Les 145 milliards de George Bush

Le chiffre est impressionnant, 145 milliards de dollars c’est quand même 2,5 fois le budget du Québec en 2007-2008. Mais le plan de relance économique du président américain n’aura qu’un effet homéopathique sur la crise qui touche son pays. Cela sera peut-être bon pour son image, cela réconfortera sans doute un peu les Américains et les marchés, mais 145 milliards ce n’est rien dans une économie de 14 billions de dollars (14 000 milliards)

Les Américains sont en train de prendre conscience de deux réalités fondamentales : les États-Unis sont une grande puissance en déclin et sa croissance économique des dernières années reposait sur l’endettement massif des consommateurs.

En 2000, le PIB américain représentait 31 % de l’économie mondiale. Selon Goldman Sachs, la proportion n’est plus que de 27, 7 %.

Je lis, dans un billet fort intéressant de Daniel Gross, sur Slate.com, que le premier janvier 2001, la capitalisation boursière totale de la New York Stock Exchange et de NASDAQ constituait 48,4 % de la valeur boursière de tous les Bourses du monde. Le 12 décembre dernier, elle n’en constituait que 31,4 %.

Joli paradoxe : le capitalisme triomphe à peu près partout, mais c’est au prix d’une diminution proportionnelle de la place des Américains dans le monde.

On a beaucoup écrit sur le déficit commercial et sur la dette publique des États-Unis. Mais ce qui fait craindre une récession aujourd’hui, c’est l’endettement personnel des Américains. Leur taux d’endettement se situe à 133 % du revenu annuel. Le crédit à la consommation a connu une croissance de 7,4 % en 2007 et le taux de faillite est en hausse de 85,2 % depuis 2005. Fauchés, les Américains n’ont plus les ressources pour faire rouler une machine économique qui dépendait de plus en plus de leur insatiable appétit pour la consommation.

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Le gouvernement des USA va investir 0,0103571% de l’impôt payé par les contribuables.

C’est l’équivalent d’environ quelque 150$ pour un individu qui gagne 50,000$. Autrement dit des pinottes.

Nous envoyons notre argent à pleine pelle en Asie, faut-il se surprendre de cette situation?

Un fait qui fausse notre perception de notre économie est le mot capital. Le capital ne nous fait pas vivre.

Ce qui fait vivre les sociétés occidentales est ce qui suit.

Organiser son travail de façon la plus productive pour réaliser ses meilleures idées de son génie en fonction de vivre mieux.

Un mot qui résume cela pourrait qualifier notre style de vie comme société.

Le mot économie étant approprié seulement pour les comptables pour fins de vérification.

Alors admettons que le mot qui résume cette phrase porte le nom XYZ et je reprends votre phrase M. Duhamel.

Joli paradoxe : le XYZ triomphe à peu près partout, mais c’est au prix d’une diminution proportionnelle de la place des Américains dans le monde.

Ce que je retiens est que chaque récession vécue est arrivée quant les cartes de crédit ont été au boute du boute.

31,4% est-ce que c’est seulement les cies américaines ou toutes les cies inscrites à NY?
La plupart des grandes cies canadiennes (à part Bombardier et Lavallin) sont tradées à NY

Où diable, Bush va-t-il prendre ces 145 milliards$?

Son gouvernement a déjà endetté le pays jusqu’au cou avec ses réductions d’impôts aux riches et la guerre en Irak.

À qui va-t-il « emprunter » le montant de son cataplasme financier illusoire?

En 2008, le PIB des pays en voie de développement sera l’équivalent des pays industrialisés. Un autre bienfait de la mondialisation: la démocratisation de la richesse.

Pour la dette américaine, rien de bien préoccupant, en rapport à leur PIB, c’est la plus petite du G8 avec celle du Royaume-Unis.

Si c’est comme les salaires du Nunavut, je me demande si M. Gagnon comprend ce qu’est le PIB.

Le PIB est-il gonflé par le travail au noir M. Gagnon?

Je m’excuse j’ai fait erreur. au #9

Si c’est comme les salaires du Nunavut, je me demande si M. Gagnon comprend ce qu’est le PIB.

Le PIB des USA est-il gonflé par le travail au noir M. Gagnon?

@ Yvon Fleurent:

Si tu ne me crois pas va voir les stats de l’OCDE:

http://caliban.sourceoecd.org/pdf//fact2007pdf//10-01-02.pdf

Et c’est une évidence que le PIB ne prend pas en compte le travail au noir (c’est d’une telle évidence…) Alors non, le PIB des USA n’est pas gonflé par le travail au noir.

@ jacques noel:

Si les USA ont la même dette per capita que le Québec, les USA ont aussi un PIB de beaucoup supérieur au Québec.

Je vais te donner un petit exemple simple pour que tu comprennes.

Paul a une dette de 10 000$ et gagne 30 000$ par année.

Jacques à lui aussi une dette de 10 000$ mais gagne 100 000$ par année.

Si Paul et Jacques ont la même dette en valeur absolue, on se doit aussi de conclure que Paul est beaucoup plus endetté que Jacques.

Capiche ?

Beaucoup de principes élémentaires d’économie semblent échapper à certaines personnes…

« Beaucoup de principes élémentaires d’économie semblent échapper à certaines personnes…. (Gagnon)

M. Gagnon en est un.

Le PIB n’a rien à voir avec le salaire.

Le PIB peut être gonflé par des investisseurs étrangers.

Comme pour le PIB une entreprise peut avoir un gros chiffe d’affaires et ne pas faire d’argent.

@ Yvon Fleurent:

J’espère bien que le PIB peut-être gonflé par les investissement étranger ! C’est même pour cette raison que l’on désire attirer des investisseur étranger dans un pays !

Le PIB c’est la mesure de la richesse créer, de la taille de l’économie, c’est pourquoi on doit toujours comparer une dette avec le PIB. Une dette de 100 00$ pour un type qui gagne 100 000 ce n’est pas la même chose que la même dette pour un type qui gagne 30 000$.

Idem pour une compagnie…

Idem pour un pays…

M Gagnon–

1-D’apres les chiffres du site auquel votre lien nous renvoie, la dette americaine (en pourcentage du PIB) a augmente de 2000 a 2005 (passant de 55,2 a 61,8%) pendant que la canadienne avait diminue (passant de 82,1 a 70,7% pendant ces cinq annees): c’est donc dire que ceux qui s’emerveillaient de la performance economique americaine d’alors par rapport a la notre faisaient abstraction du fait que ladite performance economique se faisait (et se fait toujours) en hypothequant l’avenir des Etats-Unis.

2-Wikipedia a une liste des dettes nationales en pourcentage du PIB, et la difference entre le Canada et les Etats-Unis y est encore moindre: 67,7% pour le Canada, 64,7% pour les Etats-Unis. Mais aux dires d’un commentateur (page de discussion de la version anglaise), le chiffre pour les Etats-Unis ne tient compte que de la dette federale, tandis que pour le Canada il s’agit des dettes federale et provinciales *reunies*.

(M. Duhamel: un billet de votre part a ce sujet serait fort apprecie. Selon ce meme commentateur l’ajout des dettes municipales et etatiques porterait a 85% le pourcentage de la dette par rapport au PIB aux Etats-Unis. Est-ce vrai?).

3-Et ce dont parlait M. Duhamel, c’etait l’endettement *individuel* aux Etats-Unis (qui a connu une croissance fulgurante ces dernieres annees), qui financait la consommation, cette derniere etant le principal moteur de la croissance economique americaine. Si les consommateurs sont surendettes et ne peuvent plus emprunter/consommer, la croissance economique stagnera, et la dette, qui augmentait deja, croitra beaucoup plus vite, rendant la devise americaine moins desirable a l’etranger, et augmenter les taux d’interet ne ferait que compliquer le probleme, puisqu’une telle augmentation empirerait la situation fiscale du consommateur (deja surendette), retardant d’autant la repise de ses habitudes de consommateur faisant rouler l’economie americaine.

(Je ne m’y entends guere en economie, mais c’est ainsi que je vois la situation: si je me trompe, corrigez-moi, quelqu’un!)

4-C’est donc dire que je ne vois rien d’admirable a l’economie americaine d’aujourd’hui, et je m’etonne que des gens qui se qualifient de conservateurs y voient un modele. Peut-etre suis-je un brin cynique, mais j’ai l’impression que, si un pays augmentait sa dette afin de financer des programmes sociaux, les milieux financiers/de droite seraient nettement moins indulgents envers la croissance dudit endettement…

5-Etant donne que mon dernier cours de mathematiques remonte a l’epoque ou le mur de Berlin se tenait toujours debout et que je n’ai jamais suivi de cours d’economie de ma vie, je suis tout a fait ouvert a ce qu’on me dise que je me trompe. Mais, pour citer un proverbe latin, je demande a ce qu’on me corrige FORTITER IN RE, SVAVITER IN MODO (Pour ceux qui ignorent le latin: « Des faits solides, d’une maniere delicate »).

Dans la chicane de chiffres qui oppose M. Fleurent et M. Gagnon, disons que Gagnon a perdu beaucoup de plumes avec sont affaire du Nunavut.

Vu que je ne suis pas très bon en économie je fais me fier à la crédibilité pour départager le débat.

Cing minutes plus tard.

Après avoir mûrement réfléchi et considérant la perte de crédibilité de Gagnon dans ce qu’on est convenu d’appeler l’affaire Nunavut.

Je donne mon vote à Fleurent pour la justesse de ces propos.

Dommagee Gagnon, vous auriez dû admettre votre erreur dans l’affaire Nunavut.

« Better chances next time »

M. C. Perron,

Je ne suis pas un « expert » moi non plus.

Les économistes sont à l’économie ce que sont les météorologues à la météo, c’est-à-dire, utiles.

Le PIB n’est rien de plus qu’un indice, un indice parmi beaucoup d’autres pour évaluer l’économie.

Prévoir l’économie ressemble à la prévision des tremblements de terre.

À date, le pif et le gros bon sens sont plus exacts que leurs prévisions. Nous en aurons la preuve dans quelques semaines.

Comme les comptables, ils peuvent, une fois les évènements passés, analyser le pourquoi de ce qui s’est passé.

Le gros bon sens est que quand les cartes de crédits et les marges sont pleines, sa « jamme » ben dur à la consommation donc récession…

Le crédit vous permet de gagner plus tard ce que vous achetez maintenant. Mais quand vous avez tout dépensé le gagné et qu’en plus vous avez tout dépensé le gagné plus tard qu’on vous a avancé, c’est le boute , e point, rien de plus à faire.

Les ceuzes qui vous avancé le fric ne connaissent pas ça la récession. Ils continuent à ramasser les intérêts et quant les dettes baissent (les intérêts aussi) ils vous font d’énormes pressions séductrices pour que vous remontiez cette dette afin de collecter le maximum d’intérêts.

Et le cycle recommence.

Avec 6 % de la population mondiale, les USA représentent toujours 28 % du PIB mondial et 31 % de la capitalisation boursière mondiale, tout ça avec plein de pays qui s’inspirent maintenant de leur modèle pour se développer ? Et le plein emploi ou presque (taux de chômage à 5 %) ?

Exceptionnel ! personne ne fait mieux et ne fera mieux avant longtemps.

« Exceptionnel ! personne ne fait mieux et ne fera mieux avant longtemps. » (MB)

Une autre prophétie basée sur rien!

@ Etienne:

Je préfère me fier aux statistique officiel de l’OCDE qu’aux sources anonymes et obscure de Wikipedia…

Pour ce qui est de la dette personnelle aux USA, elle ne m’inquiète pas du tout. Pourquoi ?

Leur dernier recensement démontre que 70% des américains considérés pauvres s’acquittent de toutes leurs dépenses à tous les mois, incluant les remboursements de prêts et paiments de cartes de crédit. Si c’est 70% chez les pauvres alors on imagines pour la classe moyenne.

http://www.heritage.org/Research/Welfare/bg2064.cfm

@ C. Perron:

Ceux qui ont perdu des plumes dans l’affaire du Nunavut sont ceux qui ne sont ont refuser d’admettre leur erreurs devant la preuve éloquente fournis par l’institut de la Statistique du Québec.

Mais si tu n’est pas capable de te rendre compte par toi même qu’une dette de 1 000$ pour un individus qui gagne 30 000$ est plus importante qu’une dette de 1 000$ pour un individu qui gagne 100 000$ alors je serai d’accord avec toi que tu n.Est pas très bon en économie… Voire en mathématique…

P.S.: Ça prend bien quelqu’un se déclarant « non expert » en économie pour dire que le PIB n’est pas une mesure crédible de la taille de l’économie d’un pays… Les gens ne connaissant rien à l’économie ont une sainte horreur des stats car les stats exposent leur ignorance.

@ Raymond Campagna

MB n’a pas fait une prophétie basé sur rien mais une extrapolation basé sur plus de 100 ans d’histoire.

« MB n’a pas fait une prophétie basé sur rien mais une extrapolation basé sur plus de 100 ans d’histoire. » (D Gagnon)

Nous sommes éblouis et bouche-bée devant la force et l’infaillibilité d’un tel argument. 😀

Cré Gagnon va.

Quand une personne affirme jour après jour que le Nunavut est plus riche que l’Ontario. T’as pas besoin d’être fort en économie ou en chiffres pour t’appercevoir que cette personne est aussi nul en économie et en chiffres que je puisse l’être.

À Gagnon,

Deux petites pensées à Gagnon sur les statistiques dont il rafolle.

Les statistiques c’est comme le bikini. Ce qu’elles revèlent est suggestif. Ce qu’elles dssimulent est essentiel. Aaron Levenstein

Il y a trois sortes de mensonges; les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques. Mark Twain.

“MB n’a pas fait une prophétie basé sur rien mais une extrapolation basé sur plus de 100 ans d’histoire.” (D Gagnon)

On a plus les extrapolations qu’on avait!

@ C. Perron

D. Gagnon ne veux rien savoir des statistiques, il veux seulement avoir le chiffres qui fait son affaire, le reste il s’en fout.

Statistique qui est très apparenté à statique qui veux dire qui ne bouge pas.

Ce n’est absolument pas le cas présentement.

Les statistiques ne peuvent rien présentement, il est dépassé, vu qu’il est incapable d’un avis personnel. C’est valable pour son jumeau.

« C’est valable pour son jumeau. » (Y. Fleurent)

Lequel est le clone (ou le clown, comme dit mon petit-fils) de l’autre?

@ Yvon Fleurent

Ce sont des clones « triplettés »!

Sous d’autres blogues, l’«expert» se fait varloper sous le nom de Jean Moulin.

LE CHIFFRE

Le Nunavut est aussi plus riche que l’Ontario. » (David Gagnon)

#8 4 janvier 2008 Travaillez vous aujourd’hui.

Une petite dernière pour toi Gagnon.

Les faits sont têtus, il est plus facile de s’arranger avec les statistiques. Mark Twain

J’avais aussi découvert que le 4 janvier 2008 Gagnon avait déclaré que le Nunavut était plus riche que l’Ontario. Mais M. Fleurent et Campagna m’ont devancé.

Décidément Gagnon tu aime ça te faire ramasser. Va te reposer, tu es fatigué.

M. C. Perron,

Ne vous en faites pas M. Perron, je m’en souvenais très bien de celle-là.

Je ne suis pas du genre à me faire baisser les culottes facilement.

À moins que…XXX.

@ Raymond Campagna:

Et j’ai fait ce commentaire en référence au salaire. J’avais donné les stats du revenu disponible et du salaire hebdomadaire.

à Gagnon.

Ce qui est dit reste dit.

Je répète ta phrase célèbre. « Le Nunavut est aussi plus riche que l’Ontario »

Il aurait fallu que tu te rétracte pour cette malheureuse phrase. Aujourd’hui, il est trop tard. Ta crédibilité sur l’économie est irrémédiablement compromise.

Crédibilité compromise ou déjà perdue?

«C’est bien beau de mettre des graphiques et des banderoles et de se proclamer de telle ou telle position sur l’échiquier politique, mais quand David Gagnon dit exactement le contraire aujourd’hui de ce qu’il écrivait il y a à peine une vingtaine de mois, on peut se demander ce qu’il dira dans quelques mois et si ses positions sont réellement sérieuses ou s’il ne s’agit pas plutôt d’un simple combat de l’égo qui veut avoir toujours raison.(…)

Il ne fait pas seulement affirmer l’exact contraire d’il y a un an et demi, mais il affirme que la réalité est ce qu’il affirme aujourd’hui alors qu’il a déjà démonttré (à ses yeux) qu’elle est toute autre. Bref, zéro crédibilité.»

http://uhec.net/2007/09/19/421/

@ C. Perron:

Je n’ai pas à rétracter une phrase parce que des gens sont trop aveugle pour lire ce que j’ai réellement écrit: on gagne plus cher au Nunavut qu’en Ontario !

@ Raymond Campagna:

Je n’ai jamais caché que j’ai déjà été un illustre membre de la gogauche québécoise. Jusqu’au moment au j’ai décider d’abandonner l’idéologie pour voir les faits.

Je répète ta phrase Gagnon, tu as écrit noir sur blanc « Le Nunavut est AUSSI plus riche que l’Ontario » Le mot aussi n’est pas anodin dans ta phrase. C’est comme une insistance.

Ta mauvaise foi est évidente, mais je ne t’en parlera plus. C’est vraiment trop facile de te ramasser. Je n’ai plus de plaisir.

@ C. Perron:

Phrase qui a été faite dans le contexte du travail et des salaire.

Il faut être de mauvaise fois plus ne pas l’admettre.

Au Nunavut, les salaire sont supérieurs à ceux de l’Ontario.

Moi M. Gagnon, juste pour vous avertir à l’avance c’est avec les clic$$ que je vais vous ramasser.

Gagnon, as-tu écrit OUI ou NON la phrase suivante « Le Nunavue est aussi plus riche que l’Ontario. »?

« Phrase qui a été faite dans le contexte du travail et des salaire. » (D. Gagnon)

Vous avez des problèmes de lecture.

En effet, les mots «salaire» et «emploi» n’apparaissent pas une seule fois dans le billet de Pierre Duhamel!

Comme dit la chanson: «Slightly out of tune»…

“Le Nunavut est aussi plus riche que l’Ontario” (D. Gagnon)

Je suis retourné voir et c’est bien ce que M. Gagnon à écrit:

“Le Nunavut est aussi plus riche que l’Ontario” (D. Gagnon)

Oui oui M. gagnon à écrit “Le Nunavut est aussi plus riche que l’Ontario” dans Travaillez vous aujourd’hui.

« J’adore vous prendre les culottes baissées… » Qu’il à dit, mais il a baissé les siennes lui même à la place.

Tu patine très mal Gagnon. C’est pou les pee wee tes patins.

http://blogues.lactualite.com/duhamel/?p=95#comments

@ C. Perron:

J’ai écrit que les hantant du Nunavut avait un salaire supérieur à celui des ontariens.

@ Raymond Campagna:

Si je n’ai pas mis « salaire » et « emplois » dans ma réponse c’est parce que c’était inutile, le billet traitant justement de salaire et emploi.

Mais je prend bonne note que certaines personnes ne sont pas capables de faire ce genre de déduction…

Gagnon t’as érit très clairement,

“Le Nunavut est aussi plus riche que l’Ontario” (D. Gagnon)

Même pas capable de remonter ses culottes.

« Mais je prend bonne note que certaines personnes ne sont pas capables de faire ce genre de déduction… » (D. Gagnon)

Lui-même un modèle du genre.

@ C. Perron:

Je n’ai rien renié, j’ai simplement signalé les difficultés de lecteurs de certains.

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