Les résultats spectaculaires d’Apple

Même si Apple ne produisait et ne vendait que des téléphones intelligents, ses revenus sur six mois seraient plus élevés que ceux de Loblaw, de Couche-Tard et de Metro pour toute l’année 2014.

Apple a pris l’habitude de tromper les analystes et de divulguer, trimestre après trimestre, des résultats meilleurs que prévu. Ceux qui ont dévoilés lundi en fin de journée sont littéralement renversants.
Blogue Economie

L’entreprise affiche des revenus de 132,6 milliards de dollars américains après les six premiers mois de son exercice financier 2015, et ses profits nets dépassent les 31 milliards de dollars. Au cours de ces six mois, Apple a vendu 136 millions de iPhone 6. Cent trente-six millions !

Voilà pourquoi l’action atteint des sommets et que l’entreprise est valorisée à hauteur de 762 milliards de dollars américains, mardi matin, en Bourse. C’est l’équivalent de l’économie de l’Arabie saoudite — premier producteur mondial de pétrole — et c’est plus que le PIB de la Suisse.

Les ventes d’Apple au cours du dernier semestre représentent 7,6 fois celles de Bell pour toute l’année 2014. Et les ventes d’Apple pour les six derniers mois sont l’équivalent de trois fois celles de Bell, Rogers, Telus et Vidéotron combinées pour 2014.

Même si Apple ne produisait et ne vendait que des téléphones intelligents, ses revenus sur six mois (91 milliards) seraient plus élevés que ceux de Loblaw, Couche-Tard et Metro pour toute l’année 2014.

La partie «vente au détail» d’Apple — avec ses magasins de livres (iBooks), de logiciels (App Store) et de musique et vidéos (iTunes) — est une affaire d’une vingtaine de milliards de dollars par année. Un montant supérieur, quand on tient compte du taux de change, aux revenus de Bell.

Les coffres d’Apple sont pleins, et l’entreprise dispose d’un encaisse de 194 milliards de dollars. C’est à peu près l’équivalent du PIB de la Colombie-Britannique.

L’économie numérique n’a pas fini de nous étonner. Le Boston Consulting Group prévoit que l’Internet mobile générera des ventes de 1 155 milliards de dollars d’ici 2017 dans les 13 pays qui représentent 70 % du PIB mondial. Apple semble destiné à accaparer la part du lion.

* * *

À propos de Pierre Duhamel

Journaliste depuis plus de 30 ans, Pierre Duhamel observe de près et commente l’actualité économique depuis 1986. Il a été rédacteur en chef ou éditeur de plusieurs publications, dont des magazines (Commerce, Affaires Plus, Montréal Centre-Ville) et des journaux spécialisés (Finance & Investissement, Investment Executive). Conférencier recherché, Pierre Duhamel a aussi commenté l’actualité économique sur les ondes de la chaîne Argent, de LCN et de TVA. On peut le trouver sur Facebook et Twitter : @duhamelp.

Laisser un commentaire

C’est pourquoi il faut détenir des actions d’Apple dans son portefeuille. Mais la plupart des gens préfèrent la sécurité, ce qui signifie que le peuple préfère les placements qui ne rapportent rien, de perdre de perdre le rien que cela rapporte. Ils conservent leur capital pour que les banques le fassent fructifier au profit de leurs actionnaires. C’est ainsi que les détenteurs d’actions privilégiées et ordinaires des banques font de l’argent pendant que la population s’appauvrit. Et la plus belle invention des banquiers est sans doute les frais d’administration exorbitants que le bon peuple pait sans rouspéter. Un gros client d’une banque ne paie jamais de frais d’administration. Le succès d’Apple rend les gens esclaves des téléphones intelligents destinés aux gens pas trop intelligents. C’est ainsi qu’il vaut mieux détenir également des actions des compagnies de crédit, car le bon peuple ne peut pas restreindre ses instincts de communication pour ne rien dire. Quand les abonnements à l’Internet doubleront, les gens continueront de s’endetter pour mieux communiquer entre eux avec des bidules textos. Un coup de téléphone suffirait, mais ce ne serait pas bon pour les investisseurs. Je conseille aussi aux gens de posséder des actions de Facebook et de Google, mais le gens ont peur de la bourse. Ils ne craignent pas toutefois les dettes sur leurs cartes de crédit, ce qui est fantastique pour les investisseurs. Et l’histoire de l’humanité se répète éternellement…

75% des ventes d’Apple reposent sur l’iPhone.

C’est un situation dangereuse, d’autant plus que l’Asie travaille fort sur la technologie de pointe. L’iPhone un jour aura son Waterloo. Ce serait important de se diversifier.

De plus, les ventes de l’iPhone on cannibalisé en partie celle de l’iPad. Je suis curieux de voir comme la iWatch, l’Apple tv et le futur Apple car se comporteront…

L’Apple iWatch est devancée par de très sérieux concurrents. Apple devra compter sur la marque plutôt que sur la technologie.

Apple c’est la mode, la technologie est très secondaire.

Et la mode est très éphémère…

C’est ce que je me dis depuis longtemps, et quelque part je le crois encore.

Sauf que Apple ne coopère pas et ne cesse de me surprendre… Apple c’est le capitalisme à son meilleur!

Alors je me garde une petite gène et me garde de prédire l’avenir de cette merveilleuse entreprise. Bien sûr elle finira par décliner une jour comme toutes les autres mais comme on dit c’est le voyage qui compte. Entretemps Apple aura créé une quantité phénoménale de richesse.

« Entretemps Apple aura créé une quantité phénoménale de richesse. »

Est-ce que la mode d’apple et ses bébelles sont une richesse?

Sérieusement vous ne comprenez pas comment Apple crée de la richesse?

Indice: c’est en participant à une multitude d’innovations qui ont rendu la vie plus facile et plus agréable pour des millions de gens.

Si seulement mes clients trouvaient ça agréable d’avoir leurs factures d’utilisation de données…