Les journaux, une espèce en voie de disparition?

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Fermetures, grèves, lock-out, 15 000 mises à pied aux États-Unis : les journaux sont heurtés de plein fouet par la crise actuelle. Auront-ils le courage d’appliquer les solutions qui s’imposent ?

Les nouvelles ne sont pas bonnes pour les journaux. Un auteur américain, Philip Meyer, prévoit leur extinction d’ici 2043. Le consultant et financier Duncan Stewart, pour sa part, estime que 10 % des journaux et des magazines canadiens mourront cette année.

Déjà, la société éditrice du Chicago Tribune et du Los Angeles Times s’est placée sous la protection de la loi sur les faillites. Le New York Times a hypothéqué son immeuble, emprunté 250 millions de dollars au multimilliardaire mexicain Carlos Slim Helú et tente de se départir d’activités non stratégiques. Quebecor a décrété un lock-out contre les journalistes du Journal de Montréal, et Canwest, le plus important éditeur de quotidiens au Canada, songe à l’imiter à l’égard de The Gazette. Les autres sociétés de presse tentent de diminuer rapidement leurs frais d’exploitation.

Les vents soufflent très fort. On aurait cependant tort d’imputer les difficultés des médias imprimés à la seule crise économique. Tout concourt à leurs difficultés et menace à terme leur existence.


Premier problème, les lecteurs sont moins nombreux. Le tirage des quotidiens américains a chuté de 8,4 % de 2001 à 2007, et de 11,4 % le dimanche. Au Canada, 75 % des adultes lisent un journal au moins une fois par semaine, comparativement à 83 % en 2001, et ce, malgré l’essor des quotidiens gratuits.

Deuxième problème, la gratuité, justement. À Montréal, Métro et 24 Heures accaparent 28 % du lectorat, tendance qui risque d’augmenter en temps de crise.

Troisième problème, les 18-30 ans ne lisent pas les journaux, ou si peu. En 2007, moins de 40 % des 18-34 ans disaient avoir lu la veille un quotidien papier, contre 61 % des Canadiens âgés de plus de 65 ans.

Quatrième problème, l’information est dorénavant disponible à toute heure du jour, de n’importe où et sur de multiples supports. Le papier est subitement devenu une très vieille technologie.

La plupart des éditeurs ont d’ailleurs choisi d’établir leur marque sur le Web. Et ils ont plutôt bien réussi. Dans tous les pays, les sites des grands organes de presse sont parmi les plus fréquentés. Mieux encore, les quotidiens importants n’ont jamais été aussi lus, si on ajoute aux lecteurs de leur édition papier les visiteurs de leur site Internet.

Cette popularité ne règle pourtant rien sur le fond. Il faut savoir que la publicité représente environ 75 % du chiffre d’affaires d’un journal. Or, si les revenus tirés de la publicité dans Internet ont presque quintuplé au Canada de 2004 à 2007, ils ne réussissent pas à combler ceux qui sont perdus par l’érosion continue du marché des petites annonces et par la baisse des investissements publicitaires dans les journaux. Au premier trimestre de 2009, les revenus publicitaires du New York Times ont chuté de 22 %. Tandis que les revenus tirés des sites Internet de la société éditrice représentaient seulement 12,1 % des revenus en novembre. Il faudra du temps avant que le Web puisse financer les dépenses rédactionnelles du Times, qui sont évaluées à 200 millions de dollars par année. Tout est là : l’information de qualité coûte cher, et personne ne veut payer.

D’où viendra alors l’argent ? Au moment où la gratuité triomphe, les abonnés et les acheteurs en kiosque ne sont certainement pas prêts à payer deux, voire trois fois plus cher pour obtenir la même publication.

Après avoir réduit leur format, éliminé des sections, resserré la proportion de pages rédactionnelles ou même diminué le nombre de jours de livraison à domicile, les éditeurs cherchent d’autres moyens pour rentabiliser leur affaire. On étudie tous les scénarios, même les moins probables. Aux États-Unis, on parle de transformer les journaux en organismes sans but lucratif, financés, comme les œuvres de charité, par des dotations privées. D’autres estiment qu’il va falloir mettre un terme à la gratuité des contenus dans Internet. Pour sauver la presse française en péril, Nicolas Sarkozy est même prêt à injecter 600 millions d’euros des fonds publics. Avant qu’une solution s’impose, parions qu’il y aura plusieurs fermetures, des pertes d’emplois considérables et de nombreux lock-out et grèves.

Nombre de lecteurs, papier et Web combinés

La Presse Le Journal de Montréal Métro 24 Heures The Gazette
En semaine 699 000 1 025 000 647 000 442 000 450 000
Version Internet 300 000 28 000 26 000 114 000
Lectorat total hebdomadaire 937 000 1 025 000 652 000 452 000 530 000

(Source : NADbank, grande région de Montréal, rapport intérimaire 2007-2008.)

Les données du Devoir ne sont pas disponibles. Le Journal de Montréal n’a pas de site Internet.

Photo : Elaine Thompson / PC / AP
— Chronique publiée dans L’actualité du 1er avril 2009 —

Les commentaires sont fermés.

Je fais partie des 65 ans et +… Je n’achète plus jamais de journal en papier. L’Internet et la téléme suffisent pour m’informer. Pourquoi payer 2,40$ pour un journal du samedi qui répète à peu près les mêmes nouvelles que le web et la télé ?
Pour survivre encore longtemps, il faudrait que les versions «papier» donnent quelque chose qu’on ne retrouve pas du tout ailleurs.

La tendance vers l’électronique est plus avancée aux USA, il faut donc s’attendre à des jours difficiles pour les quotidiens d’ici.

Franchement les journeaux sont en train de devenir archaïques (sans parler du gaspillage de papier).

Et puis pourquoi se limiter à des innocents comme Pratte et Dubuc quand on a accès à toute la planète avec un simple clic.

La fin des mainstream medias est la simple conséquence de la fin du mainstream point de vue.

Grâce à Internet, comme le dit M. Brasseur, on a accès à de spécialistes de tout horizons qui écrivent encore mieux que nos journalistes. Après quelque temps, on se rend compte rapidement que nos journalistes, principalement économiques, sont des tares. Alors pourquoi payer pour lire des conneries?

D’ailleurs, une bonne façon de commencer à s’améliorer serait d’utiliser le verbe « dépenser » au lieu de votre euphémisme keynésien « injecter » quand vous dites : Nicolas Sarkozy est même prêt à injecter 600 millions d’euros des fonds publics.

Finalement ceux qui font le plus de fric ce sont les distributeurs d’internet. Le message c’est le médium disait l’autre. (c’est l’un des premiers livres que j’ai achetés dans ma vie, livre traduit en français par votre ancien boss)
—–
Grosse rumeur à Québec: le tiers de la salle de rédaction du Soleil va disparaître. Qui va aller chercher la nouvelle?
Dans le temps, les radios avaient 10 à 15 journalistes. Aujourd’hui elles sont vides. On passe des CD et on fait de la talkradio. Mais la talk s’inspire de quoi? Des journaux qui demeurent à la source de la plupart des nouvelles. Alors, plus de journaux, on va prendre nos nouvelles où?

« D’ailleurs, une bonne façon de commencer à s’améliorer serait d’utiliser le verbe “dépenser” au lieu de votre euphémisme keynésien “injecter” quand vous dites : Nicolas Sarkozy est même prêt à injecter 600 millions d’euros des fonds publics. »

Sarko est fort c’est vrai mais il n’accote pas Obama « l’injecteur en chef »;

J’aime bien l’expression « débloquer des fonds » aussi, très prisée par la gauche et les syndicats, comme si l’argent était bloqué quelque part et qu’il fallait juste lui donner un p’tit coup de pouce…

Depuis l’avènement de la télé, on a formé les cerveaux au fait divers.

Fini le journalisme d’enquête.

Les chaînes en continue qui polluent l’information en montant en épingle le vol d’une corde à linge, est une bonne indication du nivellement par le bas confirmant ainsi qu’on s’est ajusté au système d’éducation.

C’est le malheureux constat venu d’un débat entre anciens et nouveaux journalistes.

Dans le fond, le citoyen est très mal servi. Alors le curieux cherche ailleurs, plutôt que de « gober » béatement les idées des spécialistes que les animateurs convoquent régulièrement et qui font des affirmations que plusieurs considèrent comme des vérités.

Il restera la Gazette officielle.

Je crains que l’Internet, la télé et les média électroniques soient la version peu fiable du téléphone arabe.

La dernière info écrase la précédente. Et l’amorce de réflexion qui venait avec…

Verba volent, scripta manent.

De ce que je vois les journaux prennent leurs informations principalement dans les agences de presse. Pour le reste c’est du remplissage avec beaucoup de chroniques et de textes d’opinion (même si pas toujours catégorisés comme tel). Des textes informatifs il y en a mais rarement très fouillés. Question variété de point de vue c’est « circulez s’il vous plait y’a rien à voir » sauf quelques rares exceptions, le mot d’ordre étant: faut par trop diverger pour pas effrayer notre lectorat.

Bref on est mal informé ça c’est bien clair.

Et puis on manque de faits et de statistiques. Tient par exemple l’autre jour nous avions une discussion sur l’immobilier mais c’est pas évident parce qu’on a très peu de vrais données sur le marché local, idem sur l’économie. Quelqu’un connait-il le prix médian d’une maison à Montréal ou au Québec? Tout ce qu’on a ce sont des bribes d’information souvent de source potentiellement biaisées.

Bref on ne perd pas grand chose en perdant les journaux au profit de l’internet, au contraire on gagne en variété de point de vue et on oblige aussi nos journalistes à se mesurer avec l’extérieur. Personnellement j’en ai raz le bol du dialogue de dupes souverainiste-fédéraliste de La Presse et du biais centre-gauche des médias généralistes. En ce qui me concerne un changement et un peu d’air frais ne peut faire de mal.

Prenez Obama par exemple, dans les médias « mainstream » comme La Presse et Radio-Canada il est présenté comme un demi dieu. Par contre sur le web on ne compte plus les sceptiques et les critiques virulente de son gargantuesque déficit.

On multiplie les médias. De plus en plus ils ont une plus petite part. Il devient de plus en plus difficile pour chacun d’eux de transmettre de bonnes informations. L’arrivée de TQS au Québec en est un bon exemple.

De plus si on ajoute le fait que les gens ne veulent pas payer, l’information ne sera que de plus en plus restreinte. Si on ne veut pas payer, il faut savoir aussi que personne non plus ne veut travailler pour rien.

PAS DE PAYE PAS DE NOUVELLES. C’est là que l’on s’en va et pour bien des choses. La plus grande partie des nouvelles sur le net proviennent des médias papier.

Quand ces médiats disparaissent, elles viennent d’où les nouvelles?

Quand on ne paye pas on à rien. Personne ne travaille pour rien surtout ceux qui veulent tout avoir gratos.

Alors à partir de ce moment, ce qui arrive est que l’information se détériore et il arrive la même chose avec la musique, les films, et les écrivains.

Actuellement les seuls qui font des sous sont ceux qui ont la « plug » chaque bout fil les distributeurs et les abonnés. Quand il n’aura plus rien à passer dans le fil, les deux laisseront simplement tomber le « plug » par terre.

Pour rien, on n’a rien.

« Je crains que l’Internet, la télé et les média électroniques soient la version peu fiable du téléphone arabe. » (Raymond Campagna)

Si on continue à multiplier les médias au rythme actuel, il y en aura autant qu’il y a de gens.

Il faut de plus en plus de finesse pour discerner la bonne information sur le net.

Oui ce sera le téléphone arabe, ce qui est déjà commencé.

Les géants de l’information ont depuis longtemps abandonné les journaux traditionnels. L’information demeure une commidité qui a une grande valeur – l’information scientifique et médicale, du domaine financier et légal est disponible sur le web pour les abonnés payants. Je me méfie de l’information d’ordre général que l’on retrouve sur le web – sauf pour celle fournies par les gouvernements (les textes de loi, par exemples et la cédule de cueillette des déchets). Certains magazines spécialisés demeurent populaires.

C’est la télé qui selon moi est appelée à changer radicalement. Je ne suis plus abonnée à un cablo-distributeur. De Toronto, avec la tour du CN et Buffalo de l’autre côté du lac, je capte 24 postes sur les ondes publiques. Je suis aussi abonnée à un service de location en-ligne pour des films, documentaires, etc. (ZIP, pour le nommer). Le magasin Blockbuster de votre quartier (ou autre chaine du genre au Québec) và bientôt disparaitre. J’écoute seulement ce que je veux écouter – par exemple un enregistrement d’Aida de Verdi que j’avais loué sur le site du Metropolitan Opera House en fin de semaine. Les artistes mettront leurs concerts en-ligne. Vous pourrez louer des concerts, des pièces de théâtre, etc. Vous pouvez déjà écouter des émissions de la BBC de leur site web, etc…

En passant, je tiens à féliciter certains de nos Sénateurs qui travaillent afin que l’on puisse avoir des podcasts des débats au Sénat (c’est pas comme aux communes, il y a un bon nombre de Sénateurs qui participent aux débats) ainsi que des podcasts de la période question au Sénat et de leurs travaux en comité. J’espère que la chambre des communes suivra le pas.

« Alors à partir de ce moment, ce qui arrive est que l’information se détériore et il arrive la même chose avec la musique, les films, et les écrivains. »

………….. Vous êtes glé tight? La musique, l’écriture et les films se détériorent???????????????????????????????????? IL N’Y A JAMAIS EU AUTANT DE VARIÉTÉ ARTISTIQUE DANS CES TROIS DOMAINE DE TOUTE L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ!!!!!!!!!!!!!!

Woaaaaahhhh faut être pessimiste GRAVE pour considérer que les domaines culturels se détériorent!!! Il y en a pour tous les goûts, une quantité hallucinante de livre, de musique, de films, il n’a jamais été aussi abordable de sortir un album ou un livre!

Votre pessimisme viens du fait que la majorité des produits culturels sont « pop corn »… mais ce que vous oubliez de mentionner, c’est que cette clientèle ne veux pas nécessairement d’autre chose! Si vous empêchez la publication de produits « pop corn » pensez vous que les gens vont soudainement devenir plus cultivé et consommer des produits culturels « plus de qualité »?

Ma passion culturelle c’est les arts corporels et depuis 15 ans nous avons une révolution gigantesque, les conventions se multiplient, la notoriété des artistes de qualité se développe exponentiellement et le mélange de style, le partage des connaissance, le développement de projets analogue (par exemple le art fusion experiment que j’ai posté récemment) ont connu une explosion par les nouveau média.

La culture n’a jamais été aussi partagée, ouverte, personnalisée et abondante de toute l’histoire de l’humanité… je suis fier et heureux d’être né à cette époque ou les communications connaissent une révolution sans précédent!

Tout ce que vous dites sur les arts comment sa paye par année pour ceux qui créent, qui se fendent le cul en quatre et qui veulent gagner leur vie avec leur travail Monsieur Kevin.

50 000$ 20 000$ 15 000$ 100 000$ ou le salaire d’un travailleur en imprimerie?

Le commentaire de Kevin me fait me rappeler comment Conservateurs se mettent toujours les pieds dans les plats concernant les arts.

Le budget fédéral prévoit le financement de bourses d’études supérieures, mais seulement pour celles qui se dirigent dans des disciplines d’affaires. Pourquoi ? Je pourrais vous nommer plusieurs gens d’affaires influents qui ont étudié dans le domaine des arts – Monique Leroux diplômée du Conservatoire et présidente du Mouvement Desjardins en est le parfait exemple.

Ces Conservateurs essaient par tous les moyens de dicter aux gens comment vivre leur vie.

@ Loraine King:

Harper veut dicter aux gens comment vivre ?

C’est pas nouveau, depuis quelques semaine on sait tous que Harper est devenu un socialiste.

« …depuis quelques semaine on sait tous que Harper est devenu un socialiste. »

Avec des remarques de ce genre, comment voulez-vous que Gagnon puisse passer pour quelqu’un muni d’un minumum de neurones. Après avoir qualifié Obama de candidat du Hamas, voilà Harper socialiste… Pourquoi pas Duceppe krishna ?

@ David Gagnon : VOUS le savez depuis quelques semaines – la majorité des Canadiens le savent depuis qu’il a fait son entrée en politique !

@ Loraine King:

Si tout le monde savait qu’Harper était un socialiste, pourquoi l’accuse-t-on d’être de droite ?

Tu peux me trouver un chef politique ou un journaliste qui a reproché à Harper d’être trop à gauche ?

Une autre question qui laissera Loraine King sans réponse.

@ David Gagnon :

Tant pis pour vous si vous êtes incapable de former vos propres opinions et devez vous en remettre à celles de chefs politique ou de journalistes !

Je sais depuis longtemps que Harper veut contrôler comment vivent les gens. Relisez, par exemple, ses déclarations de l’époque du débat sur le mariage entre conjoints de même sexe. Harper a toujours soutenu que le parlement (la majorité) devrait avoir la primauté sur les droits individuels reconnus par la Chartre. Harper avait déclaré qu’il n’hésiterait pas à se servir de la clause dérogatoire.

Pour moi c’est clair : les politiciens ne décident pas quels droits font leur affaire et quels droits ils peuvent se réclamer le pouvoir d’abroger.

Un politicien – que les journalistes nous le présentent comme étant de droite, de gauche, du centre, de Vénus ou de Mars, je m’en fout – un politicien donc qui prétend avoir le pouvoir de décider quels droits garantis par la Chartre sont ‘bons’ et quel droits sont ‘pas bons’ est un politicien qui tentera de contrôler comment vivent les gens.

« Si tout le monde savait qu’Harper était un socialiste, pourquoi l’accuse-t-on d’être de droite ? » (DG)

Pour toi Gagnon c’est le contraire. Tu vantais la droite et Harper et tu faisait de la cabale politique pour lui pendant les élections il y à trois mois. Maintenant tu l’accuse d’être socialiste c’est-à-dire pour toi gauchiste.

Un autre point de vue inexplicable de notre spécialiste en politique.

??? C’est quoi ce bitching de gamin de cours d’école là? Gagnon dit que Harper est socialiste et vous êtes d’accord, move on now! C’est assez spécial de réussir à essayer de planter quelqu’un lorsqu’il dit la même chose que nous!

@ Loraine King

« un politicien donc qui prétend avoir le pouvoir de décider quels droits garantis par la Chartre sont ‘bons’ et quel droits sont ‘pas bons’ est un politicien qui tentera de contrôler comment vivent les gens. »

« Je sais depuis longtemps que Harper veut contrôler comment vivent les gens. Relisez, par exemple, ses déclarations de l’époque du débat sur le mariage entre conjoints de même sexe. Harper a toujours soutenu que le parlement (la majorité) devrait avoir la primauté sur les droits individuels reconnus par la Chartre. Harper avait déclaré qu’il n’hésiterait pas à se servir de la clause dérogatoire. »

Très exact, en fait vous défendez la liberté individuelle, méfiez-vous, c’est un signe que vous appuyez au moins partiellement le libertarianisme (vous savez cette religion décadente) et que vous souhaitez l’égalité de tous devant la loi, le minimum d’ingérence de l’état dans la société.

Au fait, David défendait seulement Harper pour ses positions de non-ingérence de l’état dans l’économie, David n’a jamais été de la droite interventionniste qui veut gérer la vie des gens. Depuis quelques mois, plusieurs ont été déçu de l’attitude des conservateurs face à l’économie qui multiplient le gaspillage et les dépenses électoralistes, c’est pourquoi il fait un volte-face.

Les libertariens se sont fait fourrer par Harper.

Maintenant que l’on connaît leur perspicacité avec Harper, on en sait tout autant de leurs croyances qu’ils nous mette constamment sous le nez.

Ils sont mêlants, les libertaires sans gouvernement, les libertaires avec gouvernement, les libertaires anarchistes, ils sont à l’extrême gauche sur le plan individuel et très à droite sur le plan économique, mais ils se disent à droite.

Malheureusement pour eux, plusieurs ne veulent pas de gouvernement, mais sa leur prend un gouvernement pour appliquer leur philosophie.

Les libertariens c’est une contradiction. Pour eux seuls les riches ont droit à la santé mais ils sont tous pauvres.

Finalement en discussion ils sont toujours obligés de faire volte-face chaque fois.

Ils doivent effectivement faire volte-face … surtout lorsqu’ils racontent que » l’aspect libertarien se manifeste à Singapour sur le plan économique ». Ça vole pas haut et c’est généralisé.

@ Yvon Fleurent:

J’ai vanté le harper du mois de décembre qui dans son énoncé économique avait promis de couper les dépenses et de ne pas intervenir dans l’économie.

Le Harper actuelle est assez différent, même les libéraux le trouve trop dépensier !

@ Loraine King:

Tu n’a rien compris à mon commentaire. Je n’ai pas besoin de journaliste pour me faire d’opinion. Mais tu as dit que la majorités des canadiens savaient qu’Harper était un socialiste. Alors je veux une démonstration de cette affirmation avec des exemples. C’est tout. Je veux simplement vérifier si tes affirmations sont fausses ou si elles sont véridiques.

Mais j’aime bien ton discours sur les droits et la politique. Un discours très libertarien.

@ Koldo:

Quel volte face. J’ai spécifié que Singapour était libertarien sur le plan économique.

@ Kevin : Je ne me suis jamais cachée du fait que je suis libérale – et membre du PLC. Voici la définition wiki du libéralisme :

« Au sens large, le libéralisme prône une société fondée sur la liberté d’expression des individus dans le respect du droit et du libre échange des idées. Elle doit joindre d’une part dans le domaine économique l’initiative privée et son corollaire l’économie de marché, d’autre part des pouvoirs politique et économique bien encadrés par la loi et les contre-pouvoirs. Cela suppose idéalement un Etat centré sur ses fonctions régaliennes, élu par le peuple et responsable devant lui, transparent et soumis à une constitution garantissant les droits des minorités. » C’est ma vision des choses. C’est pour cela que je suis libérale.

Ce que j’ai toujours saisit chez Harper, et combattu, c’est qu’il cherche à restreindre la liberté d’expression – on le voit bien dans la façon qu’il contrôle son caucus et son cabinet : personne ne parle chez les Conservateurs. Même le bureau du premier ministre (PMO) invite la presse et parle sous la condition que leur nom ne soit pas publié!

Monsieur Harper a toujours dénigré ceux et celles qui jouent le rôle de contre-pouvoirs : les juges, les sénateurs et les journalistes. toute autorité – le commissaire à l’éthique Shapiro, etc.

Mais ce qui accroche vraiment, c’est que Harper ne se pense pas soumis à la constitution et au respect des droits des minorités. On parle de minorités au sens large ici, pas strictement des minorités linguistiques. Les homosexuels, par exemples, forment une minorité.

Quand une véritable libérale comme moi lit dans un programme politique :

« Le Parti conservateur soutient que le Parlement, plutôt que des juges non élus, doit avoir le dernier mot dans les dossiers sociaux controversés tels que celui de la définition du mariage. » (C’est assez, 2004)

Une vraie libérale combat cette manière de penser. Un libertarien, semble-t-il, l’appuie.

Monsieur Gagnon : J’ai écrit que Monsieur Harper veut dicter aux gens comment vivre. C’est ça que la majorité des Canadiens comprend de Harper. Il n’a pas besoin d’avoir le mot ‘socialiste’ étampé sur le front ! Lisez attentivvement les plateformes électorales de 2004 et 2006. Trop tôt le matin pour moi – je ne trouve pas celle de 2006 sur le web mais je me souviens de l’avoir lu et d’avoir saisi tout son sens interventionniste et dépensier.

Enfin, je suis contente pour vous – Monsieur Harper hier vous a donné hier le discours que vous voulez entendre.

@ David Gagnon :

Voici quand même un passage du programme de 2004 :

« Voici ce que nous proposons : Un gouvernement conservateur dirigé par Stephen Harper s’engage à débloquer les 36,8 milliards $ de nouveaux fonds promis en vertu de l’Accord sur le renouvellement des soins de santé. Un gouvernement conservateur est également prêt à négocier avec les provinces dans l’optique de bonifier l’engagement fédéral à long terme en matière de financement des soins de santé, pourvu que les nouveaux fonds ainsi débloqués servent à atteindre les objectifs plus généraux de réforme
de la santé contenus dans l’Accord de 2003. Dans le cadre de ses discussions avec les provinces, un gouvernement conservateur proposera que le gouvernement fédéral se porte directement responsable du régime d’assurance de médicaments onéreux prévu dans l’Accord. »

Alors, c’est à votre tour, Monsieur Gagnon, de m’expliquer comment cette politique cadre dans votre optique libertarienne de désengagement de l’état dans le financement de l’assurance-maladie.

Mais fallait le dire mon pauvre Gagnon que c’était ça le libertarisme à la sauce DG. Je suis sur que quand les gens du FRAPRU vont comprendre que le modèle économique libertarien de référence signifie que l’état fournit un logement (social) à 86% des ménages. ils vont quitter Québec Solidaire et s’engager à tes côtés. Il faudra également leur rappeler ce que dit Dominique Lorrain du Cairn: « …Ce dirigisme éclairé ressemble par certains aspects à l’interventionnisme prussien au XIXe siècle, à l’économie dirigée française des années 1950, voire à «l’économie socialiste de marché» que la Chine développe depuis vingt ans. »

Voilà un maudit beau programme libertarien, n’est-il pas ?

Pour ton information voici le profil de Dominique Lorrain:
« Dominique Lorrain est Directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique et membre du Centre d’Etude des Mouvement Sociaux à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Ses recherches portent sur les réformes des infrastructures, et plus particulièrement sur les politiques de libéralisation, les stratégies d’entreprises et la régulation des marchés. A récemment dirigé trois numéros spéciaux de revues : Eau : le temps d’un bilan, Flux, n° 52-53, juil-sept. 2003. Gouverner les très grandesmétropoles (avec P. Le Galès), Revue Française d’administration publique, n° 107, déc. 2003. Les grands groupes et la ville, Entreprises et Histoire, n° 50, sept.-nov. 2002. Membre du comité de rédaction des revues : Sociologie du Travail, Flux, Annales de la recherché Urbaine, D. Lorrain est aussi membre de plusieurs comités scientifiques (Institut de la Gestion Déléguée ; the Technical Advisory Panel of the PPIAF – programme conjoint pays industrialisés et Banque Mondiale). Il enseigne à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris sur le rôle des firmes et l’action publique urbaine ; et au SIMBA-Shanghaï International MBA, au ENP –MBA à l’Université Tongji. »

Toi Gagnon, c’est quoi ton profil ?
Après avoir été contredit par une publicaion de l’OCDE concernant la mobilité sociale aux USA voici Singapour devenu le phare de la pensée économique libertarienne alors que cette ville-état est l’exemple le plus abouti d’intervention de l’état dans l’économie nationale.

Tu peux continuer à raconter des conneries, je continuerai à les relever.

@ David Gagnon : Je vous prie de m’excuser pour le texte anglais de Stand Up for Canada :

“A Conservative government will:
• Confirm its commitment to the Canada Pension Plan (CPP) and Old Age Security (OAS) as well as the Guaranteed Income Supplement (GIS) as fundamental guarantees of income security in retirement years.
• Stop the Liberal attack on retirement savings and preserve income trusts by not imposing any new taxes on them.”

Encore là, comment votre appui au parti conservateur concernant leur engagement de maintenir les fonds de pension de retraite et le supplément garanti cadre-t-il avec votre philosophie économique libertarienne ?

Je serai gentille et je ne parlerez même pas des fiducies de revenus !

« The Conservative Party is committed to ensuring that all Canadians have access to timely, quality health care services regardless of their ability to pay. We are committed to a universal, publicly funded health care system that respects the five principles of the Canada Health Act and the Canadian Charter of Rights and Freedoms.”

Encore une fois, c’est à votre tour, cher Monsieur Gagnon, de m’expliquer pourquoi vous appuyiez à la fois le modèle de Singapour et celui présenté dans le programme du Parti Conservateur.

« “Le Parti conservateur soutient que le Parlement, plutôt que des juges non élus, doit avoir le dernier mot dans les dossiers sociaux controversés tels que celui de la définition du mariage.” (C’est assez, 2004)

Une vraie libérale combat cette manière de penser. Un libertarien, semble-t-il, l’appuie.“Le Parti conservateur soutient que le Parlement, plutôt que des juges non élus, doit avoir le dernier mot dans les dossiers sociaux controversés tels que celui de la définition du mariage.” (C’est assez, 2004)

Une vraie libérale combat cette manière de penser. Un libertarien, semble-t-il, l’appuie. »

Mais de quoi vous parlez? Sur quoi vous basez-vous?? Le mariage est une institution privée, deux personnes s’engagent dans un CONTRAT de mariage qui les lient ensemble. L’état s’est approprié une partie de cette institution, les libertariens ne défendent certainement pas ça. Même chose pour un contrat de travail.

Au fait votre définition libérale est inspirée du libéralisme classique, on est très loin de la philosophie de M. Fleurent qui veux que l’état doit s’ingérer dans chaque décision commerciale et « réglementer » (alors qu’il n’a jamais spécifié d’action concrète, comme si le mot réglementation était magique). Elle est beaucoup plus proche du libertarianisme que des libéraux actuels.

@ Fleurent

J’ai toujours trouvé amusant les gens qui disent « eux sont ci » « eux sont ça »…. Vous n’avez aucune idée de quoi vous parlez, c’est quoi votre problème? Votre attitude de gamin de cours d’école me tape sur les nerfs, si vous ne voulez pas argumentez, allez vous installer sur votre galerie avec vos chums (ceux qui endurent votre caractère de chialeux) pis chialez toute la journée sur tout ce qui bouge si ça vous chante.

@ Loraine King:

Le seul parti qui a défendu CHOI contre le menace de fermeture c’est le PC. Les Libéraux n’ont rien fait.

On ne peut pas dire que les PLC est un défenseur de la liberté d’expression.

La plate-forme du PC que tu cites s’articulait autours du faits que le fédéral devait se retirer des champs de compétences des provinces et, du même coup, de renoncer aux sommes perçus.

À l’époque c’était compatible avec les visées libertariennes de réduire la taille et l’intervention du gouvernement fédéral.

Pour le reste, j’ai tout expliqué ça sur mon blogue. Harper c’était la politique du moins pire. Les libertariens n’ont jamais approuvé totalement ses idées, mais c’était le plus libertarien des politiciens. Comme j’ai dit sur mon blogue, voter pour le moins pire ne mène a rien, Harper a donné la preuve définitive.

@ Koldo:

Singapour est le 2e pays le plus libre économique de la planète.

Informe toi au lieu de dire n’importe quoi:

http://www.freetheworld.com/

Pour le reste de ton commentaire je ne peut pas te répondre car ton texte manque de cohérence.

@Kevin :

« Deux personnes s’engagent dans un CONTRAT de mariage qui les lient ensemble. L’état s’est approprié une partie de cette institution, les libertariens ne défendent certainement pas ça. »

Franchement, Kevin….

Un CONTRAT est un document JURIDIQUE. Qui dit JURIDIQUE dit JUGE. Qui dit JUGE dit LOI. Qui dit LOI dit LÉGISLATEUR.

Vous pouvez bien vous accoupler dix fois par semaine avec dix personnes différentes, c’est votre affaire. Rien ne vous oblige à vous marier. Vous êtes libre de le faire. Mais pour ce faire, vous devrez passer un CONTRAT – donc un document JURIDIQUE, etc…. qui est définit par les législateurs. Les législateurs canadiens se sont penchés sur la définition du mariage civil. La majorité des législateurs élus sus la bannière du Parti Conservateur voulait enlever aux homosexuels le libre choix du mariage. Ils voulaient leur enlever une liberté dont les juges ont reconnue l’existence. Et les libertariens appuyaient Harper !

En avez-vous signé plusieurs contrats avec vos chums libertariens qui sont des contrats qui n’ont pas de valeur juridique devant l’état, les juges. En tout cas, c’est votre vie, mais je vous conseille de finir votre secondaire avant d’en signer d’autres.

@ DAvid Gagnon : Ce que vous avez appuyé c’est la tyrannie de la majorité :

“Le Parti conservateur soutient que le Parlement, plutôt que des juges non élus, doit avoir le dernier mot dans les dossiers sociaux controversés tels que celui de la définition du mariage.” (C’est assez, 2004)

Mon pauvre Gagnon,

Alors, il semble je suis trop subtil pour tes capacités ?
Je travaille souvent avec des politiciens et plusieurs d’entre eux (mais pas tous) font semblant de ne pas comprendre lorsqu’ils sont dans l’embarras. Je vois que tu es sorti du même moule. J’essaie alors de leur poser des questions « basic » qu’ils doivent répondre par oui ou non.

L’état singapourien est propriétaire de 90% du territoire national et A CONSTRUIT et fournit des logements pour 86% de la population du pays.

Est-ce là des politiques économiques libertariennes ou compatible avec ce que prône les libertatiens ? OUI ou NON

L’état singapourien intervient directement dans l’économie du pays via un holding national (Temasek) qui contrôles des compagnies oeuvrant dans une multitude de branches: transport, promoteur immobilier, opérateur portuaire, armateur, chantier naval, entreprises électriques, banques, etc. Ces entreprises contrôlées par l’état représentent 12% du PIB du pays.

Est-ce là des politiques économiques libertariennes ou compatible avec ce que prône les libertatiens ? OUI ou NON

Un expert en stratégies d’entreprises et en libéralisation (celui dont j’ai fourni le profil) s’est penché sur le cas de Singapour et mentionne que l’état singapourien fait du « dirigisme éclairé qui ressemble par certains aspects à l’INTEVENTIONNISME prussien au XIXe siècle, à l’ÉCONOMIE DIRIGÉE française des années 1950, voire à «l’ÉCONOMIE SOCIALISTE de marché» que la Chine développe depuis vingt ans »

Les mots précédents en majuscule peuvent-ils qualifier des politiques économiques libertariennes ou sont-ils compatibles avec ce que prône les libertatiens ? OUI ou NON

Gagnon, je comprends que puisque l’institut Fraser a été capable de développer une méthode pour classer la polyvalente de ton quartier, ta petite cervelle pense qu’elle est infaillible pour juger de degré de liberté économique des pays sur cette planète. C’est ce que tu penses et c’est ton droit. Cependant si ce que tu penses implique que tu dois nier la réalité, tu as un problème. Ton problème est ta stupidité. Quelqu’un de moindrement intelligent qui adhère aux thèses de l’institut Fraser (si ça existe) aurait conclu que l’interventionnisme de l’.tat dans l’économie et un haut niveau de liberté économique ne sont pas incompatibles. Mais là ça voudrait que le credo libertarien du démantèlement du » big government » est une niaserie. Et ça, ta cervelle (bouchée par les dogmes de ton petit catéchisme libertarien) le refuse et se réfugie dans la stupidité. Tu es stupide et tu aimes ça. Bravo.

De toute façon Gagnon, tes références commencent à dater pas mal. Pour dire vrai tu es complètement out mon vieux.

L’institut Fraser et la liberté économique, c’est fini tout ça. Pas juste pour moi mais également pour les autorités américaines et de l’UE. La liberté économique c’est la liberté de fourrer ton voisin. En effet, les paradis fiscaux sont des endroits très libres économiquement. Ce n’est pas pour rien que dans le dossier du secret bancaire et de la banque UBS, les Suisses craignent que les fonds prennent le chemin de… Singapour.

http://coordination-maree-noire.eu/spip.php?article9372
http://tf1.lci.fr/infos/economie/entreprises/0,,4264216,00-ubs-garde-ses-secrets-bancaires-pour-l-instant-.html

« Un CONTRAT est un document JURIDIQUE. Qui dit JURIDIQUE dit JUGE. Qui dit JUGE dit LOI. Qui dit LOI dit LÉGISLATEUR. »

Le seul rôle de l’état dans un contrat est d’en assurer le respect lors d’un conflit entre les deux parties, pas besoin qu’il décide des clauses!! Quand on signe un contrat avec une compagnie de cellulaire, c’est pas des juges qui décident du nombre de minutes que j’aurai par mois…..

“Un CONTRAT est un document JURIDIQUE. Qui dit JURIDIQUE dit JUGE. Qui dit JUGE dit LOI. Qui dit LOI dit LÉGISLATEUR. ”

« Le seul rôle de l’état dans un contrat est d’en assurer le respect lors d’un conflit entre les deux parties » Par une loi, oui une LOI de l’état faite par le LÉGISLATEUR.

Un contrat n’est valable que s’il y à des LOIS du gouvernement faites par le LÉGISLATEUR.

Vu qu’il y à des ti cul qui n’ont pas le moyen ni l’instruction ou les connaissances de se défendre contre les géant Bell et Tellus et Cie, qui sont un million de fois plus puissants qu’eux le LÉGISLATEUR interdit ou oblige certaines clauses pour rédiger un contrat à la demande acharnée des citoyens.

Les libertariens ont la prétention de pouvoir se défendre contre les géants de ce monde, sous prétexte qu’ils sont responsables, alors qu’ils sont incapable de défendre leur dogme.

@ Loraine King:

Wow…

Justement, je condamne la tyrannie de la majorité. Je suis pour la liberté individuelle. Pas pour la liberté de 51% de la population de dicter les actions du 49% de la population restante.

Tu semble vraiment avoir de la difficulté avec le concept de liberté et de libertarien.

@ Koldo:

Je ne sais pas pourquoi tu t’obstines mais puisque tu insiste, je vais enfoncer le clou un peu plus profondément.

L’indice de liberté économique de Singapour est de 8,6. C’est le 2e plus élevé de la planète.

L’indice de liberté économique du Québec (toujours selon l’étude du Fraser) est de… 4,1 !!!

Mais toi tu t’obstines à parler d’un fait anecdotique à la véracité plus que douteuse.

Le Fraser Institute a un peu plus de rigueur que toi, leur analyse ne se base pas sur un fait anecdotique. Voici leurs critères d’évaluation:

The Areas and Components of the EFW Index

Area 1: Size of Government: Expenditures, Taxes, and Enterprises
A)General government consumption spending as a percentage of total consumption
B)Transfers and subsidies as a percentage of GDP
C)Government enterprises and investment
D)Top marginal tax rate
i.Top marginal income tax rate
ii.Top marginal income and payroll tax rates

Area 2: Legal Structure and Security of Property Rights
A)Judicial independence (GCR)
B)Impartial courts (GCR)
C)Protection of property rights (GCR)
D)Military interference in rule of law and the political process (CRG)
E)Integrity of the legal system (CRG)
F)Legal enforcement of contracts (DB)
G)Regulatory restrictions on the sale of real property (DB)

Area 3: Access to Sound Money
A)Money Growth
B)Standard deviation of inflation
C)Inflation: Most recent year
D)Freedom to own foreign currency bank accounts

Area 4: Freedom to Trade Internationally
A)Taxes on international trade
i.Revenues from trade taxes (% of trade sector)
ii.Mean tariff rate
iii.Standard deviation of tariff rates
B)Regulatory Trade Barriers
i.Non-tariff trade barriers (GCR)
ii.Compliance cost of importing and exporting (DB)
C)Size of the trade sector relative to expected
D)Black-market exchange rates
E)International capital market controls
i.Foreign ownership/investment restrictions (GCR)
ii.Capital controls

Area 5: Regulation of Credit, Labor, and Business
A)Credit market regulations
i.Ownership of banks
ii.Foreign bank competition
iii.Private sector credit
iv.Interest rate controls/negative real interest rates
B)Labor market regulations
i.Minimum wage (DB)
ii.Hiring and firing regulations (GCR)
iii.Centralized collective bargaining (GCR)
iv.Mandated cost of hiring (DB)
vi.Mandated cost of worker dismissal (DB)
vii.Conscription
C)Business Regulations
i.Price controls
ii.Administrative requirements (GCR)
iii.Bureaucracy costs (GCR)
iv.Starting a business (DB)
vi.Extra payments/bribes (GCR)
vii.Licensing restrictions (DB)
viii.Cost of tax compliance (DB)

Singapour: 8,6
Québec: 4,1

8,6>4,1

Une réalité que Koldo doit comprendre même s’il est trop orgueilleux pour l’admettre.

En passant les paradis fiscaux c’est une excellente chose. Sûrement mieux que les enfers fiscaux:

The Moral Case for Tax Havens
http://www.youtube.com/watch?v=Xf14lkyH2dM

Gagnon,

Tu te couvres de ridicule comme d’habitude.
Singapour comme exemple d’économie libertarienne, c’est une farce. Comme exemple d’économie planifiée ainsi que du dirigisme et de l’interventionnisme de l’état dans l’économie, ça tous les économistes sérieux te le diront. Tu n’es tout simplement pas sérieux ou pas équipé intellectuellement pour aborder ces sujets.

Les classements de l’institut Fraser et l’indice de liberté économique, on s’en fout.

La liberté économique n’est même plus considérer une chose souhaitable sauf pour les 7 382 personnes qui ont voté pour le parti libertarien aux dernières élections. Toi même, tu racontes dans ton torchon que les dépenses gouvernementales pour réguler le système financier ont augmenté sous G.W. Bush et qu’il a donc agi contre une plus grande liberté économique. Évidemment, que dans ce contexte B. Obama c’est l’antéchrist lui-même qui va faire un tour au paradis fiscal. Les paradis fiscaux se font actuellement sérieusement brassés et ils devraient normalement en tomber quelques crapules supplémentaires qui vont regretter le bon temps de la liberté économique.

Quand une poignée d’illuminés prennent Bush et Harper pour des socialistes, la camisole de force n’est pas loin.

Et puis Gagnon je remarque que tu n’a même pas été capable de répondre aux 3 questions que je t’ai posé au commentaire 35.

OUI ou NON Gagnon. C’est quand même pas compliqué à répondre.

@ Koldo:

Avec un indice de liberté économique de 8.6, il faut faire preuve de dogmatisme pour nier le caractère libertarien de l’économie singapourienne.

Le score de Singapour est de 8,6 et celui du Québec est de 4,1.

Devine quel endroit a l’économie la plus planifié; et o:u l’état souffre le plus de dirigisme.

Poser la question c’est y répondre.

Singapour c’est le le 2e libre-marché souffrant le moins de l’intervention de l’état de la planète. Hong Kong est premier et les USA sont 8e.

Et les question À ton commentaire #35 sont assez faciles à répondre: Oui.

L’économie singapourienne est parfaitement compatible avec les principes libertariens car Singapour n’intervient pas dans le libre marché sauf de très rare exception qui affecte très peu le libre-marché.

Singapour: liberté de 8,6 contre 4,1 pour le Québec. Pour un libertarien le modèle à suivre est assez facile à déterminer !

Gagnon,

Merci pour la réponse, je comprends mieux ce qu’est un état libertarien

Je comprends donc qu’un état qui CONSTRUIT et fournit des logements pour 86% de la population nationale peut être qualifié d’un état ayant une politique économique libertarienne.

Je comprends également qu’un état qui s’implique dans le développement immobilier, dans le transport maritime, dans la construction de bateau, dans les compagnies électriques, dans les banques, peut être qualifier d’un état ayant une politique économique libertarienne.

Je comprends enfin que les mots « DIRIGISME ÉCLAIRÉE », « INTERVENTIONNISME PRUSSIEN », « ÉCONOMIE DIRIGÉE », « ÉCONOMIE SOCIALISTE » peuvent être des qualificatifs d’une économie libertarienne

Comme je te le disais plus haut, tu devrais publiciser la chose, afin de récuperer les votes de Québec solidaire.
J’imagine que quand tu vas leur dire qu’une économie libertarienne c’est la même chose qu’une économie socialiste et qu’un état libertarien va construire et fournir des logements pour tout le monde, vous aller récupérer pas mal de votes. Et puisque les marxistes-léninistes ont eu plus de votes que les libertariens…c,est une bonne affaire (bien quoi faut être libre en affaire, non?)

Quant à la liberté économique, je t’ai dit que le concept est passé date. Je le répète: OUT. C’est d’ailleurs ce qui te fait chier le plus et qui est le sujet (direct ou indirect) d’environ 90% de tes écrits.

@ Koldo:

Je remarque que tu persiste à vouloir utilisé des faits anecdotiques au lieu de vouloir regarder le portrait d’ensemble.

Donc je te rappelle que la liberté économique à Singapour se chiffre à 8,6 alors qu’elle n’est que de 4,1 au Québec. Si tu as raison et que Singapour souffre de « dirigisme économique » et est une « économie socialiste », alors le Québec est une province communiste pure et dure.

Mais comme j’adore te faire la leçon et exposer la faiblesse de tes raisonnement, je vais te mettre quelques extrait du « 2009 Index of Economic Freedom » qui a été préparé pour le Wall Street Journal. Dans cet index, Singapour est aussi classé au 2e rang des pays les plus libre économiquement de la planète.

Je te prévient, cette analyse n’utilise pas de faits anecdotiques à la véracité douteuses et sorti de leur contexte. L’analyse présenté ici est rigoureuse et regarde l’ensemble de la réalité économique du pays.

SINGAPORE

Singapore’s economic freedom score is 87.1, making its economy the 2nd freest in the 2009 Index. Its score remains essentially the same as last year. Singapore is ranked 2nd out of 41 countries in the Asia–Pacific region, and its overall score is significantly higher than the world average.

Singapore’s openness to global trade and investment has allowed its small economy to be one of the most competitive and flexible in the world. The Singaporean economy has shown a high degree of resilience, recording solid economic growth rates averaging over 6 percent in recent years. With an efficient business environment that is well maintained, Singapore has long benefited from vibrant entrepreneurial activity.

Singapore is a world leader in most facets of economic freedom. Regulations are straightforward, virtually all commercial operations are performed with transparency and speed, and corruption is almost nonexistent. Both the income and corporate tax rates are competitive, and the overall tax burden is low. Foreign investment is welcome and given equal treatment. There are no tariffs, although non-tariff barriers still limit overall trade freedom. Singapore’s legal system is efficient and highly protective of private property. The labor market is highly flexible, facilitating employment and productivity growth.

BUSINESS FREEDOM (98,3/100)
The overall freedom to conduct a business is strongly protected under Singapore’s regulatory environment. Starting a business takes 4 days, compared to the world average of 38 days. Obtaining a business license takes much less than the world average of 18 procedures and 225 days. Bankruptcy proceedings are easy and straightforward.

TRADE FREEDOM (90,0/100)
Singapore’s weighted average tariff rate was 0 percent in 2006. Tariffs are generally low, but import restrictions, services market barriers, import taxes, import licensing, non-transparent regulations, burdensome sanitary and phytosanitary rules, weak enforcement of intellectual property rights, and export incentive programs add to the cost of trade. Ten points were deducted from Singapore’s trade freedom score to account for non-tariff barriers.

FISCAL FREEDOM (91,1/100)
Singapore has low tax rates. The top income tax rate is 20 percent, and the top corporate tax rate is 18 percent, down from 20 percent. Other taxes include a value-added tax (VAT) and a property tax. In the most recent year, overall tax revenue as a percentage of GDP was 13.0 percent.

GOVERNMENT SIZE (93,8)
Total government expenditures, including consumption and transfer payments, are low. In the most recent year, government spending equaled 14.4 percent of GDP. The state remains involved in the economy through Singapore’s many government-linked companies. Plans to list state-owned energy and telecommunications enterprises have stalled in recent years.

LABOR FREEDOM (98,1)
Singapore’s highly flexible labor regulations enhance overall employment and productivity growth. The non-salary cost of employing a worker is low, and dismissing a redundant employee is not burdensome. Regulations related to the number of work hours are very flexible.

—————

Dis moi Koldo, tu penses que Québec Solidaire pourrait adopter ce genre de programme pour développer le Québec ?

Gagnon.

Ton indice bidon, je me la passe dans l’entre-jambe. Suis-je assez clair ou je vais devoir répéter. Je peux te sortir un indice qui va dire le contraire de ce que le Heritage Foundation veut prouver. CE N’EST PAS CRÉDIBLE. Si tu utilises un indice développé par un organisme reconnu (OMS , OCDE, ONU) je serai peut être plus ouvert à tes commentaires. Peut être.

Mais je suis content de savoir que la construction par l’État singapourien de 86% des logements du pays est un fait anecdotique. Je dirai donc la même chose lorsque tu te plaindras que l’état canadien finance trop le logement social, que ce n’est pas son rôle, que l’état doit couper le financement public dans la culture, etc. Donc, le mot à retenir: ANECDOTIQUE.

Le hic c’est quand l’anecdote devient un problème sémantique: quand le vocabulaire pour » économie libertarienne » est “DIRIGISME ÉCLAIRÉE”, “INTERVENTIONNISME PRUSSIEN”, “ÉCONOMIE DIRIGÉE” et “ÉCONOMIE SOCIALISTE”, j’ai comme l’impression que l’anecdote prend sa revanche sur le corpus de la chose et vice-versa. N’est-ce pas là ton avis ?

Pour résumer la chose ( puisqu’il se fait tard) je répète donc ce que j’ai écris à 19h26..

Il est étrange Gagnon que te données viennent toujours d’organismes privés financés par des crapules milliardaires et que tu es toujours en train de pédaler lorsque les données viennent de l’OCDE ou des Nations-Unis.

@ Koldo:

Tu peux te répéter autant que tu veux. Tu ne fera que prouver ton dogmatisme et ta mauvaise fois.

Tu n’a plus d’argument, donc tu gueules.

Ce qui n’est pas crédible ce sont tes commentaires dénudés du moindre arguments capable d’appuyer tes dires.

Tu ne veux pas savoir, tu veux croire.

Gagnon,

Ce n’est quand même pas moi qui a sorti ces qualificatifs:

DIRIGISME ÉCLAIRÉE”, “INTERVENTIONNISME PRUSSIEN”, “ÉCONOMIE DIRIGÉE” et “ÉCONOMIE SOCIALISTE” mais bien Dominique Lorrain qui enseigne à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris sur le rôle des firmes et l’action publique urbaine ; et au SIMBA-Shanghaï International MBA, au ENP –MBA à l’Université Tongji. Alors Gagnon, te sens tu assez équipé pour le contredire parce que je peux vous mettre en lien si tu les désires.
http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=FLUX&ID_NUMPUBLIE=FLUX_058&ID_ARTICLE=FLUX_058_0085

D’ailleurs il n’est pas le seul:

« Les manifestations de la puissance singapourienne sont visibles essentiellement par les activités que l’on désigne sous le nom Singapore Incorporated ou Singapore Inc. Il s’agit d’un ensemble d’entreprises du secteur privée mais dans lesquelles l’Etat est le plus souvent l’actionnaire majoritaire. Ce sont des entreprises liées au gouvernement, qui ont été nationalisées dans les années 1990. Les plus connues sont les compagnies Singapore Airlines (SIA) et Singapore Telecommunications (Sing Tel)…La flotte marchande de Singapour est l’une des plus importantes de la région. Un entreprise, la Port of Singapore Authority, gère les activités du ports et possède vingt antennes dans dix pays du monde. La cité-état possède également un important réseau diplomatique, permettant d’appuyer les activités de Singapour Incorporée. »
http://www.academon.fr/Expos%C3%A9-Singapour/5002

» Tu ne veux pas savoir, tu veux croire. »

Dit-il en répétant les mantras de son petit catéchisme libertarien.

Juste pout toi Gagnon:
» Que la réalité doive constituer un « principe », telle est la conclusion nécessaire à laquelle nous conduit toute étude de la folie. Mais il s’agit moins ici d’un principe théorique établissant au sens kantien la possibilité a priori de l’intuition et de la liaison des phénomènes que d’un principe pratique, en vertu duquel le sujet se détermine à pénétrer consciemment la « réalité », mouvement douloureux, dans la mesure où toute prise de conscience du réel a pour nécessaire corollaire la mise en évidence des limites individuelles »

Oui, Gagnon tu as bien lu: « mouvement douloureux, dans la mesure où toute prise de conscience du réel a pour nécessaire corollaire la mise en évidence des limites individuelles » – je compatis devant ta douleur.

@ Koldo:

D’accard, tu as cité une personne qui soit est menteuse soit est ignorante mais ça change quoi ?

À Singapour, les revenus du gouvernement (tirés des taxes et impôts) correspond à 13% du PIB. La moyenne de l’Union Euro est de… 39,8% !!!

Et dire que tu as dit de Singapour que c’était une économie socialiste et un modèle digne de Québec Solidaire.

😆

Essayes de spinner ça sans détourner le sujet de la discussion dans ta réponse 😉

Gagnon,

Tu es tellement peu intelligent que je vais être obligé de te donner des pistes pour animer la discussion. Voici ce que tu devrais me poser comme question: » Oui, mais si Singapour est un lieu où l’état fait preuve de dirigisme éclairé et où l’économie est associable à l’interventionnisme prussien et à l’économie socialiste chinoise, comment se fait-il que les crapules milliardaires de la Heritage Foundation aient développé un indice qui leur permet d’arriver deuxième ? »

Si tu me poses la question Gagnon, je te donnerai une réponse.

Pour les libertariens le gouvernement ne doit que passer des lois pour les criminels et pour d’autres le gouvernement est de trop.

Gagnon et les libertariens nous à souvent dit que le gouvernement n’avait pas d’affaire en économie.

Mais à Singapour le gouvernement à le nez dans toute l’économie, investit dans tout, possède la majeure partie des actions, et à des lois qui réduisent la liberté des gens en leur dictant comment vivre. Mais pour Gagnon vu que c’est à Singapour ce n’est pas socialiste.

Pourtant il nous écrit que Singapour est très près de ce que sont les libertariens.

Maintenant qu’il l’a écrit par probablement par erreur il ne reculera pas sa boîte à vitesses n’a pas de marche arrière.

Dans la série « Gagnon se couvre de ridicule »…

Nous sommes actuellement à la 26ème émission et Gagnon affirme que Dominique Lorrain une personne qui « soit est menteuse soit est ignorante »

Gagnon, je te laisse lui dire toi-même et je te laisse son courriel au Centre de recherche national de recherche scientifique à Paris dont il est directeur: [email protected]
http://cems.ehess.fr/document.php?id=224

Tu pourras le relancer notammant lorsqu’il affirme: « … En se plongeant dans ce dossier, on découvre avec étonnement une illustration de l’interventionnisme public dans l’économie prôné par certains économistes de gauche en France, vers 1977/82, mais sans l’habillage idéologique. Les singapouriens font de l’économie sociale et dirigée pragmatique. »

Une autre personne « menteuse et ignorante » est Anne Haila professeur à l’Université d’Helsinki. Elle a pondu un papier qui commence comme suit:

» Dans une Asie du sud-est connue pour ses villes gigantesques comme Djakarta, ses embouteillages comme à Bangkok ou sa jungle urbaine comme à Yangon, il existe une oasis de rationalité et de régulation où il n’est pas besoin de négocier une demi-heure pour un tarif de taxi, où il est possible de manger de la nourriture achetée dans la rue sans tomber malade, où la circulation est fluide, où la corruption et les pots-de-vin sont inconnus et où l’urbanisation est contrôlée. Il s’agit de la ville-État de Singapour qui est organisée et gouvernée d’une main de fer depuis 1963 par un parti unique. »

Une oasis de régulation libertarienne dirigée d’une main de fer par un parti unique. Beau programme…

Elle pousuit: « …Normalement, lorsqu’un gouvernement ou un État participe au développement urbain, il s’implique pour la construction de bâtiments administratifs destinés à son propre usage, ou pour des équipements de défense, des musées, des salles de concert ou des opéras pour les loisirs. Les États peuvent encore participer à la construction de bâtiments universitaires et éducatifs, ou d’infrastructures portuaires. Mais à Singapour, le gouvernement fait bien plus que cela. Il est actionnaire de l’un des plus gros promoteurs immobiliers d’Asie du sud-est, CapitaLand, né de la fusion, en 2000, de deux autres promoteurs liés au gouvernement de Singapour (DBS Land et Pidemco).
CapitaLand est la plus grande compagnie immobilière à Singapour et l’un des dix plus gros promoteurs d’Asie, ainsi que le plus gros opérateur de résidences de service en Asie Pacifique »

Et encore: « …Le système est également très méritocratique du fait de méthodes ingénieuses de sélection des meilleurs talents pour servir le gouvernement. Les salaires versés aux fonctionnaires y sont parmi les plus élevés au monde, et ce afin d’attirer les personnes les plus qualifiées au service du gouvernement et aussi afin de diminuer les tentations de corruption. Les jeunes talents sont testés puis recrutés après avoir été invités à prendre le thé avec le premier ministre »

Ne manquez pas l’épisode 27 qui risque d’être plein de rebondissement.

@ Koldo:

Je vais reprendre un éléments de discussion a lequel tu as refusé de répondre.

À Singapour, les revenus du gouvernement (tirés des taxes et impôts) correspond à 13% du PIB. La moyenne de l’Union Euro est de… 39,8% !!!

Si Singapour est, selon toi, une économie socialiste alors l’Europe est un régime stalinien ?

Réfléchit au lieu de citer un bouffon comme Dominique Lorrain.

Les faits sont là.

@ Yvon Fleurent:

Si le gouvernement de Singapour a le nez partout, force est de constater que ce n’est pas en taxant et en imposant les gens 😉

Gagnon le gouvernement de Singapour à le nez jusqu’au oreilles dans l’économie. Les libertariens ne veulent pas du gouvernement dans l »économie.

Gagnon le gouvernement de Singapour à le nez dans les affaires personnelles des gens ce qui est contraire à la philosophie des libertariens.

« Si le gouvernement de Singapour a le nez partout, force est de constater que ce n’est pas en taxant et en imposant les gens »(DG)

Alors Gagnon, il prend son argent où le gouvernement de Singapour?

Gagnon J’oubliais Singapour à un gouvernement censuré qui contrôle presque tout avec un parti unique comme en ex URSS.

C’est un fait Gagnon, Pas un avis. C’est anti-libertarien.

@ Yvon Fleurent :

Je vais te répondre la même chose qu’a Koldo.

Le gouvernement de Singapour taxes 3 fois moins que ceux de l’OCDE et leur dépenses sociale 2 fois moins élevé.

Comment un gouvernement qui taxe et dépense si peut-il avoir « le nez jusqu’au oreilles dans l’économie » (sic) dans l’économie ?

Alors Gagnon, il prend son argent où le gouvernement de Singapour?

À très peu d’endroits car le gouvernement dépense presque rien.

Pour ce qui est de la censure à Singapoure, tu as raison. C’est pourquoi j’ai dit déjà (à au moins 2 reprises) que le caractère libertarien de ce pays est uniquement mesurable dans l’économie.

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