L’impasse Péladeau

Pierre Karl Péladeau devra choisir : garder le contrôle sur l’héritage familial ou se consacrer à l’avenir de la nation, tel qu’il l’envisage.

Pierre Karl Péladeau doit-il laisser entière liberté à la fiducie sans droit de regard qui administrera ses biens pendant qu’il sera en politique ? Voilà la question à laquelle devront répondre les membres de la commission parlementaire chargée d’étudier ses suggestions pour modifier le code d’éthique des élus.
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L’enjeu est le suivant. Péladeau est prêt à placer ses avoirs dans une fiducie, mais il ne veut pas que cette dernière ait le pouvoir de vendre ses actions dans Québecor. Une fiducie sans droit de regard devrait normalement avoir ce privilège, et le titulaire de titres de propriété ne devrait exercer aucun pouvoir de gestion ni de contrôle sur les biens en fiducie.

Pierre Karl Péladeau rétorque qu’il en fait déjà plus que ce qui est normalement attendu des élus, car une telle exigence devrait s’appliquer dans le cas d’un ministre ou d’un premier ministre, et non pas d’un chef de l’opposition. Il dit aussi dit que que la vente éventuelle de Québecor ferait perdre un siège social important au Québec, puisqu’il n’y a personne ici qui aurait les cinq milliards de dollars nécessaires pour acquérir l’entreprise.

Pierre Karl Péladeau veut enfin céder un jour l’entreprise à ses enfants pour qu’une troisième génération de Péladeau dirige Québecor.

Mais comme l’a souligné le commissaire à l’éthique Jacques Saint-Laurent, la situation de Pierre Karl Péladeau est exceptionnelle vu «l’ampleur et la nature des intérêts» de l’actionnaire de contrôle de Québecor.

Plusieurs facteurs sont à considérer.

Pierre Karl Péladeau veut à la fois posséder le plus important empire des médias au Québec, avec 40 % du marché, et en devenir le premier ministre. Une telle situation ne trouve pas beaucoup de précédent en démocratie, et l’exemple qui me vient en tête — Silvio Berlusconi, en Italie — ne me réconforte pas.

Les péquistes rappellent plutôt l’exemple de l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, qui a maintenu la propriété et le contrôle de son empire médiatique, tout en passant 11 ans à la mairie. J’ai néanmoins peine à comparer un service d’informations financières très spécialisé qui s’adresse à un public restreint et international comme Bloomberg à Québecor, qui possède des médias extrêmement populaires et influents au Québec.

Le propriétaire de Québecor se trouve en conflit d’intérêt potentiel, apparent ou réel, de tous les instants, avec les contrats publicitaires aux médias, les offres de services à différents organismes ou ministères, l’amphithéâtre de Québec ou la participation de la Caisse de dépôt à l’actionnariat de l’entreprise.

La politique du livre ? Québecor est la principale maison d’édition. Un appel d’offres pour les télécommunications du gouvernement ou de ses ministères ? Vidéotron est sur les rangs. Des subventions à la production de films ou d’émissions de télévision ? TVA est le principal diffuseur, il détient le plus grand studio, et la conjointe du propriétaire de Québecor est elle-même productrice. Québecor ratisse large, et le fait qu’elle possède les médias d’information les plus suivis pour couvrir la politique québécoise crée un malaise.

Péladeau refuse de choisir entre la politique et Québecor et trouverait épouvantable d’être soumis à un tel choix. Je suis quand même tenté de lui signifier qu’il s’est présenté en politique sans que personne ne l’y oblige. Il s’est lui-même placé dans une telle situation et il devait bien se douter qu’on se poserait des questions de nature éthique sur sa double allégeance.

Cela n’a pas dû lui échapper, parce que dans l’opposition, les péquistes ont été impitoyables avec des ministres libéraux dont les intérêts en affaires étaient minuscules comparés aux siens. Pourquoi une fiducie avec droit de regard serait-il acceptable pour un péquiste en gigantesque conflit d’intérêt potentiel, alors qu’une fiducie sans droit de regard n’était pas assez contraignante pour un libéral aux actifs plus limités ? J’ai rarement vu un exemple aussi flagrant du dicton «deux poids, deux mesures».

Reste la question concernant la vente éventuelle de Québecor à des intérêts étrangers. Ce risque existe, mais ce n’est pas parce qu’un fiduciaire a un tel pouvoir qu’il va s’empresser de liquider les actions de l’entreprise. Je ne trouve pas d’exemple à Québec ou à Ottawa de vente d’entreprise par un fiduciaire zélé. Si vous avez des exemples en tête, je serais heureux de les connaître.

Cela reste une question extrêmement hypothétique, et je suis sûr qu’une telle éventualité ne passerait pas inaperçue. On parle ici d’une entreprise considérable cotée en Bourse et dont les transactions sont suivies à la loupe. J’imagine déjà le tollé que soulèverait une telle annonce bien avant qu’une transaction se matérialise. Nous aurons tous le temps de réagir le cas échant.

Pierre Karl Péladeau devra choisir : garder le contrôle sur l’héritage familial ou se consacrer à l’avenir de la nation, tel qu’il l’envisage. Toute autre situation me paraît intenable.

À voir aussi : notre vidéo C’est quoi, au juste, une fiducie sans droit de regard ?

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106 commentaires
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C’est drôle quand même, pendant 10 ans le gendre du premier ministre du Canada détenait la majorité des quotidiens au Québec et personne ne s’en scandalisait. Tout le monde savait que La Presse, le Soleil, le Droit, le Nouvelliste, la Tribune, le Quotidien étaient détenus par les Rouges sans que personne ne grime dans les rideaux.

J’ai même entendu dire que l’arrière petit-fils d’un des aide-concierges sous-traitant de La Presse de l’époque était membre d’un parti fédéraliste…

Ben pour dire hein?

En plus, je ne savais pas que le gendre du premier ministre du Canada était chef d’un parti politique québécois et qu’il aspirait à devenir premier ministre du Québec. Eh ben…

Z’avez des détails sur ce dossier?

Les ti-counes faux libertariens et la tite drette du Québec travaillent pour reproduire la supposée « période noire de Duplessis » pour arrondir leurs fins de mois.

À partir de Jean Lessage, tous les Premier Ministres libéraux du Québec ont travaillé pour l’empire power comme tous les PM libéraux fédéraux et c’est connu. C’est vrai pour certains PM du PQ. René Lévesque a refusé un job de 100 000$ de Paul Démarais en 1973 qui le traitait de « maudit socialiste ».

Mon oncle paul a acheté la press pour influencer la politique sinon la contrôler.

J’ai toutes les références en stock mon petit.

En effet! Pour ce cas PKP, il s’agit ici d’un problème plus complexe que ce à quoi nous sommes habitués. Il faut donc user de plus de créativité, la commisision devrait s’activer en ce sens. Éventuellement, si PKP montrait des positions trop partisannes et avec saveur de trop de conflit d’intérêt, il est clair que les gens vont réagir, la population n’est pas aussi imbécile qu’on veut bien nous le faire croire parfois. En plus je dirais que l’occasion est bien belle de manifester plus de suivi et d’attention à la chose politique.

Ce n’était pas son gendre, c’était le père de son gendre et avouez quand même qu’il y a une assez grande différence et le cas de Jean Chrétien et celui de Pierre-Karl Péladeau.

« Tout le monde savait que La Presse, le Soleil, le Droit, le Nouvelliste, la Tribune, le Quotidien étaient détenus par les Rouges sans que personne ne grime dans les rideaux. »

Faux!

Ils étaient détenus par Power Corporation dont le propriétaire était conservateur dans le sens propre du mot.

L’argent n’a pas de parti politique. Au Québec c’est le parti libéral de venu conservateur et au fédéral c’est Harper.

On influence par le pouvoir ou l’argent celui qui nous convient le mieux.

C’est une façon de faire de la politique et des affaires.

De la part de l’angélique PKP qui ne souhaite nullement se soumettre. Je dis angélique parce qu’il prend trop les devants pour tenter de faire la démonstration qu’il est de bonne foi, mais juridiquement parlant, on peut tourner cette situation sous tous ses angles et le constat demeure le même. Il ne faut pas aller trop loin silence radio du côté du Journal de Montréal, personne ne commente. Agnès Maltais a beau s’égosiller sur toutes les tribunes pour se porter à sa défense même si des clips passés les mettent dans l’eau chaude pour des déclarations envers des situations similaires au PLQ. Imaginez elle insinue qu’une entreprise d’asphalte est pire que celle de Québecor, faut le faire, que dire des avoirs de Pierre Arcand et de Julie Boulet? Non les PQuistes sont tellement sur la défensive qu’ils sont coupables de vouloir transgresser toutes règles existantes au profit d’un sauveur. Le plus lucide est selon moi JFL. les autres membres du PQ doivent suivre, de vrais moutons.

Il semble que votre soutient à Lisée n’ait pas suffit à corriger la situation… Est-ce parce que vous ne le souteniez pas vraiment? Vous avez votre carte du PQ?

Que penser des électeurs du comté de Péladeau? Ils n’étaient pas au courant? Ils s’objectent à ça eux?

Madame Boulet elle aussi c’était l’héritage que son père avait légué à ses enfants une compagnie de bottes Western connue à travers le mode. Madame Maltais et M.Bédard n’ont jamais lâché le morceau.Il n’était pas question d’une fiducie sans droit de regard.. Y avait-il danger de faire affaire avec le gouvernement? Eh! bien elle a du vendre ou démissionner.Vous voyez bien que pour le P.Q.les règlements sont différents.

À Mistinguette: Tout comme M. Duhamel, vous n’écoutez pas les explications d’Agnès Maltais préférant y aller de vos propres conclusions. Le PQ avait dénoncé la situation de D. Whissell parce qu’il s’agissait d’une société fermée faisant affaire principalement avec l’État. De plus, M. Whissell s’était enrichi de plusieurs millions avec des contrats du gouvernement et cela parce que Jean Charest avait abaissé les règles du code spécialement pour lui. Lisez attentivement: http://www.assnat.qc.ca/fr/actualites-salle-presse/conferences-points-presse/ConferencePointPresse-23073.html

Bien sur, que nous écoutons. PKP n’est pas à 100% dans son nouvel emploi mais bel et bien 50-50%.. Personne ne veut qu’il vende ce que son père lui a légué, son héritage, il en est maître et personne n’a rien à redire, sauf qu’il est en politique maintenant. Ses différentes divisions risquent d’être un sujet à l’assemblée nationale, il dit qu’il se retirera mais pas plus tard que cette semaine, il a dit que si les Nordiques n’auraient pas été vendus, il ne serait pas obligé de se magasiner une équipe de hockey pour remplir son amphithéâtre, est-ce le Chef de l’opposition qui s’exprime ou le dirigeant d’entreprise. Il sera toujours en porte à faux car il n’a pas fait la démonstration qu’il était be et bien en politique à part entière. Il a la mèche courte et de passer pour celui qu’on attaque pour attirer la sympathie et mieux faire passer son statut risque de se tourner contre le PQ.

Lorsque que Charest parlait, était-ce Power Corp que nous entendions? Ou le Canada? Il n’a jamais clairement dit qui était le commenditaire…

Ça n’a juste pas de sens qu’un politicien, chef de parti en plus, soit propriétaire de la moitié des médias Québécois.

Même Berlusconi en Italie doit en saliver d’envie…

Si ça reste comme ça c’est clair qu’on est devenu une vraie république de bananes!

Exact.

On se souvient tous des cris d’horreur que poussaient les péquistes sur les dossiers de David Whissel (société d’asphalte) et de Julie Boulet (pharmacienne) devant le fait que ces deux ministres Libéraux étaient propriétaires de petites entreprises québécoises. Ils ont finalement démissionné.

Or, voici aujourd’hui ces mêmes péquistes totalement en symbiose avec leur chef (bombe à retardement selon leur grand penseur François Lisée…) qui, lui, loin d’être propriétaire d’une simple PME, est le plus gros propriétaire de média au Québec y détenant près de 50% des entreprises de communications et ils n’y trouvent soudainement et absolument rien à redire… Tout est nickel!!!

Ils nagent en plein délire contradictoire et baignent das les conflits d’intérêt incroyables.

On s’éloigne ici de René Lévesque et on se rapproche de Goofy.

Dans ton délire te trompes de personnage Goofy c’est le surnom de l’ancien ministre libéral Bolduc.
Pour ce qui es de Whissel, comparer la situation de PKP avec d’un ministre des transports qui était propriétaire d’une entreprise d’asphaltage pendant que son ministère lui accordait 800,000$ de contrats sans appel d’offres , ça fait pas sérieux.
Surtout après toutes ce révélations de la commission Charbonnau sur le
127e comté fictif qui servait à engouffrer l’agent collecté illégalement par le PLQ auprès des entrepreneurs et des firmes de génies.
Mais on sait bien que pour tout larbin qui se respecte , tout ça c’est des détails…

On ne reprochait pas à Whissel de posséder une entreprise mais d’être fraudeur et corrompu, comme tout bon libéral.

C’est certain que les Desmarais sont moins riches, ils n’ont plus d’âmes… Allez chercher pourquoi!?

La fiducie sans droit de regard peut être efficace dans le cas d’un ministre qui , par exemple, confie son portefeuille d’investissements à un fiduciaire indépendant en lui donnant des directives générales genre « 50% actions 50% obligations ». Toutefois j’ai de la difficulté à imaginer qu’un PKP qui a Quebecor dans son ADN laisserait un fiduciaire prendre les décisions plus stratégiques sans être consulté d’une certaine façon. Je crois que la fiducie sans droit de regard dans ce cas ne deviendrait avec le temps qu’un écran de fumée avec tous les problèmes éthiques que vous soulevez.

Juste avec le titre, j’arrive maintenant à deviner qu’un article est écrit par Pierre Duhamel

C’est loufoque, voila des années que l’empire de Gesta l’autre groupe de journaux contrôle la position fédéraliste, au point que ses chroniqueurs doivent être fédéraliste sinon pas d’emploi. Si cela n’est pas biaiser l’information c’est quoi? Croyez vous que le premiers ministres canadiens ou québécois sont nommés sans leurs assentiments ? Mais voila que les libéraux déchirent leur chemise en public n’est qu’hypocrisie. De quoi dégouter un peu plus. Décidément la politique est sale. Bien sur l’empire Québecor doit être mis en fiducie. Il sera de toute façon bien surveillé par les compétiteurs tant au niveau politique que journalistique. Pour ce qui est des accointances entre l’autre empire et ses amis politiques il y aurait de quoi faire un grand nettoyage De toute façon la liberté de presse qui y crois vraiment !

Un des Desmarais de Gesca se présente comme chef de parti au Québec et éventuellement au poste de premier ministre? savais pas…

Z’avez des détails là-dessus???

Power-Gesca-Desmarais sont beaucoup plus efficaces dans les coulisses qu’en étant ministres.
Quoiqu’ils sont de moins en moins dans les coulisses ces derniers temps…

« De toute façon la liberté de presse qui y crois vraiment ! »

Comprenez-vous de c’est l’oligarchie qui mène.

« Une oligarchie (du grec ancien ὀλιγαρχία / oligarkhía, dérivé de ὀλίγος / olígos (« petit », « PEUX NOMBREUX »), et ἄρχω / árkhô (« COMMANDER ») est une forme de gouvernement où le pouvoir est réservé à un PETIT GROUPE de personnes qui forment une CLASSE DOMINANTE » (Wiki)

Et c’est vrai dans tout l’Occident, raison pour laquelle elle va couler lentement.

« Du pain et des jeux! »Le peuple ne verra pas. Il me semble que c’est un nommé César qui disait ça.

Tous ceux qui sont moindrement cultivés savent ce qui est arrivé à l’empire.

Je trouve que monsieur Péladeau en fait déjà beaucoup pour accommoder les gens et je suis sensible à ses arguments. Quant à savoir ce qu’il fera ou ferait s’il devenait Premier ministre du Québec. Je trouve cela un peu prématuré. Jusqu’à présent, nous avons un Premier ministre, Philippe Couillard, l’homme n’est certes pas parfait, mais j’en suis quant à moi, pleinement satisfait.

Quoiqu’il en soit, monsieur Péladeau n’entend pas à ce jour devenir Premier ministre du Québec ou bien, sur une base intérimaire puisque sa mission est de faire de la province du Québec un pays. Ce qu’il vise réellement, c’est de marquer l’histoire en devenant le premier président de la République du Québec. Je suppose qu’il aura à cet instant eu largement le temps de transférer ses intérêts à ses enfants.

Un petit mot encore sur Bloomberg et sur Québecor, je vous cite : « J’ai néanmoins peine à comparer un service d’informations financières très spécialisé qui s’adresse à un public restreint et international comme Bloomberg à Québecor »…

je penserais plutôt que Québecor encore actuellement, ne fait pas beaucoup de poids au niveau mondial sur le plan médiatique à une époque où les québécois vont de plus en plus chercher l’information partout où elle se trouve et se déplacent partout.

Les meilleures chances de croissance de cette compagnie, sont la fourniture de services dans l’Internet, la télévision, la téléphonie cellulaire, etc. C’est donc d’abord un pourvoyeur de tous contenus — que les gens peuvent d’ailleurs choisir -, qui opère en toute transparence et non un monopoliste du message destiné à une population captive. On fait de la fixation sut TVA.

Bloomberg (la compagnie) est relativement beaucoup plus influente que ce que vous ne le rapportez. La ville de New York est un phare sur la planète. Les informations diffusées par Bloomberg font le tour du monde chaque jour et sont relayées par les organes de presse du monde entier. Elles touchent finalement même le « tout venant ».

Finalement, si vous forciez monsieur Péladeau à se départir de ses actions, auriez-vous aussi l’autorité pour le forcer à se départir de ses amis et peut-être aussi devrait-il se séparer de sa conjointe, car si lui n’y est plus dans ses affaires, sa conjointe va probablement poursuivre dans les siennes. Faudrait-il installer aussi une caméra cachée et de micros pour savoir très exactement ce qui se dit (et ce qui se fait) dans la chambre à coucher ainsi que dans la toilette poser des micros Piézo hyper-acoustiques pour entendre ce qui se dit à l’instant même où la chasse d’eau se trouve au même instant actionnée ?

Alors pour l’éthique (et les conflits d’intérêt) elle se trouve dans l’homme ou alors bien pas. Pas même la loi ne peut changer l’homme. Et pour dire les choses franchement je pense qu’au Québec c’est un peu comme la religion : on en parle un peu, on prétend qu’encore on y croit et bien sûr on ne la pratique pas !

Pour moi il n’y a pas D’impasse Péladeau. Comparer Silvio Berlusconi à Monsieur Péladeau faut le faire.

Quelle mauvaise foi.

Vous présumez, comme le font les opposants de PKP à l’Assemblée Nationale, que la vente de ses actifs est la seule solution à la faute d’éthique potentielle que pourrait faire PKP en demeurant en politique active. Mais hier en Commission parlementaire, même si le représentant du PLQ a tout fait pour faire dire ça au Commissaire St-Laurent, ce dernier lui a plutôt soumis quelques autres pistes de solution à analyser. SVP laissons la Commission faire son travail et surtout écoutons bien les commentaires que feront là-dessus les représentants des médias et de ceux qui surveillent le travail des médias et l’indépendance des journalistes.

Votre référence à Berlusconi (un escroc) est carrément indécente, inappropriée et vous le savez.

Votre interprétation du « sans droit de regard » et « avec droit de regard » est visiblement biaisée. Sur ce point là vous êtes même incohérent en disant que vous ne vous rappelez pas d’avoir vu un seul cas où un fiduciaire zélé a vendu l’entreprise qui lui avait été confiée, donc que PKP précise qu’il ne veut pas qu’on vende ses actifs avant d’en laisser la gestion sans droit de regard à son fiduciaire est loin de représenter le problème que vous et les autres opposants de PKP vous acharnez à faire croire.

Les trois parties politiques ont la chienne de voir PKP chef du PQ.Pas besoin de se déculotter pour faire
de la politique,j’espère que PKP va leurs tenir tête.Je me demande si les Québécois mérite un tel homme
pour nous débarasser des Libéraux et nous donner un pays

PKP fait peur à tous ses adversaires politique,libéraux CAQ QS pourtant ce n’est pas un vampire.
Pour une fois ont peut avoir un politicien qui ne se fera pas acheté ni corrompre et enfin nous
donner un pays

Si je faisais partie de l’équipe légale de PKP, je reverrais attentivement le modus operandi de Paul Martin qui était propriétaire de Canada Steamship Lines (acheté aux Desmarais), à l’époque où il était ministre des finances (Libéral) à Ottawa et qu’il «nageait» dans les paradis fiscaux. Quand il est devenu Premier ministre, il a vendu ses actions à ses fils (tout restait dans la famille), sans payer d’impôts par une manoeuvre fiscale aussi astucieuse que machaviélique. Si c’est bon pour les Libéraux…

Vous ne voyez pas la différence entre un empire médiatique qui contrôle la moitié des médias au Québec (donc potentiellement l’opinion du public) et une compagnie de bateaux?

Vous êtes dur de comprenure.

Su PKP vend son entreprise dans les paradis fiscaux aux îles mouts mouts à une entreprise à capital privé qu’il contrôle à 100% personne n’en saura jamais rien puisqu’une entreprise à capital privé n’est obligée pas d’aucune déclaration publique ni à qui que ce soit.

Voici ce qu’Agnès Maltais pensait des fiducies…avant la venue de PKP au Parti Québécor:

http://ici.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/7292312/?seektime=23.01

Ben pour dire comme les choses changent hein?

Dans ce dossier, les péquistes font preuve d’une hypocrisie et d’une fourberie effroyables et ils nagent dans les conflits d’intérêts jusqu’au cou. C’est à vomir!

Dans le cas de David Whissell, il y avait carrément conflit d’intérêt entre ses compagnies qui recevaient des contrats (et plusieurs) du Gouvernement dans lequel il était ministre et il était évident que même si ses compagnies étaient derrière une fiducie sans droit de regard il y avait conflit d’intérêt, ce qu’il aurait fallu c,est que les compagnies de M. Whissell ne fasse pas d’affaires avec le Gouvernement, c’Est ce qu’Agnès Maltais défendait à l’époque. D.Whissell lui, plutôt que de mettre ses compagnies ( producteurs d’Alphalpte) à risque de ne plus obtenir des contrats du Gouv (ce qui devait et doit encore représenter un fort % de ses business ) a décidé de quitter la politique.

M. Whissell a certainement fait le bon choix, si l’intérêt de ses compagnies primait sur celle de la collectivité.

J.Charest aura tout essayé pour l’accommoder en allant jusqu’à modifier la loi, il ne pouvait faire plus sans verser dans l’inacceptable et nous connaissons la suite.

Ça nous indique que probablement que les entreprises de PKP et/ou des membres de sa famille devront se priver de contrats ou de subventions du Gouv comme condition pour demeurer en politique active.

Parce que PKP n’a pas de liens avec l’État québécois??? N’importe quoi…

Vous avez déjà oublié le Colisée de Québec, Productions J, vente de Vision Globale, Studios Mel’s, etc… etc…

Et vous ne semblez pas faire la distinction entre une petite compagnie d’asphaltage et le propriétaire de la moitié des média du Québec. Pas fort.

Consultez le video une seconde fois et si vous n’y voyez pas de contradiction entre la position péquiste de l’époque et celle d’aujourd’hui, soit vous manquez totalement de clairvoyance et de logique ou soit vous nagez en plein délire.

Vous êtes complètement dans le champ et ça pue la propagande Libérale. Ce qu il faut protéger, c’est la liberté et l’indépendance des média, celle de la presse face à leur propriétaires et cela concerne non seulement Péladeau maios TOUS les proipriétaires de médias y compris les proprios libéraux et Radio-Canada. Le vrai problème dans la vraie vie, il est là. Et il est encore plus ÉVIDENT et ce depuis des années chez les proprios libéraux tel que les entreprises de presse de Power Corporation, nommément le journal LA Presse! La Presse est l’archétype même du journal orienté et contrôlé politiquement. Personn ne peujt y écrire un mot qui déroge de la politique éditoriale décidée par les Desmarais qui est farouchement fédéraliste et Libérale. Il y a une sacré limite à faire de Péladeau un « Bonhomme sept-heures » alors que sévissent depuis des années les Démarais, Gesca et maintenant Martin Cochon (qui ne serait qu’un pantin, une façade de Desmarais-Power).

Le jour où le vent va tourner et où on demandera des comptes aux magnats des médias, les Libéraux vont se battre bec et ongles pour que rien ne soit changé. Évidemment, il est plus facile de fesser sur Péladeau que de défendre l’indéfendable! C’est ce qu’il visait quand il a dit que tout cela pourrait se retourner contre les magouilleurs du PLQ comme l’auteur de ce texte. Le vrai problème, il est là!

À ce que je sache, aucun Libéral proprio d’une grande majorité des média québécois comparable à PKP ne se présente comme chef de parti et premier ministre…

Z’avez d’autres infos qui me contredisent???

« Vous êtes complètement dans le champ et ça pue la propagande Libérale. »

Et tu en fait partie mon petit.

Toit et tes semblables avez peur de PKP. Plus il monte dans les sondages plus vous perdez le contrôle de vos interventions. Ça dérape!

PKP Wouahaha! Vous avez peur. PKP! PKP! PKP! Wouahaha! PKP! PKP! PKP!

Derrière chaque homme public se cache une horde parfois occulte parfois pas qui rêve d’obtenir la réglementation, la subvention, la connaissance qui leur fera faire des millions ou augmentera leur propre pouvoir.

Il y aura-t-il conflit d’intérêt lorsqu’il sera question d’édition, de subvention à la production de films ou d’émissions ou d’appel d’offre pour les télécommunications du
gouvernement ou de ses ministères?

C’est comme penser que des ministres médecins se trouvent nécssairement en conflit d’intérêt lorsqu’ils gèrent les finances de la santé et du même fait les revenus des médecins. Sont pas en conflit d’intérêt, hein?

Le texte est imprégné de propagande libérale. Le journaliste ne présente pas les pour et les contre, il ne fait de nuances dans ses affirmations, il prend parti. En effet, il est facile sans regarder qui a écrit le texte de nommer Pierre Duhamel. Votre patron Gesca? Ou Québécor?

Vous voulez VRAIMENT voir de la VRAIE propagande? Lisez les journaux de PFK. Vous serez servie à souhait.

Monsieur Duhamel, Votre texte expose la situation de Monsieur Péladeau clairement. Vous avez un courage que peu de gens ont actuellement face à l’éléphant dans la pièce ! Pour moi les deux poids, deux mesures de Madame Maltais lui font perdre de la crédibilité ainsi qu’au Parti Québécois.

Les problèmes de Berlusconi en Italie n’étaient pas dûs au fait qu’il était propriétaire de médias.
Ses problèmes étaient de deux ordres:
1- il était un coureur de jupon invétéré
2- il avait des accointances d’affaire avec la mafia italienne, avec le crime organisé.
Pour faire plus simple, Berlusconi était un gangster.
M. Péladeau ne semble pas être un prédateur sexuel.
M. Péladeau ne traite pas non plus avec le monde de la criminalité.
M. Péladeau est un homme d,affaires intègre.
Faire un rapprochement entre berlusconi et PKP frise, pour le moins, la malhonnêteté intellectuelle

Mais ça fait bien l’affaire des adversaires de PKP de faire cette association entre les deux même si c’est dégueulasse qu’ils le fassent.

Je préfère avoir un politicien comme PKP dont la relation avec les médias faisant partie de ses actifs est publique et connue que des politiciens au service d’un empire (Power Corp) contrôlant des médias et où tout se fait en cachette.

Un journal (La Presse) dont le but avoué est de vendre le plus de copies que possible qui paraîtrait « en cachette »…

Eh ben… On savait les séparatistes désespérés mais à ce point?

Il n’a pas besoin d’argent. L’équilibre des opinions au JdQ est bien plus admirable qu’à La Presse. Il mentionne l’importance de son héritage. Nous les cons on va aller se battre contre un gars qui veut servir. Et c’est des carriéristes comme Jean-Marc Fournier qui vont nous convaincre de ça ? Les fédéralistes font de la dissonance cognitive… c’est exactement le genre de gestion, nationaliste, soucieuse du legs, dont on a besoin. Le parti de Lesage et Bourassa est bel et bien mort. La Presse elle, on en dis quoi ? Charest, Couillard à Sagard ? 11 ans de libéraux et on fait porter le chapeau de tous les maux aux méchants péquistes, verts, solidaires, en appliquant le programme caquiste et… les gens chiâlent tout le temps. Mais c’est pas le néo-libéralisme le problème… vraiment, quand on veut pas voir, suffit de se fermer les yeux : PKP pourrait si, pourrait ça… vous empester la peur : malhonnêtes !

PKP savait dans quelle situation ,il s,Embarquait, personne ne lui a poussé dans le dos, sauf Pauline Marois, et qu’est ce qu’elle lui a donné pour qu’il se présente, à 5 jours de déclencher les élections, elle a donnée de notre argent, des millions à sa conjointe Julie Snyder, s,’attends t il, que l’on change encore des lois pour lui celle en éthique est non négociable,,,,Moi je retournerait parmi ses employés qui l’appele LE CRAPAUD

Questions en passant; y a t-il conflit d’intérêt réel ou avéré lorsqu’un médecin occupe le siège de ministre de la santé et comme tel, légifère sur les conditions de travail qui seront siennes lorsqu’il quittera? Y a t-il conflit d’intérêt réel ou avéré lorsqu’un banquier occupe le siège de ministre des finances et comme tel légifère sur les conditions fiscales affectant les banques vers lesquelles y retournera? Etc…….etc…….etc.

Bon sujet de réflexion et j’espère que ceux qui tentent actuellement de neutraliser PKP en modifiant la loi existante en feront le tour.

Toutes ses personnes nommées en exemple, ne sont pas PROPRIÉTAIRES majoritaires de ou des entreprises citées! Il n’ y a aucune réflexion a faire dans une comparaison aussi tordue!!

Un gros docteur médecin spécialiste et influent en santé, ministre de la santé n’est pas en conflit d’intérêts?

Je vous rappelle que que sous les docteurs du parti libéral le budget de la santé à augmenté de 30% de 2008 à 2013, seulement cinq ans. Une des plus grosse augmentation des pays développés.

Quand on travaille aveuglement bec et ongles pour le parti libéral ont dit des niaiseries à tour de bras tordu.

L’impasse, mais quelle impasse. L’éthique, l’éthique et l’éthique. Mais est-ce qu’il y a quelqu’un qui pense un peu à la démocratie ? Jusqu’à preuve du contraire si PKP est un jour ÉLU premier ministre de notre belle province, j’ose espérer que ce sera le choix du peuple. Et si le choix du peuple est d’élire PKP, en sachant très bien qui il est, par un vote démocratique pourquoi on revient mettre en cause ce choix, ce vote pour des soi-disant questions d’éthique. Le peuple est trop innocent pour juger l’homme avant de l’élire, alors on doit parler d’éthique. Doit-on en comprendre que la voix du peuple dans notre système démocratique n’a plus la valeur qu’elle doit avoir ? En passant, je n’ai pas nécessairement de parti pris pour PKP, je m’interroge simplement sur la valeur de notre démocratie de nos jours. Le peuple a parlé, le peuple a choisi et nous devons respecter ce choix. C’est la base même de toute démocratie. Alors, où est l’impasse réellement?

Dans notre démocratie Canadienne, nous avons vu à plusieurs reprises des politiciens « modifier » à leur façon des lois existantes ou en écrire de nouvelles sur mesure pour soit barrer le chemin à un adversaire potentiel ou a lui nuire c’est allé à plusieurs reprises jusqu’à bloquer / neutraliser / embêter un PEUPLE. Ce que les politiciens qui s’opposent à PKP et qui craignent le changement qu’il pourrait bien provoquer sur la scène politique québécois sont en train de faire sous le couvert de l »éthique ressemble drôlement a un autre de ces coups fourrés nous n’en sommes pas dupes.

Parle pour toi et n’ inclut pas tous les Québecois ! Le PEUPLE dont tu parles s’ est déja prononcé a deux reprises par référendum! Relisez votre histoire monsieur!

L’ impasse est sur le règlement 42 du code d’ éthique qui a été voté a l’ unanimité par les députés et que tous sans exception s’ y sont conformés depuis qu’ il existe! Et la conclusion pour tous est la même: lorsque tu es ministre ou premier ministre; tu as le choix entre la fiducie sans droit de regard ou bien démissionné comme ministre ou premier ministre!

En principe je suis d’ accord avec vous que ce sont les électeurs qui décident mais le code d’ éthique a l’ Assemblée nationale ce sont les députés élus par le peuple qui décident!

Premièrement on élit pas un premier ministre Monsieur Péladeau est et serait réélu en tant que député de sa circonscription, au même titre que tous les autres députés, avec les mêmes droits et les mêmes obligations que tous les autres députés. Ce n’est pas parce qu’il est riche qu’il a droit à des passes-droits auquels les autres députés n’ont pas droit.

Vous proposez un dilemme: Vendre ou diriger la politique. Il reste une troisième possibilité que d’autres ont déjà choisie et avec un certain succès: Ne pas faire directement ce qu’on peut faire indirectement, c’est à dire ne pas se lancer en politique pour se faire enquiquiner et recevoir des leçons comme cela lui arrive maintenant. Pourquoi ne pas se contenter d’être simplement un richissime qui tire les ficelles dans l’ombre? Ça aussi c’est un métier qui s’apprend et qui fonctionne.

Parce que l’approche de PKP est plus honnête, plus démocratique.

Ce n’est pas parce que ce que vous décrivez est pratiqué à la grandeur de la planète (et les USA en sont un très bel exemple ( si on veut laisser de coté l’empire d’ici qui joue à plein de son influence sur la chose publique n’en pas douter ). Il ne faut pas appliquer ici le dicton : « tout le monde le fait, fais le donc « .

Les gens ne comprennent apparemment pas la différence entre posséder une compagnie d’asphalte ou de Bateau (Paul Martin) et contrôler la moitié des médias au Québec.

C’est décourageant, d’autant plus que pour plusieurs le support pour PKQ est purement partisan, si c’était l’inverse on déchirerait sa chemise et crierait au scandale! Pour ma part je dénoncerais cette situation peu importe le parti!

La réalité est pourtant limpide, tant que PKP restera propriétaire aucun journaliste œuvrant dans l’empire Québécor ne sera réellement libre car vulnérable lors d’un éventuel retour du boss.

Les gens ont surtout oublié que M. Martin a finalement vendu son entreprise à ses fils afin de devenir premier minister, et qu’il fut à l’époque et encore aujourd’hui « harcellé » pour emprunter le langage de Péladeau sur le sujet par tous ses adversaires politiques. On peut entrevoir que M. Péladeau, qui fait prevue d’un caractère d’enfant gâté et coléreux, pourrait bien faire passer un mauvais quart d’heure à un employé qui n’appuie pas ses politiques.

L’Empire Desmarais a très bien fait le travail médiatique après le référendum de 1995 niant par tous ses moyens que l’option du Oui avait presque gagné. On nous a répété sans se lasser que les Québécois ne voulaient plus d’un nouveau référendum. Comme l’option n’était même plus immédiatement dans le décor avouez que ce martèlement systématique avait de quoi être suspect. Les forces du statut quo sont tellement grandes qu’il n’est pas nécessaire d’être au pouvoir pour tout contrôler à Québec et même à Ottawa. Je vois la présence de PKP en politique comme une espèce de retour du balancier. Cependant je suis d’avis que PKP doit soumettre ses actions à une fiducie sans droit de regard.

La technique est simple et bien connue en Marketing et on se la fait servir 1000 fois par jour : « tu peux vendre le pire des produits si tu mets le paquet en publicité », dans le cas qui nous occupe les influenceurs médiatiques / les faiseurs d’opinion publique martèle les messages qu’ils veut inculquer et ça donne les résultats attendus la plus part du temps.

M Brasseur vous dite n’importe quoi! Le 60% des quotidiens au Québec sont détenus par qui? Et le propriétaire de ces quotidiens ainsi que son prédécesseur sont de quel obédience? Et à qui profite ses interventions?

Une simple question pour toi mon ami : Est-tu Pro Quebec ou Pro Parti québécois?

Je crois personnellement que PFK devrait se retirer de la politique car il est aussi mauvais en politique qu’il est incompétent en administration des affaires.

S’il n’avait pas eu son père pour le protéger et le pistonner, il ne serait qu’un obscur petit gratte-papier enfoui quelque part dans un labyrinthe technocratique et personne n’aurait jamais entendu parler de lui.

On est loin…très loin du dragon Mitch Garber ici.

Mr Pelado, qui a un grand cœur pour le peuple québécois, qui nous aime BCP a nous implore de lui accorder un précédent! Celui même qui a foutu 360 familles à la porte lors de l’acquisition de Vidéotron, et a fait idem lors du conflit avec le journal de Quebec et de Montreal. Mais c’est pas grave! Tant que c’est un québécois »pure laine » qui nous fait du mal et non un Englais’!!!! Il n’y aurait pas d’exception! Je vous tape,le que les même personnes qui défendent la position de Mr Pelado, s’arrachaient la chemise en traitant le premier ministre de vendu au Saoudiens car il avait placé sont argent en FEDUCIE !!!!!! Cher peuple du Quebec, soyez pour la première fois de votre vie des non-hypocrites et appliquez la loi à Pierre, Jean, Jacques ou Manon! On By-pass la partisanerie et on prend des décisions juste si on veut aller de l’avant avec le Quebec. Je m’en fous de Pelado ou de Couillard. Je veux vivre dans un Quebec juste qui travaille pour ses citoyens comme ses citoyens travaillent pour lui!!!

Et combien BOMBARDIER en a foutu à la porte depuis 2 ans%?

Mille cinq cent ? Deux milles?

» Je m’en fous de Pelado ou de Couillard. Je veux vivre dans un Quebec juste qui travaille pour ses citoyens comme ses citoyens travaillent pour lui!!! »

Humm! Vous devrez descendre dans la rue avec un million de personnes et tout casser pour réaliser votre rêve.

Duplessis disait quelque chose comme ça: « Le pouvère tu le prends. Personne va te le laisser. »

Même si PKP gardait le contrôle de Québecor, le combat pour gagner les élections provinciales serait à forces égales avec le parti Libéral qui est parrainé par l’Empire Desmarais, propriétaire de Gesca qui contrôle l’autre moitié des journaux du Québec. La peur a envahi le camp Libéral qui est prêt à tout pour empêcher P K Péladeau à devenir premier ministre du Québec.

S’cuzez moi mais Desmarais ne se présente PAS pour être premier ministre du Québec, LUI!

Le deux poids, deux mesures dont vous faites mention devrait être l’indignation des Libéraux en ce qui a trait à la position de Péladeau d’un côté et le fait que les Desmarais (propriétaires de La Presse avec ses éditorialistes fédéralistes) contrôlent également le Parti libéral comme une marionnette.

Ceci dit, il existe au Journal de Montréal une indépendance journalistique bien plus grande qu’à La Presse. Il existe moultes cas où l’on peut lire des propos anti-Péladeau dans les publications de ce dernier. A-t-on déjà oublié que les employés de ses journaux ont toutes les raisons du monde de lui en vouloir ?

M. Péladeau n’a pas sa place s’il garde ses avoirs même sans droits de regard.
Il doit s’en départir, point à la ligne.
Trop gros et démesuré son empire médiatique au Québec.
C’est une question d’éthique et surtout de gros bon sens.

…et qui me dit que votre article n’est pas influencé par un conflit d’intérêt entre le groupe pour qui vous travailler Rogers Media et le groupe Videotron

Au moins l’auteur ne prétend pas travailler pour le peuple ou pour faire un pays.

C’est exact! L’auteur ne travaille pas pour le peuple.ç du Québec.

« …ne prétend pas travailler… ou pour faire un pays… » Ça reste à prouver.

Le Canada est un pays.

Cliss que les fédéraleux sont croches.

PKP via Québecor détient 40% du marché des médias du Québec, Julie Schneider est productrice et bénéficie des crédits d’impôts. Québecor est une compagnie publique (exit Agnes Maltais) et donc PKP pourra en toute légalité savoir ce qu’il advient de ses actifs, il sera en permanence en conflit d’intérêt.

N’importe où ailleurs dans le monde, on qualifirait un pays permettant une telle situation comme étant une république de bananes, mais ici, on tergiverse.

PKP se drape dans la légalité, comme si les lois étaient garantes à tout comp de l’éthique, de la moralité et de la légitimité. On a voulu crucifier Couillard pour avoir placé en toute légalité ses épargnes dans un paradis fiscal alors que dans les faits il n’aurait pas eu à payer un sou au Québec dans sa situation. À noter, cette histoire a été montée en épingle par le Journal de Montréal en particulier. Alors quand on me dit que le fait qu’un magnat de la presse se présente en politique n’a pas d’incidence, je suis très perplexe.

Si on laisse PKP garder ses actions ET devenir premier ministre ou même chef de l’opposition en 2015, c’est aussi qu’on accepte qu’en 2035 John Smith pourra en faire autant au Canada ou au Québec. Les péquistes qui jouent au vierges offensées quand on émet des doutes sur la légitimité de PKP comme politicien auraient-ils autant de complaisance si leur hérault se présentait au PLQ?

Je serais curieuse de lire les commentaires des gens qui tirent à boulets rouges sur PKP si ce dernier s’était joint au PLQ plutôt? Je ne suis ni pour ni contre PKP, mais, je trouve que l’acharnement de plusieurs sur ce dernier est suspect!
Serait-ce la peur de ce politicien hors norme…qui veut faire du Québec un pays? Un homme d’affaire…au PQ? Et s’il réussissait???
Alors, essayons de le détruire au plus vite! Faisons après coup une loi, sur mesure, pour le forcer à abandonner..du moins à lui nuire!
Personnelement, je le trouve extrêmement courageux de vouloir défendre ses idées, ses idéaux sous une telle pression! Et de croire en l’engagement politique! Ce serait sans doute plus facile de rester chez lui à compter ses millions, comme la plupart des gens dans sa condition…

PS. La comparaison avec Berlusconi est un coup bas digne d’un journalisme de basse classe! Elle ne vous fait pas
honneur, monsieur Duhamel! Je n’en dirai pas plus!

Madame Marie P…Vous me faites rire en vous demandant si P.K.P, s’était joint au parti libéral qu’en diraient les libéraux? Il n »aurait pas eu le temps d’annoncer sa candidature que déjà le P.Q.serait monté aux barricades.Vraiment, soyez un peu plus sérieuse.Regardez le cas de Madame Boulay et de M.Arcand c’est clair comme de l’eau de roche..Ils n’ont pas eu le droit de placer leurs avoirs en fiducie sans droit de regard….Pourquoi M. P.K.P..y aurait droit?

Bien dit ! Et regardez le cas du ministre Wissell,; il a démissioné de son poste de ministre pour retourner a l’ entreprise privée!!
Mme Maltais et les autres bonzez du parti tentent de faire diversion et parle des deux côtés de la bouche!!! Ce qui a été vrai pour les libéraux est aussi vrai pour les autres partis!
PKP est clair; il ne se départira de ses actions! Ça c’ est sûr ! Alors s’ il est élu comme premier ministre il devra faire un choix! CE QUI EST VRAI POUR PITOU EST AUSSI VRAI POUR MINOU! Mais ne vous en faites pas la population n’ est pas dupe et n’ aime surtout pas se faire prendre pour des valises.

Dans mon commentaire je n’ai pas mentionné le cas de M.Wissel car,je crois que celui-ci avait des contrats avec le gouvernement c’était plus délicat et même approprié qu’il quitte ou qu’il vende…. .

Vous ne répondez pas à ma question madame Charest! Soyez un peu plus sérieuse et…rigoureuse!

Mais voyons Madame Marie P. Je vous dis que si Monsieur P.K.P. s’était joint au parti libéral le P.Q. serait monté aux barricades et il en aurait été empêché.Il me semble que je réponds à votre questionnement.C’est clair non.Si vous avez lu mon texte au sujet de Madame Boulay et de Monsieur Arcand qu’ont-ils fait? Ils ont vendu point.à la ligne.

VOUS NE RÉPONDEZ PAS À MA QUESTION! Vous me dites ce que le PQ ferait et dirait et non pas ce que le PLQ et autres détracteurs de PKP diraient, advenant que ce dernier se soit joint au PLQ!…ce qui était mon interrogation.
Alors, vous, madame, qui semblez faire partie du second groupe, qu’en diriez-vous? VOUS, pas le PQ!

On peut présumer que les Libéraux seraient suffisamment malhonnêtes pour défendre leur choix de PKP come chef. Aged le PQ on le sait.

Madame King. Quelle réponse intelligente,Vous n’êtes même pas capable de vous exprimer correctement.

Madame Marie P. .Je n’aurais pas apprécié que Monsieur P,K.P se présente pour aucun autre parti..Point à la ligne. Et vous, que diriez-vous si un fils Desmarais voulait se présenter? Je vais recevoir comme réponse que Gesca dirige déjà,,,,,c,est toujours la même rengaine.

Paul Démarais a dit lui-même dans un interview qu’il se servait des affaires pour faire de la politique. Il ne voulait pas être politicien parce qu’il avait tendance a bégayer.

Ça ce n’est pas une rengaine, c’est un fait, de l’histoire.

PKP ne doit pas seulement conserver la propriété de son empire mais il doit le mettre au travail pour promouvoir l’indépendance du Québec. Que tous mettent leur 110 %dans la défense de cette noble cause .Rien de moins.

Non je ne crois pas que faire de la politique « à l’américaine » ( c.à.d: mettre des MM$ et les médias au service des politiciens ) soit souhaitable ici, ni même nécessaire; mais il suffirait que PKP convainque d’autres hommes et femmes d’affaires comme lui de faire leur « coming out » comme indépendantistes pour faire toute une différence sur les appuis à la cause.

Comme nous avons vu la semaine dernière des hommes d’affaire de la région Québec de s’afficher officiellement pour une fusion de St-Augustin de Desmaure à la ville de Québec, considérant que ce serait la meilleure solution dans l’intérêt public.

Jamais le Québec se séparera sans une propagande et une publicité intensive au près des citoyens. Jamais.

Le plus grand empire médiatique est détenu par Power-Desmarais, qui possède aussi le Parti libéral.
Étrange que le parti au pouvoir n’en parle jamais.

Quand à Péladeau, il n’y a pas d’impasse.
Péladeau n’est pas obligé de vendre ses actions, ni même de les placer en fiducie, c’est volontaire et c’est probablement ce qu’il va faire.
C’est clair dans l’article 45 du Code d »éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale, L.Q. 2010, c. 30 :
« Un membre du Conseil exécutif doit, dans les 60 jours de sa nomination ou du fait lui conférant un tel intérêt, SOIT se départir de ses intérêts dans des entreprises dont les titres sont transigés à une bourse ou pour lesquels il existe un autre marché organisé, SOIT les transporter dans une fiducie sans droit de regard dont le fiduciaire est indépendant ou encore les confier à un mandataire indépendant en vertu d’un mandat sans droit de regard. Il doit en outre, à l’égard de ces intérêts, se conformer à toute autre mesure ou condition requise par le commissaire à l’éthique et à la déontologie, le cas échéant. »
Et cet article ne s’applique qu’aux membres du Conseil exécutif et ne vise pas les députés, même le Chef de l’Opposition.

« Le plus grand empire médiatique est détenu par Power-Desmarais… »

Pour votre crédibilité et celle de votre intervention il serait important de référencer votre intervention.

» …Power-Desmarais, qui possède aussi le Parti libéral. »

Shut! Bien que c’est un secret de polichinelle et officieux que le pouvoir du Parti libéral est détenu par les power. Faut pas en parler ça ferait un scandale et nos fédraleux du Québec n’y survivraient pas.

Et v’là t’y pas que la fiducie de PKP serait totalement illégale:

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201506/03/01-4875053-actions-de-quebecor-la-fiducie-de-peladeau-serait-illegale.php

En plus de nager dans les conflits d’intérêts jusqu’au cou, leur PKP serait dans l’illégalité et quelle fut sa réponse?:

« M. Péladeau a laissé entendre qu’il ne fait plus confiance au jurisconsulte de NOTRE ASSEMBLÉE NATIONALE ». Rien de moins…

Ce prétentieux et fat personnage se prend maintenant pour le roi soleil au-dessus de toutes les lois.