Les syndicats, l’État et moi

André Dubuc relatait hier dans La Presse qu’il s’est ajouté 228 200 travailleurs dans le secteur public au Canada depuis 2007 et 37 500 au Québec. Ceux qui trouvent qu’on n’arrête pas de couper dans le secteur public et que celui-ci s’atrophie constamment sous la poussée du vaste complot « néo-libéral», sont une fois de plus dans les patates. Rien ne montre un affaissement de l’État, bien au contraire.

Que celui-ci soit contraint une fois par décennie à un régime minceur pour empêcher la dérive définitive des finances publiques, n’est pas un signe de la montée irrésistible d’un puissant courant de droite. Tous les premiers ministres du Québec depuis René Lévesque ont tenté de couper ou de limiter l’accroissement des dépenses d’un État qui a une propension génétique à l’embonpoint. Le Québec est constamment sur la corde raide parce qu’il supporte, toutes proportions gardées, le plus gros appareil bureaucratique du continent. Une fois par décennie, nous faisons mine de régler le problème pour éviter la décote et maintenir un semblant d’ordre.

Peine perdue, car le Québec croit dur comme fer que cet appareil bienveillant serait à « notre » service. Selon ses défenseurs, plus l’État est gros, plus il coûte cher, plus ce serait dans notre intérêt. Cet État obèse serait tellement notre représentant et notre défenseur que certains seraient même prêts à lui confier à peu près toute notre économie, sauf peut-être les dépanneurs et les salons de coiffure. Qu’importe le problème, Super État est là ! Et s’il n’y est pas assez présent, il faudrait qu’il y soit davantage.

Les principaux défenseurs de l’État miraculeux sont les syndicats. J’y vois, moi, un gigantesque conflit d’intérêt.

Les syndicats n’ont pas seulement investi l’État; à les entendre ils seraient devenus l’État et ils incarneraient à eux seuls le bien commun. Leur logique est toute simple et toute bête : plus de fonctionnaires veut dire plus de services pour la population et une meilleure défense de ses intérêts. En bref, plus c’est gros, plus c’est bon.

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C’est d’autant plus vrai que l’État est une mine d’or pour les machines syndicales. Grâce à un régime très complaisant, la proportion des employés syndiqués dans le secteur public canadien est passé de 12 % en 1960 à 70 %. La proportion atteint 81 % au Québec. On parle de 654 000 syndiqués au Québec dans l’appareil gouvernemental (Québec, fédéral, municipalités et para-public). Cela fait beaucoup de revenus provenant des cotisations. Dans le secteur privé québécois, à peine 26 % des travailleurs sont syndiqués.

Les syndicats défendent forcément toute croissance des dépenses publiques et s’inquiètent de tout changement susceptible d’apporter plus de transparence ou d’efficacité  Ils défendent leurs intérêts corporatifs. The Economistraconte comment les syndicats d’enseignants ont saboté plusieurs réformes en Grèce, au Brésil, en Pologne ou aux États-Unis. Partout, c’est le même message : les intérêts des syndicats représenteraient ceux de l’ensemble de la population…

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Morale de l’histoire: il sera impossible de faire des réformes significatives au Québec sans s’attaquer au pouvoir syndical.

Bonne chance…

Car c’est tout le contraire qui arrive en ce moment quand on voit par exemple des administrations comme la ville de Montréal cannibaliser les contribuables pour renflouer les fonds de pension de ses fonctionnaires.

Ça finira bien par arriver aussi à l’échelle de la province, pour offrir des privilèges aux syndiqués (job à vie, pension) on saigne les contribuables qui n’ont pas ces choses pour eux même.

C’est du pillage, rien de moins.

Vs vs en prenez souvent aux syndicats, mais jamais aux patrons.
Vous pensez quoi des dernières subventions de Harper à Domtar? Domtar qui a fermé à Donnacona mais qui se fait subventionner à Windsor pour être vert!

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Pas de problème, coupons aussi dans les subventions (notez toutefois que celles-ci vont souvent à des entreprises syndiquées…)

On associe grosseur de l’état et syndicat.

Bizarrement, c’est le personnel cadre qui augmente en flèche!

Exemple:
Depuis 10 ans, le nombre de syndiqués a augmenté de 6% dans la santé et le « staff » de 53%… pour atteindre la parité avec les syndiqués!
Beaucoup de chefs pour ce qu’il y a d’indiens!

Évidemment, ignorons quelques faits pour entretenir le stéréotype syndicat/grosseur de l’état.

P.S.: Par contre, l’externalisation des emplois a explosé, c’est le propre lorsqu’il y a beaucoup de « staff »

@Benton

« Bizarrement, c’est le personnel cadre qui augmente en flèche! »

C’est pas faux cette affirmation, disons que c’est la bureaucratie « at large » qui engraisse.

Malgré tout même s’ils ne sont pas toujours directement bénéficiares les syndicat sont le gardien de l’obésité étatique.

@p brasseur

Ce sont les stéréotypes qui souffre d’obésité.

L’argent, c’est le pouvoir et le pouvoir est toujours du côté de celui qui signe les chèques.

Je peux bien croire que les syndicats ont de l’argent mais les corporations en ont infiniment plus.

On parle de création de la richesse mais faut croire qu’il faut être patient. L’écart entre la classe moyenne et les plus nantis ne cesse d’augmenter depuis 30 ans!
En fait, la répartition de la richesse se fait d’une certaine façon en quelque sorte. Elle se fait sous forme de prêt!

Les syndicats comme « bouc émissaire ».
La crise financière de 2008 n’est absolument pas résolue. La dette privée des banques a seulement été reportée sur les contribuables présents et futurs; par une décision explicite, les gouvernements ont accepté de prêter aux banquiers de quoi réparer leurs erreurs, sans remettre en cause ni leur indépendance, ni leurs rémunérations excessives, pendant que les dettes publiques continuent d’augmenter au profit de ces mêmes banques. Les historiens auront du mal à comprendre ces choix, car la situation qui en résulte est particulièrement affolante, pratiquement désormais hors de contrôle. Il convient d’évaluer lucidement les responsabilités des uns et des autres dans l’endettement, en particulier celles du système financier : il est scandaleux d’avoir à réduire des programmes sociaux pour financer les imprudences des banquiers.
C’est tellement facile de crier: dégraissons la fonction publique; abolissons les commissions scolaires; jetons les syndicats aux poubelles de l’histoire…Et dire qu’on paie pour écrire de pareilles conneries populistes.

L’objectif premier des syndicats est de grossir des rangs afin de recevoir plus de cotisations syndicales et de pouvoir faire de la propagande gauchiste. Les syndicalistes veulent que l’État grossisse car cela leur donne plus de pouvoir d’influence sur le gouvernement. Je crois que la domination syndicale tire à sa fin. Le discours du RLQ commence à faire son chemin et de plus en plus de monde (sauf à Montréal) sont réceptif au discours de la droite. Je sens qu’un vent de droite est en train de souffler au Québec et cela menace le grand royaume syndical qui règne en maître depuis 1960.

Depuis le début des années 1980, un vent de droite s’est élevé aux USA et il a eu tôt fait de traverser la frontière. Et ce vent est constamment alimenté par la grande presse qui est aux mains des bien nantis.Déréglementation tous azimuthes,création éhontée d’argent par l’endettement,l’enrichissement de ceux qui possèdent et l’appauvrissement des travailleurs.Et voilà que le RLQ n’en a pas suffisamment!
La crise de 2008, qui n’a pas vraiment été résolue, a été causée par cette droite financière qui continue ses extravagances. Par exemple, les hauts dirigeants de Bell Canada qui s’octroient 126 millions de dollars en boni. Boni qui se font sous forme d’actions spéciales afin d’éviter de payer de l’impôt.

Qu’est-ce que la droite? Sait-on vraiment de quoi on parle?
Selon la doctrine politique de la droite, chaque individu est moralement fondé à s’emparer du contrôle d’une part aussi importante des ressources qu’il est capable d’obtenir par le biais de méthodes légales mais pas nécessairement morales ou éthiques. Le gouvernement n’a que peu ou pas du tout de responsabilité pour assurer l’équité dans la distribution des ressources. La droite tire ainsi sa légitimité du fait qu’elle sollicite le désir de liberté de l’individu, à savoir la liberté de celui-ci de contrôler une part disproportionnée des ressources. C’est en laissant libre cours à la quête individuelle d’accomplissement et d’appât du gain que la société deviendra meilleure.
Un autre fondement de la politique de droite est la quête de sécurité par le biais d’investissements étatiques dans l’expansion perpétuelle des prérogatives policières et militaires
La droite regroupe principalement les possesseurs de grandes richesses et également les classes moins aisées qui envient les riches ou sont convaincues que la fonction la plus importante de l’État est de défendre la loi, l’ordre et la sécurité.
Le tout repose sur deux postulats : les ressources sont inépuisables et la croissance est une obligation.
Au cours des dernières décennies, et aux USA en particulier, les forces de droite ont imprimé si efficacement dans l’esprit de l’opinion leur propagande dictée par le marché, qu’un débat ouvert entre la gauche et la droite sur la manière de répondre à la crise émergente pourrait ne jamais voir le jour. Même le parti démocrate se situe au centre droit plutôt qu’à gauche.

Les syndicats sont nécessaires, ce qui l’est moins c’est la syndicalisation obligatoire, la formule Rand.
Enlevez cette loi dictatoriale et ceux-ci devront prouver leur efficacité pour attirer des adhérents.

Pour ce qui est des employés de l’état, on devrait simplement supprimer tout les nombres impairs du registre de paye des cadres et les remplacer par des gens qui s’occupent directement des gens, comme des infirmières ou préposés en santé, des conseiller pour la DPJ etc….

Le SYNDICALISME est par essence contreproductif pourquoi? parce que moins chaque employé travaille plus ça prend d’employés pour accomplir les tâches et ÉGAL PLUS ça DE COTISATIONS.
Sans compter le nombre d,emploi tablettes qui eux ont bien besoins du support du syndicat car ils sont tellement lâche que même leur mère les mettrait a la porte.
Alors pour la productivité, la rentabilité et la compétitivité c’est juste pas compatible par définition.
Le pire ça n’est quand même pas ça, l’argent c,est une chose mais gâcher les talents, les aptitudes et l’ambition des gens parce que ça n’est pas compatible avec les syndicats ça c,est se tirer dans le pied.
Le travail c’est la santé, pas juste physique mais aussi intellectuel et émotionnel. On a besoin d’apprendre, de se dépasser, de s’accomplir et quand en plus ça peut nous permettre de gagner honorablement notre vie on a presque tout pour être heureux. Mais passer des jeures a regarder sa montre, même si pour ça on touche un beau chèque pour un titre qui ne veut pas dire grand chose compte tenu du peut d’investissement et de développement personnel que ça nous demande. Pas étonnant que les gens soient sur les pillules, dans le jeux et dans la perdition avec tout ce que ça amène de problème au niveau santé, familiale et économique.
Il n’y a pas que les entreprises qui en souffrent. Ce sont nos richesses qu’on dilapide à tous les niveaux. Alors les migraines, du lundi, les maux de coeur du mardi, le cafard du mercredi, le magasinage du jeudi, l’évasion du vendredi et ça fini que ce sont les cadres qui doivent se taper tout le travaille et n’ont plus de vie personnelle, perdent leur santé, en on trop lourd sur les épaules et font comme les autres pillules, psycotropes, jeux et perdition. C’est vraiment pathétique d’ainsi détruire une société au nom d’un socialisme qui n’a aucune autre préoccupation que ses cotisations.

@Claude Kamps

« Les syndicats sont nécessaires, ce qui l’est moins c’est la syndicalisation obligatoire, la formule Rand. »

Ce n’est pas la syndicalisation qui est obligatoire, mais l’obligation de respecter une contrat de travail.

C’est comme dire que je donne a contrat l’entretien de ma pelouse a une entreprise…. et que je le fais faire par une autre entreprise!

L’obligation est dans le respect du contrat.

Ce n’est pas l’employé comme tel qui est syndiqué mais la tâche qu’il effectue.

Dans une entreprise, vous êtes libre ne pas être syndiqué… en effectuant des tâches non couvertes par le contrat de travail.
Mais ce choix relève du bon vouloir du patron!

Le pire dans la situation épouvantable que traverse actuellement le Québec, c’est que l’État québécois tentaculaire et oppressif ne crée AUCUNE RICHESSE!!! Il ne fait que de la redistribuer (elle est créée par le PRIVÉ!) en en gardant une bonne partie au passage pour payer ces inutiles ronds-de-cuir syndiqués qui prétendent savoir plus que nous ce qui est bon pour nous…

Québec, RÉVEILLE-TOI!!!

@Francois 1

La richesse est créée par le privé et surtout par la citoyen. Il est alors dans la moindre des choses une répartition équitable de la richesse.

Les sociétés doivent être au service des hommes et nom le contraire… et encore moins au service de quelques hommes!

« Le pire dans la situation épouvantable que traverse actuellement le Québec, c’est que l’État québécois tentaculaire et oppressif ne crée AUCUNE RICHESSE!!! »

Et les directeurs du PRIVÉ de Wall Street, simples employés, font bien pire à mille fois le salaire du syndiqué et ne rapportent pas un cenne noire. Au contraire ils en font perdre mille fois plus que les syndicats. Non seulement ces PRIVÉS n’ont pas créé de richesse, mais ils ont mis le monde dans la dèche et ont créé du chômage partout. Ils sont du PRIVÉ et ces nuisances ne rapportent ABSOLUMENT RIEN et c’est le petit qui paye leur salaire faramineux des centaines de fois de plus cher que les revendications minables des syndicats privés. Ben oui c’est privé un syndicat comme une compagnie.

Voilà les vrais ronds de cuir.

Et ceux des constructeurs d’autos ces ronds de cuir de dirigeants du PRIVÉ? Et les constructeurs immobiliers du PRIVÉS en complicité avec les directeurs de banques PRIVÉES? Ils ont mis les États Unis en crise pour dix ans. Et c’est le petit qui paye ainsi que les detteux de ce blogue.

Voilà d’autres ronds de cuir de rubber.

Les libertarieux, fédéraleux, privatiseux nous font la leçon, et ne comprennent même pas le fonctionnement d’une corporation ou d’une entreprise.

On dirais un article-pub commandé par le RLQ. Ou devrais-je dire par ceux qui financent ce groupe.

Les Québécois devraient se poser la question comment il se fait que tous les médias sont au service de ce petit groupe de « citoyens ordinaires » au point de leur assurer toute la publicité nécessaire pour emplir cette salle le 23 octobre 2010. Même Radio-Canada leur avait donné une « émission spéciale » d’une heure !

Les ministres n’ont même pas droit à ça !

Le Québécois connaîtrons toute la vérité bientôt.

@ Benton (# 13):

Pourquoi ne pas rendre LIBRE et démocratique l’adhésion à un syndicat en laissant le travailleur le soin de décider s’il veut ou non en faire partie comme cela se passe dans des dizaines ne pays dans le monde qui respectent, EUX, le DROIT de NON-association?

« Si le syndicalisme est aussi bon qu’on le prétend, pourquoi employer la force pour garder les moutons dans la bergerie? »

Pourquoi également ne pas laisser le soin au syndicat le « plaisir » de percevoir les cotisations syndicales lui-même et non les faire retenir de force à la souce par l’employeur?

Et c’est sans parler des positions politiques prises et défendues par les grosses centrales syndicales auxquelles n’hadèrent PAS leurs propres membres.

Il faut libérer le Québec du despotisme syndical!!!

@ Benton et @ Youlle:

Je signe et persiste: l’État ne crée AUCUNE richesse. Seul le PRIVÉ crée de la richesse. L’État ne fait que de redistribuer la richesse créée par le privé en en volant une bonne partie au passage.

La plupart (sinon TOUS) des services distribués par l’État, qui jouit d’un monopole, pourraient être fournis par le privé (en compétition!) avec un bien meilleur rapport qualité/prix!

Il faut libérer le Québec des trop lourdes chaînes des monopoles étatiques et syndicaux et redonner aux Québécois la LIBERTÉ de choix!!!

Le droit de « non-association », c’est vraiment con.
N’importe quelle dirigeant d’entreprise vous diras que l’association, c’est bon pour les affaires.
Evidemment, ce qui est bon pour pitou n’est pas nécessairement bon pour minou…. quand pitou veut avoir le dessus sur minou!

Pour le reste, si vous croyez que revenir dans les années 40 va améliorer le sort de la population… revenez donc dans le monde d’aujourd’hui.
La nostalgie n’a jamais été un gage d’avancement!

@lagentefeminine
La majorité des entreprises au Québec ne sont pas syndiqués et pourtant les problèmes de stresses et de pilules touche tout le monde!
Aux d’État-Unis, on consomme plus de pilules, on est plus stressé et on jouent plus que partout ailleurs et le syndicats représente un très faible pourcentage de la main-d’oeuvre!

Faut croire que les syndicats ont le dos large…

@Benton vous avez raison cette responsabilité doit être partagé par notre gouvernement totalitaire qui controle dans tous les domaines de notre vie, (ils vont bientôt légiférer sur le nombre de morceaux de papier de toilette qu’on est supposé prendre), la csst et la mafia bien sur. Tous du pareille au même un déclin de bosseux ceux qui s’en sauvent le mieux ce sont les immigrants. Si on a étudié ici, qu’on est francophone et qu’on veut essayer de construire quelque chose de constructif… oufs il semble qu’on nage a contre courant, qu’on ait déclaré la guerre a tout un système qui dit les ti-québécois ça doit être un ouvrier. Sinon il faut apprendre a marcher tout croche et se faire plein de partenaire dans un jeu de valises, d’enveloppes et d’échangistes.

@lagentefeminine

Le très libéralisme Karl Popper disait:
« La liberté, si elle est illimitée, conduit à son contraire ; car si elle n’est pas protégée et restreinte par la loi, la liberté conduit nécessairement à la tyrannie du plus fort sur le plus faible. »

Le nobelisme Milton Friedman prônait un état réduit au minimum pour que le libre marché puisse s’exprimer pleinement.
Il eu l’occasion de mettre ses théories en pratique dans le Chili des années 70 en conseillant Augusto Pinochet. Nonobstant qu’économiquement, ça n’a pas été une réussite pour l’ensemble de la population chilienne, cela a été encore pire pour la liberté de tous et chacun!

Et Popper qui ajouta:
« C’est pourquoi nous exigeons que l’État limite la liberté dans une certaine mesure, de telle sorte que la liberté de chacun soit protégée par la loi. Personne ne doit être à la merci d’autres, mais tous doivent avoir le droit d’être protégé par l’État. Je crois que ces considérations, visant initialement le domaine de la force brute et de l’intimidation physique, doivent aussi être appliquées au domaine économique. […] Nous devons construire des institutions sociales, imposées par l’État, pour protéger les économiquement faibles des économiquement forts. »

@ Benton dans la mesure ou il y a des obligations en responsabilités et des pénalités aux contrevenants.
Ici a part payer les impots pour ceux qui nont pas un bataillon de comptables, d’avocats et de gros bras pour faire la distribution et ceuillete d,enveloppe brunes. Toutes les responsabilités sont assumés collectivement. Qui sait qui peut se faire soigner, avoir des vrais profits, avoir des permis ceux qui marche dans le chemin dret en intimidant politiciens et fonctionnaires.
Des récidivistes de toutes acabits qui n’écopent jamais de rien. Parce qu’on assume collectivement.
Des privilèges ça doit venir avec des responsabilités idividuelles. Tu n’a pas de job ou tu ne paie pas d’impots ben tu vas donner du temps pour faire marcher le système.
Tu est criminellement responsable l’état va dédomager les victimes mais non seulement tu ne recevras aucune idemnité mais tu vas devoir rembourser jusqu’à la dernière cenne. C’est ça du gros bon sens.

@lagentefeminine

Vous avez un bonne partie raison mais je préfère me concentrer sur les gros poissons que sur le menu fretin… question de productivité!

Il ne faut pas croire tout ce que les médias colportent. Ils ont eux aussi des intérêts qui leurs sont propres.

Des auteurs comme Noah Chomsky et plus près d’ici, Normand Baillargeon aident beaucoup a bien lire et écouter les média… et a faire le tri sur ce qui est juste ou non.

Je n’ai pas besoin qu’on me dise comment réfléchir. J’ai un bon esprit critique. Je n’achète jamais les idées toutes faites. J’ai un cerveau pensant capable de faire la part des choses et d’analyser ce que je vois, entend et constate dans le quotidien en me référant principalement a mon vécu plutôt que d,absorber les livres d’histoire comme j’ai eu l’impression que vous faites.
Je n’ai pas de parti politique, je garde mon libre arbitre.
Les gros poissons dépendent de pleins de petits poissons. Les grands projets ne naissent pas nécessairement dans les grands esprits au contraire c,est quand on est limité qu’on crée des solutions. Bien des inventions proviennent de gens très ordinaire sans éducation qui ont cherché des solutions pour faciliter leur vie.

Les gros poissons sont des requins qui se mangent entre eux, ne respectent pas leur engagements et encore moins de payer les personnes qui ont initié et réalisé les choses.
Si je faisait la collectes des comptes j’aurais de beaux montants, mais le modus operendis de ces gens ne me plait pas.
Le prire c,est qu,en mettant de côté les personnes qui réalisent de beaux projets pour suaver quelques dollards il se prive de tout les autres projets qu,elle aurait pu faire ce qui leur aurait rapporter encore davantage.
Quand une personne sait saisir le marché, créer les momentum en raliant les gens autour d,un projet et que ceux qui le finance on une vu trop raccourci pour penser que ça ne puisse être qu’un début et qu’une personne comme ça ne peut que créer et créer d,autres opportunité intéressante. Quand des morons ont oevré pendant des dizaines d,années sans jamais pouvoir réaliser les choses et qu’un personne arrive et les réalise parce que c’est une femme on s,imagine que c,est un hasard et que le potentiel est terminé… pourtant les exemples sont nombreux. Mais moi travailler pour nourir des gros poissons et devoir me battre pour faire respecter leur engagement sans compter tout les petits poissons a nourir au passage qui n’ont rien fait du tout NON MERCI.
Donne a mangé a un cochon et il va venir chier sur ton perron c,est gros poisson en fait ne sont que de vulgaires et innocents (dans le sens ignares bien sur) COCHONS. Allez, allez oustes allez jouer au golf mes cochons, allez vous prendre un bon cancer de peau.
Autrefois dans les affaires il y avait plus de respect. Le machisme a la couenne dure, il ne faut pas être bien roulé pour travailler dans ce milieu, sinon on te sous-estime et essaie de te rouler. Rouler vous dedans maintenant, cherchez en du talent pour vous faire faire de l’argent efficacement. Si vous aviez plus de respect vous pourriez oevrer plus dans le domaine légal et contruire des projets qui vous donne de la notoriété au lieu de vous entourez de ti-cult bas de gamme qui travaillent dans vos affaires sales.