Les banques ne sont pas coupables, mais les banquiers sont trop cupides

Prologue

Au début du 14e siècle, trois banques florentines dominaient l’Italie. Toutes trois ont fait faillite parce que deux de leurs plus gros clients, le roi Édouard III d’Angleterre et le roi Robert de Naples ont fait défaut.

Nous sommes dans une crise de l’endettement sans précédent. L’ensemble des États totalisent une dette cumulée de 43 600 milliards de dollars. Une dette qu’il faut financer par l’émission de bons du Trésor ou d’obligations. Des emprunts de plus en plus risqués qu’il faut protéger par l’entremise de produits sophistiqués comme les CDS  (credit default swaps), ou couvertures de défaillance, en français.

Et si ce n’était que cela. Juste au Canada, la dette privée des Canadiens correspond à 150 % de notre revenu annuel et l’ensemble des dettes privées et publiques du pays est passée de 200 % du PIB à plus de 300% du PIB entre 1995 et 2008.

Ne cherchez pas plus longtemps pourquoi les banques sont à la fois si puissantes et si rentables quand les dégâts sont peu nombreux et si vulnérables quand elles ont trop prêté aux mauvais emprunteurs. Les dettes sont pour elles une arme à deux tranchants : elles leur procurent des revenus extraordinaires et les mettent dans une position délicate quand les choses se corsent.

Et si ce n’était que cela. Les dangers que font courir certains États trop endettés sur les marchés boursiers et les bas taux d’intérêts fixés par des banques centrales désespérées par la faible croissance économique créent des conditions misérables pour les investisseurs et les épargnants.

Pourtant, nous avons besoin de bons rendements dans nos REÉR, à la Caisse de dépôt, dans nos régimes de retraite, pour nos compagnies d’assurance de personne ou dans nos fonds communs de placements pour assurer nos vieux jours.

Les fonds souverains des pays producteurs de ressources ou des pays émergents comme la Chine veulent aussi faire fructifier leurs immenses capitaux. Juste pour les fonds souverains, les sociétés d’État, les fonds de pension et de développement  qui leur sont associés et les réserves monétaires détenues par ces pays, nous en avons pour 19 200 milliards de dollars.

Pour obtenir les rendements nécessaires, on met donc un peu de piquant dans les portefeuilles. 61 % de l’argent des hedge funds (fonds de couverture) provient des investisseurs institutionnels. Ce sont les investisseurs institutionnels qui financent aussi le capital de risque dans les entreprises en démarrage et le capital d’investissement dans les entreprises plus matures. Ce sont eux qui financent les projets d’infrastructures dans les pays émergents.

Tout cela est  tout à fait légitime, bon pour l’économie et pour notre portefeuille, mais c’est plus risqué qu’un placement en obligations quand les États n’étaient pas si à risque et l’ensemble des rendements si médiocres.

L’appétit insatiable des emprunteurs et les besoins de rendements des épargnants ont créé cet univers financier omniprésent, omnipotent et de plus en plus risqué. Les financiers profitent (et quelquefois périssent) de conditions que nous avons créées.

Rien n’est plus facile que de s’en prendre à ceux à qui nous devons de l’argent ou à ceux que nous accusons de « spéculer ». Les spéculateurs sont des cibles faciles. Sans CDS, personne n’achèterait d’obligations italiennes. D’autres produits dérivés aident à amoindrir les fluctuations des prix ou contribuent à réduire les écarts des taux d’intérêts. Il y a eu de grosses bêtises, mais il ne faut pas jeter tous ces produits à la mer.

L’économiste français Alexandre Delaigue résume bien ma pensée : « Quand la bourse monte, on parle de l’action des investisseurs, et lorsqu’on est en baisse, c’est la faute aux spéculateurs. »

Le problème n’est pas la sophistication des outils financiers et je comprends parfaitement pourquoi les banques sont si puissantes. Elles étaient déjà craintes et enviées au XIIIe siècle et je devine qu’il en sera ainsi jusqu’ à la fin des temps.

Ceci dit, j’ai dit et écrit plusieurs fois que la rémunération des métiers du financement et de l’investissement est absurde. Une tradition veut que la moitié des revenus générés par les traders doivent revenir aux équipes. C’est un non-sens absolu quant à moi. Aussi farfelu que cette rémunération qui encourage la prise de risque et ne punit pas l’échec.

Professeur d’ingénierie financière à la New York University et philosophe, Nassim Nicholas Taleb, est l’auteur du livre Le Cygne noir (The Black Swan) qui a fait beaucoup de bruit dans les milieux économiques il y a quatre ans. La théorie du cygne noir veut qu’on sous-estime toujours les coûts d’un événement hautement improbable ou imprévisible.  Pourquoi cygne noir ?  Parce que les Européens étaient persuadés que tous les cygnes étaient blancs avant que les premiers explorateurs de l’Australie documentent l’existence de cygnes noirs.

Le professeur et auteur d’origine libanaise vient d’apporter deux contributions importantes et extrêmement critiques des milieux financiers.

Dans un article intitulé The Great Bank Robbery, il se scandalise des 2 200 milliards de dollars empochés par les banquiers au cours des cinq dernières années et des 5 000 autres milliards qu’ils devraient gagner au cours de la prochaine décennie en extrapolant sur leurs gains passés.

C’est que les banques, indispensables au fonctionnement de l’économie, se trouvent dans une situation remarquable. Si leurs affaires marchent, elles font des milliards, et si elles ne marchent pas, ce seront les actionnaires, les retraités et les contribuables qui payeront. Comme dirait l’autre, « pile je gagne, face tu perds. »

Dans un second article publié mardi dans le New York Times, il propose que tous les bonis soient abolis dans les institutions susceptibles de recevoir l’aide de l’État en cas de coup dur. De la même façon que les militaires et personnel de sécurité prennent le maximum de précaution parce que tout relâchement aurait des conséquences tragiques pour eux, les banquiers devraient assumer pleinement les risques de leur métier.

Il fait allusion à un code de bâtiment établi il y a 4 000 ans à Babylone qui rendait coupable de la peine de mort tout constructeur d’habitations dont l’une des maisons s’écoulerait et causerait la mort de son propriétaire. Selon Nassim Nicholas Taleb, c’était la meilleure règle de gestion du risque de l’histoire !

L’élimination des bonis aurait le mérite de régler le principal problème de l’économie : la séparation entre les intérêts d’un agent économique, en l’occurrence le banquier, et les clients qu’il est supposé représenter. Cette mesure serait beaucoup plus simple et efficace qu’un train de nouveaux règlements.

Épilogue

Les « Pauvres chevaliers du Christ », mieux connus sous le nom de Templiers, furent à leur époque de quasi-banquiers. En 1146, le roi Louis VII de France leur avait confié la garde du trésor royal et Henri III d’Angleterre une partie du sien. La richesse colossale des Templiers a commencé à susciter beaucoup d’envie et de jalousie. En 1307, Philippe le Bel a probablement réalisé la première nationalisation bancaire de l’histoire en éliminant l’Ordre et en conduisant ses dirigeants au bûcher.

 

 

 

 

 

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Aux États-Unis c’est la révolte contre les frais banquaires. Un demi-million de déposants viennent de passer du côté des Credit Union.
Au Canada c’est mort. On se fait à l’idée de payer 50, 60, voire 100 piasses par année pour des frais banquaires alors qu’on ne recoit pas une cenne noire d’intérêt.

« Sans CDS, personne n’achèterait d’obligations italiennes. »

Et alors???

Qu’y aurait-il de mal à dire à l’Italie: « Vous avez atteint votre limite de crédit. À partir de maintenant, vous devrez balancer votre budget et commencer à rembourser vos dettes présentes. ». Est-ce que la menace du bûcher est toujours présente (sous une forme plus moderne, bien sûr)?

Normalement, le prêteur n’a pas intérêt à ce que son client fasse défaut. Si cette situation devient inévitable, il devrait proposer à son client de l’aider en réduisant son taux d’intérêt. Mieux vaux récupérer son capital, même sans rendement, plutôt que de devoir accepter 50 cents dans piastre.

Or cette semaine, on assiste à tout le contraire. Alors que son niveau d’endettement est critique, hier, on a augmenté le taux d’intérêt de l’Italie. Je crois que ce matin, on l’a augmenté encore. Il semble que l’on veuille délibérément les pousser à la faillite.

Je croyais que le nouveau taux ne s’appliquait qu’au nouveau prêt à venir. Or, on nous dit que si le taux atteint 7%, l’Italie sera en défaut. Il me semble que si l’Italie cesse d’emprunter, le nouveau taux ne devrait pas les affecter.

Il y a donc quelque chose que je ne saisi pas bien. pouvez-vous m’expliquer?

Le premier problème que je vois, c’est que l’Italie a besoin du produit des nouvelles obligations pour rembourser celles qui viennent à échéance. Si elle n’y réussit pas, elle se retrouve en défaut. Deuxième problème, c’est que les taux d’intérêt augmentent avec le niveau de risque. Les prêteurs peuvent acheter n’importe quel autre titre de dette, d’endroits beaucoup moins dangereux. Certains vont se laisser tenter par des obligations italiennes seulement si le rendement élevé compense le risque perçu. L’Italie se retrouve donc dans une situation épouvantable : elle doit s’endetter davantage juste pour rester à flot.

« Les spéculateurs sont des cibles faciles. Sans CDS, personne n’achèterait d’obligations italiennes. »

Je peux comprendre qu’un prêteur veuille acheter des CDS afin de protéger son prêt. Mais, apparemment, certains spéculateurs n’ayant aucun prêt avec l’Italie achètent des CDS contre l’Italie à tour de bras. On ne peut que soupçonner qu’ils travaillent en sous-main pour que l’Italie fasse défaut. Ils feraient alors toute un passe!

Pour que cela se produise, il faut augmenter le taux d’intérêt pour l’Italie. Si je ne m’abuse, ceux qui déterminent les taux sont les firmes de notation, tel que Standard & Poors.

Se pourrait-il qu’il y ait collusion entre ces firmes et les spéculateurs « à la CDS »?

C’est vrai que les spéculateurs sont des cibles facile, mais dans certains cas, ne le méritent-ils pas?

Vous avez raison, on peut acheter un CDS sur la dette italienne sans en détenir le moindre euro. On peut faire un coup d’argent si l’Italie se plante et perdre si ce n’est pas le cas. Mais on ne peut pas parler de collusion avec les agences de notation. Elles portent un jugement sur la qualité d’une dette, mais elles ne fixent pas les taux ni même leur direction. C’est le marché qui détermine combien vaut une obligation. À preuve, quand les États-Unis ont perdu leur AAA, les taux américains ont baissé !
Les « spéculateurs » ? Un débat sans fin. D’abord qu’est-ce qu’un spéculateur ? Si j’achète un titre boursier, c’est que j’anticipe que cette entreprise ira bien dans les semaines, mois ou années à venir et que la demande pour le titre sera forte, poussant l’action à la hausse. Certains diraient que je viens de spéculer sur l’avenir d’un produit financier…
Mais oui, les marchés ne sont pas parfaits et tout ce qui s’y passe n’est pas irréprochable.

Merci pour votre réponse M. Duhamel.

Vous dites: « L’Italie se retrouve donc dans une situation épouvantable : elle doit s’endetter davantage juste pour rester à flot. »

N’ont-ils pas aussi la possibilité de rembourser cette obligation qui arrive à échéance?

Évidemment, cela pourrait exiger des choix douloureux, mais de les remettre à plus tard, cela fera encore plus mal. Peut-être, ont-ils déjà trop fait de « remis à plus tard ».

Le problème c’est que les populations (d’Italie et de Grèce) ne veulent pas payer plus d’impots et avoir des coupures alors que les riches s’en sont mis pleins les poches.
Pour les politiciens ca devient intenable.

Suite à vote « Épilogue » :

– Dans les faits on cherche encore où les Templiers ont caché leur trésor. Puisque Philippe Le Bel et le Pape Clément V n’ont jamais rien trouvé et personne depuis. Ce qui faisait l’invulnérabilité des Templiers et un État dans l’État c’est surtout leurs découvertes dans l’art de l’architecture. Après tout, c’est grâce à eux que ce que Violet le Duc à appelé le « gothique » a été inventé ; faisant de cet ordre de moines chevaliers des espèces d’alchimistes de la foi puisque ce sont eux qui ont permis la diffusion du christianisme dans toute l’Europe en supervisant la construction de presque toutes les cathédrales.

– Ce qui met en perspective la notion de richesse. Si les Templiers paraissaient si prospères, c’est simplement parce qu’ils étaient bien organisés et encore d’excellents gestionnaires. Un exemple sur lequel nos amicaux banquiers se devraient aussi de méditer. Car l’excellence de la gestion des banques ne me semble pas prouvée dans tous les cas. Une banque bien gérée est un banque qui finance au plus juste prix et aux meilleurs coûts de très bons projets.

– Pour en revenir au sujet du jour, ce billet pose une question pertinente qui est celle de la rémunération des banquiers. On peut s’interroger en effet si cette partie variable de la rémunération appelée « bonis » qui se propage dans toutes les strates la profession est une rémunération juste et équitable destinée à récompenser dûment le travail accompli.

Pourtant, le principal irritant vient plutôt du fait que le monde de la finance s’est érigé en caste. Qu’il n’a que faire du droit dès lors qu’il le contrôle et moins encore de la démocratie. Que ces financiers sont devenus des intouchables, que leur fortune contribue à les rendre non imputables, que cette absence d’imputabilité crée l’illusion de l’invulnérabilité.

Plutôt que de s’attaquer à la seule rémunération, conviendrait-il qu’on fasse subir à quelques uns d’entre eux un sort identique à celui qui fut octroyé à Jacques de Molay (Grand Maître de l’Ordre des Templiers). À moins qu’en y regardant de plus près, ces derniers ne finissent par se consumer d’eux-mêmes sur le bûché de leur propre vanité.

– P.S. : L’un des problèmes de la dette italienne, le problème est le même que pour la Grèce, c’est qu’une grande partie de la dette est détenue par des banques qui sont elles-mêmes confrontées à un manque de liquidité. D’où le fait que les préteurs se font plutôt rares favorisant une hausse des taux d’intérêts. C’est d’ailleurs ce qui faisait craindre aujourd’hui à Mark Carney – nouvellement promu « chairman » du Conseil de stabilité financière – une nouvelle crise du crédit comparable à celle de 2008. Ainsi le paradoxe est simple : on ne peut pas financer la dette sans de nouvelles dettes et personne ne sait jusqu’où on peut aller. 🙂

Et quand on fait des bailout aux banques qui ont été assez folles pour donner de l’argent au grecques on ne fait qu’empirer la situation.

Que les banques assument leur mauvaises décisions et que les grecques assument leurs ridicules choix politiques.

Ça va faire mal mais c’est la seule solution pour se débarrasser du crédit pourri.

Les gouvernements du monde doivent imposer une lois sur les taux d’intérêts. Quand les taux hypothécaire étaient fixes au canada, il y avait stabilité des marchés autant pour les acheteurs que les prêteurs.
Les banques prétendent assumer les risques quand il est théorique, d`s le moment ou il devient imminent elles font tout pour rappeler leurs prêts. Idem avec les cie d’assurances qui tentent de résilier ne renouvellent pas et essaient de vous mettre en défaut ou de mettre des conditions pour vous renouveler, malgré les termes du contrat.
Donc on sait que les croissance a tout prix est toxique. On doit viser la stabilité. Et imposer un plafond partout dans le monde. De 0-7% d’intérêts sur tout les types de prêts pour une période d’au moins 10ans on pourra revoir la décision et ajuster selon le cas.
Comme la situation sera la même partout il n’y aura pas de crise de capitaux.
Le fond ménétaire international a intérêt a se développer pour prêter aux états plutôt que de laisser ces prêts dans les mains des capitalistes.
Pour tout les types de prêts 0-7 selon les qualifications des emprunteurs. Les états pourront garantir des prêts pour les entreprises ou les individus (par exemple hypothécaires coop, plutôt que privés(parce qu’on doit s’assurer que les acheteurs ont les moyens d’entretenir aussi les propriétés, changer les code national de bâtiment pour les rendre plus durable et plus autonome(eaux, énergie).De même pour les entreprises coop ou en partenariat avec le gouvernement.Éliminer l’instabilité en créant une stabilité dans les taux pour tout type d’emprunts. Évidement il faudra imposer un plafond sur les frais que les prêteurs et les courtiers peuvent imposer pour ne pas qu’il prennent par la porte d’en arri`re ce qu’ils perdent par la porte d’en avant.
Dompter la bête, le capitalisme est une b^te féroce qui peut nous défendre comme nous avaler tout rond. On doit la contrôler en lui imposant des limites.Çä n’est pas en la nourrisant davantage qu’elle perdra du poids et deviendra moins gourmande. On doit lui fixer des limites. On peut déjà s’imaginer que le crime organiser tentera de s’y développer un marché dans les prêts mais on luttera contre ça en éliminant petit à petit les liquidités. En ayant des devises électronique il sera plus facile de contrôler les changements de mains.
Le laissé aller dans la collusion et la corruption est clairement la source de cette crise, on a qu’a analyser les pays en difficultés ce sont justement ceux ou la mafia(et ses organisations partenaires) est le plus présente.
Imposer une réglementation mondiale sur les taux de crédit et exercer une lutte contre le crime organiser concertée partout sur la planéte.

Les indignés ont le droit de manifester mais pas de créer un bidonville. Les villes devraient interdirent les manifestations entre minuit et 8heures le matin et interdirent de dormir dans les rues et endroits publiques. Au lieu que la schl assure les risques de financer des maison pour particulier a des prix irréaliste(des cabanes de riches) elle devraient investir dans le financement de parts sociales pour coopératives d’habitation et résidences suppervisées pour client`les comme gens agées, centre de soins longue durée, maisons de fin de vie, foyer d’acceuil pour jeunes, gens avec des problématiques psychologiques et instituts psychiatriques et prisons, toutes ces installations devraient être autosuffisantes (approvisionnement et traitement des eaux, énergies géothermie combiné aux photovoltaiques et éoliennes domestiques) ainsi que produire une majorité de la nourriture avec des serres et jardins communautaires. Ces gens en étant soi directement impliqué et assisté de groupes communautaires retrouveraient leur dignité et des approches plus humaines dans leur traitement.
On doit réduire la pauvreté et la criminalité. Les campements d’indignés ouvrent la porte < l'établissement de gettos.
Les jeunes de moins de 22 ans devraient conduirent avec un anti-démareur(détecteur d'acool et un moniteur informatisé avec lequel ils marchent sur une ligne pour déterminer s'ils sont déséquilibrés,(que ce soit de cause psychologique ou d'utilisation de psychotrope) et pourqoi pas tout le monde. Un petit appareil accroché au porte clefs qui détecte notre adn, enrégistre nos réflexes et accionnent ou non le démarreur selon notre disposition a conduire.
La lutte contre le crime doit prendre différentes formes. Les criminels qui ont plein de cash, fréquentent des sites de finances pour apprendre a le placer, ils sont facile a détecter sur les blogues, il manque de ressources polici`res sur le net.

On doit laisser les banques assumer leurs pertes.Et plutôt aider les pays et les gens qui ont perdus leurs économies et leurs font de pensions. Mettre les efforts a remettre en marche l’écoomie de la gréce en dégraissant le syst`me. Comme par exemple y développer le marémotrice pour acquérir une autosuffisances énergétique et développer l’aquaculture pour nourir le monde. Mettre le monde au travail, voilà ce qu’ils ont le plus besoin. Tant pis pour les banques. En faisant un sauvetage des nanques ont les invitent a réclamer ailleurs, ¸a fera boule de neige. La responsabilité des étATS c’est avant tout envers les citoyens. Ils peuvent investir dans le financement de démarrage de coopérative mais pas en supportant des entreprises privées, il n’y aura pas de changement dans l’attitude de ces entreprises ni de retour d’ascenseur envers les citoyens qui de leurs pochent paient les impôts qui auront servit é les sortir du trou.
Que les banques plongent, qu’on limite les taux d’intérêts et qu’on développent a partir des gouvernements d’autres fa¸ons de financer le développement des pays et d’entreprises plus responsablescomme les coopératives. Elles produisent de la richesse mais pas au détriment de l,environnement, en payant de mani`re équitable les travailleurs. La fonction publiques doit diminuer et faire place a des entreprises plus socialement responsable. C’est comme ¸a qu’on arrivera a produire de la richesse et réduire la dépendance et l’asservissement des gens envers le capitalisme et les groupes criminalisés.

Voilà! La main invisible du marché vient de pousser le taux d’intérêt de l’Italie au delà de la barre des 7%.

Voyons voir comment l’Italie (et l’UE) va réagir.

Je suggère l’idée suivante afin d’économiser de la paperasse et d’améliorer le système gouvernemental informatique de la banque royale et d’impôt du ministère directement sans logiciel jusqu’au contribuables sous forme pdf ou autres pour des fins écologiques ou économiques.Et peut-être l’indice du coût de la vie et simplifier le système financier.

J’ai aimé votre exposé mais je crois que vous passez à côté de la vraie cause de tous ces problèmes. Vous n’êtes pas sans savoir que les banques détiennent le pouvoir de créer l’argent et elles le font très bien. Le fait est qu’elles le font sous forme de dette portant interêts, provoquant une constante inflation des systèmes financiers menant à des crises économiques, seules en mesure de ré-équilibrer le système sur le dos des citoyens. Enlevez leur ce pouvoir qui
n’aurait jamais dû leur être octroyé et qui découle de la souveraineté d’un pays soit le Gouvernement.

Excellent exposé qui décrit parfaitement le manque de responsabilisation dans le monde de la finance.

En fait, dans le monde capitaliste, un entrepreneur (entreprise personnelle) est ultimement responsable de la performance de son entreprise. Dans une entreprise par action, les actionnaires devraient s’assurer que le PDG fait aussi son travail parce que si l’entreprise va mal, c’est eux qui paieront la note.

Alors, dans une banque, qui est responsable et qui en profite?

De un, ce ne sont pas les déposants, ils ne sont que des clients, pas des décideurs. En fait, le seul but des clients dans une banque est de fournir le capital nécessaire à son fonctionnement. De plus, il n’est que très rarement inscrit dans votre contrat qu’un rendement est garanti. En fait, les déposants donnent souvent de l’argent sans vraiment savoir s’il leur reviendra, c’est la confiance qui les mène…

Alors qui en profite? Bien ce sont les actionnaires des banques, pas nous. Leur but est strictement de faire de l’argent, comme tout actionnaire, ils n’ont ni mission sociale, ni mandat précis. Les banques sont l’essence même de l’argent qui ne représente pas du travail, mais tout simplement de l’argent qui se multiplie (c’est l’essence même d’un taux d’intérêt, une multiplication comptable). Ce n’est pas mauvais, c’est son fonctionnement et il faut le comprendre.

Alors, pourquoi, les gens font-ils confiance à des banques dont la nature même n’est pas de les servir mais de se servir elles-même? C’est difficile de répondre autrement que par la publicité que croit la population. Les banques nous bombardent de publicité pour nous demander de leur donner plus alors qu’en fait, aujourd’hui, elles s’enfoncent dans leurs propre spirale descendante et ont besoin de VOTRE capital pour s’en sortir. Techniquement, les épargnants ne sont pas une fin en soi, ils ne sont qu’un moyen d’arriver à leur fin.

Il serait peut-être plus sage de faire comme au « Bank Transfer Day » et changer de votre banque, qui s’est faite des profits faramineux pendant et suivant les années où l’on a tous payé collectivement par le biais d’aide gouvernementale, pour des coopérative d’investissement (un peu comme Desjardins, il en existe d’autres). Cela fait en sorte que nous devenons les actionnaires de notre propre banque.

Mais cela implique une responsabilisation de notre part comme actionnaire et épargnant. Sommes-nous prêts à cet effort?

Les règles du capitalisme sont simples et se résument à: Le plus fort survit. Pourquoi ne pas en tirer avantage nous-même?

Comment se fait-il que les banques font toujours plus de profits alors que nos petits placements font du négatif ou tout au mieux du surplace?

Comme il est spécifié dans l’article : Lorsque tout va bien, les banques augmentent leurs profits et lorsque sa va mal, les clients paient la note.

C’est quand même surprenant que si peu d’indignés se présentent aux manifestations. Faut croire que les gens sont biens dans ce système et que tant qu’ils auront un toit et de quoi se nourrir rien ne les fera bouger. Les requins s’en donnent à cœur joie, c’est le « party » en haut.

Souhaiter que sa change, ne changera rien. L’inertie est devenue trop grande, sa va prendre un contre poids de taille. 200 indignés ne font pas le poids…

Je me régale de tous ces articles et commentaires. Il y a ici un endroit de réflexions et de contreverses extrèmement intéressant. C’est tellement agréable de voir des gens qui ont des opinions différentes et intelligentes sur le monde. Tellement différent de la télévision et de l’émission tout le monde en parle (et tout le monde de l’assistance pense pareil, d’après leurs applaudissments).
Ici j’apprend plein de choses sur notre monde en évolution.
Vive la contreverse et les divergences d’opinions..

Continuez de les alimenter…