Les dépenses fédérales au Québec : des précisions

Lors d’une récente chronique, je vous ai induit en erreur avec mes calculs sur les dépenses et revenus du gouvernement fédéral au Québec obtenus à partir des données de l‘Institut de la statistique du Québec. Je reprends le tout. Mes excuses.

Les dépenses de programmes du gouvernement fédéral au Québec atteignaient 46,98 milliards de dollars en 2008. Ce chiffre inclut les dépenses en biens et services.

Les recettes du gouvernement fédéral au Québec étaient de 41,64 milliards de dollars en 2008. Ce chiffre ne comprend pas l’abattement fiscal de 16,5 % accordé au Québec pour remplacer la contribution fédéral dans certains programmes à frais partagés. L’abattement fiscal représentait des revenus de 3,69 milliards de dollars en 2008 selon les Comptes publics du gouvernement du Québec.

En additionnant les recettes du fédéral et le produit de l’abattement fiscal, on obtient 45,34 milliards de dollars.

Si on s’arrêtait à ce seul chiffre, on pourrait dire que le Québec recevait en 2008 1,64 milliard de dollars de plus du gouvernement central qu’il n’y contribuait.

Mais cela ne tient pas compte du service de la dette, c’est-à-dire des intérêts payés par Ottawa pour la dette nationale. Ce montant était de 31 milliards de dollars en 2008.

Il y a deux façons d’envisager la répartition de cette dette. Le gouvernement fédéral la partage en fonction de la population de chaque province. Puisque le Québec représente 23,1 % de la population canadienne, sa part serait donc de 7,16 milliards de dollars.

Ceux qui se réclament de la Commission Bélanger-Campeau soutiennent que la répartition doit se faire en fonction des actifs fédéraux dans chacune des provinces et que le Québec n’est conséquemment responsable que de 18,5 % de la dette fédérale. On présuppose ici que la dette fédérale n’aurait servi qu’à financer des actifs et aucune dépense courante, ce qui est loin de la réalité.

Qu’importe le cas de figure, le Québec aurait reçu en 2008 entre 7,3 milliards de dollars et 9,2 milliards de dollars de plus que ce que l’ensemble de ses contribuables contribuaient en taxes et impôts à Ottawa.

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Quand on veut investir profitablement les argents des impôts au Canada comme au fédéral on doit tenir compte des besoins en transports, en logements, en santé, en éducation et en emplois. On ne doit pas sous-estimer le pouvoir économique et ressembleur du hockey au Canada et de ce que ça peut améner pour le Québec comme possibilités de développement en potentiel de marché pour l’électrique, les matières premières et leurs transformations, le développement de la main d’oeuvres et les retombées touristiques que ça peut engendre. Eévidement ça amène une meilleure autonomie même partenariat du Québec avec les autres provinces dans le Canada.
Des idées pleins la caboche
On fait la ville flottante marina(casino-condo-hotel,héliport)+(tours agricole et tours coopérative d’habitation)+(tour commerciale,trens-québec station, mega stationnement)+(tour évènementielle Canadiens, spectacle, salons), relié par entre elles jusqu’à la terre ferme par le tunel aérien flottant (2 étages pour véhicules électriques pour le transport 1 étages transport en commun autobus, métro, trens-québec, piste cyclable, auto-passagers muiltiples, tapis roulant piétonnier, l’autre étage commerciale et transport personnel). Tout celà avec des quai et marina flottant avec pistes cyclable de ski de fond piétonne, café-boutiques style vieux québec avec des commerces promotion québec cabane a sucre, filles du roi, pub anglais, cabaret italien, l’atelier du père noel(magasin de jouet avec bonbons), le petit chapiteau(salle d’amusement familiale trapèze etc).
Étant persuadé que le trens-québec est un outil primordiale au développement au Québec éliminant la dépendance au petrol, règlant les problèmes de transport majeure dans la région métropolitaine, à Québec et dans l’outaouais et que ça prend des économiques majeurs pour amener les gens a invertir dans ces infrastructures et que pour rentabiliser tout le projet s’il y a transport, habitation, condo-hotel, tours agricoles, services et divertissement que ce soit pour l’un ou l’autre tout se rentabilise.
Si on agrandit le marché on rentabilise encore mieux puisqu’on créer des échanges et interagir avec le développement des autres.
Donc si on Par avec la recette est amphithéatre (hockey, spectacle et casino)+(habitation coop,condo,hotel)+alimentaire(production,transformation), et services(garderies,centre de formation primaire,secondaire,universitaire) avec trensquébec en riliant ce même genre de centre Québec (vidéotron,Nordiques,casino)+
extension ligne trens-québec jusqu’à Beauport si fédéral Chicoutimi.Baie-Comeau.Sept-Iles.Labrador
Marina Montréal(Molson,Canadiens,casino)+
extension de la ligne trens-québec Repentigny si fédéral jusqu’à New-York
Gatineau (Lavalin,Outaouais,casino)+
extension de la ligne trens-québec jusqu’à Ottawa (si fédéral Toronto.détroit)
Lac Mirabel (Bombardier,Laurentiens,casino)+
extension de la ligne trens-québec Mont-Tremblant
(si fédéral Extensionner les lignes levys-rimouski-Cambelton, Et Ottawa-Sudbury-Sault Ste-Marie-Thunder Bay-Winnipeg)
Oui le hockey peut devenir un moteur pour faciliter le développement économique et social en améliorant le transport urbain, inter-urbain, les installations sportives, culturelle et divertissement casino, restauration hotel en créant du logement social coopérative d’habitation, installations éducatives et de services.
Ce sont des projets d’envergures mais tout devient rentable dans la mesure ou il y a de la population suffisante dans chaque mégacentre pour dynamiser les échange. C’est sur que s’il y a une équipe a Québec, une à Montréal, une Mirabel, Gatineau, une Ottawa tant mieux si ça s’extensionne jusqu’à Toronto, Winnipeg, Cambelton et New-York ça fait circuler encore plus de gens.
Le trens-québec est un développement majeur duquel le développement de tout le Québec y compris des évènements majeurs comme les olympiques, moteur économique aussi en produisant développant une grande extreprise exportable, nous permettant de vendre encore plus d’électricité aux autres provinces, réduire la dépendance au pétrol et ditions de vie améliorer les conditions de vie de millions de québécois en facilitant les déplacements au travail, créant du logement social et développant l’exploitation et la transformation des ressources naturelles partout au Québec. Ce sont des projets de développement du Québec qui débordent des frontières et améliore les opportunités d’affaires entre les provinces qui nous fera créer plus de richesses au Québec et une plus grande indépendance économique du Canada.

Je ne suis pas d’accord que 2 équipes peuvent évoluer dans la même ville ce sont les partis pris sur les différences territoriales qui augmente les rivalités sportives favorables a la réussite.

Et les Canadiens ont reçu 49 milliards de plus qu’ils ont payé puisqu’Ottawa a dépensé 280 milliards mais n’a collecté que 231 milliards en taxes et impots.(c’est le pire déficit de l’histoire du Canada!)

Et les Canadiens ont reçu 49 milliards de plus qu’ils ont payé puisqu’Ottawa a dépensé 280 milliards mais n’a collecté que 231 milliards en taxes et impots.(c’est le pire déficit de l’histoire du Canada!)

J’ai toujours trouvé ces calculs endormants. La rentabilité ou non du fédéralime, très peu pour moi. J’apprécie la liberté de mouvement, et j’en ai profité ayant vécu dans plusieurs provinces.

Mon amour me disait justement ce matin que ce qu’il déplore de l’existence du Bloc c’est que les Québécois ne sont plus au centre du pouvoir pour brasser la cage au Canada. Nous pensons que cette absence des Québécois c’est une grande perte pour le Canada, Québécois inclus. Pourrait-on s’imaginer que le Québec refuser un siège aux Nations Unies parce qu’on y parle des pays autre que le Québec ?

Enfin, imaginez maintenant combien les citoyens du Nunavut envoient au fédéral et combien le fédéral y dépense.

M. Duhamel,

Les chroniqueurs d’affaire comme vous ne posez jamais la bonne question à mon avis. La vrai question est :

« Pourquoi un état moderne et éduqué comme le Québec a-t-il besoin de recevoir ce 7-9 Milliards du Fédéral par année, alors que des sociétés indépendantes comparables vivent très bien sans ce montant? »

Si du jour au lendemain, le Québec devenait indépendant, il serait somme toute assez simple de combler le manque à gagner. Selon mes calculs, on pourrait récupérer environ 4.5 Milliards seulement en réalignant les tarifs d’électricité avec nos voisins. De plus, n’oublions pas les baisses d’impôt inutiles de Charest d’il y a 3 ans (1 milliard) et l’augmentation de la TVQ/TPS de 13% à 15% (1.5 milliard par 1% de TVQ/TPS, soit 3 milliards, déjà en vigueur à partir de cette année), et le compte est bon. Évidemment, des hausses de taxes n’est jamais bon, mais c’est pas comme si nous n’avions jamais payé 1 milliards de plus d’impôt et 15% de TPS/TVQ!

Voilà 4.5 + 1 + 3 = 8.5 milliards, et le compte est bon. C’est simple! Ce serait vraiment difficile de le préciser des fois? Évidemment, vous préférez faire peur et désinformer comme les Pratte et cie plutôt que de faire ces calculs pourtant si simple!

On a réussi a passer au travers de la crise sans souffrir financièrement individuellement parqu’on a emprunté pour investir, ça a contribuer a augmenter la force de notre dollard et d’améliorer notre place dans l’économie mondiale. Une autre crise ça fait pas peur si on continue de bien gérer. Est-ce qu’au niveau provincial on s’en est aussi bien sorti? Ça donne une idée du trou qu’on aurait pris si on avait été un pays.
Les québécois(dont je suis) sont de grand rêveurs, mais pour réaliser les projets il faut aussi savoir se serrer la ceinture (je le peux) et mettre le focus sur l’atteinte des objectifs. Pour ça, il faut couper dans le gras (les fonctionnaires, ne pas garder dans nos services des gens incompétents ou des organisations dépassées.
Les gens ont tellement peur de perdre leur sécurité d’emploi, des avantages inutiles qu’ils acceptent de continuer de payer. (j’aimerais qu’on fasse un bon sondage sur la question et qu’on ventile les résultats, il y a quelque chose qui me dit que ce ne sont pas des payeurs de taxes).
Mme King je partage votre point de vue sur l’avantage de pouvoir vivre d’ne côte à l,autre et d’avoir le Québec parti prenante dans le gouvernement fédéral. Au lieu d’être dans l’opposition a demander, ils devraient être au pouvoir avec les autres canadiens a commander.
Pourquoi Tree-Neuve a eu l’approbation pour son projet? Parce que ça constituait un avantage aussi pour une autre province. Si le Québec acceptait de se développer dans le marcher canadien et d’utiliser le gouvernment fédéral pour aider a payer la facture, il serait bien plus riche qu,en se refermant sur lui-même et demandant la charité.
En demandant le bilinguisme d’une côte à l’autre, en demandant la participation du fédéral pour mettre des infrastruture et vendre de l’électricité(marémotrice,hydro,éolienne) du petrol, du gaz, le trens-québec, les richesses agricoles et aquamarines, touristiques et culturelles (livres,cours web,télévision,film,spectacles,musique en français et en anglais) aux autres canadiens. Il faut entendre les francophones hors Québec qui eux aussi veulent plus de services et de produits et voir le potentiel du marché canadien anglais pour recevoir nos productions culturelles, sportifs et évènementiels (salon de toutes sortes). On le sait les conservateurs mènent dans la campagne électorale. Votons dont conservateur et prenons notre place dans ce parti et imposons y notre vision du développement durable. D’ailleurs le Nouveau Brunswick, l’Ontario et la Colombie Britanique partagent les mêmes valeurs en développement durable ils sont même en avance en se qui concerne le recyclage, la récupétion, la construction et l’empreinte écologique (en favorisant davantage la consommation des produits locaux). Des valeurs qui se ressemblent plus que les québécois s’en doute, concernant entre autres, l’éducation, les soins de santé, le logement social. On a beaucoup plus a apprendre qu’on pense de ce qui se fait ailleurs au Canada en construction durable, en valorisation des produits récupérés et en développement d’entreprises éco-socio responsable. Des partenariat enrichissants.

En d’autres termes, le Québec, qui fait 23,1% de la population canadienne, n’a reçu que 16,7% (47/280) des dépenses du Gouvernement!
En plus, on a le culot de nous priver d’une petite subvention pour le Colisée alors qu’on a allongé 800,000,000 pour 4 vieux sous-marins tout rouillés et 1,300,000,000$ pour un sommet de 3 jours à Toronto (et dans le comté de Clement)

@Mme King.
Bourassa, qui était nationaliste mais fédéraliste, nous a vendu le Canada comme une bonne affaire, comme une affaire rentable. Ce fut le cas jusqu’au début du 21e siècle. Ca ne l’est plus, d’où l’importance de bien faire les calculs un peu comme un couple qui est rendu au bout du rouleau. Plus intéressé à partager quoique ce soit.

Si je résonnais comme vous pour mon ménage, je serais depuis longtemps en faillite…

Le truc très simple est de dépenser à bonne escient ce qu’on peut se permettre de payer..

Et pas de payer des intermédiaires Torontois…
J’ai travailler 30 ans dans les équipements pour imprimerie et la plupart des machines venaient directement des manufacturiers américains à la succursale de Montréal, mais la facture faisait un tour par Toronto pour se faire augmenter de 30% après le change et les frais d’importation….

les calculs ne mèneront aucun pays à se séparer, l’amour de la liberté et surtout la prise de décision qui correspond à un esprit latin plutôt que germanique, à des choix qui corresponde à nos valeurs sont le levier de l’indépendance…

Exemple… je crois en la réhabilitation de bien des criminels, pas tous, mais le ROC ne crois qu’en la prison qui est le principal moteur de développement de la criminalité dure et pure…

« Et les Canadiens ont reçu 49 milliards de plus qu’ils ont payé puisqu’Ottawa a dépensé 280 milliards mais n’a collecté que 231 milliards en taxes et impots.(c’est le pire déficit de l’histoire du Canada!) »

Très bonne remarque. 2008 était une année de déficit. C’est normal que si on regarde les chiffres du Québec on arrive à un aussi gros déficit. Même en prenant le chiffre le plus élevé (9,2G$), c’est moins que ce que reçoivent la moyenne des autres provinces, toute proportions gardées.
Si le fédéral avait dépensé dans les autres provinces de la même manière qu’il l’a fait au Québec, le déficit aurait été de 39,8G$ au lieu de 49G$.
Un peu de rigueur, M. Duhamel.

De plus il est faux de prétendre que le gouvernement fédéral divise la dette en fonction de la population de chaque province. Le gouvernement fédéral ne divise tout simplement pas la dette.

La convention de Vienne est très claire sur le partage des dettes en cas de séparation de toute façon. Et c’est clair que le partage ne se fait pas en fonction de la population, ni même en fonction des actifs, mais bien en fonction de la richesse.
Ceux qui achètent des obligations d’épargne du Canada (les détenteurs de la dette) le font en sachant que la dette sera remboursée en plus grande partie par l’Alberta et son pétrole que les autres régions du pays. Cet équilibre ne peut pas être modifié, en vertu du droit international.

M.Bob, à quel article au juste de la Convention de Vienne du 8 avril 1983 sur les successions d’État en matière de biens, archives et dettes d’État faites-vous référence pour définir le mode de partage de la dette québécoise ou de toute autre dette ?

Sur le partage de la dette, l’exercice n’est que théorique et ne sert qu’à donner un ordre de grandeur de ce que serait la dette publique totale du Québec. Voilà pourquoi j’ai donné deux exemples parmi d’autres.

À l’ISQ, on m’a dit que selon le Système des comptes nationaux du Canada de Statistique Canada, la dette fédérale était répartie selon la population des provinces. Plusieurs économistes (Fluet et Lefebvre 2001) Montmarquette et Joanis (2004) ont utilisé la part des recettes fiscales pour évaluer cette proportion. De leur côté, le CIRANO et Desjardins (2006) ont évalué à 20 % la part du Québec de la dette fédérale. En cas de sécession, je devine que tous les scénarios seraient sur la table. Certains seraient sans doute tentés d’y aller en fonction du PIB ou même des avantages historiques reçus.

Pour revenir à l’origine de ce billet, je réagissais à ceux qui affirment que toutes les dépenses du fédéral qui ne vont pas dans le sens des « intérêts et valeurs du Québec » tels qu’ils les définissent eux-mêmes sont illégitimes en plus d’être effectuées « avec NOTRE argent ». Le Québec n’est pas la vache à lait du régime fédéral. Si le Québec était à ce point riche on le saurait, comme dit l’annonce, et nos finances publiques seraient en bien meilleur état.

@pierreduhamel
Tout d’abord merci de votre réponse.
Je faisais référence à l’article 40 que je cite :
« Lorsqu’une ou des parties du territoire d’un Etat s’en séparent et forment un Etat, et à moins que l’Etat prédécesseur et l’Etat successeur n’en conviennent autrement, la dette d’Etat de l’Etat prédécesseur passe à l’Etat successeur dans une proportion équitable, compte tenu, notamment, des biens, droits et intérêts qui passent à l’Etat successeur en relation avec cette dette d’Etat. »

Bref, il n’est nullement question de la population. Ça ne veut pas dire que ce scénario ne peut pas être envisagé, mais en cas de désaccord, il n’a aucun fondement en droit international. À notez aussi qu’on ne tient pas compte des dépenses de service passés.

Vous avez tout de même raison que le Québec reçoit généralement plus d’argent du fédéral que ce qu’il envoie (je ne prétendrai pas le contraire). Par contre, je ne crois pas que ça retire au Québec son droit de parole dans ce pays. Ce n’est pas le Québec qui a décidé de la formule de péréquation de toute façon. À partir du moment qu’on promet au Québec X$ en péréquation, et bien c’est notre argent. Ça ne fait pas en sortes qu’on abandonne tout droit de regard sur les autres dépenses fédérales.

@Rod & Bob:

“Et les Canadiens ont reçu 49 milliards de plus qu’ils ont payé puisqu’Ottawa a dépensé 280 milliards mais n’a collecté que 231 milliards en taxes et impots.(c’est le pire déficit de l’histoire du Canada!)”

D’où viennent ces chiffres?

Selon le Rapport annuel du Canada: http://www.fin.gc.ca/afr-rfa/2010/report-rapport-eng.asp#a3

Le déficit pour 2008 était de $5.8 milliard, et celui de 2009 de $55.6 milliards.

M. Duhamel travaille avec les chiffres de 2008. Il faut donc travailler sur la même base.

Selon le critère de la population (23.1%), $1.34 milliards du déficit total de $5.8 milliards, serait imputable au Québec.

Cela n’est donc pas suffisant pour expliquer la différence que M. Duhamel nous démontre.

À suivre…

Bonjour M. Duhamel,

Vous concluez avec:
« Qu’importe le cas de figure, le Québec aurait reçu en 2008 entre 7,3 milliards de dollars et 9,2 milliards de dollars de plus que ce que l’ensemble de ses contribuables contribuaient en taxes et impôts à Ottawa. »

Selon mes calculs, votre chiffre de $9.2 milliards serait inexact. Cela devrait plutôt être $8.8 milliards.

Est-ce que vous pourriez vérifier, et me confirmer, si cela est bien le cas.

Merci.

Bonjour M.Duhamel,

Selon ce document de Statistiques Canada: http://www.statcan.gc.ca/pub/13-018-x/2010001/t/tab0724-fra.htm

l’intérêt sur la dette totale du Fédéral ($31 milliards), imputable au Québec, serait de $7.0 milliards.

Plutôt que de travailler avec des chiffres que l’on calcule nous-mêmes, selon différents critères, puis-je suggérer que l’on ce serve de ce chiffre de Stats Can, qui m’apparaît assez officiel.

Ainsi, la conclusion serait que le Québec reçoit $8.64 milliards (1.64 + 7.0) de plus qu’il ne contribue.

À suivre…

@Gaston Merci pour la référence. Si je lis bien ce tableau de Statistique Canada, le fédéral a perçu 41,6 milliards de dollars au Québec en 2008 et en a dépensé 53,9 milliards (y compris la dette), soit une différence de 12,3 milliards. Et en aucun moment depuis 1981, le Québec a récolté moins que ce qu’il versé à Ottawa. Ce tableau ne semble cependant pas tenir compte de l’abattement fiscal de 16,5 %. Même en en tenant compte, le fédéral aurait dépensé presque 9 milliards de dollars de plus en 2008.

On peu s’astiner longtemps sur la part de la dette fédérale que le Québec libre hériterait du Canada. Masturbation intellectuelle.

La réalité c’est qu’en 2008, en pleine crise économique, la pire crise de nos vies, les Québécois ont ennvoyé 45,34 milliards à Ottawa qui a retourné 46,98 milliards pour un « cadeau » (qui de toute façon va à la dette, donc ce n’est pas de l’argent du ROC mais de l’argent sur la dette) de 1,65 milliard.

Ce 1,65 milliard ne représente que 3,3% du déficit canadien de 49 milliards. Même en enlevant le cout de la dette (31 milliards), le déficit québécois ne représente que 9,1% du déficit canadien (1,65/18), bien en-deça de notre poids démographique de 23%.

Le Québec a toute la richesse pour s’administrer tout seul. Juste en enlevant les inutiles dédoublements (y’a 10,000 fonctionnaires en Santé à Ottawa pis aucun malade!), on économiserait 4 à 5G par année. Sans parler de ce qu’on économiserait en Défense ou en développement du Nord (90% du budget du Nunavut vient d’Ottawa)

La grande majorité des postes de fonctionnaire fédéraux ont été créés sous le règne des libéraux. Ce qui leur confère un appuis syndical advitam eternam. Ça n’est pas bon cette proximité entre le politique et l’administration, ça cause mettons des interférences.
Durant les 5 dernières années Radio Canada a jouer un grand rôle en mettant a jour plusieurs situations (tant sur la scène fédérale que provinciale) qui seraient restées inconnu du publique.
Une plus grande transparence réduit considérablement le pouvoir des élus de magouiller. Par exemple tout le travail et les communications dans l’exercises de fonctions pour lesquelles ont est payé sont la propriété de l’entreprise et doivent être accessible à l’organisation. Ce qu’on reproche au maire de Montréal c’est d’avoir eu accès et de ne pas l’avoir déclaré. On s’entend que dans ce genre de vérification on se doit de garder confidentielle son existence si on veut réussir avec succès à avoir accès au contenu réel. Si les lois ne permettent pas de vérifier le contenu de communications faites dans l,exercise de fonctions, il faut les changer. La loi du silence c’est ce qui donne le plus de pouvoir au criminels.
Dans mon livre à moi quand on agit avec diligence on ne craint pas d’être observé et vérifié. Ça n’est pas facile de changer cette culture de protection du »privé » qui en bout de ligne avantage le crime et non l’exercise du respect du travail fait en toute légalité. Les mensonges se disent dans le dos, les vérités en pleines face. Même si toute vérité n’est pas bonne à dire, les gens se font plaisr de les lancer aux visages devant témoins quand il sagit de mensonges on colporte dans le dos en mentionnant d’être discret pourquoi? Parce qu’elle peut circuler plus longtemps avant d’être démentie.
Le vrai gagnant c’est sans contredit M. Harper, le contrôle des émotions dans l’adversité, la prestance d’un chef et l’explication rationnel à des attaques qu’elles soient justifiés ou non ce qu’on veut sur la scène nationale comme internationale c’est être représenté par quelqu’un qui a l’attitude d’un chef mais plus important encore qui a un programme réaliste de budget pour mener notre économie vers un développement plus réaliste économiquement de nos services publiques.
Pourquoi la station radio canada prétend que M. Ignasief qui se met à la porte de son propre parti en ayant pas ni la prestation d’un chef mais même pas capable de présenter le programme du parti. Il avait l’air tellement déconnecté de la réalité quand il nous sortait de nulle par c’est un exercise démoocratique (comme si il perdait la conscience du réel et se réveillait tout dz,un coup pour réaliser qu’il était dans un débat). On a encore un grand ménage a faire dans la fonction publique fédérale couper dans le gras et j’espère faire tomber les journalistes qui n’ont aucune objectivité et croit pouvoir berner le publique. On est très au fait de ce qui se passe et somme à même de juger de ce qu’on voit en tenant compte des jeux de coulisses »démocratiques ». Quand une centrale dit à ses membres pour qui voter on s’entend-tu que ça n’est pas démocratique. Le vote un droit individuel et tant mieux dans un isoloir, vous serez seul voter selon votre conscience, faites nous participer à l’exercise du pouvoir au choix et au controle de notre devenir à l’intérieur du Canada.
Ce qui nuit au bloc c’est leur incapacité a faire avancer des projets qui seraient bon à la fois pour le Québec et pour le Canada. Il nous met dans le coin et fait du Québec un intrus qui ne veut pas en aucune façon travailler avec les autres sur des intérêts cmmun mais toujours le Québec en opposition au Canada.
Le gouvernement fédéral a dans les dernières années travailler de concert avec le gouvernment provincial et fait avancer des réalisations qui sont profitable ici, et ce malgré qu’ils étaient minoritaire. Imaginer s’ils étaient majoritaires et qu’on était au Québec plus qu’ailleurs représenté par des élus dans le parti vainqueur ça pourraient nous mener loin et porter notre développement dans le 3ième millénaire. « . Après 20ans d’immobilisme de nos représentants au fédéral, quand nos élus provinciaux sont obliger de travailler pratiquement seulement avec des élus du Roc pour faire porter nos projets. Soyons au pouvoir et faisons avancer le Québec en apportant des projets porteurs de développement et pour nous et pour les autres Canadiens, prenons notre place au pouvoir.

La condescendance fasse à la convergence des médias ça me pu au nez.
Électeurs gardez votre libre arbitre, c’est votre droit, c’est ça la démocratie, un membre un vote. Ne vous laissez pas imposer le choix d’une organisation quel quelle soit.
Posez vous la question qu’on en commun les employés des différents médias et comprenez pourquoi ils essaient de vous influencer dans le même sens.
Fiez-vous à votre jugement, suivez votre conscience pour faire participer notre peuple dans la démocratie du Canada.
Faitrs entendre votre voix et voter c’est votre droit.

Je vais vous dire pourquoi les syndicats appuient l’électorat libéral. Parce que les conservateurs ne vont pas remplacer les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Ils mettront cet argent qui est déjà budgeté directement au bénéficiaire du service. Avec pour résultat plus d’aide pour le citoyen, mais moins de cotisations syndicales.
C’est votre choix, voulez-vous plus de fonctionnaires ou plus d’argent dans des programmes qui vous touchent directement?

J’ai une proposition pour a voter dès la rouverture de la chambre parlementaires fédérale, pour donner aux élections le pouvoir aux citoyens et au lieu des partis politiques. Peut importe le résultat.
1-Dans la mesure ou il n’y a pas un parti qui a la majorité, il y aura une coalition forcé entre les 2 premiers partis ayant récolté le plus de contés, si àa ne donne pas une majorité on adjoindra aussi le 3 ième ainsi de suite jusqu’à une majorité claire. Avant de procéder à l’exercise on demandera a chaque indépendant de se ralier au parti de son choix pour former le gouvernement.
2-Le chef de cette coaliton sera celui dont le parti à obtenu le plus de contés.
De cette manière tout les représentants au pouvoir devront composer avec les choix idéologiques de la population et s’entendre pour faire fonctionner efficacement le gouvernement. les autres représenteront l’opposition.
3-Il est a noter que dans le cas ou une majorité de conté seraient remporté par des indépendants ils seront regroupé pour constituer le pouvoir mais que le chef sera élus parmi ces représentants. Alors on procède comme mentionné au point 1.
Donc ce seront les valeurs des choix des canadiens qui seront représentées et il n’y aura plus de dépense électorales inutiles. La démocratie dans toute sa splendeur, les politiciens au service des choix exprimés par les citoyens.

Ainsi donc, le Québec recevrait du Fédéral $8.64 milliards de plus qu’il ne contribue.

En y regardant de plus près, on découvre que le québécois moyen reçoit du Fédéral à peu près le même montant que le canadien moyen. Soit $6,062. vs $6,164.

La distorsion proviendrait donc de la contribution du Québec au Fédéral. En effet, le québécois moyen contribue à hauteur de $5,849. (après ajustement pour l’abattement fédéral), tandis que le canadien moyen contribue à hauteur de $7,013. Soit une différence de $1,164. par habitant.

N.B: les chiffres ci-haut proviennent de L’institut de la Statistique du Québec: http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/TSC/pdf/chap13.pdf
Ces chiffres ne tiennent pas compte de l’intérêt sur la dette nationale. Comme cet élément se réparti proportionnellement à toutes les provinces, cela n’a aucun impact sur notre analyse.

Donc, nous ne recevons du Fédéral ni plus ni moins que la moyenne des autres canadiens. Par contre, nous contribuons bien moins à la fédération.

Force est de conclure que le Québec est plus pauvre que la moyenne des autres provinces du Canada.

Il convient alors de se demander POURQUOI!

J’ose avancé ici un possible début d’explication: Il faudrait considérer la « qualité » des dépenses effectuées par le Fédéral dans les différentes provinces. Est-ce plus un INVESTISSEMENT qu’une DÉPENSE, ou l’inverse.

Par exemple, lorsque le Fédéral dépense des milliards en subventions à l’industrie automobile, cela crée ou préserve des emplois fort bien rémunérés en Ontario. Ces travailleurs contribuent à leur tour au Fédéral par leurs impôts (sur des salaires élevés). La roue économique tourne à plein. Cela s’appelle un INVESTISSEMENT.

lorsque le Fédéral dépense les mêmes milliards en prestation d’assurance-emploi à des personnes ayant perdues leur emploi dans l’industrie forestière au Québec, cela ne génère pas beaucoup d’activité économique. Cela s’appelle une DÉPENSE.

Un autre exemple pourrait être l’impact des fonctionnaires fédéraux. Ceux-ci se retrouvent majoritairement à Ottawa. Ce sont des milliards qui profite à l’économie ontarienne. Et la roue tourne encore un peu plus vite.

M. Duhamel, vous avez surement votre propre point de vue sur les raisons de cette pauvreté du Québec. Merci de nous en faire part.

J’aimerais souligné un autre élément intéressant dans tous ces chiffres: Québec n’est pas la seule province à présenter un bilan négatif:

QC: -213 $/habitant (6,062 – 5,849)
(après ajustement pour l’abattement fédéral)

T-N: -4,492 $/habitant (9,295 – 13,787)
(Étonnant, pour une province pétrolière)

Man: -3,421 $/habitant (5,460 – 8881)

À l’autre bout du spectre, il y a l’Alberta qui présente bien évidemment un bilan positif: +6,485 $/habitant.

«Et en aucun moment depuis 1981, le Québec a récolté moins que ce qu’il versé à Ottawa»

Faux, si on ne tient pas compte du financement de la dette, du cout de la carte du Club Price si l’on veut.

Ainsi, en 2000, Ottawa a collecté 39 493 millions au Québec. Mais il n’a pas dépensé 41 383 millions comme il prétend puisque la somme incroyable de 10 859 millions est allée à la dette.

Les Québécois, en argent réel, ont donc reçu 30 524 millions. C’est 9 milliards de dollars qu’on nous a siphonné en 2000! Pis on nous fait accroire qu’on nous fait vivre avec les 8 milliards de BS! lol

Faites le même exercice pour les autres années.
Depuis 15 ans, depuis le réfédendum en fait, on envoie plus d’argent à Ottawa qu’on en reçoit. Plus de 100 milliards qu’on nous a volé en 15 ans

Mais la pauvre Pauline et Ti-Gilles sont incapables d’expliquer ca au bon peuple.

http://www.statcan.gc.ca/pub/13-018-x/2010001/t/tab0724-fra.htm

Au final, le Québec ne doit pas coûter si chère au Canada sinon il nous encouragerait pour que l’on se sépare!

Ajoutons que de 1981 à la fin des années 90, Ottawa a produit d’immenses déficits. En 84, Lalonde (toujours vivant en passant) avait produit un déficit équivalent à 50% de ses revenus! C’est comme si aujourd’hui Ottawa faisait un déficit de 115 milliards!!!
Ca c’est l’héritage de Trudeau, Greatest Canadian of 20th Century!

@Rod:

Salut mon frère. Je crois qu’on partage la même cause, mais qu’on a une approche différente.

« Faux, si on ne tient pas compte du financement de la dette, du cout de la carte du Club Price si l’on veut. »

Je crois que tu voulais plutôt dire « Faux, si on tient compte… ».

Enfin, je crois que ton argument est que le Québec ne devrait pas participer au financement de la dette. Malheureusement, tant que le Québec fera parti du Canada, on peut difficilement laisser les autres provinces s’occuper seuls de la dette, alors que celle-ci a servi à financer des projets partout au Canada, entre autre, au Québec.

Comme M. Duhamel l’a souligné, on peut argumenter sur la proportion imputable au Québec, mais on ne peut pas la rejeter complètement.

Selon moi, les chiffres de M. Duhamel sont béton. Tout indique que le Québec est vraiment une province pauvre par rapport à la moyenne des provinces canadiennes.

En niant un problème réel, cela nous empêche d’essayer de comprendre ce qui cause ce problème, et encore moins de commencer à le résoudre.

C’est pourquoi que je crois qu’il est primordial de trouver réponse à cette question: POURQUOI?

J’ai proposé une hypothèse. Il faut maintenant travailler à trouver des preuves appuyant cette hypothèse. Si des preuves démontrent qu’elle est fausse, il faudra alors avancer une nouvelle hypothèse, et refaire le processus.

C’est un travail très difficile, mais c’est la base de toute démarche scientifique. Il faut être rigoureux.

Ce qui est intéressant de travailler avec les chiffres, c’est que dépendant de la perspective, on peut leur faire dire toutes sortes de choses.

Par exemple:

Le Québec a un bilan négatif: -213 $/habitant (6,062 – 5,849), tandis que l’Ontario a un bilan positif: +2,015 $/habitant (7,232 – 5,217)

Donc, les ontariens pourraient être justifiés de dire que le Québec est une province de BS (différence de 2,228).

D’un autre côté, L’Alberta a un bilan positif de +6,485 $/habitant. Les albertains pourraient donc être justifiés de dire que l’Ontario est une province de BS (différence de 4,470).

Ce qui démontre qu’on est tous le BS de quelqu’un d’autre!

@GastonDeGatineau

1) Mon point était que faire partie du Club Canada c’est comme faire parti du Club Price: y’a un abonnement annuel à payer. Dans le cas du Canada, c’est 7 milliards présentement. Le 1er janvier on nous dit: on va vous gâter toute l’année avec nos spéciaux canadiens mais avant de pouvoir en profiter vous allez devoir allonger 7 milliards

2) Lorsqu’on ne tient pas compte de tarif d’abonnement, lorsqu’on regarde l’argent réel qu’on envoie et l’argent réel qu’on reçoit, le Québec envoie des milliards de plus à Ottawa chaque année qu’il en reçoit. Juste en 2000, on s’est fait voler 9 milliards!!!

PS: Si l’Ontario avait des bons chiffres dans le passé, c’est parce que les corporations canadiennes, qui font affaire d,un océan à l’autre, ainsi qu’à l’étranger, font leur rapport d’impot à partir de Toronto. Idem pour les grosses cies de pétrole en Alberta. L’Ontario est aussi boostée par les présence du gouvernement canadien et de ses centres de recherche qui offrent de gros salaires ainsi que l’industrie de l’auto. Le Québec lui s’est fait piller ses sièges sociaux par la gang de Toronto et n’a plus d’autos (d’ailleurs on en a eu si peu). Mais on a l’avenir devant nous: on a des richesses naturelles. C’est la carte cachée pour la souveraineté du Québec. Le pétrole, le gaz, le fer, l’or, les diamants, le lithium, l’éolien.

@Rod:

Les fédéralistes pensent que la maison où tu habites ne t’appartient pas, et que tu dois payer un loyer (intérêt sur la dette). Lorsque tu deviendra propriétaire, tu devras assumer une hypothèque (la dette, elle même).

Les négociations s’annoncent difficiles!