfin presque…) et bouleverse l’environnement économique mondial… et l’environnement tout court. Les rapports commerciaux et économiques se redéfinissent au fur et à mesure que l’on découvre de nouvelles sources potentielles de gaz ou de pétrole.

L’exploitation du gaz de schiste et du pétrole « non conventionnel » devrait faire des États-Unis le premier producteur mondial d’hydrocarbures d’ici 2020 et nos voisins devraient être autosuffisants d’ici 2035.

Les implications sont énormes. Non seulement les Américains seront mois dépendants, mais il pourrait y avoir du gaz de schiste dans le sous-sol de plusieurs pays européens. Seule la France semble fermer la porte pour le moment à son exploitation. Au niveau géopolitique, on assistera probablement à la baisse d »influence des pays du Moyen-Orient et de la Russie.

Pour le Canada, cela signifie la perte de son principal client et premier débouché. Les exportations de pétrole et de gaz naturel aux États-Unis atteignaient 92 milliards de dollars en 2010, soit l’équivalent de la moitié de la production du pays. Ces exportations représentaient le quart de toutes nos ventes à l’étranger.

Un Canada sans pétrole exporté sera forcément plus pauvre avec des revenus fiscaux à la baisse, ce qui provoquera une puissante onde de choc sur le programme national de péréquation.

Le salut de l’Alberta passe donc par l’Asie et, secondairement, par l’Est du pays. D’où cette idée de raffiner du pétrole albertain au Québec. On aimerait aussi amener le pétrole albertain jusqu’au Nouveau-Brunswick d’où il pourrait être raffiné pour approvisionner la côte Est américaine et, peut-être, l’Europe. C’est de cela que voulait parler lundi le premier ministre de cette province, David Alward, à Pauline Marois.

Entre-temps, va-t-on trouver du pétrole québécois ? Va-t-on le développer ? Le Québec pourrait-il devenir auto-suffisant et se présenter même comme un concurrent de l’Alberta sur l’Est du continent ? Tout cela reste de la fiction, mais nous ne sommes pas à une grande surprise près.

Côté Ouest, les problèmes sont à la hauteur des perspectives. Qui aura besoin de pétrole au cours des prochaines décennies ? La Chine et l’Inde, d’abord et avant tout. Encore faut-il être capable de transporter le pétrole vers le Pacifique, en passant par la Colombie-Britannique et des territoires autochtones. Bonne chance!

L’Alberta a déjà des difficultés à vendre son gaz naturel. On en trouve partout ! La Colombie-Britannique veut exploiter ses nouvelles ressources et les vendre, sous forme liquéfié, sur les marchés asiatiques.

L’Ontario et le Québec s’approvisionnent maintenant en partie avec du gaz de schiste américain et cette proportion sera de plus en plus importante. Pas étonnant, c’est moins cher. Nous jouons aux vierges offensées quand il s’agit de l’exploiter, mais nous avons moins de scrupules à le consommer.

Le gaz de schiste a amené au plancher le prix de l’électricité vendue par Hydro-Québec à ses clients américains. Jusqu’à quel point et pendant combien de temps cette situation va-t-elle durer ? Quel impact cela aura-t-il sur la rentabilité de la société d’État et sur la grosseur du dividende versé à l’État ?

L’exploitation du gaz et du pétrole seront au centre de tous les enjeux économiques et politiques. Le joker dans cette partie, c’est le mouvement écologiste. Où il est fort et influent, les pays ou juridictions laisseront passer l’opportunité au nom d’intérêts suprêmes. Et ce sont les autres qui empocheront nos dollars.

 

 

19 commentaires
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Le Québec est aussi bien de se réveiller. Je pense bien qu`il y aura une chute de la péréquation Canadienne dans pas trop long vu la chute de revenu de l`Alberta avec son pétrole et son gas. On a de la misère à couper 250 millions dans les universités(on va leur permettre de faire des déficits, nouveau stratagème du PQ pour atteindre le déficit 0 sans le faire réellement), imaginez si le Québec perd 700,800 millions ou 1 milliard de péréquation. Ça va ruer dans les brancards.

Bonne nouvelle, ca va faire baisser la piasse un peu et permettre aux PME québécoises de respirer un peu.

Je penserais pas que la piasse canadienne baisse tant que ça. Aux USA, ils sont ben pleins de dettes et la FED imprime 85 milliards par mois tant que le chômage baissera pas à 6.5 %. Pas trop bon pour la piasse Américaine.

Vos propos plaident en quelques sortes, en faveur d’un développement économique basé sur des composantes industrielles qui vont consommer les ressources sur place, dont de l’énergie disponible et produite à proximité, par ce déploiement méthodique, ces industries contribueront à l’exportation de beaucoup de beaux produits finis, des biens nettement porteurs de valeurs ajoutées, ce qui produira de beaux dollars qui auront un effet positif dans notre balance des paiements, en même temps on pourra créer de nouveaux jobs qui n’existent pas ou qui n’existaient plus. On va pouvoir édifier de nouvelles communautés autour de ces activités, ce qui est très bon pour le bâtiment et les infrastructures.

Qui plus est, lorsqu’on déplace peu de matériaux qui sont employés sur place, quand les sources d’énergie produites sont utilisées sur place, on favorise un bilan écologique, bioénergétique et éco-systémique qui ne saurait déplaire.

Puis comme le dicton dit : « Si tu ne vas pas à la montagne, c’est la montagne qui viendra à toi » ; aussi les compagnies indiennes, chinoises, coréennes, brésiliennes et européennes (liste non exhaustive) sont-elles bienvenues pour partager leur savoir-faire avec le nôtre ; assurer de la sorte une joyeuse coopération qui nous acheminera enfin sur la voie de la prospérité universelle.

Après tout, ne sommes-nous pas entrés dans l’année du serpent ? – Ce projet de redéploiement de l’œuvre manufacturière, axée sur une exploitation intelligente de nos ressources naturelles, soutenue par une économie du savoir de premier plan, quitte à agréer le principe de la gratuité scolaire pour les bons élèves, tout cela devrait contribuer à produire une paix sociale de longue durée, tout comme un accroissement progressif et régulier de notre PIB, ce qui en plus nous permettra à nouveau de laisser filer sans même s’en soucier, d’un niveau (toujours tentant pour un gouvernement) d’accroissement raisonnable du déficit public.

— En cette occurrence, même les banquiers et les financiers seront aux anges !

http://www.lapresse.ca/debats/debat-du-jour/201302/19/01-4623296-le-quebec-doit-il-exploiter-ses-ressources-pour-dependre-moins-de-la-perequation.php

En outre, le pétrole et le gaz sont faibles créateurs d’emplois et ne génèreraient que peu de revenus indirects. Sur un budget de près de 73 milliards, les revenus directs tirés de l’exploitation des ressources naturelles rapportent moins de 3% des revenus gouvernementaux. Même si ces revenus doublaient, le problème des finances publiques demeurerait entier. La richesse du Québec provient traditionnellement d’une économie diversifiée qui est présentement mise à mal par la hausse de 40% du dollar canadien en quelques années causée par le boom pétrolier. La péréquation reçue de l’Alberta permet de compenser en partie cette problématique.

@ Jack 2
« Bonne nouvelle, ça va faire baisser la piasse un peu et permettre aux PME québécoises de respirer un peu. »

Je ne vois pas en quoi 1) l’exploitation de nos ressources ferait baisser la valeur du dollar canadien et 2) en quoi un dollar faible est une bonne chose pour l’économie.

Vous véhiculez un mythe malheureusement très répandu comme quoi un dollar faible profiterait à l’économie alors que c’est davantage le contraire qui se passe.

Un faible dollar est une perte nette de pouvoir d’achat pour les salariés et les consommateurs, l’équivalent d’une baisse de salaire. Le dollar faible sert d’illusion aux entreprises peu productives qu’elles seraient compétitives sur le marché mondial. L’important n’est pas le nombre d’argent que nous possédons mais ce que ces dollars peuvent nous procurer. Or, un dollar faible, en plus d’affaiblir la richesse de tous, encourage les investisseurs à adopter des comportements plus risqués pour balancer la perte de leur pouvoir d’achat menant ainsi à plusieurs malinvestissements qui favorisent la création de bulles spéculatives.

Finalement, pour revenir sur le sujet, peu importe que les ressources sur le territoire de la province soient consommées/transformées sur place, les exploiter attirera nécessairement les investissements privés dont le Québec a tant besoin.

@Jackwood

Le Canada aussi imprime en masse. D’où croyez vous donc viennent tous ces capitaux prêtés par les banques à des milliers de ménages (avec garantie fédérale) pour faire gonfler l’endettement et la plus grosse bulle immobilière de l’histoire du pays? Bulle qui incidemment commence à éclater.

Le $CAN est fort car le Canada est perçu comme un pays de commodités (même si les ressources ne représentent que 5% de l’économie) et comme un endroit refuge pour placer de l’argent.

Or les perceptions ça peut changer très vite.

Certes un dollar plus faible aidera les exportations, mais c’est aussi un conséquence de troubles économiques qui pourraient faire très mal. De plus la dévaluation affecte le pouvoir d’achat de millions de gens.

Surtout il faut constater qu’avec le fort taux de taxation et l’endettement calamiteux public et privé la dévaluation deviendra sans doute notre unique marge de manoeuvre.

Pas brillant, c’est le moins qu’on puisse dire.

@ jack2 (# 5):

Ah…le mythe de la « maladie du Hollandais »!

À lire sur ce sujet:

http://www.iedm.org/fr/39316-lhypocondrie-de-m-mulcair

EXTRAIT:

Premièrement, l’appréciation du huard ne peut être attribuée uniquement au boom pétrolier. L’expansion monétaire américaine y a contribué de deux manières : 1) elle a dévalorisé le billet vert au profit de notre monnaie; et 2) elle a exercé des pressions à la hausse sur le prix des ressources naturelles, lesquelles ont également fait grimper notre dollar.

Deuxièmement, il n’y a pas qu’au Québec que le secteur manufacturier est en situation difficile. C’est le cas dans la majorité des pays industrialisés, incluant les États-Unis, où il est pourtant impossible d’invoquer la maladie hollandaise.

Troisièmement, M. Mulcair oublie que les déboires du secteur manufacturier ont débuté il y a 35 ans, bien avant le succès de l’industrie des hydrocarbures de l’Ouest canadien. Il semble également ignorer que le dollar canadien a déjà été relativement faible (un dollar canadien valait à peine 61 cents américains en 2002) sans pour autant relancer certaines industries en difficulté.

Quatrièmement, M. Mulcair néglige le fait qu’un taux de change élevé réduit le prix de nos importations. Les consommateurs en profitent, certes, mais les entreprises aussi. Elles peuvent se procurer les matières premières et le capital productif dont elles ont besoin à moindre coût, et ainsi mieux affronter la concurrence internationale.

Finalement, la compétitivité ne dépend pas exclusivement du taux de change. La créativité, l’ingéniosité et la propension à prendre des risques y contribuent fortement. En revanche, la fiscalité confiscatoire, le cadre réglementaire contraignant et le coût élevé de la main-d’oeuvre peuvent contraindre des entrepreneurs à jeter l’éponge. Par-dessus tout, la compétitivité est tributaire de la productivité. Or, le Québec a été dans le peloton de queue des principales économies industrialisées pour le niveau et le taux de croissance annuel moyen de sa productivité au cours des 30 dernières années. »

Autre chiose à ce sujet?

@Brasseur

Un dollar faible affecte le pouvoir d’achat? En théorie oui. Mais en pratique on a tous vu depuis 5 ans qu’un dollar fort ne réduisait pas les prix des produits qu’on achète sur les tablettes parce qu’on se fait voler par les intermédiaires

J’aimerais revenir sur la question de la valeur des monnaies qui me semble plutôt intéressante. Dans les faits, faut-il avoir une monnaie faible ou une monnaie forte ? Pratiquement il faut avoir une monnaie bien évaluée. La valeur des monnaies en particulier les monnaies de réserves (ce que devient le dollar canadien) tirent leur appréciation sur le marché monétaire (premier marché au monde) de deux aspects en particulier : la vigueur de son économie (échanges de flux monétaires soutenus par la vente de produits et services) et les échanges d’argents aux fins plus spéculatives.

C’est parce que ces deux paramètres sont souvent en balance que certains pays dont le Japon ou encore la Suisse sont périodiquement obligés de prendre des dispositions pour limiter la hausse de la valeur de leurs monnaies. Ces monnaies deviennent des : « valeurs refuges » et leur appréciation affecte en particulier – lorsqu’un pays dispose d’un potentiel industriel, commercial, agricole ou de services ¬– le prix de vente de ses produits, ce qui affecte aussi la balance des paiements (importations/exportations).

C’est notamment sur la base de tels paramètres que certains économistes (comme Paul Krugman) estiment qu’un dollar américain un peu moins fort ne nuit pas, puisqu’on considère, ce qui est en partie vrai, que la capacité économique des USA ne fonctionne pas à plein régime, non parce que les produits et services offerts ne sont pas bons, simplement parce que les prix proposés avec un dollar gonflé, ne placent plus les USA en concurrence sur tous les marchés, ce qui réduit d’autant leur compétitivité.

Quoiqu’il en soit, je partage l’opinion de Jacques Marceau quant au fait que quelque soit la valeur des monnaies, cela ne dispense pas les entreprises de viser l’excellence, de veiller sur tous les postes, à maintenir et si possible améliorer toujours le niveau de la productivité. Ce qui signifie : d’offrir de la qualité au meilleur prix, ce qui donne toujours de très bons arguments de vente pour les équipes commerciales.

On parle souvent du gaz de schiste comme source d’énergie mais ne pas oublier que c’est aussi une matière première pour fabriquer de nombreux produit chimique essentiel à l’industrie manufacturière.

À cause du gaz de schiste, certaine compagnie installé en Chine reviennent aux USA.

Refuser d’exploiter cette ressource, c’est assassiner le Québec à petit feu.

@ jack2 (# 9):

On se fait voler par les intermédiaires et ça vous choque?

Où êtes-vous donc lorsque l’on dénonce la SAQ pour le VOL autrement plus impudique que celui des gens que vous signalez?

Le Québec est l’un des endroits où les prix sont les plus onéreux AU MONDE!

Ça ne vous choque pas?

Ça fait des dizaines d’années que cet organisme étatique nous extorque quasi-frauduleusement de l’argent et pouf! disparu le sentiment d’exaspération…

Étrange non?

«L’Ontario et le Québec s’approvisionnent maintenant en partie avec du gaz de schiste américain et cette proportion sera de plus en plus importante. Pas étonnant, c’est moins cher. Nous jouons aux vierges offensées quand il s’agit de l’exploiter, mais nous avons moins de scrupules à le consommer.»

Parfait de même, c’est pas nous qui allons récolter les dégâts environnementaux.

Si il est moins cher, c’est qu’il est moins rentable, qu’il génère moins de profits et de redevances.

Qui a-t-il de mal à ce que ce soient maintenant les québécois qui jouent le même jeu que les anciennes métropoles coloniales? (Le Québec se sert des ressources étrangères à bon prix et laissent les indigènes ramasser les pots cassés après coup. Good deal, isn’t it?)

@francois

La SAQ ne nous vole pas. Elle nous taxe indirectement.

La SAQ, HQ et Loto-Québec paient plus d’impots (lire redevances) au Gouvernement que TOUTES les cies au Québec réunies! TOUTES

Elles paient 4,9 milliards au ministre des finances alors que TOUTES les cies ne paient que 4,3 milliards. Les cies NOUS VOLENT. Elles font d’immenses profits et se sauvent avec

@ SensCommunRugueux (# 13):

« Qui a-t-il de mal à ce que ce soient maintenant les québécois qui jouent le même jeu que les anciennes métropoles coloniales? (Le Québec se sert des ressources étrangères à bon prix et laissent les indigènes ramasser les pots cassés après coup. Good deal, isn’t it?) » (sic)

Exact!!!

Je cesse immédiatement d’acheter local et je me précipite vers les grandes surfaces qui nous vendent des fruits et légumes, de la viande et plusieurs auttres produits manufacturés ailleurs qu’au Québec.

Comme ça, l’air du Québec restera pur, notre eau cristalline et nos terres exemptes de purin et autres produits charmants.

Merci pour le « tip ».

@ jack2 (# 14):

C’est du VOL!

Ils profitent induement d’une situation de monopole où la clientèle est captive et où leur organisme est protégé mur-à-mur par des lois et des règlements pour exploiter honteusement la population avec des prix indécents.

Dans un marché LIBRE et OUVERT à la concurrence, les choix seraient plus vastes, les prix beaucoup…beaucoup plus raisonnables et le service empressé.

En plus, les dirigeants et les employes de ces sociétés d’État se apient de bonis. Des bonis à des gens qui travaillent en vase clos à nous déposséder.

Hos… qu’on est épais!

L’argent des Québécois que ces monopoles versent au gouvernement ne disparaîtrait pas. Elle demeurerait plutôt dans les poches des contribuables qui la dépenserait et/ou l’investieraient ailleurs que dans un labyrinthe administratif aussi inutile qu’inefficace.

Les gagnants? Les Québécois.

Les perdants? Les politiciens, les fonfons et les syndicats.

Quel plaisir de vous retrouvez cher François 1:

Si je suis la logique que vous défendez depuis des lustres, pour vous: peu importe les circonstances, peu importe les impacts, peu importe les conséquences, votre choix favorisera toujours votre porte-feuille et avant et surtout celui d’intérêts privés.

Et les intérêts privés sont … apatrides…

N’est-il pas? (sic)

Pour votre ironie sur l’achat local, vous me faites verser une larme.

@ SensCommunRugueux (# 17):

Content que vous appréciez autant mes commentaires. Vous m’en voyez ravi…

Je préconise surtout la LIBERTÉ de choix.

Vous voulez payer beaucoup plus cher pour des produits supposément de meilleure qualité, équitables et tout le tralala qui viennent du Québec (vous seriez surpris des résultats des tests faits à l’aveugle…)?

Parfait mais ne venez pas nous imposer VOS choix comme étant les meilleurs. Tous n’aiment pas nécessairement la tarte aux pommes.

Bonjour M. Duhamel,

Selon moi avec notre contexte nous avons avec l’énergie le plus beau sujet pour bâtir un projet de société solide . Ce projet serait enrichissant pour maintenir notre niveau de vie avec une population vieillissante tout en respectant l’environnement. La réalité est que nous ne retournerons pas à l’âge de pierre et que même les plus ardents défenseurs de l’environnement demeurent des consommateurs d’énergie.

Un tel projet de société visant à se doter du portefolio idéal en énergie serait mobilisateur et permettrait d’orienter nos politiques et nos efforts vers un meilleur focus qu’actuellement .

Je voulais aussi commenter votre dernier papier de l’actualité du 15 mars 2013 Quand l’état se fait gardien de Québec Inc. Vous y relater avec justesse plusieurs échec d’implication gouvernementale dans le domaine privé. Il y a cependant au moins un cas qui diffèreavec la compagnie minière Québec Cartier (maintenant ArcelorMittal)ou en 2003 le gouvernement libéral a injecté 20M $ pour retirer environ quelques 140M $ en vendant ses actions à peine quelques années plus tard. Le pire est qu’avec 33% des actions l,état aurait pu augmenter ses revenus de façon très importante puisque le rentabilité dans le domaine du fer est très bonne depuis depuis les 7 dernières années.

Salutations