Les paradoxes canadiens

La crise financière prend des chemins étonnants. Les gouvernements européens, japonais américains, et même ceux du Golfe, deviendront actionnaires des grandes banques de leurs pays. Ces gouvernements, presque tous dirigés par des partis de droite, sont maintenant prêts à investir plus de 2 000 milliards de dollars dans leurs institutions financières.

On commence par connaître par cœur les arguments qui sous-tendent cette décision : il faut éviter l’effondrement du système financier et permettre à ces institutions de continuer à faire leur métier, c’est-à-dire prêter aux entreprises et aux consommateurs qui ont besoin d’argent.

Je ne sais pas si cette nouvelle digue réussira à stopper pour de bon le tsunami qui déferle sur les banques. Les marchés boursiers semblent le croire, pour le moment. Cela ne résout cependant pas les crises immobilière et économique, mais on veut éviter le pire en s’assurant que les banques tiennent bon.

La survie des banques est devenue la priorité absolue des gouvernements. En plus de leur nationalisation partielle, les dépôts des particuliers seront assurés davantage ainsi que les dettes des banques. Presque tous les États occidentaux se pressent à agir en ce sens.

Le gouvernement canadien se trouve face à un étrange problème. Le système bancaire canadien se porte plutôt bien. Comme toutes les autres banques du monde, elles ont plus de difficultés à trouver sur les marchés les fonds nécessaires à leurs activités, mais elles sont bien capitalisées et aucune n’est menacée. Si ce n’était que du Canada, le gouvernement pourrait peut-être se contenter des mesures prises jusqu’à maintenant.

Sauf que le Canada n’est pas seul au monde et ses banques évoluent dans un marché mondial. Les banques canadiennes se retrouvent dans une situation où leurs concurrentes sur les marchés des capitaux ont maintenant en main des garanties blindées de leurs propres gouvernements, eux-mêmes devenus actionnaires de l’institution. Possible dans ces conditions que la banque canadienne n’obtienne pas l’argent qu’il lui faut au même coût que celui obtenu par les nouvelles banques quasi-étatiques.

Dans ces circonstances, le gouvernement canadien devra-t-il suivre le mouvement engagé ailleurs et devienne actionnaire des grandes banques canadiennes ? La question se pose. Qui y répondra demain matin ?

Autre paradoxe, les Canadiens se donneront vraisemblablement aujourd’hui un gouvernement minoritaire à un moment où l’État est appelé à intervenir plus que jamais dans l’économie du pays. Un gouvernement où le Québec risque d’être absent, préférant le confort de l’opposition à la responsabilité du pouvoir.

C’est d’autant plus amusant que les Québécois, grands interventionnistes dans l’âme, renoncent à jouer le jeu à un moment où l’intervention de l’État est souhaitée et applaudie. Mauvais timing !

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Les banques centrales sont des monopoles contrôlés par l’état et dont l’état providence se sert pour stimuler l’économie (oui c’est bien de dirigisme dont on on parle ici). Or en ce sens les interventions étatiques actuelles dans le monde bancaire ne sont qu’une extension de ce qui existe déjà. Si les institutions bancaires privées sont devenues incapables d’implanter les décisions absurdes des banques centrales (notamment celles d’offrir du crédit à coût modique – donc sans égard aux risques…) alors on prend contrôle des banques pour les forcer à le faire.

Sarkozy devait y penser en disant: « ce plan [de sauvetage] ne constitue en aucun cas une fuite en avant ».

C’est bien d’une fuite en avant qu’il s’agit!

Le PM Britannique lui l’a dit explicitement: si on renfloue une banque alors celle ci devra prêter aux taux qui prévalaient avant.

Bref on rêve encore de stimuler l’économie en poussant la consommation, l’immobilier et l’endettement.

Si c’est pas exactement une fuite en avant ça alors c’est quoi?

Quand à la situation Canadienne de dirais que le jury en encore en délibération. Le marché immobilier Canadien commence à peine sa descente, on verra bien comment nos banques et tout le reste réagiront en temps et lieu…

« Mauvais timing »? Parce que le Québec pèse lourd actuellement dans le cabinet Harper? Les coupures dans les arts? Le Pont de Québec, huitième merveille du monde, qui rouille sous les yeux de Josée Verner en plein 400e?

Mine de rien, Harper a débloqué 25 milliards la semaine dernière. Toute proportion gardée, c’est un tiers de ce qu’ont fait les Américains, mais après un très houleux débats au Congrès. Icite? Rien. Aucun débat. Un simple communiqué du gouvernement en fin de journée. 25 MILLIARDS DE DOLLARS!.

Alors, dormez en paix, ils vont prendre toutes les décisions qu’ils vont vouloir avec un gouvernement minoritaire.
Lorsque même GESCA n’arrive pas à se brancher, pas étonnant que les Québécois envoient promener et les Bleus et les Rouges
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Dimanche à TLMP. Un grand avocat de nos artistes qui se vante de ne pas avoir payé d’impot sur une transaction d’il y a 30 ans! Trente ans!

Un « humoriste » qui fait la promo du travail au noir, dans la même veine d’un célèbre doc qui se vante lui de ne jamais payer de l’impot.

Tant pis pour les gogos de salariés à 35k par année sans aucune porte de sortie. Nous les bourgeois on ne paie pas de ^ca de l’impot.

Le drame de notre peuple: la trahison de ses élites
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J’avais hautement recommandé Bombardier la semaine dernière sous les 4$. J’avais prédit qu’il monterait à 5$ dans les jours ou semaines à venir. Voilà, c’est fait ce matin à l’ouverture.

Pas facile de prédire le fond d’un marché mais la semaine passée quand j’ai dit qu’il était en plein temps d,acheter avec une vision de 5 à 10 ans, j’étais peut-être près de la vérité.

Les Québécois sont probablement des non-interventionnistes en puissance, voulant fortement du Bloc Québécois pour garder le Parlement, le politique, le plus inactif que possible.

I drink to that !

article de ashkora, http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=3674

Aimez-vous les histoires ? Je vais vous en raconter une qui est aussi vraie qu’actuelle, aussi terrifiante que presque incroyable, aussi monstrueuse que signifiante pour votre avenir et celui de vos descendants. Comme toute histoire, elle commence par « Il était une fois »… C’est l’histoire de la mise en esclavage de tous les peuples de la terre, qui aura pris une centaine d’années pour se réaliser.

Il était une fois une confrérie, celle des orfèvres qui gardaient dans leurs coffres l’or de leurs clients, contre une petite rémunération. Ils découvrirent bien vite qu’ils pouvaient prêter de l’argent garanti par leurs dépôts et, de fil en aiguille, ils prêtèrent bien plus d’argent que sa contrepartie en dépôt. Ils étaient devenus banquiers et le système fractionnaire était né. Les banques devant garder 10% des dépôts qu’ils reçoivent et pouvant prêter le reste, 1000 euros déposés génèrent un montant de 900 euros prêtés, qui génèrent eux-mêmes 810 euros d’argent prêtés. Au bout du compte, 1000 euros deviennent 10000 euros dont 9000 euros de dettes. Le système fractionnaire est dangereux car il génère de la dette créée à partir de rien, le crédit bancaire. Le crédit bancaire n’est pas le seul système pour créer de la dette. Les banques centrales peuvent aussi créer de la dette à partir de rien.

Évidemment, ceux qui créent cette dette, allouant des crédits aux particuliers, aux entreprises, et aux états, détiennent un pouvoir considérable. Ce sont les banquiers internationaux, une poignée d’individus qu’on pourrait presque compter sur les doigts de nos deux mains. Au siècle dernier, ces banquiers détenaient déjà un certain pouvoir, le contrôle du crédit bancaire. Ils résolurent de s’approprier le second moyen de créer de la dette, devenir banque centrale. Aux États-Unis, ils firent voter en décembre 1913, deux jours avant Noël, la création de la réserve fédérale américaine. Il n’y avait que 3 sénateurs présents ce jour-là pour voter et on peut imaginer qu’ils avaient été influencés par le lobbying, sinon achetés.

La première partie du plan de ces banquiers internationaux avait été réalisée avec succès. Ce cartel avait pour objectif, tout comme il l’a aujourd’hui, la création de dettes engendrées par les déficits générés par les guerres et les crises économiques. Ils font en sorte en 1971 que le dollar ne soit plus convertible en or, ce qui autorise la planche à billet à imprimer nuit et jour, sans aucune limite. Et hop ! Allons-y gaiement, plus il y a de dette, plus il y aura de remboursements. Plus il y a de guerres, plus le déficit va croissant et génère de la dette. Et puis, comme il faut manger à tous les râteliers, ces mêmes banquiers financent le complexe militaro industriel, étant les premiers à en tirer le profit des ventes d’armements.

Une fois les dettes créées, le peuple devait la rembourser avec ses impôts (la création des impôts aux USA date aussi de 1913, quelle coïncidence). La réserve fédérale touche un intérêt confortable sur le paiement de la dette, exonéré d’impôts. En d’autres termes, les banquiers internationaux, via les 12 banques privées qui constituent la réserve fédérale, s’engraissent grâce à la dette. Cela leur suffisait-il ? Non.

Ils élaborèrent un moyen supplémentaire infaillible de s’approprier les richesses des autres. Ils prêtent à outrance, pour que les gens s’endettent, puis coupent tous les crédits. Les gens remboursent en vendant leurs actifs à prix cassés, de l’ordre du tiers de leur prix réel. Le cartel des banquiers internationaux le firent en 1929. De 1925 à 1929, ils prêtèrent des sommes considérables pour les investissements boursiers, soit 90% du prix des actions sous forme de marges. Les cours montèrent de ce fait, puis le cartel coupa les prêts. Les gens n’avaient plus qu’à vendre à perte pour rembourser.

On vient d’assister à un remake parfait de 1929 avec la crise actuelle. Bush et Greenspan créent la bulle immobilière après celle des dot.com en 2000, puis le cartel bancaire coupe les crédits. La bourse s’effondre, les banques non liées au cartel déposent le bilan et sont rachetées à un prix ridicule par le cartel. Exemple, Washington Mutual avec 308 milliards de dépôts fût rachetée moins de 2 milliards de dollars il y a quelques jours ! Une misère. Aujourd’hui, trois banques américaines possèdent les trois quarts des dépôts des épargnants : Citigroup, JP Morgan et Bank of America. Maintenant qu’un important transfert de richesses a eu lieu et que les déficits sont creusés, le cartel va remettre les choses en place pour que les peuples puissent travailler et leur payer l’impôt.

Quelles sont les motivations de ce cartel bancaire ? L’argent, bien-sûr, mais pas seulement. Ces banquiers, qui se retrouvent au Bilderberg, à la Trilatérale et au Council of Foreign Relations, savent que le monde court à sa perte avec la surpopulation mondiale, les risques qu’un petit pays acquière l’arme nucléaire et la dégradation de l’environnent et de la planète Terre. Ils veulent donc le pouvoir absolu : un seul gouvernement mondial, une seule monnaie. Pour les plus pessimistes, ils pourront réduire la population mondiale de 8 milliards d’individus en 2012 à un seul milliard d’individus qui leur serviront d’esclaves soumis. C’est là que vous intervenez mes braves. Peut-être ferez-vous partie de ce milliard d’heureux esclaves soumis, à moins que vous ne soyez dirigés vers la file numéro deux, celle qui mène aux cheminées fumantes… J’exagère sûrement, mais sait-on jamais ?

Le cartel n’est pas pressé, même si les choses s’accélèrent terriblement ces dernières années. Ils n’auront peut-être pas à faire mourir une partie de l’humanité avec une saloperie du genre sida. Une sévère régulation des naissances devrait suffire. Du même coup les problèmes d’environnement deviendront moins gênants. Le problème des retraites à payer sera résolu (hé hé, vous voyez comment). Le problème de l’énergie sera résolu, les élus du cartel et leur garde rapprochée seront les seuls à mettre de l’essence dans leur auto. Nous on ira à pied si on est encore vivants.

On ne sait pas trop comment appeler les membres du cartel. Est-ce que ce sont les illuminatis, les maçons, un groupe ethnico religieux particulier ? Peut importe. Ce qui est sûr c’est que ce sont les financiers internationaux, et la clique qui joue avec eux, les oligarques de tout poil. Pour le moment, le cartel laisse les émirs accumuler la richesse. À quelle sauce croyez-vous qu’ils les mangeront ? Le cartel a besoin d’un pays d’asile. C’est bien évidemment les Etats-Unis, bien que les membres du cartel soient répartis dans le monde entier. Que pouvons-nous faire ? Il faudrait :

1. Arrêter le système fractionnaire dans le crédit bancaire

2. Éliminer les banques centrales

3. Revenir à une parité devises contre or

4. Interdire les médias à la solde du capital

5. Ouvrir les élections à des politiciens qui n’appartiennent pas à des partis traditionnels.

6. Botter le cul à nos concitoyens pour les forcer à comprendre (la partie la plus difficile)

7. S’attaquer de façon sérieuse et concertée à tous les problèmes d’environnement

8. Transformer l’audio visuel pour faire cesser les programmes débilitants qui font partie de la conspiration du cartel du NOM (Nouvel Ordre Mondial)

9. Limiter la consommation

Cette purge, aussi improbable que nécessaire, exigerait un désendettement massif et n’obligerait plus à avoir une croissance positive.

Ce scénario Orwellien est encore bien en dessous des réalités. Nous sommes, avec le début du XXIème siècle, entrés dans l’ère de l’esclavage déguisé. Que cet esclavage déguisé devienne esclavage déclaré n’est qu’une question de quelques années. Les périls presque immédiats qui menacent l’humanité décideront le cartel du nouvel ordre mondial à passer à l’action assez rapidement. Le 11 septembre 2001 et la crise actuelle sont les prémisses et sont une indication que le grand oeuvre est sur le point de s’accomplir.

Il faudrait un Émile Zola pour dire :

1. J’accuse le cartel de banquiers internationaux d’avoir déclenché les guerres de 14-18, de 40-45, de Corée, du Vietnam, d’Iraq et d’Afghanistan et de préparer celle d’Iran. Les guerres offrent le double avantage de créer des déficits gigantesques et permanents et de générer des profits considérables sur la vente d’armement, ainsi que de réduire la population mondiale.

2. J’accuse le cartel de s’approprier les richesses du monde en taxant les citoyens pour rembourser les dettes abyssales générées par ces guerres.

3. J’accuse le cartel des banquiers internationaux d’avoir déclenché les crises de 1929 et de 2008 et de s’être approprié la majorité des banques qui n’étaient pas encore à eux.

4. J’accuse le cartel d’œuvrer à la mise en esclavage de l’humanité

5. J’accuse le cartel de vouloir dominer le monde en créant un seul gouvernement et une seule monnaie.

6. J’accuse le cartel de planifier une réduction massive de la population mondiale en limitant les naissances, ce qu’ils feront une fois pris le pouvoir.

7. J’accuse le cartel d’avoir amplifié à l’extrême le phénomène du terrorisme Arabe, pour obtenir un chèque en blanc et pouvoir ainsi déclencher des guerres.

8. J’accuse le cartel d’avoir mis en place un environnement audio-visuel médiocre et débilitant, pour garder les peuples dans un état de médiocrité intellectuelle propice à leur asservissement présent et à venir.

9. J’accuse le cartel de détruire les cultures des pays du monde au profit d’une mondialisation voulue pour permettre un gouvernement unique mondial.

10. J’accuse le cartel de mettre tous les citoyens dans un fichier central et de réduire nos libertés, sous prétexte d’un terrorisme mondial soigneusement entretenu et incroyablement amplifié par rapport à sa réalité.

11. J’accuse le cartel d’avoir pris pour cible les Musulmans et les Arabes, et d’avoir inventé de toutes pièces le concept fumeux de « guerre des civilisations » afin de servir leurs buts de domination mondiale.

12. J’accuse le cartel d’avoir bien choisi son moment, avec le phénomène des baby boomers auxquels il faudra payer des retraites et pour lesquelles les besoins en dépenses de santé seront considérables.

13. J’accuse le cartel d’être depuis près de cent ans l’épicentre de nos problèmes les plus graves.

Je vais vous dire une chose qui est dure à entendre. Vous jureriez que vos enfants sont la chose la plus importante pour vous. Faux ! Vous vous en foutez allègrement. Sinon pourquoi ne feriez-vous rien pour l’environnement qui fera de cette planète un lieu inhabitable au cours des prochaines décennies ? Pourquoi laisseriez-vous faire ce cartel sans réagir, sans lutter. Les membres de ce cartel, eux, prennent le pouvoir pour que leur descendance vive libre sur une planète plus saine. L’égoïsme des gens, leur lâcheté et leur bêtise sont la cause de tous nos maux et laissent le champ libre au cartel.

La consommation a été permise par la dette, et ce besoin de consommation a avili l’homme. Le progrès ne passe pas forcément par une consommation effrénée mais par un comportement citoyen responsable. Cette soif de consommation, rendue possible par la dette, a offert sur un plateau d’argent l’arme absolue au cartel du NOM. Si on vous demandait de consommer moins, le feriez-vous ? On peut en douter.

Une chose encore. Que vous votiez pour Pierre, Paul, ou Jacques, c’est la même chose. Ce sont des faux choix qui vous sont présentés. Cette stratégie des faux choix vous fait croire que vous pouvez choisir. En fait les choix qui s’offrent à vous ont été préparés de telle façon que quel que soit votre choix, il sert les intérêts du cartel. Il y a pourtant une poignée minoritaire d’hommes politiques humanistes qui pourraient faire avancer les choses, pour peu que vous déchiriez votre carte des plus vieux partis traditionnels qui ne font rien d’autre que de se moquer de vous. En tout état de cause, seule une prise de conscience, préliminaire à toute action, pourra fournir une lueur d’espoir dans cet abîme de malheurs qui s’approchent à grands pas.

Il était une fois un petit garçon né il y a soixante ans et qui, pendant la première partie de sa vie, crut à des choses simples : le libre arbitre, la liberté, la promotion sociale, la justice du même nom, et même l’illusion que les hommes politiques oeuvraient au bonheur commun de ceux qui les avaient élus et des autres. Les années passant, le petit garçon perdit beaucoup de ses illusions. Pourtant, jamais il n’aurait cru que les dés étaient pipés à ce point et qu’il passerait les dernières années de sa vie à assister au spectacle d’un renforcement du pouvoir du nouvel ordre mondial. Sa frustration de voir ses contemporains inconscients du danger ne disparaît pas avec la compréhension des mécanismes sournois et des stratégies géniales mis en oeuvre pour dominer le monde dans sa totalité. Il était une fois un petit garçon devenu vieux qui mourut bien malheureux… Laissant derrière lui quatre enfants qu’il aime et deux petits enfants.

Je crois au combat, à la lutte, à la résistance. J’écris pour déclencher l’alarme et alerter ceux qui me lisent. Je crois à la synergie, à l’effet réseau. Un grain de riz sur la première case du jeu d’échecs, deux grains sur la deuxième et ainsi de suite pour faire des milliards de grains de riz avant d’arriver à la derrière case. Si deux personnes qui me lisent décident de combattre aussi, ils convaincront chacun deux autres personnes et ainsi de suite. C’est le seul espoir qui me reste d’avoir fait quelque chose. D’autres, élus ceux-là comme René Balme et Ron Paul le font à une plus grande échelle. La prise de conscience qui en résultera, sitôt la masse critique atteinte, pourrait se mettre en travers du grand oeuvre ourdi par le nouvel ordre mondial. Et s’il y en a qui doutent et crient à la paranoïa, qu’ils s’informent avec la largesse d’esprit qui convient. Tout cela, hélas, n’est ni une blague ni la manifestation d’une paranoïa non maîtrisée mais bien la tragédie des cent années qui viennent de s’écouler, celle du XXIème siècle qui déroule ses premières années comme un tapis rouge sous les pieds des maîtres du monde.

Ashoka.

Moi je le dis: tu es paranoïaque, Ashoka.

Si tu crois que les humains sont fondamentalement mal intentionnés (incluant ceux qui ont une entreprise et qui font des dons généreux à des organismes caritatives), c’est que tu les connais mal.

Ton exemple est typique de la personne qui a tellement absorbé des discours de gauche qu’elle risque de se dire que ce sera la fin du monde après les élections de ce soir.
Come on ! Réveille !

« 6. Botter le cul à nos concitoyens pour les forcer à comprendre (la partie la plus difficile) »

Aille toé L’Ashoka, tu pense tu que tu pourrais me botter le cul?

Je peut tu te dire que tu rêve debout en regardant les ti-bonshommes vert sur Mars.

Illuminé! Tu sais Raël c’est pas vrai.

La crise est le résultat de l’éclatement d’une bulle.

L’état, au lieu de laisser éclater la bulle, essaye plutôt de la regonfler.

Sans compter que j’ai l’impression que pas mal de gens amplifient la crise pour détourner à leur profit l’argent des payeurs de taxes.

Le système bancaire américaine selon le WEF l’un des plus stable du G7. Celui de la Chine est l’un des pire de la planète.

J’ai lu un autre petit bout de votre très long texte.

« C’est le seul espoir qui me reste d’avoir fait quelque chose. » (kebeker)

Croyez-vous qu’il y a deux personnes saines qui vont vous suivre avec ça?

S’il y a une chose que ce cartel de votre imaginaire, mais dans le fond un peu vrai, ne veut pas, c’est bien «… un seul gouvernement mondial, une seule monnaie. » (kebeker)

C’est exactement avec le contraire qu’ils empochent. Diviser pour affaiblir et mieux régner en se promenant d’une monnaie à l’autre et d’un pays à l’autre. Tout un sport pour eux.

Après un tsunami, la nature a toujours repris ses droits et elle le fera à nouveau et pour toujours.

Bien malin celui qui peut prédire comment elle procédera.

« Possible dans ces conditions que la banque canadienne n’obtienne pas l’argent qu’il lui faut au même coût que celui obtenu par les nouvelles banques quasi-étatiques.
Dans ces circonstances, le gouvernement canadien devra-t-il suivre le mouvement engagé ailleurs et devienne actionnaire des grandes banques canadiennes ? » (P. Duhamel)

Tien tien, tien.

On dirait que sa pue la subvention aux banques. Ben oui… oui,oui,oui comme les avions. Pas de subventions, pas d’avions, pas de subventions, pas de banques.

Dans ces deux cas qui est interventionneux en premier, les USA ou le Québec et le Canada?

Finalement, quelle est la première bulle qui va péter?

Celle de l’état interventionniste?

Ou celle des entreprises libres et privées incapables de bonne gestion sans l’état?

« C’est d’autant plus amusant que les Québécois, grands interventionnistes dans l’âme, renoncent à jouer le jeu à un moment où l’intervention de l’État est souhaitée et applaudie. »

L’intervention de l’État n’est pas souhaitable. Heureusement que les québécois refusent de jouer à ce jeu… pour une fois.

Encore quelques années et l’Amérique du Nord va s’appeler l’URSNA, l’Union des République Socialistes Nord Américaine.

L’Europe va devenir l’Union des Républiques Socialistes Européenne.

Et pendant ce temps là, la Russie et la Chine vont devenir les gardiens des libertés économiques avec comme site stratégique de dépravation capitaliste… Cuba

… j’aurais pas dû lire Ashoka.

Pour ceux qui aiment les stats…

« How to Get Rich — Vote Democratic. Contrary to popular opinion, Republicans are bad for business. A $10,000 investment in 1929 under Republican Administrations would yield only $11,733. Under Democrats it would yield $300,671. Each party led for 40 years. The greatest growth was in the Clinton years. »

http://www.realitychex.com/

« Dans ces deux cas qui est interventionneux en premier, les USA ou le Québec et le Canada?

Finalement, quelle est la première bulle qui va péter?

Celle de l’état interventionniste?

Ou celle des entreprises libres et privées incapables de bonne gestion sans l’état? »

Celle de l’état le plus socialiste et d’où viennent la plupart de nos mesures « progressives » en économie : les USA!

Ashoka est pas totalement dans le champ, il a très bien compris le manque de responsabilité des banques centrales, de la création abusive de crédit qui n’aide pas l’économie mais la ralentis. Il a compris que l’état n’a pas pour motivation pour le bien commun, que la corruption politique est très forte.

Je trouve le texte hyper-paradoxal, il met en lumière énormément de points libertariens mais propose des solutions socialistes…. Il y a aussi des parties d’idées préfabriquées par l’école, je suppose donc qu’il a moins de trente ans (il sort des cliché terriblement commun chez les étudiants qui sont bien endoctriné depuis le primaire)(pas de manière voulue et consciente mais simplement que les professeurs sont syndiqué, nationalistes et surtout : permanent).

Point de vue tout de même intéressant!