Les 12 travaux du Québec

Il y aura fort à faire pour maintenir le niveau de vie des Québécois.

Maintenir le niveau de vie des Québécois dans les années à venir, considérant le vieillissement, demandera pas mal d’efforts. Appelons ça les 12 travaux de l’économie.

Compte tenu des ressources humaines à sa disposition dans les âges dits actifs — les 15 à 64 ans —, le Québec a connu une bonne performance économique de 2002 à 2013. Son volume de production (PIB) par habitant de ce groupe a augmenté de 10 %, soit autant qu’aux États-Unis et plus qu’en Ontario (seulement 3 %). Le bon rendement comparé de l’économie découle surtout de l’ascension spectaculaire du taux d’activité des Québécoises, elle-même attribuable en bonne partie à la politique familiale lancée par Lucien Bouchard et poursuivie par Jean Charest : garderies à cinq puis à sept dollars, congés parentaux améliorés, soutien aux enfants, prime au travail.

Le Québec a cependant perdu du terrain depuis trois ans. De 2013 à 2016, son PIB par habitant d’âge actif n’a progressé au total que de 4 %, contre 6 % aux États-Unis et en Ontario. Les causes sont faciles à cerner. Le repli abrupt et soudain de la démographie a assombri les perspectives de croissance, ce qui a amené les entreprises à freiner leurs investissements. En même temps, les hausses d’impôts et les dures compressions de dépenses du gouvernement provincial ont fait caler l’économie. Enfin, en 2016, les exportations internationales du Québec ont reculé plutôt que d’avancer.

Heureusement, il est fort possible que les choses commencent à se replacer pour le Québec en 2017 et 2018. L’investissement privé achève son repli temporaire. L’investissement fédéral dans les infra­structures va revigorer l’économie. Et le gouvernement provincial recommence à dépenser. L’approche de l’élection de 2018 semble l’aider à se repentir d’avoir comprimé ses dépenses plus que nécessaire.


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Qu’est-ce qui cloche à propos de l’économie québécoise?


Il faut évidemment se réjouir de l’amélioration des perspectives économiques en 2017 et 2018. Cependant, si on allonge l’hori­zon à 10 ans, force est de constater que le vieillissement démographique pose un grand défi à la croissance du Québec. Le nombre de 15 à 64 ans diminue, tandis que la population retraitée augmente à vive allure. En 2016, chaque centaine de Québécois de 65 ans et plus pouvait compter sur 370 personnes plus jeunes pour la soutenir économiquement ; en 2025, elles ne seront que 270 pour le faire.

Qu’arrivera-t-il ? Si, de 2016 à 2025, l’économie enregistre la même croissance par habitant d’âge actif qu’elle l’a fait de 2002 à 2016 — ce qui est tout à fait envisageable —, le PIB du Québec par personne de 15 à 64 ans sera 9 % plus élevé en 2025 qu’en 2016. Mais cette hausse de revenu par personne d’âge actif devra être partagée avec un nombre total croissant d’enfants et d’aînés. Selon l’Institut de la statistique du Québec, de 2016 à 2025, la population totale du Québec devrait augmenter de 9 % de plus que sa population de 15 à 64 ans. À 9 % contre 9 %, l’effet défavorable du vieillissement démographique annulera l’effet favorable de la croissance économique. La performance économique des 15 à 64 ans suffira tout juste à maintenir le niveau de vie moyen des Québécois. Inflation déduite, nous ne serons pas plus riches par tête de pipe en 2025 qu’en 2016.

Y a-t-il moyen de faire mieux ? Oui, à condition que le PIB par habitant d’âge actif augmente plus vite de 2016 à 2025 que de 2002 à 2016. Ce sera possible si plus de personnes de ce groupe sont au travail (hausse du taux d’emploi), ou encore si on outille chacune d’elle de façon à lui permettre de produire plus par heure travaillée (hausse de la productivité).

Sur le plan de l’emploi, il faudra améliorer les compétences de base (compter, lire, écrire), favoriser la persévérance à tous les niveaux scolaires, répondre aux besoins particuliers des personnes en difficulté, encourager le travail passé 55 ans et aider les nouveaux immigrants à s’intégrer plus rapidement à l’emploi.

Sur le plan de la productivité, il faudra s’appuyer encore plus sur la compétence des travailleurs, le dynamisme des entrepreneurs, le talent dans la gestion, l’imitation et l’innovation technologiques, la gestion participative, un environnement concurrentiel, l’ouverture sur le monde et de bonnes infrastructures publiques.

Rien que ça. Y en aura pas de facile, mais l’optimisme est permis.

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39 commentaires
Les commentaires sont fermés.

Dans l’ensemble, les enjeux qui sont ici présentés, sont bien connus depuis… je dirai… au moins dix ans. À tout le moins par celles et ceux qui s’intéressent un minimum à la chose économique….

Ce qui me surprend le plus, c’est qu’apparemment, la plupart de ces enjeux soient ou aient été ignorés du monde politique depuis tout ce temps.

Ce qui me surprend encore, c’est que la population d’une manière générale, semble assez peu s’inquiéter de tout cela pour autant que leur revenu bon an, mal an entre dans leur foyer…. À condition encore que l’accès au crédit soit toujours suffisant, les taux d’intérêts suffisamment bas et la valeur de leurs biens immobiliers en constante augmentation. Un accroissement de la valeur des dits biens, lequel est purement spéculatif… avec la bénédiction de tous les gouvernements.

Hors la valeur de ces biens de consommation immobilière entre sauf erreur de ma part dans le calcul du PIB par habitants.

La question est donc là ! Que signifie pour le profane (que je suis) la valeur d’un PIB par habitant pour la grosse tranche des actifs de 15 à 64 ans quand la valeur du dit PIB ne reflète que très partiellement du dynamiste économique ambiant, ne reflète effectivement pas (ou guère) du dynamisme (extraordinaire) des entreprises ?

Pas plus que cela ne reflète de la répartition équitable de la masse monétaire (dont les salaires et autres revenus) au sein de toute la population. Bref… même si le Québec grâce en partie à ses coûteux programmes sociaux est plutôt moins inégalitaire, il n’en reste pas moins que plus d’uns ou plus d’unes se retrouvent (un jour) laissés pour compte et sans le sou.

Ainsi, le Québec, tout comme une bonne partie du Canada, sont-ils devenus des experts dans une forme plutôt bien élaborée de la gestion d’une économie de rentiers. Cette économie de rentiers crée des « jobs » soit-dit en passant et ces emplois créés en gestion et services connexes contribuent à accroître la valeur du PIB également.

Le PIB et sa réparation par habitants actifs offre une mesure quantitative de la richesse effective plutôt partielle dès lors qu’on n’envisage pas le détail. À ce titre et sans entrer non plus dans le détail, nous pouvons relever que la part du PIB générée par les entreprises du Québec est plutôt mince (15%) lorsque comparée aux biens et services qui quant à eux prennent la part du lion (près de 60%).

Pour les entreprises, le Québec fait plutôt moins bien que la moyenne du Canada (environ 20%). Il est aisé de noter que ce sont dans ces secteurs que résident les meilleures opportunités de croissance. C’est dans la promotion de l’activité humaine que les politiques devraient s’ajuster. Il est plus que temps de donner un « coup de pouce » à entrepreneuriat, regarder de près tout ce qui manque « chez nous » et prévoir les allocations nécessaires en ressources humaines (et monétaires) pour soutenir ces changements à moyen et long terme.

Tout cela bien sûr, ne nous dit pas exactement comment nous allons passer d’une société dominée par des gestionnaires qui prennent la meilleure part du PIB par tête de pipes… à une société productive, dynamique, inspirée et inspirante pour toutes les générations, dans un avenir prochain.

— Messieurs Couillard, Trudeau, O’Leary ou peut-être Lisée (liste non exhaustive) auraient-ils pour nous quelques petites idées ?

Les lucides avaient fait exactement le même exercice il y a quelques années:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pour_un_Qu%C3%A9bec_lucide
Toujours aussi pertinents…
Mais bon, avec 50% d’analphabètes fonctionnels, pas évident de faire comprendre ces choses au « vrai monde ».

Cher Antoine… Ce n’est pas moi qui crée les statistiques:

http://ici.radio-canada.ca/emissions/le_15_18/2016-2017/chronique.asp?idChronique=418178

Extrait: « « L’éducation au Québec n’est pas une valeur importante comme elle devrait l’être. » Marie-France Bazzo revient sur des chiffres alarmants, révélés par le Journal de Montréal. Pas moins de 53 % des Québécois de 16 à 65 ans sont considérés comme des analphabètes fonctionnels. La chroniqueuse juge que c’est un échec de notre système social. »

Fin de l’extrait.
 
Cette stat a été confirmée à moult reprises depuis des années…

LA question: comment pouvez-vous faire comprendre à des analphabètes fonctionnels, qui votent et qui se reproduisent tout en transmettant leurs « connaissances » à leur progéniture, les rudiments d’une saine économie? Hein?

Cher François
Vous n’êtes même pas en mesure de comprendre qu’Antoine ne conteste aucunement la donnée statistique mais ironise sur votre certitude de ne pas être parmi les 53% en question. Vous apportez la preuve de ce qu’il fallait démontrer.

J’avais parfaitement compris koldo mais la subtilité de mon message vous a sans doute échappée.

La subtilité de votre message ? Mon cher Francois, je dois vous avouer que je la trouve, comme disent les Français, quelque peu relou.

@ koldo le 30 janvier 2017 à 21 h 12:

C’est VOTRE problème…pas le mien.

N’avez qu’à cesser de me lire et de me répondre et BINGO, vous retrouvez la légèreté de votre esprit qui semble tant vous manquer.

Exactement la même réaction que toi ! Les lucides ont identifiés le problème et on n’ a pas le choix de passer par là !!!! PRODUCTIVITÉ, COMPÉTENCE sont le succès et c’ est tout à fait le contraire des dirigeants syndicaleux !!

«le Québec a connu une bonne performance économique de 2002 à 2013. Son volume de production (PIB) par habitant de ce groupe a augmenté de 10 %, soit autant qu’aux États-Unis et plus qu’en Ontario (seulement 3 %).»

Durant cette période les É-U ont vécu l’éclatement de leur bulle immobilière et une (douloureuse) phase de désendettement des ménages, aujourd’hui la situation financière des ménages américains est solide alors que cette des ménages Canadiens voisine l’état de crise, chez nous la phase de désendettement reste à faire.

L’Ontario a été plus touché par la crise que le Québec, cela explique peut-être une partie de son retard. En tous les cas je pense qu’une bonne partie de la «bonne performance économique» au Québec et au Canada est due à l’accroissement sans précédent de l’endettement des ménages qui dope les chiffres du PIB (blâmer beaucoup la SCHL pour ça, donc l’interventionnisme étatique…).

M Fortin vous dîtes que la solution à nos problèmes passe par l’accroissement de la productivité, je vous suis à 100% là-dessus, quoique je diverge sûrement sur la façon d’y arriver. Par contre cet objectif sera particulièrement difficile à atteindre alors qu’en plus de vent contraire démographique on sera éventuellement dans un cycle de désendettement des ménages dans une période où les taux d’intérêt décollent du plancher.

Par ailleurs les gouvernements ne pourront pas compenser tant que ça, le Canada supporte déjà une dette publique énorme (fédéral+autres, avant même que Trudeau en rajoute) :

https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/rankorder/2186rank.html

Et si on considère que nos ménages sont les plus endettés du G7 le Canada est sans doute un sinon le pays le plus endetté au monde! Augmenter la productivité dans ces conditions et durant la phase critique de vieillissement serait un exploit extraordinaire.

Ma conclusion est donc la suivante : A moins d’un miracle notre niveau de vie va baisser, probablement substantiellement.

À la lecture des quelques commentaires ci-hauts, les auteurs de ceux-ci auraient intérêt à mieux comprendre le fonctionnement du PIB, s’ils veulent qu’on les lise avec sérieux.

Pour augmenter la productivité, j’ai quelques suggestions qui n’ont pas été dites dans l’article. D’abord, une augmentation du salaire minimum à 15 $ l’heure, puis édicter des lois qui favorisent le syndicalisme qui va pousser les salaires vers le haut. Des salaires plus élevés augmentent le PIB et incidemment la productivité.

Sur l’« environnement concurrentiel », j’ai des réserves. Les scientifiques dans leurs recherches démontrent bien que la collaboration est plus efficace que la concurrence. D’ailleurs en économie, la théorie des jeux – pour ce qu’elle vaut ! – ne démontre-t-elle pas que la concurrence est inefficace ?

@ Marc Sauvageau,

— PIB brut du Québec : 363 milliards de CAD en 2014, il avoisinerait 380 milliards en 2015.

— Les dépenses personnelles et biens de consommation représentent près de 60% du PIB du Québec.

— Au moins 450 000 personnes étaient employées au salaire minimum en 2015.

Un passage (brutal ?) du salaire minimum à 15$ représente un accroissement en points de PIB de l’ordre de : 0,6% ; à condition encore que cet accroissement substantiel de la masse salariale soit transféré dans son intégralité dans la colonne des dépenses personnelles.

Quoiqu’une valorisation de tous les revenus soit un élément qui favorise l’équilibre social et donc une plus grande égalité des chances dans une société de consommation. On peut se demander, s’il est vraiment sérieux de fonder toute son argumentation sur ce seul raisonnement pour accroitre la productivité des entreprises ?

Beaucoup d’entreprises (principalement des PME et TPE) ne peuvent tout simplement pas rémunérer leurs employés avec des salaires plus élevés sans être elles-mêmes compensées financièrement : soit par des baisses d’impôts, de taxes et de charges sociales ou sans répercuter l’augmentation de la masse salariale d’une manière ou d’une autre aux clients.

Estimer que la productivité s’accroit mécaniquement par le truchement de l’augmentation du salaire minimum seulement est une vision de l’esprit qui ne s’applique pas systématiquement à tous les métiers.

À contrario, une augmentation du nombre des entreprises permettant de faire passer l’ensemble du produit en proportion de la moyenne du Canada ; devrait permettre (théoriquement) d’accroitre le PIB de l’ordre au minimum de 5%. Plus de personnes en situation d’emploi devrait avoir qui plus est une incidence significative sur l’augmentation des dépenses personnelles et biens de consommation.

L’organisation générale du travail a toujours historiquement été le premier facteur à prendre en considération dans le développement de la productivité. Une augmentation de la masse salariale est un corolaire seulement de cette réorganisation et non le facteur (la cause) déterminant(e) puisqu’elle incite simplement les entreprises à réviser l’ensemble du processus organisationnel dans le but d’augmenter la performance sans nécessairement pour autant réduire la masse des profits. Ce qui induit le principe de collaboration dont vous faites mention.

Même si vos commentaires généraux (mais pas généreux) ne s’appliquent pas spécifiquement et seulement à moi…. Vous ne prenez que trop pour argent comptant le fait que je sois si profane que ça ! — Il est donc facile en quelques sortes de pouvoir vous leurrer….

— Bon nouvel an chinois !

Votre réplique confirme ma remarque.

Les salaires et traitements (170 984 M $) représentent 44,8 % du PIB québécois (380 972 M $) en 2015. On se demande bien comment les ménages avec 170 984 M de dollars auraient pu dépenser pour 228 583,2 M de dollars (60 %) !

Mes suggestions n’étaient pas exclusives, elles s’ajoutaient aux autres énoncés dans l’article. Lorsqu’un économiste nous parle de productivité, il parle essentiellement de la productivité du travail. Comment calcule-t-on la productivité du travail ? En calculant le rapport du PIB (la valeur ajoutée) sur les heures travaillées (PIB/nbre heures de travail). Faites, toutes les hypothèses imaginables que vous voulez, mais une augmentation du salaire quelle que soit la manière – dont le salaire minimum – s’additionne à la valeur ajoutée. Quand le numérateur croit davantage que son dénominateur, la réponse est facile à trouver, la productivité augmente.

Dans votre premier commentaire, vous avez écrit : « Hors la valeur de ces biens de consommation immobilière entre sauf erreur de ma part dans le calcul du PIB par habitants. » C’était une erreur de votre part, si l’on tient compte aussi du paragraphe qui précède, puisque seulement le coût de fabrication ou de réparation des maisons entre dans le PIB.

Plus loin, vous affirmez : « … la valeur du dit PIB ne reflète que très partiellement du dynamiste économique ambiant, ne reflète effectivement pas (ou guère) du dynamisme (extraordinaire) des entreprises ? » Le PIB étant la valeur de la production finale d’un pays ou d’une région (en dollars pour le Canada) sur une année, ce serait étonnant qu’il ne reflète pas le dynamisme des entreprises et de son économie.

@ Cher Marc Sauvageau,

— PIB :
Vous semblez à l’évidence avoir oublié qu’une grande quantité de biens sont à toutes fins pratiques achetés à crédit. D’autre part, il n’y a pas que les ménages qui achètent des biens. Il y a les administrations publiques, les professionnels, les entreprises…, etcetera….

Vous aurez de toute évidence mal lu mes commentaires. Je n’ai jamais employé le terme de « consommation des ménages » pour désigner le 60 % que vous m’attribuez ici. J’ai parlé de : « dépenses personnelles et biens de consommation », ce qui englobe évidemment tout ce qui précède.

Comme il existe plusieurs méthodes de calcul du PIB, vous concentrez votre attention sur la rémunération du travail. Cela n’est pas faux. Si ce n’est que la comptabilité des dépenses personnelles et des biens de consommations reste juste également.

— Productivité :
Le calcul de la productivité est multifactoriel. Quoiqu’il en soit, comme je l’ai écrit : « Une augmentation de la masse salariale est un corolaire seulement de cette réorganisation et non le facteur (la cause) déterminant(e) »

La productivité est essentiellement une mesure d’efficacité. Si la masse salariale augmente, mais pas le volume et/ou les marges sur les produits et services rendus. Il n’y a pas de gains de productivité comme tels. Cela peut même engendrer des baisses de productivité et des pertes. Cette réalité ne sera peut-être pas répercutée dans le « grand total » du PIB, mais elle affectera certains secteurs de l’économie et/ou plusieurs entreprises.

— Immobilier :
Les : « acquisitions nettes et cessions d’objets de valeur » entrent dans le calcul du PIB. Les plus-values et les bénéfices réalisés sur la cession ou la vente de biens immobiliers entrent donc dans ce calcul.

Aussi ce n’est pas « seulement » comme vous l’écrivez : « puisque seulement le coût de fabrication ou de réparation des maisons entre dans le PIB »….

— Dynamisme économique :
Considérant que la croissance du PIB réel est pratiquement nulle puisque ces dernières années dans le meilleur des cas le PIB a suivi le rythme de l’inflation ; il me semble un peu difficile de parler de dynamisme surtout quand l’appréciation de certains produits et services est selon moi artificielle dans un certain nombre de cas puisque cette appréciation est en grande partie soutenue par des facilités de crédits.

**** En conclusion :
Votre exercice de lecture sélective et rapide… dessert le sujet traité. Comme vous voulez aller vite et de manière expéditive, vous lisez des choses qui ne sont pas écrites et vous vous lancez dans des interprétations de choses qui ne sont pas même dites.

Je dois dire que venant de vous, je me suis habitué au fil des ans à tout cela. On ne peut décidément rien attendre de bien neuf de votre part en cette année 2017. Ce qui est bien dommage. Ne trouvez-vous pas ?

De la façon dont vous voyez les choses , il suffit d’ augmenter les salaires et le PIB va se remettre d’ aplomb ! Théorie d’ économiste clérical ! Pour augmenter la productivité il faut du leadership et beaucoup d’ aplomb ! Le salaire augmente lorsque tu as fourni un EFFORT !! Je n’ ai jamais vu un cultivateur augmenter ses revenus en augmentant ses revenus !!!! Dites-moi à quelle université avez-vous étudiée ? Le facteur humain est très important dans la richesse collective et pour s’ enrichir , socialement il faut s’ investir et actuellement ce n’ est pas cela qui se produit ! La culture syndicale nous indique qu’ ils ont beaucoup plus de droits que de devoirs !!

On voit que vous n’avez jamais négocié un contrat de travail. Le salaire est en fonction de votre rapport de force avec l’employeur. Seul, vous êtes en position de faiblesse pour négocier une augmentation salariale (avec ou sans effort). En groupe, en étant solidaire, votre pouvoir de négocier est robuste.

Quelle vision superbe, puissante, à la fois élégiaque, romantique et allégorique de ce qu’est le syndicalisme.

Solidarność ! Kamarades prolétaires !

Serge va pas nous remettre ça ! Quand il perd les pédales, il tutoie tout le monde et se plaint après qu’on le traite comme un prolo., Voyons Serge !

En addition

À propos de mon commentaire au sujet de ma comparaison entre les dépenses et les revenus des ménages, il sert seulement à souligner qu’on ne devrait pas comparer les dépenses avec les revenus du PIB à cause de la divergence statistique. Quand Serge Drouginsky déclare que 60 % du PIB est le résultat de la consommation des ménages, il ne tient pas compte que ces 60 % du PIB viennent d’une production. Ainsi lorsqu’il mentionne, en comparaison, que les entreprises – on doit présumer que ce sont toutes les entreprises – ne génèrent que 15 % du PIB, en fait, elles génèrent 100 % du PIB. Dans les industries productrices de biens, la proportion est de 27,31 % et dans les industries productrices de services, elle est de 72,69 %.

J’ai répondu pour l’essentiel en termes simples à ces propos dans mes commentaires ci-dessus. Je ne comprends cependant pas ce que vous appelez une « cause de la divergence statistique », alors que nous ne faisons tout simplement pas référence aux mêmes données.

Pour pouvoir apprécier s’il y a divergence ou non. Il faudrait d’abord s’entendre sur un ou des document(s) commun(s). Voir si nos interprétations respectives après étude du document divergent ou si elles convergent. Vous avez sans doute vos références et moi j’ai les miennes.

Cela dit, je faisais effectivement référence aux dépenses des entreprises en proportion du PIB nominal. Il se peut effectivement que ma rédaction ait pu porter à confusion et qu’elle ait pu être interprétée par vous-même comme un gain.

Ce que je voulais démontrer, c’est qu’un nombre accru d’entreprises, accroit aussi le poids des entreprises dans l’accroissement du PIB, ce qui accroit mécaniquement le volume des dépenses.

— Idéalement les revenus et les dépenses devraient être équilibrés, peu importe de quelle manière exactement vous les comptabilisez.

1 – Consommation des ménages vs dépenses personnelles et bien de consommation.

C’est de l’enculage de mouche. Statistique Canada n’emploie plus cette vieille terminaison, mais utilise plutôt « Dépenses de consommation finale des ménages » dans ses comptes (exemple tableau CANSIM – 384-0038).

2 – Rémunération du travail vs dépenses personnelles et bien de consommation.

Quand on discute de productivité, c’est plus intelligent d’utiliser la rémunération qui est plus collée au travail que les dépenses des ménages.

3 – Le calcul de la productivité est multifactoriel.

Renseignez-vous comme il faut. La productivité est aussi unifactorielle. C’est le cas de la productivité du travail qui utilise les heures de travail comme intrant. Comme je l’ai déjà écrit, quand on parle de productivité seul, c’est de la productivité du travail dont il est question.

4 – Productivité = efficacité.

C’est ce que les livres savants racontent, mais qui relève de la connerie. Par exemple, l’Alberta a une productivité inférieure maintenant par rapport à l’époque où le prix du baril de pétrole dépassait le 100 dollars du baril. Croyez-vous que c’est parce que les Albertains sont devenus soudainement moins efficace ?

5 – Les maisons.

Dans votre texte vous écriviez : « Hors la valeur de ces biens de consommation immobilière… ». Le « ces » référençait au paragraphe précédent où vous mentionniez : « À condition encore que l’accès au crédit soit toujours suffisant, les taux d’intérêts suffisamment bas et la valeur de leurs biens immobiliers [en parlant de la population] en constante augmentation. Un accroissement de la valeur des dits biens, lequel est purement spéculatif… » Dans le calcul du PIB, la vente de maisons usagées n’est pas comptée puisqu’elles ont déjà été comptées pendant qu’elles étaient neuves. Donc, seulement les réparations de ces maisons peuvent entrer dans le PIB.

6 – Dynamisme économique.

Quand le PIB est au ralentit, ça signifie un dynamisme moins élevé, ça reflète une activité économique moins vigoureuse, mais ça laisse un signe. Positif ou négatif.

7- Divergence statistique.

C’est justement parce que les méthodes de ceuillette des données diffèrent suivant qu’on les attribuent à une dépense ou à un revenu qu’il y a divergence et qu »il n’y a pas de comparaison possible. Puisque vous en faites la remarque, les revenus devraient égaler les dépenses, mais dans les comptes économiques nationaux ceci arrive rarement, c’est pourquoi Statistique Canada utilise la méthode de divergence statistique qui consiste à faire la différence entre la somme des revenus et la somme des dépenses, de diviser le solde par deux et d’ajouter le résultat aux comptes des revenus et à celui des dépenses.

Si vous aviez l’habitude de lire les statistiques sur le PIB vous ne m’auriez jamais demandé la signification sur la divergence statistique puisqu’elle fait partie des comptes de revenus et dépenses, bien inscrite noir sur blanc.

P.S. Pour croître le nombre d’entreprises, il faut bien qu’il y ait une demande qui corresponde. Quoi de mieux que des salaires plus élevés pour augmenter la demande.

@ Marc Sauvageau,

Lorsque dans un commentaire précédent vous avez écrit ceci : « En calculant le rapport du PIB (la valeur ajoutée) sur les heures travaillées (PIB/nbre heures de travail) » ; je me suis aperçu que vous fondez l’ensemble de vos arguments sur un ensemble de données issues et compilées par Statistique Canada.

C’est à toutes fins pratiques la formule suivante qui s’applique : PIB = (PIB/Heures) x (Heures)

Le PIB agrégé mesure le rendement (selon Statistique Canada) et non point la valeur ajoutée comme vous l’écrivez.

Vos commentaires ci-dessus viennent apporter la confirmation de cette observation.

Je comprends que ce qui vous passionne soit les statistiques. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que dans vos commentaires vous faites références aux statistiques. Et personne ne conteste — pas moi en tout cas -, que les statistiques aient leur utilité.

Encore faut-il être capable d’en analyser les données.

Un des problèmes, c’est que vous ramenez la compréhension de toutes choses économiques aux seuls données statistiques. À titre d’exemple, votre propre réflexion en rapport avec la productivité albertaine démontrent une fois de plus que vous substituez une valeur statistique brute qui est structurellement formée d’une semble de variables à la réalité économique.

Ce sont donc ces variables sur une longue période donnée qu’il faut comparer avec d’autres données pour comprendre — par exemple la croissance secteurs par secteurs -, ce qui dans la structure économique s’est modifié concrètement.

Ainsi dans votre propre exemple, ce qui importe ce n’est pas la baisse globale de la productivité en Alberta, c’est plutôt de voir comment les cours du pétrole influent sur l’ensemble de l’économie. Pas seulement sur la productivité moyenne des entreprises de l’Alberta.

De la même façon sur une base prospective, il faut observer quels secteurs de l’économie ont vu leur productivité augmenter malgré la baisse des cours du pétrole. Ce sont probablement les secteurs de l’avenir qu’il faut supporter.

Voici à quoi servent les statistiques.

Au risque de vous déplaire, je maintiens que la productivité est multifactorielle, qu’elle ne saurait être mesurée de façon précise à l’aune de vos propres affirmations qui relèvent principalement de l’accumulation de connaissances livresques, lesquelles ne sont sous-tendues par la moindre connaissance pratique.

À bon entendeur, salut !

@ Serge Drouginsky
1 – « Le PIB agrégé mesure le rendement (selon Statistique Canada) et non point la valeur ajoutée comme vous l’écrivez. »

Dommage, mais après avoir lu ce qui suit, vous allez regretter d’avoir écrit cela :

« La valeur ajoutée se définit comme la valeur de la transformation qui est apportée aux matières premières ou aux biens et services intermédiaires utilisés dans un processus de fabrication. Elle se calcule en retranchant de la production brute les achats de biens et services qui sont transformés ou consommés par le processus de production. Son principal avantage provient du fait qu’un même produit n’est comptabilisé qu’une seule fois. LA SOMME DES VALEURS AJOUTÉES DANS L’ENSEMBLE DE L’ÉCONOMIE CONSTITUE LE PRODUIT INTÉRIEUR BRUT (PIB). [les majuscules sont de moi] » (La productivité. Définition et enjeux. Travail Québec. p.5)

2 – « Encore faut-il être capable d’en analyser les données. »

Disons qu’avec la citation qui précède et l’interprétation que vous m’avez donnée, l’incapable ce n’est pas moi.

3 – « Un des problèmes, c’est que vous ramenez la compréhension de toutes choses économiques aux seuls données statistiques. »

Avez-vous déjà ouvert un livre de macro-économie sans qu’il ne soit question de statistiques ? Apparemment non. Lisez-vous, regardez-vous ou écoutez-vous Gérald Fillion à la tv, où il ne se passe pas une journée sans qu’il ne parle d’économie avec statistiques à l’appui ? Vous êtes ici dans la chronique de Pierre Fortin, son article ne fait que cela analyser en se basant sur les statistiques.

4 – « Au risque de vous déplaire, je maintiens que la productivité est multifactorielle, qu’elle ne saurait être mesurée de façon précise à l’aune de vos propres affirmations qui relèvent principalement de l’accumulation de connaissances livresques, lesquelles ne sont sous-tendues par la moindre connaissance pratique. »

La productivité est un concept, il n’y a aucun lien avec une supposée « connaissance pratique ». Pour une seconde fois, vous allez regretter vos paroles avec ce qui suit :

« Plusieurs indicateurs peuvent être développés afin de rendre compte de l’évolution de la productivité. Ils sont habituellement regroupés en deux grandes catégories, soit les mesures unifactorielles et multifactorielles. Les
premières mettent en relation la production avec un seul intrant (habituellement le travail ou le capital), alors que les deuxièmes combinent simultanément les effets de plusieurs intrants.

Théoriquement, il y a autant de mesures unifactorielles qu’il y a de facteurs de production dans l’économie. En pratique cependant, la productivité du travail est celle qui est la plus fréquemment utilisée. Elle s’avère plus facilement mesurable et présente un intérêt plus grand pour ceux qui s’intéressent spécifiquement au potentiel de l’économie à hausser le niveau de vie de la population. » (idem. p.4)

Vous pourrez toujours continuer à me répondre comme vos derniers commentaires par des remarques stupides dignes de François 1, mais rira bien qui rira le dernier. À la lumière de ce qui précède, je me tords de rire.

…et pourquoi s’arrêter en si bon chemin Marc?

Allez…hop…faites un effort et augmentez-moi ça à $20.00 de l’heure. On augmentera ainsi notre PIB et notre productivité de façon substantielle.

Et bien sûr, rendons le syndicalisme obligatoire pour tous.

Et ceux qui gagnent DÉJÀ entre $12.00 et $20.00 de l’heure n’ont qu’à demander des augmentations proportionnelles au celles du salaire minimum et le tour sera joué. Et nos autres salariés feront de même… Et BINGO; le Québec deviendra ainsi le pays le plus riche de la planète.

J’ai manqué quelque chose?

Cher Francois,
Heureusement que vous posez la question parce que j’aurais été très pessimiste sur vos possibilités de sortir de votre analphabetisme fonctionnel. Vous savez, reconnaître le problème ccontitue déjà un pas. Il s’agit ensuite de prendre le taureau par les cornes comme l’a fait Jacques Demers (qui partait de beaucoup plus loin que vous). A propos, comment va votre progéniture… côté compréhension ?

Vous pouvez bien nous faire des leçons sur l’analphabétisme, vous n’avez rien compris de mes commentaires. Mon commentaire, teinté d’un peu d’ironie, démontrait que la formule pour calculer la productivité (du travail) était bien imparfaite et que la moindre augmentation salariale suffisait pour augmenter la productivité sans toucher aux autres facteurs qui influencent la production.

M Sauvageau, obliger les entreprises à payer leurs employés plus cher, dans certains cas plus que ce qu’ils rapportent, n’aide en rien la productivité des entreprises, bien au contraire. En conséquence tout gain initial pour le PIB s’en trouverait rapidement effacé

La remarque de mon premier commentaire s’adressait aussi à vous. Manifestement, vous ne comprenez rien au PIB. Les salaires sont une composante du PIB. Toute augmentation salariale fait grossir le PIB. Puisque par définition la productivité (du travail) est le ratio PIB/nombres d’heures travaillées, que les heures travaillées ont tendance à diminuer et que des salaires plus élevés augmentent le PIB, le ratio est facile à calculer même pour les faibles en mathématiques.

Probablement que vous comprenez beaucoup de choses au PIB mais vraisemblablement vous ne comprenez pas grand chose en affaires ! Les gens d’ affaires vont converser avec vous par politesse et après quelques instants vous allez vous retrouver seul parce que votre théorie , je dis votre théorie est discutable parce qu’ appliquée n’ est sans fondement sérieux !! Donc pour s’ enrichir comme peuple d’ ici 2025 , il faudra aussi mettre de l’ effort ,de la compétence et de la productivité ! C’ est pourtant si simple ! Notre pays a été bâti par ces personnes là !

Les gens d’affaires connaissent très bien « ma théorie ». Ils agissent en sens inverse. Pour satisfaire leurs actionnaires qui demandent toujours plus de rendement, ils augmentent les prix, ils essaient par tous les moyens de diminuer la masse salariale (notamment par des mises à pied) pour augmenter les marges de profit. Ça provoque des fermetures d’entreprises, mais ils sont énormément productifs.

Bon sang, mais c’est bien sûr ! Tous les gens d’affaire sont sans nulle exception : des filous, des menteurs, des corrompus, des charognards, des vampires, des abominables exploiteurs de la la classe ouvrière qui se tue littéralement à l’ouvrage par son abnégation.

En vérité, je vous le dis : Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !

L’ économie est créée par des entreprises qui produisent des biens essentiellement ! Ces entrepreneurs ont besoin de main d’ oeuvre spécialisée pour produire ses produits ; donc de là la richesse collective !!! Pour les gouvernements leurs rôles est de donner des services aux citoyens qui produisent de la richesse et non de créer des emplois artificiels et /ou s’ immiscer dans l’ économie ! Ce n’ est pas son rôle ! Juste une remise en situation ! Ceux qui croit que le rapport de force entre employeurs et employés créent de l’ économie se mettent des lunettes roses et ne résout aucun problème! Le seul endroit ou il y a des augmentations sans tenir compte des réalités économiques et de la compétition c’ est à tous les paliers gouvernementaux parce que le rapport de force n’ est pas égal !

Le seul rapport de force que je connaisse dans l’ économie est L’OFFRE ET LA DEMANDE !!! Rien ne se perd et rien ne se créer sans le revenu !!!

La rémunération pour les nuls. Arrêter de me chercher et allez donc lire l’article de l’Actualité : « Rémunération des médecins : dans les détails de la machine » des auteurs Damien Contandriopoulos, Astrid Brousselle et Anne Lardeux. Vous constaterez ce qu’ils disent du rapport de force qu’exercent les médecins sur le contrôle de leur rémunération.

Voyons donc ! Qu’ est -ce que les médecins viennent faire dans l’ économie d’ un Pays ; ce sont fonctionnaires qui doivent donner un service obligatoire !! Fichez -moi la paix avec vos études! Moi je parle d’ économie et de richesse et de revenus et c’ est avec cela qu’ on paye les employés de l’ état bout de viarge !!!!

— Droit de réponse :

@ Marc Sauvageau,

Suite à vos commentaires du 1er février, j’ai apporté une réponse détaillée à vos propos. Cette réponse n’a pas été publiée par L’actualité. Ce qui est logique puisque des échanges sans fins entre deux internautes sont en principe contraires à la netiquette.

Je m’abstiendrai par conséquent de reproduire inutilement ces mots.

J’ai cependant relevé que vous vous livriez en un usage fourvoyé de nombreux termes empruntés au langage économique notamment. Je n’en dirai pas plus. Libre à vous d’interpréter cela comme bon vous semble.

Pour finir, je dois dire que je suis choqué du caractère véhément de certaines de vos déclarations, je vous cite : « vous allez regretter d’avoir écrit cela », puis : « Pour une seconde fois, vous allez regretter vos paroles ».

— Vous devriez avoir assez d’intelligence pour comprendre que ceci ne devrait avoir aucunement place dans aucun débat.

Il n’y a aucun mal de dire à une personne qu’elle pourrait regretter d’avoir induit les lecteurs en erreur. Ma réaction ne s’appliquait pas à des opinions, mais à des affirmations fausses portant sur des termes techniques facilement vérifiable.

Ceci dit, vous êtes choqué de mon ton. Sans doute préférerez-vous celui-ci. Camarade Drouginsky, « it takes two to tango ».

J’aimerais vous rappeler de rester courtois dans vos échanges. Les opinions différentes sont les bienvenues, mais il faut aussi garder un ton respectueux. Merci!

La netiquette de L’actualité :
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Choix de société en attend notre Robespierre pour soigner notre myopie, le PIB est la composante des Biens et Services, tout étant important et indispensables quand les Services dépassent les Biens inévitablement on est déficitaires puisque les Biens eux produisent de la nouvelle argent et ajoutent a la richesse commune ,ie répète les Services Chirurgiens,pompiers,etc,etc et toute la panoplie de notre fonctionnariat 600.000? pour une population de prés de 8 millions au Quebec est l’un des plus haut pourcentage des pays de l’OCDE n’ajoutent rien au l’enrichissement commun,Le festival de l’autoroute 13 cette semaine me fait penser a Coluche (il faut mettre un frein a l’immobilisme).
le fonctionnariat en action.