Les bienfaits de l’immigration selon Michael Bloomberg

Saviez-vous que plus de 40 % des plus grandes entreprises américaines ont été créées par un immigrant de première ou de seconde génération ? Que des entreprises comme Intel, Google, eBay Apple, McDonald’s ou Home Depot n’auraient peut-être pas vus le jour sans les immigrants hongrois (Andrew Grove, Intel), russes (Sergy Brin, Google et Bernard Marcus, Home Depot), français (Pierre Omidyar, eBay), tchèque (Ray Kroc, McDonald’s) ou syrien (le père biologique de Steve Jobs) ?

Cette vérité, le maire de New York, Michael Bloomberg,  l’a rappelée mercredi dans un discours prononcé à une conférence sur l’immigration et la compétitivité américaine.

Le contexte et les données sont américains, mais le discours de M. Bloomberg a le mérite d’apporter un peu de nuances et d’éléments contextuels à un environnement politique très anti-immigration et tout aussi protectionniste. L’incertitude économique et le taux élevé de chômage exacerbent partout les réflexes « nationalistes » et protectionnistes.

Michael Bloomberg dit essentiellement que les immigrants ont de tout temps contribué à façonner la culture américaine et à bâtir son économie et que c’ést un « suicide national » de trop restreindre l’immigration.

Il cite différentes études qui montrent l’apport considérable des immigrants à l’activité économique.

 

  1. Une augmentation de 1 % du nombre d’immigrants qui ont des capacités manegeriales ou professionnelles se traduit par une augmentation de 3 % des exportations vers leurs pays d’origine.
  2. Les étudiants étrangers obtiennent les deux tiers des PhD en informatique et en génie aux États-Unis. Le maire de New York estime qu’il faudrait automatiquement délivré un visa de travail à ces diplômés pour qu’ils contribuent à l’économie américaine.
  3. Il faudrait aussi accepter d’emblée tous ceux et celles qui veulent démarrer une entreprise aux États-Unis car tous les emplois créées depuis 30 ans chez nos voisins l’ont été par des entreprises en démarrage.
  4. 25 % des compagnies technologiques créées depuis la fièvre des dot.com ont un fondateur né à l’extérieur des États-Unis.
  5. 40 % des entreprises technologiques financées par les VC (capital de risque) et qui se sont inscrites en Bourse sont dirigées par des immigrants.
  6. Les entreprises du Fortune 500 créées par des immigrants de première génération ou leurs enfants ont des revenus totaux supérieurs au PIB de tous les pays, sauf les États-Unis, le Japon et la Chine.

 

 

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Coup dur pour tous nos nationaleux québécois qui, tout comme Le Pen, veulent freiner l’immigration.

On peut dire qqu’ils sont en « bonne compagnie »!!!

Einstein n’aurait jamais passé les test de français de l’immigration québécoise à cause de sa dyslexie.
Au Québec ont fait fuir des gens qui ont le remède du cancer à cause qu’ils ne parlent pas français.
Des immigrants investisseurs se font renvoyer à cause de nos politique d’intégration.

Ça me donne le goût de partir et de laisser cette nation dans son trou.

Euh.. vous avez pas lu l’article jusqu’au bout

«Et il a souligné que sur le million de nouveaux résidents admis chaque année aux États-Unis, 15% seulement obtenaient des visas pour répondre aux besoins économiques du pays. Les 85% restants en bénéficient pour raisons familiales ou personnelles, a-t-il dit.

«Nous devrions augmenter très fortement le nombre de cartes vertes pour les meilleurs des meilleurs, pour qu’ils puissent rejoindre l’économie américaine de manière permanente», a-t-il ajouté»

Y’a 15% de l’immigration qui est de « qualité », qui répond au besoin du marché. Au Québec, selon le Vérificateur général, c’est à peine 9%. Un immigrant sur onze vient combler nos besoins en main-d’oeuvre.

Les Américains accueille seulement un million d’immigrants, le Québec avec 40 fois moins d’habitants, devrait en accueillir 25,000. On en a reçu 54,000. C’est du délire. Et lorsqu’on parle de réduire d’un gros 5,000, on se fait traiter de Le Pen.

—-
Sujet pour votre prochaine chronique:
Comment fait le Japon pour être aussi créatif sans immigration et avec plus de 20% de vieux? Comment y font les Nippons? Réponse: ils développent des robots!

On peut faire dire aux chiffres tout ce que l’on veut….comme M. Bloomberg le fait très bien. Mais ce diagnostic vaut-il pour le Canada?

La recherche depuis quinze ans sur les performances économiques des immigrants montre qu’elles sont mauvaises et qu’elles ne vont qu’en se détériorant.

Depuis des lunes, nos politiciens nous disent que nous avons besoin de l’immigration.
Les journalistes répètent sans cesse que nous avons besoin de l’immigration.
Sur quoi se base-t-on pour faire pareille affirmation? Sur quelles études? Sur quelles recherches?
Jamais ne nous donnent-ils de sources de renseignement. C’est un lieu commun.
Et si l’immigration avait un impact négatif? Et si l’immigration était à proscrire? Pendant des siècles n’a-t-on pas saigné les malades qui avaient de la fièvre alors que c’était la pire chose que l’on pouvait leur faire? Et si l’immigration était pernicieuse?
Prenez la peine de lire : Le Remède Imaginaire (Pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec) Les auteurs: Benoît Dubreuil et Guillaume Marois. Éditeur : Le Boréal

Bien d’accord avec Bloomberg sur ce point particulier.

Le nationalisme économique a toujours été un désastre. Depuis le début de la récession les échanges dans les 3 pays de la ZLÉA ont diminué de manière importante. Le chômage n’a pas diminué, il a augmenté. Pourtant selon les protectionnistes, ça devrait être l’inverse.

Y’a 40 millions d’immigrants aux États-Unis. Si en plus vous ajoutez leurs enfants et petits-enfants nés aux States, on doit frôler les 100 millions!
Alors, des entrepreneurs, des Nobels, des génies, des athlètes, il y en a un pis un autre! Il est ridicule de penser que parce que quelques-uns, voire plusieurs, brillent, que tous les autres brillent aussi!

L’inverse serait aussi ridicule. Y’a plein de mafiosis, de gangs de rue, de pimps, de triades, de terroristes (y’en ont encore arrêté un hier qui était gradué d’université) qui sont des immigrants. Généraliser à tous les immigrants serait aussi ridicule.

Ce qu’il faut regarder c’est l’ensemble du tableau. Est-ce rentable pour un pays?

Au Canada, une étude du Fraser Institute a conclu qu’en 2002, les immigrants ont couté 18 milliards de plus de taxes et d’impots qu’ils ont payés.
L’explication: les immigrants gagnent moins que les Canadiens, donc paient moins de taxes et d’impots. Les immigrants mettent 20 ans à gagner autant que les Canadiens.

C’est encore pire au Québec puisqu’ici les immigrants gagnent encore moins et jouissent de nos programmes sociaux, les plus chromés du continent.

et c’est immigrant sont une perte nette pour le pays d’origine qui ont nettement plus besoin d’eux que les USA.

Les bénéfices sont nul, pire négatif. La perte est plus grande pour le pays d’origine que le gain pour la pays d’accueil.

J’avoue David, lors d’une récession, le taux de chomage devrait diminuer.

Je m’incline devant tant de sagesse.

Ces immigrant sont une perte nette pour le pays d’origine qui ont nettement plus besoin d’eux que les USA.

Les bénéfices sont nul, pire négatif. La perte est plus grande pour le pays d’origine que le gain pour la pays d’accueil.

Excellent billet.

Par ailleurs, les propos de Dominic doivent être nuancés. Une étude récente en UK a démontré que les effets classiques de la « fuite des cerveaux » était beaucoup moins prononcés que ce que nous avions tendance à croire et que la contribution de la diaspora dans son pays d’origine a toujours été largement sous-estimée.

@ Dominic Pageau

Justement. Si le chômage augmente durant les récession c’est parce que le commerce internationale diminue.

That’s the whole point !

je crois que l’imigration est une bonne chose mais ça nuie au pays d’origine il ya une fuite des cerveau je rejoint donc l’analyse de dominique

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