L’Institut Fraser contre les festivals

Je ne m’en cache pas, je suis jaloux de Québec. Je trouve la ville plus belle que jamais et je suis impressionné par la qualité des infrastructures publiques et par la justesse des décisions prises au fil des ans en matière d’urbanisme. C’est maintenant au tour de Montréal. Je pense que le Quartier des spectacles est un magnifique projet qui contribuera à embellir la métropole du Québec et à confirmer sa vocation de ville des festivals. Il faut ramener le facteur WOW à Montréal

Jean-François Minardi, de l’Institut Fraser, réclame aujourd’hui dans la La Presse l’abolition des subventions au Festival de jazz, aux Francofolies et au Festival Juste pour rire. Certains dérapages, survenus il y a quelques années lors d’autres événements, justifient selon lui l’arrêt des subventions. Son point de vue est tout simple, «si la demande en biens culturels existe, le secteur privé financera les festivals tout simplement parce que c’est rentable, peu importe la taille de l’événement».

Oui, l’entreprise privée investit des millions de dollars en commandites dans les grands festivals. Cet argent, avec celui obtenu par la vente des billets, permet aux organisateurs d’offrir une qualité et une quantité de spectacles payants qui ne pourraient probablement pas avoir lieu hors des festivals et sans les commandites. L’entreprise privée joue un rôle essentiel et nous remercions chaque été les lois du marché pour une offre culturelle aussi abondante et variée.

L’argent public sert essentiellement à payer les centaines – sinon les milliers – de spectacles gratuits. Ce volet populaire, festif, accessible et original distingue les festivals montréalais. La ville est magique en juillet. L’indice de bonheur collectif est à summum et il n’y a pas de meilleure carte de visites pour attirer les touristes.

Or, pour ce volet, les lois du marché ont besoin d’un coup de pouce. Les trois festivals en question investissent des millions de dollars dans des spectacles qui ne rapportent rien. Déjà, les lois de l’économie en prennent pour leur rhume.

L’entreprise privée peut-elle investir davantage et compenser entièrement l’apport en fonds publics ? L’expérience est tentée chaque année depuis plus de 25 ans par deux des entrepreneurs les plus futés et les plus débrouillards du Québec, Gilbert Rozon et Alain Simard. La réponse est NON.

Le point de vue plutôt court et mal avisé de l’Institut Fraser signifierait la mort des événements les plus populaires et les plus caractéristiques de Montréal. Les lois de l’économie seraient très malheureuses.

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L’Institut Fraser c’est du Gagnon, en plus brillant évidemment, mais surtout en exposant 10!!!
Free enterprise, free entreprise, free entreprise. Que dale le collectif et le partage de la tarte. Au plus fort la poche.

Maintenant il est agaçant de voir Rozon, Simard et Ménard jouer les BS alors qu’ils se sont tous mis millionnaires avec leur PME!

A Québec le Festival d’Été (41e année! 15 de plus que les Festival montréalais) est à but non lucratif et appartient à personne.

100% d’accord avec l’institut Fraser.

Pourquoi Toronto est capable d’organiser des festival avec une contribution plus importante du privé ?

Je prend pour exemple le Festival Luminato de Toronto.

Pour sa première édition, le festival a eu droit à un financement colossal de 12 millions. De cette somme, 80% proviennent du privé. En plus d’avoir décroché une commandite de plusieurs millions de L’Oréal, dont le siège social est à Montréal, le festival est aussi été financé par une vingtaine de philanthropes qui ont versé en moyenne 150 000$ pour l’organisation de l’événement. Luminato est déjà assuré de faire ces frais.

Pendant ce temps, les 3 grands festivals de Montréal (Juste pour Rire, Jazz & Francopholie) cumulent les déficits et pleurnichent pour avoir l’argent des contribuables.

Pourquoi quelqu’un qui vit à Rimouski devrait payer pour que Montréal ait un Festival de Jazz ?

En passant M. Duhamel.

Ça serait bien si on pouvait discuter sur ce blogue sans avoir à subir les insultes de certaines personnes (toujours les mêmes) qui remplacent les arguments par les calomnies.

Luminato, le Festival des arts et de la créativité de Toronto, est un organisme de bienfaisance enregistré à l’échelon fédéral. …

Donc reçus pour déductions fiscales ce qui = que les Québécois paient pour ce festival…

Le clown,

Pourquoi quelqu’un de Timmins en Ontario devrait-il payer pour un festival Luminato à Toronto?

Pourquoi les organisateurs de festivals se forceraient-ils pour ne pas faire de déficits quand ils savent que le gouvernement est là pour payer?

Je remarque qu’encore une fois, les règles de civisme et de bienséances se remettent à faire défaut.

Donc, Fleurent, au lieu d’insulter les gens en les traitent de clown, va relire mon commentaire. 80% du financement de Luminato était privé.

En espérant que tu pourras discuter ce fait sans péter les plombs.

Le clown,

Au début je te vouvoyais. Par la suite vu que tu me tutoyais je t’ai tutoyé. Finalement vu ton manque de respect envers moi et beaucoup d’autres, entre autres M. Hétu je ne suis plus capable de respect pour toi le clown et il y en a des dizaines comme moi. C’est fini et tu le mérites.

Tu n’as de leçons à donner à personne et vu les deniers billets de M. Pierre Duhamel il risque d’être ta prochaine victime.

Je suis bien calme et je ne disjoncte pas.

Donc le clown, je répète, pourquoi quelqu’un de Timmins en Ontario devrait-il payer pour un festival Luminato à Toronto?

Oh my god M. Duhamel, vous êtes complètement hors de propos. J’imagine que vous voudrez bien subventionner mon festival Heavy metal l’an prochain (billet de 75$+frais cette année), la musique c’est de la culture. Pourquoi ne pas aussi subventionner les conventions de tatouage??? Le tatouage est un domaine artistique au même titre que la sculpture, très riche et personnel..

« Les lois de l’économie seraient très malheureuses. » D’où l’importance du public de financer tout ce qui n’est pas rentable, prenons l’argent de tout le monde pour financer CERTAINS festivals choisis par des fonctionnaires dans leur tour d’ivoire. Vous saviez que le Québécois Libre donne un lien vers votre site? Pourtant vous soumettez des arguments socialistes, infantilisants paranoïaques et irresponsable. Socialiste parce que vous faites payer tout le monde pour certains ; infantilisant parce que vous considérez que les promoteurs d’un projet ne sont pas suffisamment responsable pour se financer sans la béquille du gouvernement ; paranoïaque parce que vous craignez la mort des festivals qui plaisent à la population (donc qui sont prêt à payer pour)(ou alors les entreprises à payer pour de la visibilité où il y a plusieurs gens) ; irresponsable parce que vous cautionnez le gaspillage des fonds publics vers des festivals qui ne sont pas rentable.

Les festivals sont une expression culturelle, la culture est une affaire personnelle, la mienne n’est pas la vôtre et identifier vos goûts pour un festival à ceux de la nation, seulement lorsque ça fait votre affaire et que les dirigeants les appuient.

Les subventions que ce soit vers un festival, une compagnie ou des individus (artistes), ce n’est qu’une redistribution forcée. Forcée parce qu’on finance quelquechose que les gens ne sont pas prêt à financer personnellement, donc qui ne trouve aucun appui social.

Les loi du marché font JUSTEMENT en sorte que nous ayont une multitude de produits de tous les coins de la planète, pour tous les goûts parce que les entreprises tentent de satisfaire les goûts des consommateurs. C’est pour ça que vous avez des centaines de saveurs de gomme et de crème glacée, tout comme il peut y avoir différents festivals pour différents goûts.

Vous gagneriez à lire quelques articles du QL sur le financement public, surtout pour quelqu’un qui donne des liens vers l’IEDM, la FCCQ et la ligue des contribuables du Québec… Dites vous que c’est un gamin de 22 ans qui vous fait remarquer l’absurdité de votre argumentation sophiste (pour ce billet, les autres sont généralement bien fait)

Au fait M. Noel, puisque vous aimez les insultes, je vais vous en sortir une :

Vous semblez être de ceux qui se considère victime de la société, une pauvre loque centrée sur elle même et ses « droits » qu’elle extorque aux autres par la force étatique. Vous êtes un petit frileux et peureux qui crain l’entreprise privée puisque son contrôle vous échappe… mais vous croyez contrôler l’étatisme. Comme disait M. Masse il y a longtemps « Le pauvre illuminé croît avoir plus de pouvoir en fesant une croix tous les quatre ans de façon anonyme, plutôt que d’acheter les produits qui correspondent à vos goûts et à votre éthique (vous êtes libre de boycotter les compagnies qui sont immorales à vos yeux ».

Encore plus, vous vous considérez comme une pauvre petite bête frêle et incapable d’affronter la vie seul, donc si les autres n’ont pas les même goûts que vous, vous êtes prêt à les imposer par la force de l’état.

Au fait, le BS corporatif n’est pas plus souhaitable que le parasitisme de lobby. Le gouvernement n’a ASBOLUMENT aucun rôle à jouer dans l’économie. L’économie c’est la somme des échanges entre personne (et entreprises qui représentent un groupe de personne qui travaillent ensemble). Sa viabilité est déterminée par la vitalité des échanges et des respect de droit de propriété et l’activité productive des gens qui composent la société en créant des biens/services qui vont satisfaire les besoins de la population

C’est aussi simple que 2+2 maintenant espèce de limace illettré économique taisez vous et apprenez. (M. Gagnon n’est pas toujours précis dans ses propos et pertinent mais son argumentation est beaucoup plus cohérente et moins empreinte de sophisme que vos déblatérations émotives de victime)

(Je sais que vous allez effacer ce commentaire M. Duhamel, il est encore plus insultant que les 2 précédent envers M. Gagnon et c’était justement le but)

Deux brefs commentaires :

1. L’analyse de l’Institut Fraser est d’un simplisme désarmant et traduit une profonde méconnaissance du financement des festivales au Québec, notamment la référence au Outgames, qui n’était pas un festival ni un événement récurrent. Cela dit, dans tous les pays occidentalisés, les gouvernements contribuent de façon importante des festivales d’envergure (notamment la France, le Royaume-Uni, etc.).

2. Mais surtout, dans l’exemple donné par vos lecteurs, une erreur colossale a été commise : pour son édition 2008, le Festival Luminato de Toronto a un financement confirmé de 15 millions de dollars provenant du Gouvernement de l’Ontario ! Cette seule subvention est plus importante que ce que donne le gouvernement du Québec aux festivals Juste pour Rire, aux Francofolies et au Jazz.

Ce sujet pourrait être longuement discuté dans une prochanine chronique, M. Duhamel !

Cordialement,

PA

?!?!? Quel est votre point #1 M. Arseneault? Puisque les outgame ne sont pas un festival (jouer sur les mots…), la dépense publique est justifiée? J’imagine que c’est parce que les gay sont une minorité. Moi j’organise des jeux olympiques pour les gars de 5″5 et moins, puisqu’ils sont une minorité ils méritent un financement public.

Pour votre #2, même si l’exemple de M. David n’est pas un financement privé, il ne prouve pas que les festivals doivent être assumé par la collectivité.

Est-ce que quelqu’un pourrait faire preuve d’un peu d’honnêteté intellectuelle et ne pas éviter le sujet???? Qu’est-ce qui justifie un investissement de la part du gouvernement dans le cas d’un festival?

M. Arseneault, je vous invite à spécifier en quoi l’analyse de l’institut fraser « est d’un simplisme désarmant et traduit une profonde méconnaissance du financement des festivales au Québec ». Élaborez si vous en connaissez autant. Même si vous me prouvez que 25% du financement est public, je ne veux pas contribuer à 25% à un festival qui ne me plaît pas personellement.

Au nom de quel droit pouvons-nous obliger la population en entier à financer un loisir (peu importe ce que c’est)

« Même si vous me prouvez que 25% du financement est public, je ne veux pas contribuer à 25% à un festival qui ne me plaît pas personellement. »

Faites-vous éli.re et changez le système

Bonjour,

Je me permet quelques précisions à mes propos, du général au particulier :

1. En partant, je suis moi-même un partisan de l’utilisateur payeur. Dans un monde idéal, les utilisateurs d’un service ou d’un loisir en assumeraient les coûts, en totalité ou en partie. C’est ce qu’on appelle un tarif. Le tarif remplacerait avantageusement une grande partie des impôts que nous payons collectivement. Le problème ici est que 42% de la population adulte québécoise n’est pas contribuable. Ce qui fait que l’imposition de tarifs est politiquement utopique au Québec ou partout ailleurs, surtout dans un contexte de gouvernment minoritaire. Lire à ce sujet le récent rapport Montmarquette/Facal, déposé dans le plus grand silence tout récemment. À défaut de pouvoir s’approcher de l’imposition de tarif, l’aide publique tout azimut est devenue une nécessité, ce qui fait que les 58% de contribuable aide largement au financement de nombreuses intervention de l’État sans en être de près ou de loin des bénéficiaires, et à cet égard les festivals et événements n’utilise qu’une infime ponction de l’impôt payé par les particuliers au Québec …

2. Pour l’exemple des Outgames, sans présumer de la pertinence ou non de financer cet événement non-récurrent, j’ai été surpris de lire dans la lettre ouverte que cet exemple était donné pour faire la démonstration que les festivals ne devraient pas faire l’objet de subventions publiques (l’exemple était donc particulièrement boiteux et non pertinent à la démonstration).

3. Le fait que le Gouvernement de l’Ontario accorde une subvention monumentale au festival Luminato (par ailleurs directement calqué sur notre Festival Montréal en lumière) indique que ce type d’événement ne peut survivre et croître qu’avec l’aide de subsides publics, qui se conjuguent aux revenus auto-générés (vente de billets et commandites privées.)

Je m’excuse de ne pas avoir été suffisamment explicite dans mon premier commentaire.

Cordialement,

PA

Pour ma part je qualifierais le billet de M. Duhamel de mature, équilibré et très réaliste l’un de ses meilleurs.

En quoi les lois de l’économie seraient-elles bonnes ou meilleures que les lois sociales?

L’économie et l’entreprise sont au service de la société et non pas la société au service de l’entreprise. D’ailleurs une entreprise inc privée ou publique n’est pas une personne morale?

Costco, GM, Bombardier, Métro et autres ne seraient pas là si les gouvernements ne se s’étaient pas mêlés d’économie. Les infrastructures comme les égouts, les routes, les voies maritimes, les voies ferrées, l’éducation, absolument nécessaires pour les entreprises ont été payées par les gouvernements c’est-à-dire les citoyens.

Or Quelle est la rentabilité d’un réseau d’égouts pour une ville? Quelle est la rentabilité de la banque centrale ou le gouvernement se mêle d’économie payée par les citoyens?
C’est ce que nos libertariens et pros maniaques du privé oublient dans leurs calculs et qui sont pourtant nécessaires pour l’entreprise.

Il en de même pour les festivals. Oui, le citoyen paye, mais, en retour, il obtient un service.
Comme pour les égouts ce sont des entreprises privées qui ramassent le fric découlant de ces financements du public en créant des emplois. En retour, le gouvernement collecte les taxes et les impôts découlant des profits de ces évènements.

Aujourd’hui grace aux investissement du public dont les festivals, musés ect non rentable payé par les citoyens, la ville de Québec jouit d’un millieux propice au développement du tourisme et de l’entreprise privée haut de gamme créant beaucoup d’emplois qui font vive les entreprises privées.
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« Au nom de quel droit pouvons-nous obliger la population en entier à financer un loisir (peu importe ce que c’est) » (Kevin)

Celui de la démocratie.

Monsieur Yvon Fleurent Nicolet

Votre affirmation « Oui, le citoyen paye, mais, en retour, il obtient un service » est un peur grosse. 42% de la population obtient des services sans avoir jamais payé pour. Par contre, dans les 58% restant c’est loin d’être tout le monde qui sont intéressés par ces soi-disant services. Personnellement, je n’aime pas les festivals et je n’y vais jamais pourtant on m’oblige à payer. Quand je veux un party, j’invite des amis et je me le paye.
D’accord pour payer des services essentiels à la condition qu’ils soient de qualité pour ce que je paye. Etes-vous vraiment satisfait de l’entretient des routes, du système de santé, de l’éducation et de la Justice?
Je pense qu’avant d’amuser le peuple, il faudrait plutôt s’occuper du nécessaire sauf si vous considérez comme dans l’ancienne Rome que pour garder le peuple tranquille il faut lui donner du pain et des jeux.

Bonjour,

Pour votre info, le Festival de Jazz ne reçoit que 15.6% de son financement des gouvernements, soit moins que le festival Luminato, et va chercher plus de commandite privée que ce dernier!

Deuzio, avez-vous déjà réalisé que les hôtels, magasins, restos etc qui font 200 millions de ventes additionneles chaque année grâce aux trois festivals en question retournent 14% de leurs revenus au gouvernements, mais rien aux événements qui paient pourtant tous les coûts, incluant la sécurité, le nettoyage et la publicité à l’étranger.

En fait les subventions versées au seul Festival de Jazz de Montréal ne constituent qu’une ristourne équivalente à 12% des recettes fiscales encaissées par les gouvernements sur les seules dépenses des touristes qui affirment être venu à Montréal principalement pour participer à l’événement(confirmé par plusieurs études indépendantes). Le festival aide donc les gouvernements à payer pour les soins d’éducation et de santé!

Enlevez ces subventions et les grands festivals devront forcément charger un prix d’entrée sur leur site à moins d’abolir une grande partie de leurs spectacles gratuits. S’il ne sont plus gratuits, il va de soi que les Festivals attireront beaucoup moins de monde, ce qui signifie beaucoup moins de revenus des commanditaires et de ventes sur le site pour payer le gros des spectacles gratuits.

Sans ses spectacles gratuits, croyez-vous que le Festival de Jazz attirera encore 25% de touristes et les 105M d’argent neuf qu’ils génèrent dans notre économie?

En passant, le Festival de Jazz est est un organisme sans but lucratif dont toutes les transactions avec l’Équipe Spectra sont vérifiées par une firme comptable indépendante en application d’un code d’éthique entériné par les gouvernements. Et laissez-moi vous dire qu’il n’y a pas un sou de ces subventions qui peut se retrouver dans ma poche!

Je vous invite à profiter du 20 anniversaire des Francofolies à la fin du mois..

Alain Simard

Je pense comme l’institut Fraser que l’état dépense trop pour les festivals. Bon, je le sais, je vis en Ontario et on và m’accuser, mais je trouve qu’on encourage la médiocrité ces temps-ci. Dans les années 60 et 70 je vivais au Québec et je travaillais dans le milieu culturel, du disque et du spectacle. Vigneault, Léveillé, Ferland, Deschamps, Félix n’ont pas eu besoin de l’argent de l’état pour se faire un nom – ils ont sans doute reçu des subventions, mais bien plus tard. Leur renommée était déjà faite quand l’état s’est mis à subventionner la culture. Je pense aux Classels – riez tant que vous le voulez – qui ne vivaient pas de subventions (et un clin d’oeil à la mémoire de mon collègue Ben Kay). Je me demande si l’état ne finira pas par tuer la vitalité des créateurs.

M. Laplante vous me faites penser à mon 3ème voisin chum de mon grand père pour qui le travail et les services essentiels étaient la seule chose dans importante dans la vie. Tout le reste pour lui était du gaspillage.

Je travaille et j’espère y revenir.

@ Loraine King

Vous citez des artistes qui, comme tous les artistes font leurs preuves à leurs risques et périls. Jusqu’au succès ou à l’échec.

Il ne s’agit pas ici de subventionner des artistes, mais d’aider à l’organisation d’un FESTIVAL.

Nuance.

@ kevin

« “Même si vous me prouvez que 25% du financement est public, je ne veux pas contribuer à 25% à un festival qui ne me plaît pas personellement.”

C’est comme si vous disiez : Je ne veux pas payer pour les personnes qui se font soigner pour le cancer, parce que je ne l’ai pas personnellement.

Beaucoup de bons commentaires sur ce post ! A l’exception de Fleurent.
. Fleurent: répondez-donc: pourquoi un citoyen de Matane paierait pour le festival de jazz de Montréal ?

M. Alain Simard, autrement dit les principaux festivals du Québec font en sorte que le citoyen paierait plus de taxes si ces derniers disparaissaient.

Moi je crois que oui, dites moi si j’ai tort ou raison.

@ MB

Pourquoi le reste du Québec paie-t-il pour le festival de la crevette de Matane, même ceux qui sont allergiques aux fruits de mer?

« . Fleurent: répondez-donc: pourquoi un citoyen de Matane paierait pour le festival de jazz de Montréal ? » (MB)

Certainement M. MB.

La raison est simple M. MB c’est que le citoyen de Mathane et vous M. MB ainsi que M. Laplante payez moins de taxes et d’impôts à cause des revenus touristiques supplémentaires que ces festivals rapportent.

Autrement dit si on se fie à M. Alain Simard, vous payez 12$ par le biais du gouvernement et vous en récoltez 100$.

L’industrie touristique ne se fait pas avec des bons souhaits, c’est avec de l’argent et le privé n’a pas le moyen de ces investissements à long terme.

Le tourisme est une grosse industrie qui crée beaucoup d’emplois et rapporte beaucoup d’impôts et de taxes.

De plus M. MB, j’ai et je paye des taxes pour ces festivals à Montréal et je n’y suis jamais allé. Par contre je paye pour ceux de Québec et j’y suis allé deux fois.

Vous n’êtes jamais allé à Québec pour profiter du vieux port, des musés et du petit cartier Champlain et de la terrasse Duffrin et ses amuseurs?

@ Yvon Fleurent

« mon 3ème voisin chum de mon grand père pour qui le travail et les services essentiels étaient la seule chose dans importante dans la vie. »

Vous soulignez un trait de Séraphin Poudrier qu’on retrouve chez les chiqueux de guénille, vieux ou jeunes.

« Enwoye, ma Donalda, ménage! Le sirop d’érable sué galettes, c’est du luxe de dépenseux. Mets plus d’eau dans la pâte, ça va en faire plus! Pis mange-z-en pas plus que deux. »

« Quoi? Un chapeau de paille?
« Pourquoi que moé, l’homme qui travaille, ch’te paierais un chapeau de paille? C’pas nécessaire, taille-toé un foulard dans la vieille nappe qui é dans l’écurie »!

« Ch’te trouve exigeante, d’autant plus que je te demande rien pour le pesat que tu utilises pour frotter le plancher »!

Petit monde, petite ambition, petite bière, petit fun et petite mort.

à lire:

Pas de déficit, même sans l’aide d’Ottawa

Les festivals montréalais prévoient des déficits de plusieurs centaines de milliers de dollars cet été, mais le Luminato est déjà assuré de faire ses frais, sans même avoir obtenu un sou d’Ottawa grâce à ses «Luminaries», des donateurs privés qui n’ont pas hésité à mettre la main dans leur poche pour que Toronto ait son propre festival d’été.

la suite… http://www.canoe.com/divertissement/arts-scene/nouvelles/2007/06/08/4245210-jdm.html

En passant quand je paye mon loyer, quand je fais mon épicerie, quand je paye ma facture du cable… Je génère des retombés économiques mais le gouvernement ne me subventionne pas pour autant.

Ouf…. je discute avec des gens qui considèrent la démocratie comme juste dans TOUS les domaines (démocratie=volonté de la majorité). Bon voici un long message mais je crois que c’est nécessaire..

Vous saviez que Hitler a été élu démocratiquement? Que la majorité des Allemands croyaient sincèrement que les juifs les avaient exploité? Dans ce cadre, la démocratie est la dictature de la majorité sur une minorité. J’imagine que si vous allez vous installer dans une région anglophone, où il y a une communauté francophone et que vous ouvrez un commerce, vous vous soumetterez aisément aux loi qui obligent l’affichage à être anglophone, puisque vous êtes une minorité, vous n’êtes absolument rien. (parallèle avec les loi linguistiques au Québec qui écrasent les autres langues…). De toute l’histoire de l’humanité, les pire tyrants et les ennemis de la liberté individuelle ont toujours été ceux qui disent « agir pour le bien de la société » (Hitler/Staline/Castro/Hussein/Corée-du-Nord-dont-j’ai-oublié-le-nom)

« En quoi les lois de l’économie seraient-elles bonnes ou meilleures que les lois sociales? » Vos propos illustrent une ignorance crasse de la réalité. Vous vous imaginez contrôler la société par des « loi sociales ». Les loi de l’économie n’ont été inventées par personne, au même titre que les lois de la physique. L’offre et la demande, l’augmentation des prix, la rareté, etc. c’est des réalités qui ont été créé par des relations sociales. Même si vous déclarez que 2+2=5, la réalité vas vous rattraper (lois mathématiques) (Au fait je vous vois venir, si vous croyez que les loi économiques sont une invention de quelqu’un, prouvez le moi ; si vous croyez que l’offre et la demande n’existe pas, prouvez le moi)

Tout le monde ici répond que le financement public est justifié puisqu’il existe ailleur. C’est une vengeance du genre « puisque tel service, tel domaine ou tel bien bénéficie d’un financement public, alors on peut exiger un financement pour la culture ». Vous savez ce que le mot sophisme veut dire? C’est lorsqu’une personne veut prouver son point de vue sans avoir à argumenter de façon solide et le fait avec une illusion de vérité. Vous ignorez la question en disant « mon voisin de droite m’a frappé, j’ai donc le droit de frapper celui de gauche » mais vous ne considérez pas que c’est une agression puisque vous avez été agressé. C’est pitoyable!

« D’accord pour payer des services essentiels à la condition qu’ils soient de qualité pour ce que je paye » Vous soulignez un point précis : malgré « l’altruisme » et « l’universalité » des service publics, ceux-ci sont de qualité douteuse. Le gaspillage est inhérent à l’étatisme. Comme le disait le recteur de l’UQAM récemment, ce n’est pas grave qu’il y ait une gestion crasse d’un établissement puisqu’il est public et le dépassement des coûts sera assumé par la collectivité, tout comme le métro de Laval et.. beaucoup d’autre. Seul les entreprises privée savent gérer efficacement des ressources puisqu’elles en sont responsable (argent personnel/ des actionnaires)

« Vigneault, Léveillé, Ferland, Deschamps, Félix n’ont pas eu besoin de l’argent de l’état pour se faire un nom » Mme King souligne un autre point : les artistes qui se sont fait un nom à cette époque n’ont jamais bénéficié de l’aide publique « nécessaire au développement de la culture ». Pour ceux qui répondront qu’il y avait moins de produits culturel aussi, vous êtes complètement biaisé puisque la richesse était beaucoup moins présente. Elle a augmentée à cause de nouvelles méthodes de production, une automatisation et des technique des gestions efficaces développées par le PRIVÉ. Les artistes cité par Mme King évoluaient donc dans un milieu beaucoup plus difficile que tous nos artistes BS que nous subventionnons (Éric Lapointe : 50 000 en 2004 – source rapport annuel de la SODEC)(ça coûte cher faire de la poudre).

« Oui mais Éric Lapointe fait partie de notre culture Québécoise » (réponse anticipée). Le bel argument naif et ignorant, comme si la « culture Québécoise » était une propriété collective. On parle de culture d’une région X du monde parce qu’elle s’y est développée. Je le répète, la culture est une affaire personnelle, mes goûts ne sont pas les vôtres au même titre que nous aimons des mets différents. Il n’existe pas de « gastronomie Québécoise publique », seulement des mets qui ont été fait ici (tout comme les « mets chinois » viennent d’Asie). Au fait, moi ma culture c’est les arts corporels (tatouage/piercing/scarification), la musique (principalement le métal et les style apparentés mais j’aime un peu de tout), la philosophie la sociologie et les arts visuels (je suis infographe/technicien de préimpression). C’est ce qui me correspond mais pas nécessairement à mon voisin. Si vous me répondez que mes goûts ne sont pas un bien culturel (le tatouage est rarement reconnu comme une forme d’art)(le métal est souvent reconnu comme un style de musique décadent et sans profondeur), alors vous me prouvez que vous n’êtes qu’un totalitaire qui veut imposer sa conception à l’humanité. Personnellement je ne vous impose pas mes goûts (la dernière convention de tatouage s’est fait sans subvention), pourquoi m’imposer les vôtres? Pardon, j’avais oublié que vous représentez la majorité (que vous inventez) et donc que vos goûts sont démocratiques alors que les miens ne sont que minoritaires.

M. Fleurent semble de la même branche que M. Noel alors vous pouvez lire mon commentaire précédent comme s’il vous était destiné. Vous avez peur du privé, vous avez peur de ce que votre voisin possède. Vous êtes un jaloux qui veux tout posséder par l’entremise de l’état. Rien d’un altruiste, vous êtes incapable de reconnaître que la richesse dans laquelle nous vivons est le produit des efforts de chaque individu (privé) et l’innovation purement égoïste (puisque les inventeurs ont voulu eux même créer quelquechose, pour que ça leur profite, Bill Gates n’a pas été un altruiste en créant Microsoft qui vous offre un système d’exploitation efficace et qui répond aux besoins de millions de consommateurs). Pourtant, la somme des actions égoïste résulte en une richesse inégalée de toute l’histoire de l’humanité.

Les services que M. Fleurent évoque sont des services qui pourraient très bien être privé, de la même façon que internet et le téléphone, des services à grande échelle avec une lourde infrastructure. La distribution de nourriture est privée, pourtant c’est un « service essentiel ». J’imagine que vous voudriez nationaliser les épiceries parce que vous êtes frustré de payer 10$ le kg pour votre poulet?

Je sais c’est long mais il y en a des choses à répondre : « avez-vous déjà réalisé que les hôtels, magasins, restos etc qui font 200 millions de ventes additionneles chaque année grâce aux trois festivals en question » Avez vous réalisé que votre argument des retombées économiques n’a absolument aucun fondement économique? Que le gouvernement ne crée pas d’argent? Que si l’argent donné aux festivals restait dans les poches des gens (plus le paiement des fonctionnaires qui administrent), nous aurions encore une fois la possibilité de payer l’évènement par nous même selon nos goûts? « Oui mais les gens, au lieu de visiter les festivals, se paieraient un cinéma maison chez eux ou n’importe quelle frivolerie » (c’est pas une citation, simplement une réponse que j’anticipe) Moi je réponds SO FCKING WHAT?!?!? Tu es qui toi pour dire aux gens quoi faire avec leur argent? L’économie (jdois le répéter?!??!?) c’est la somme de la production de services et de produits qui répondent aux besoins des consommateurs. Si une personne veut un cinéma maison au lieu d’aller voir un festival, est-ce qu’on peut lui laisser le choix???? Ou alors on est dans un système totalitaire?

« Les infrastructures comme les égouts, les routes, les voies maritimes, les voies ferrées, l’éducation, absolument nécessaires pour les entreprises ont été payées par les gouvernements c’est-à-dire les citoyens. » Vous avez raison mais vous jugez mal, c’est encore une affaire de vengeance : puisqu’ils profitent de nos services, nous devons exiger leur contrôle. En fait, les infrastructures ne devraient pas être payé par « la collectivité ». Supposons que l’eau soit totalement gratuite « puisque c’est un service essentiel pour les ptits pôvres », à qui ça profiterais? Au petit pôvre dans sont 3 1/2 ou alors au riche qui a une piscine, une entrée de garage gros comme la maison, 2 voitures à laver et 5 salles de bain? À la population qui consomme une fraction de l’eau ou aux entreprises (400 litres d’eau pour faire 4 tire) et aux agriculteurs (78% de la consommation d’eau).

La réalité est que le privé nous avantage tous, il avantage l’entrepreneur efficace qui fait un profit, l’employé qui a un bon salaire (puisque les employeurs se concurrencent pour l’avoir), les consommateurs qui profitent de des prix bas parce qu’il y a une guerre de prix entre les fournisseurs (par exemple, un ordinateur qui est une petite bombe technologique, terriblement complexe est rendu à des prix ridicules).

Lisez La Presse ce matin, dans les opinions, M. Germain Belzille démontre que le créateur de monopoles et de cartel c’est l’état. Lisez le livre de Mme Nathalie Elgrably sur « La face cachée des politiques publiques » Il est très intéressant, simple à lire et l’argumentation y est rigoureuse. Jvois ça venir : « mais les pôvres!!! » La charité est un acte individuel qui n’y trouve sa moralité que dans le sacrifice. L’état ne sacrifie rien, sauf ce qu’il prend aux autres. Voler à Pierre pour donner à Jacques ce n’est pas altruiste.

By the way, j’ai mis des réponses anticipées, pas parce que je suis devin mais bien parce que vos arguments semblent être inspiré des sophismes régulièrements utilisé par les partisans du socialisme, à chaque fois je me fais cracher les même stupidités sans fondement. Si effectivement vous réfléchissez par vous même par contre, je serais heureux de me tromper (je ne souhaite pas l’ignorance des gens quand même)

PS : j’ai écrit ça plus tôt mais je veux répondre à M. Campagna : « C’est comme si vous disiez : Je ne veux pas payer pour les personnes qui se font soigner pour le cancer, parce que je ne l’ai pas personnellement. »

Je ne dois rien à personne, à moins de l’avoir décidé moi même. Je me ferais un plaisir de donner une partie de mon revenu pour aider une cause qui me tient à coeur (dans votre cas le cancer). Le cancer est une maladie, un malheur… mais un malheur individuel. Si je consent à donner disons 1000$ à une organisation qui vient en aide aux cancéreux, c’est de la charité. Si le gouvernement me prend ce 1000$ et le donne lui même, personne n’est généreux (trop facile d’être généreux avec l’argent des autres)(en réalité il leur donnera peut-être 900$ à cause des frais de gestion et du gaspillage).

Attention à tout le monde : l’émotion ne peut faire partie de la rationalité, on ne peut prouver un point en suscitant l’émotion. M. Campagna fait preuve de paresse intellectuelle et évoque l’image d’un pauvre cancéreux en manque de soins pour me faire passer pour un égoïste. La générosité est une qualité individuelle, le nier serait totalement absurde. SVP un peu de rigueur

« mais le Luminato est déjà assuré de faire ses frais, sans même avoir obtenu un sou d’Ottawa grâce à ses «Luminaries», des donateurs privés qui n’ont pas hésité à mettre la main dans leur poche pour que Toronto ait son propre festival d’été. » >> DG

Encore de la désinformation et des mensonges par omission.

Luminato a reçu une subvention de 15M$ du gouvernement ontarien.

D’autre part, comme Luminato est enregistré comme organisme de bienfaisance à Ottawa, tous ces donateurs vont recevoir du fédéral une déduction d’impôt pour leur grand « désintéressement ».

http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20080523.luminato24/BNStory/Entertainment/home?cid=al_gam_mostview

Mais M. Campagna il va crever avec rien à se mette sous la dent.

@Kevin

Chez nous on a des cmpteurs et on paye l’eau.

Qui à payé pour te mettre au monde et te soigner et t’éduquer?

C’est moi et bien d’autres le jeune flo.

En plus j’ai fait des travailler gens toute ma vie pour qu’ils aient du fric pour te nourrir.

WOA!!!! Mais c’est qu’il y a des illuminé ici!! Dit moi Fleurent (plus de M. pour toi), tu crois vraiment à tes salades? Le calcul des retombées économique est COMPLÈTEMENT FAUX.

« Autrement dit si on se fie à M. Alain Simard, vous payez 12$ par le biais du gouvernement et vous en récoltez 100$. »

WOW nous avons la multiplications des pains ici!! Vous êtes un idiot fini, vous assumez que l’argent dépensé dans un festival n’existerait pas si le festival n’existait pas. Comme si les gens cachaient leur argent sous le matelas et cessaient de travailler jusqu’à ce qu’un festival arrive. Vous assumez aussi que les touristes en ont rien à faire du Québec si il n’y a pas de festival subventionné.

Mais bon, vous avez probablement raison et suivant votre raisonnement, j’ai eu une idée concernant l’avancement de la nation QUÉBÉCOISE (SIEG HAIL Quebec!!). Le gouvernement doit absolument stimuler l’économie et créer des emploi. C’est pourquoi je propose qu’on investisse pour créer une série d’emplois, peu importe l’activité. Par exemple on pourrait faire un doublon de statistique Canada. On paierait des fonctionnaires à sortir des statistiques EXCLUSIVEMENT QUÉBÉCOISES pour contraster avec l’impérialisme des sales anglophones. Ah non… je vois que c’est déjà fait, le PQ dans le temps des référendum a déjà créé ce ministère. Que faire.. Tiens à la place on pourrait nationaliser un secteur, je sais pas moi… la télévision satellite. Nous pourrions ainsi créer plusieurs emplois et ces emplois génèreraient des revenu, ainsi que des impôts, de la consommation et des taxes. Les retombées économiques créeraient de la vitalité!! Quoi que le Canada a déjà un cartel forcé, mais ce n,est pas nationalisé.

En réalité c’est complètement faux, la réalité a souvent prouvé que le privé gère beaucoup mieux tout service et en plus la concurence oblige à réduire les prix. C’est exactement la raison pour laquelle avec un petit salaire, je peux jouir d’une tonne de biens (logement salubre, eau courante, électricité, internet, cable, sorties, objets, etc.). (Jvous vois venir « bonnn regarde le matérialiste » bon eh bien c’est ça, fait voeux de pauvreté tout seul, moi je continue à vouloir goûter à ce que peut m’offrir la vie : voyages, culture, biens, gastronomie)

Au fait, vous saviez que tous les palier de gouvernement (du fédéral au municipal) gaspillent terriblement? N’importe quel gestionnaire de service public vous dira qu’ils marchent par budget, si le budget est trop élevé, il sera coupé l’an prochain.. donc l’intérêt est d’éviter les surplus et d’encourager le gaspillage pour recevoir plus de fonds et clâmer la nécessité du service en particulier. Ce que ça donne, c’est que la santé compte pour 43% du budget provincial (je vous vois venir : « ahhhh mais si on reprenais ce qui nous reviens de droit par la souveraineté, les sales canadiens cesseraient de nous voler nos ressources ». Pourtant la péréquation nous avantage….

@ Raymond Campagna

Argumente si tu es si fin

Je te prouve que tu utilises des sophismes et tu me répond sans rien dire.

C’est l’histoire de deux gamin dans une maison, l’un dit à l’autre que le ciel est rouge, le second répond qu’il est bleu, les deux sortent dehors et le premier dit « t’est juste un méchant gnan gnan gnan »

« Qui à payé pour te mettre au monde et te soigner et t’éduquer? »

Absolument, et pour cette raison vous avez une propriété sur ma personne. Puisque nous avons nationalisé la santé, toute personne qui en profite est redevable à la société. Si l’assurance maladie (hein bin oui, il y a le mot assurance dans assurance maladie) n’avait jamais été nationalisée, mes parents auraient payé une assurance par eux même avec l’argent que le gouvernement leur a pris.

J’imagine que si on nationalisait l’économie au complet, je serais redevable encore plus? « En plus j’ai fait des travailler gens toute ma vie pour qu’ils aient du fric pour te nourrir. » Donc j’en comprend que vous êtes entrepreneur (ou alors vous croyez sincèrement que le fait de dépenser crée de l’emploi donc de la richesse, donc sert à me nourrir).

Vous me prouvez quelquechose : au Québec, une personne n’existe pas, il n’existe que la nation. La richesse est une propriété collective, le travail de chacun appartient à tous puisque nous fesons parti d’un tout collectif. Si des politiciens ont décidé avant ma naissance de créer un monopole public sur la santé, je leur suis redevable.

Étrangement, l’argument invoqué pour la nationalisation de la santé est souvent que c’est pas charité ou par compassion de ceux qui n’ont pas les moyens. En mélangeant les deux, on obtient ceci : un don n’est qu’un prêt, si je donne 10$ à un quêteux je suis en droit d’exiger quelquechose de lui.

Si par contre ce n’est pas un don et que je suis redevable la nationalisation de la santé est l’appropriation d’un secteur par un pouvoir fondé sur la coercition (puisqu’il est illégal de fournir des soins de santé) et l’extortion (vous n’avez pas le droit de refuser de payer précisément la part d’impôt du système de santé pour vous acheter une assurance privée). Les conséquence sont justement que des personnes comme vous, qui ont contribué toute leur vie au système, ont des droits sur ma vie (mon travail).

À chaque commentaire vous me prouvez que vous méprisez les droits de propriété ainsi que le libre arbitre. Si vous considérez la RAMQ comme nécessaire puisque les gens sont trop irresponsable pour assumer eux même le risque et prendre une assurance en conséquence (comme on fait avec l’assurance vie ou incendie). Donc suivant la logique, à vos yeux l’humain est composé majoritairement de personnes irresponsables et incapable de faire face aux conséquences de leurs gestes. Il faut donc une autorité omnisciente et omnipotente (et qui ne gaspille pas… c’est bien connu (sic)) pour diriger la masse vers « la culture nationale » (financement de festival, le gouvernement prend à la population pour financer les festivals, sinon cet argent serait dépensé autrement) et aussi éviter le moindre risque puisque les gens sont incapable de prendre des assurances.

Si on nationalisait toutes les assurances demain, d’ici 5-10 ans, les gens seraient convaincu que le système d’assurance a été créé par l’état et qu’il ne pourrait y être autrement.

Le moins que l’on puisse dire, Kevin, c’est que vous avez une grande énergie pour l’écriture.

« l’émotion ne peut faire partie de la rationalité, on ne peut prouver un point en suscitant l’émotion. » >> kevin

C’est vrai.

Jamais lu un texte d’un enragé aussi full fru. 😉

@ Yvon Fleurent

Tout est normal.

Chaque génération produit ses défonceurs de portes ouvertes.

La vie continue son petit bonhomme de chemin… 🙂

Monsieur Yvon Fleurent Nicolet

Ou avez-vous lu que j’étais contre les loisir? Je vous ai même dit que je me payais les miens. Que voulez-vous je n’ai pas une mentalité de BS.
Pour ce qui est des retombées économiques des festivals elle est très surfaites comme les compte-rendu d’achalandage aux événements dit culturel ( vous savez quand les journalistes nous bourrent la face en annonçant 250 000 personnes sur un site qui ne peux pas en contenir plus de 60 000 ). Si c’est si rentable pour l’industrie touristique, les hoteliers, les restaurateurs les commerçants vont se battre pour les financer, mais vous ne verrez pas ça, il ne sont pas fous les autres vont payer pour eux.
Pour moi, le gouvernement ce n’est pas le Cirque du Soleil, ce n’est pas à lui d’amuser le populo.

@ Gilles Laplante

Pouquoi alors tous ces commerçants et hommes d’affaires qui se battent la gueule pour défendre le privé ultra pur acceptent-ils cet argent sacrilège?

« Pour sa première édition (2007), le festival a eu droit à un financement colossal de 12 millions. De cette somme, 80% proviennent du privé. » >> DG

Donc, selon DG, en 2007, Luminato aurait reçu 2,4M$ du gouvernement ontarien. (Le Globe and Mail donne le vrai montant: 7,5M$)!

Cette année (2008), Luminato a reçu 15M$ du gouvernement provincial!

http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20080523.luminato24/BNStory/Entertainment/home?cid=al_gam_mostview
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Étrange que DG, si prompt à dénoncer les subventions au Québec, diminue ou cache carrément celles du gouvernement ontarien…

Je n’ai pas dis que vous étiez contre les loisirs et je vous ai très bien lu cette fois. J’ai écrit, vous me faites penser à…

Je n’ai pas parlé d’assistance mais d’argent et de revenus.

« En passant, le Festival de Jazz est est un organisme sans but lucratif dont toutes les transactions avec l’Équipe Spectra sont vérifiées par une firme comptable indépendante en application d’un code d’éthique entériné par les gouvernements.” (Alain Simard)

De toute façon M Laplante, tout ce débat est celui de la démocratie. Il y bien des choses moi aussi avec lesquelles je ne suis pas d’accord mais c’est le peuple qui décide.

Coupez complètement l’aide de l’état pour le tourisme et festivals et vous verrez ce qui arrivera aux prochaines élections.
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Pour le BS M. Laplante avec la somme de salaire que j’ai payé dans ma vie je suis très loin du BS et c’est sans compter que j’ai payé du chômage à vous mettre riche.

@ Raymond Campagna:

Ce n’est pas selon moi mais selon le site de Canoe mon cher.

Et Luminato c’est la preuve qu’un festival peut être organisé avec l’argent du privé.

J’espère que Monsieur Noel aura la chance de lire cet article.

http://www.canada.com/topics/news/national/story.html?id=7ff5c81d-779d-429c-8194-965a060fda6e

Je suis convaincue qu’il sera heureux de savoir que l’on a donné 432,000 $ au Stampede de Calgary pour déveloper des programmes pour célébrer à Calgary le 400e anniversaire de la fondation de la Ville de Québec.

L’article au complet est fort intéressant et démontre bien qu’en général les média s’attardent peu aux dépenses de ce gouvernement.

@lorraine king
Oui je l’avais vu! C’est beaucoup d’argent pour un événement qui a lieu à 3000 km de Calgary! Mais vs aurez noté qu’il y a une connection bleue entre les deux villes.

A 432,000 on fait vivre un petit festival au Québec. Mais ça c’est le prix de vivre dans le Canada!

Excellents commentaires de Kevin.

Fleurent: vos retombées de 100 $ pour 12 $ d’investissement sont une blague phénoménale. Si c’était le cas il faudrait faire la même chose dans tous les secteurs et on roulerait sur l’or.

Il y a des tonnes de festivals aux USA et ils ne reçoivent généralement pas une cenne d’argent public. Mais ici on est accros aux mamelles du gouvernement.

» Mais ici on est accros aux mamelles du gouvernement. » -MB

Le gouvernement fédéral américain offre 912 Milliards$ en subventions de toute sorte pour 2008. Il faut ajouter à cette modeste somme, les sommes de plus de 24 000 programmes de subventions qui relèvent des différent États!

Alors, si on est accros, on est en bonne compagnie!!!

http://www.usagovernmentgrants.org/Government_Grants.html

Rebonjour à tous!

C’est pourtant simple, la valeur de la poule aux oeufs d’or ne doit se calculer qu’avec les argents dépensés par des touristes qui ne seraient pas venu chez nous si le Festival n’avait pas existé.

Je suis bien d’accord que c’est le seul argent neuf à rouler dans notre économie. C’est donc uniquement les recettes fiscales encaissées par les gouvernements sur les dépenses des touristes venus spécifiquement qui sont 8 fois plus que ce que le Festival de jazz ne reçoit en subvention. Pas pire quand même!

Quelqu’un connait-il un autre exemple d’un produit donné gratuitement qui enrichit tout le monde? C’est pourquoi il ne faut pas tuer la poule aux oeufs d’or…

By the way, Luminato a de plus reçu un million de Patrimoine Canada, ce qui en fait sans doule l’événement le plus subventionné au Canada. Mais il est vrai qu’il le mérite amplement car il a reçu un appui majeur de la communauté des affaires de Toronto qui a compris le principe de la poule aux oeufs d’or…

Malgré cela, sachez que Luminato touche moins de revenus de source privée que le Festival de Jazz, et que ses concurrents américains reçoivent en passant beaucoup plus de subventions qu’on ne pourrait le croire.

De l’ordre de 20% de leurs budgets aux USA (provenant souvent de taxes dédiés sur les hotels) et autour de 40% en Europe, alors que le Festival de jazz ne reçoit que 15.6% des trois paliers de gouvernements additionnés. Pas pire non plus, hein?

« Un produit offert gratuitement qui enrichit les gens ?

On pourrait commencer par Google. » (DG)

Et continuer avec les festivals surtout du jazz reconnu mondialement etc etc.

Finalement DG Luminato de Toronto, c’est t’y plus ou moins privé, plus subventionné ou moins que Montréal.

On dirait qu’a lire un peu partout que Toronto subventionne plus.

MB,

Maintenant on sait à qui vous ressemblez.

Selon vous MB Alain Simard, très crédible et la firme de comptables indépendante privé qui vérifie les comptes du festival de jazz, Pierre Duhamel, R. Campagna, Paul Arsenault, Jacques Noel, et le Globe and Mail, sont tous des menteurs ou des naïfs.

Mais DG, MB, et Kevin qui selon MB est très crédible au point de souligner son excellent travail détiennent la vérité.
.
,
DG avec Google t’as pas rapport.

A Campagna (51): une autre blague. Sortez-nous donc ce que le gouvernement des USA donne aux festivals seulement ?

USA Government Personal Grants-2008

No Credit Checks, No Collaterals and No Co-Signers.
You can apply if you have Bad Credit or Bankruptcy.
You do not have to repay anything to the Government.

For Home Repair, Mortgage Payments, Rent, School Supplies, Utility Bills, New Car, Groceries, Fuel, Clothing, and much more!….

C’est vrai que c’est une blague hein MB.

@ Yvon Fleurent:

Le festival de Jazz n’est pas gratuit, nos impôt le subventionnent.

C’est comme les hôpitaux, c’est pas gratuits, tu payes des taxes pour les faire « fonctionner ».

Un texte hyper intéressant à propos de la différence entre les institutions culturelles françaises et américaines. La description qui est faite de la France pourrait tout aussi bien s’appliquer au Québec.

The French Twist
http://www.foreignpolicy.com/story/cms.php?story_id=3809

It’s no secret that France’s relationship with American culture is, to put it politely, ambivalent. The French protect their cultural creations from U.S. domination through a complex system of quotas and subsidies, and they are the most vocal opponents in the world of the American cultural steamroller. Yet the French flock en masse, like everyone else, to watch the latest Hollywood blockbusters, and France is McDonald’s most profitable market after the United States.

What is less ambiguous, though, is the French discourse on American culture. Unequivocally, it is characterized both by its imperialism and by its lowbrow, mass-market quality. This is partly a consolation for the French: The United States may flood the world with low culture driven by market forces, but at least France has an active, state-led cultural policy producing high-quality arts, which has no match on the other side of the Atlantic.

Frédéric Martel’s De la Culture en Amérique (On Culture in America), an unlikely hit, has radically shattered this conventional wisdom. A voluminous tome based on a dissertation, four years of fieldwork, more than 700 interviews, and extensive archival research, this book meticulously tries to unearth the roots of American cultural imperialism rather than simply criticize and reject it. It is a book about the United States—how culture is made, financed, and received by Americans. But, between the lines, it is also a book about France.

Martel has a passion for his topic, and the feeling is contagious. After various stints in French government ministries (including the one responsible for the infamous 35-hour workweek), he spent four years in Boston as the French cultural attaché. He used this unique position as a springboard from which to explore the power of attraction of American universities, disappear deep within archives, and travel extensively in search of American cultural life, from the General Motors Center for African American Art in Detroit to the Acoma Cultural Center in New Mexico, from the south-side barrio in Milwaukee to black churches in North Carolina, crisscrossing the country à la Tocqueville. The result is an incredibly rich, dense, well-documented picture of a country where “the ministry of culture is nowhere, but cultural life is everywhere.”

Martel’s comprehensive portrayal of the vibrancy and diversity of American culture is a shocking eye-opener for the French. Sure, there was Hollywood, Broadway, and Disney. But Martel explains how the United States has also become the world’s mastodon in contemporary dance, modern painting, literature, and, most of all, academia—not sectors typically popular with the market. How, the French ask, did this happen?

On Culture in America challenges French conventional wisdom about American culture in two ways. First is France’s long-held view of the role of the market and the role of the state in fostering the arts. The French mantra is that culture is not a product whose worth is determined by the popular, uncritical masses. Successive French governments have long supported the notion that culture ought to be exempted from the usual rules of trade, with allowances for the state to subsidize and protect the fine arts. Martel’s book poses two vexing questions to the French: Why is there no ministry of culture in the United States, and how has high culture been able to thrive in its absence? Martel identifies a third way between state and market—a culture resulting from the nonprofit sector, including philanthropy, foundations, universities, and corporate giving. This, he argues, is the base of the cultural system in the United States.

Second is the issue of cultural diversity. The French are the self-proclaimed global champions of what they call “cultural diversity,” even attempting to erect it as a universally recognized principle. In 2005, France and Canada successfully enshrined “cultural diversity” in a UNESCO convention—against the lone opposition of the United States and Israel. For the United States, so goes the French myth, cultural diversity is anathema because it challenges the powerful Hollywood machine. With On Culture in America, Martel subtly trashes the French hypocrisy on cultural diversity by showing how much the American cultural model values and promotes cultural diversity. He analyzes how the United States has actively promoted the development of minority cultures through the empowerment of community organizations and indirect support, such as tax incentives. The irony is that the United States today is possibly the most diverse culture in the world. France, by contrast, has a very uniform, elitist culture, managed by an egalitarian state that does not recognize or promote ethnically based diversity. Yet the United States has not been able to translate this cultural diversity at the international level, showing off only its mass-market, conforming culture to the rest of the world. To a large extent, the French are right that, when it comes to trade in cultural goods, the United States is projecting the uniform preferences of its corporate Hollywood cultural machine. And the French, for their part, have not been able to encourage the cultural diversity they champion internationally at home.

On Culture in America received incredible media coverage in France, given its length and its quasi-academic nature. More than 100 articles appeared in the French press, and for a while Martel was ubiquitous on the radio and television. Even more surprising is the fact that the coverage of his book was so positive. From the right-wing Le Figaro to the left-wing Le Nouvel Observateur, with no less than three separate articles in Le Monde, French analysts and journalists had nothing but praise for the book. One would have expected more knee-jerk anti-American reaction, especially considering that French cultural policy for the past few decades has been largely in reaction to the United States. Somehow, French elites must have been impressed by the thoroughness of the work based on facts and data, rather than impressions and ideology, à la French intellectual Bernard-Henri Lèvy’s recent travelogue, American Vertigo. They’ve recognized On Culture in America for what it is: a pioneering work on a topic rarely discussed, even in the United States.

More than anything, the book is a slap in the face of those who criticize the United States for its lack of high culture. Paradoxically, the book also helps the French bolster their view that culture is not a good whose value is determined by market forces, as it shows that even in the United States, culture is greatly subsidized. At least now, thanks to Martel, the French understand better the indirect, opaque, and complex underpinnings of American culture. In the end, however, the greatest paradox of all is that, in spite of the entirely different, polar opposite processes through which culture is financed and produced in France and the United States, cultural practices end up being quite similar in the two countries. Whether it’s the percentage of artists in the population, theaters per person, or the number of people who have read a book, visited a museum, listened to a classical concert or watched a dance performance, Martel has revealed that France and the United States are not nearly as far apart as they seem.

Gagnon je te l’ai déjà dis il n’y a rien de gratis.

C’est comme en physique, rien ne se perd rien ne se crée.

Cependant il y a une exception, l’argent qui provient du néant de DG.

Ainsi se clôt la discussion sur les festivals: par la noyade spectaculaire de DG dans la mare boueuse de son propre copier-coller hors sujet pour faire diversion et se faire oublier.

La marque du gars.

« je ne peux pas les trouver, il n’y en a pas ! » -MB

Faux. Cherche sur Google, pas chez DG!

Je t’en donne un pour que tu saches de quoi tu parles en étalant ton ignorance. Es-tu capable tout seul de continuer à chercher tes mamelles américaines? Je ne te donnerai pas le sein à toutes les fois que tu couines…

———————

«In June and July of 2008, the Washington Square Music Festival, a free outdoor classical and Music of the Americas concert series, is celebrating its 50th season by presenting five evenings of great music under the stars performed by musicians who regularly play in Carnegie Hall, Lincoln Center, the Metropolitan and New York City Opera orchestras and the Brooklyn Academy of Music. Saturday, June 21, 5 pm is a folk concert. July 8, 15, 22 are chamber orchestra ensembles and July 29 is the Charles Mingus Orchestra — all Tuesdays at 8 pm.

Performance space is in the southeast quadrant of Washington Square Park at the foot of Fifth Avenue in Manhattan. Rainspace is New York University’s Frederick Loewe Theatre, 35 West 4 th Street.(…)

The Washington Square Music Festival is made possible with major funding from the Katherine & Earle K. Moore Foundation, the Horace Goldsmith Foundation and the Washington Square Park Council; and with public funds from the New York City Department of Cultural Affairs, New York State Council on the Arts, a state agency, New York State Office of Parks, Recreation and Historic Preservation through the good offices of Senator Thomas K. Duane and Assemblymember Deborah J. Glick; and New York City Councilmember Alan J. Gerson.»

http://www.washingtonsquaremusicfestival.org/

Pour ta culture personnelle, MB, New-York est un petit village des États-Unis, un peu plus gros que Matane et tes crevettes.

@ kevin

Connaissez-vous l’Institut économique de Montréal?

Nous aussi.

Vous répètez du réchauffé de discussions et d’idées qui circulent depuis bien avant votre naissance et celle de DG.

Alors si ça vous amuse d’avoir l’impression d’inventer le bouton à deux trous, grand bien vous fasse.

Et le paradis avant la fin de vos jours…

?!?! Bien sur que je connais l’IEDM, j’ai lu plusieurs publication, un livre de Mme Elgrably et des tonnes d’articles du Québécois Libre, site géré par le directeur de l’IEDM depuis 95 je crois. Je ne crois pas inventer quoi que ce soit, je fait remarquer des évidences et détruit les sophismes. Si les idées que je présente, vous les connaissez bien, alors empressez-vous de les démentir et de me prouver que j’ai tord!

Vous voyez, j’adore la vérité et en tant que gamin qui a évolué dans votre magnifique sociale-démocratie, j’ai déjà eu la même position que vous. Jusqu’à ce que ma curiosité et mon sens critique me fasse réaliser, par le biais d’autres argumentations, d’autres positions, que mon opinion n’était pas construit mais bien calqué. Tous les arguments que vous sortez (justice sociale, loi de la majorité, retombées économiques, socialisme) sont des concepts que j’ai entendu des dizaines et des dizaines de fois.

J’ai beau fouiller, rien ne me donne raison de croire que le libéralisme classique (et non interventionniste) est un système impossible à réaliser. Au contraire, j’ai toutes les preuves que le socialisme et ce que vous appelez le néo-libéralisme (libéralisme interventionniste, un peu comme les néo-conservateurs) sont des systèmes basés sur la coercition, qui méprise les individu et impose une vision statique du « bien commun ». Il engendre les tensions entre les groupes (puisqu’il n’y a que les groupe qui réclament des aides étatique : gay/hetero, homme/femme, religieux/laïc, entreprises/population) et encourage le parasitisme. Chacun tire sur sa couverte pour avoir plus de « droits ». Bref le libéralisme classique est basé sur l’équité de droits fondamentaux devant la loi, alors que le socialisme avantage les uns au détriment des autres, selon un principe vague et maléable de la majorité.

J’ai fait l’appel plusieurs fois, je vous demande donc de me prouver que l’interventionnisme est viable, par une argumentation solide, basé sur des principes universels de respect des individu. Si vous considérez la population comme un troupeau à diriger, vous n’êtes qu’un totalitaire (ou un esclavagiste, prenez ce qui vous convient)

Pourquoi kevin a-t-il tant besoin de se faire rassurer par dans ses opinions?

Si ça existait, ça se saurait…

Raymond Campagna en disant que le texte que j’ai mis était hors sujet tu viens de faire la démonstration que tu ne sais pas lire l’anglais.

Le texte que j’ai donné parle de l’utilité de l’état de subventionner la culture.

@ Yvon Fleurent:

En effet, l’économie du savoir c’est la création de richesse à partir du néant. C’est pour cette raison que les économistes ont aussi nommés cette économie « immatérielle ». Car la création de richesse passe par les idées et non pas par l’exploitation de ressources physiques.

Tant que tu n’auras pas assimiler ce concept élémentaire, tu auras de la difficulté à comprendre l’économie du 21e siècle.

« Le texte que j’ai donné parle de l’utilité de l’état de subventionner la culture. » -DG

Rien de neuf. Reprise des mêmes clichés. Gagnon se spinne.

« Jusqu’à ce que ma curiosité et mon sens critique me fasse réaliser, par le biais d’autres argumentations, d’autres positions, que mon opinion n’était pas construit mais bien calqué. »

Comme je disait la révolte du gamin se passe avec l’âge.

« Car la création de richesse passe par les idées et non pas par l’exploitation de ressources physiques. »

Gagnon pense que c’est une nouvelle patente mais c’est aussi vieux que l’être humain. Il pense de m’en montrer alors que c’est une chose que j’ai faite toute ma vie bien avant qu’il naisse.

Même les idées ne viennent pas du néant. Elles proviennent d’autres idées ou de la vue de ressources physiques ou très souvent de difficultés réelles à régler.

Quand on n’a jamais rien vu et jamais rien fait…

Et encore une fois, Campagna fait un commentaire sans contenu…

La discussion selon Campagna se limite à dire: « t’as pas raison » sans être capable d’ajouter des arguments.

« La discussion selon Campagna se limite à dire: “t’as pas raison” sans être capable d’ajouter des arguments. » -DGagnon

Je laisse les lecteurs juger.

« J’ai déjà eu la même position que vous » écrit Kevin. Me semble que Gagnon a déjà écrit ça.

Kevin a 22 ans, il est probablement encore aux étude (cours; Doux Jésus que j’aime la droite 101). Il n’a probablement jamais payer de l’impôt et il voudrait nous donner des leçons sur la façon de faire des gouvernements actuels qui se ressemblent tous comme des jumeaux si ce n’était de la souveraineté.

Kevin, Gagnon et Martin et Eric et MB partez-vous donc un parti politique avec vos idées de droite tout à droite et vous aurez autant de chance de prendre le pouvoir que Québec solidaire.

Comme quoi, de chaque coté de l’échiquier politique au Québec, il y a des rêveurs qui vont de l’extrême droite à l’extrême gauche. Continuez à rêver les gars. C’est pas vous autres qui allez faire avancer le Québec.
De toute façon, vous vous fichez du Québec comme de votre dernière chemise.

First je ne suis pas aux études, j’ai terminé il y a 2 ans. Ensuite, je vous ferai remarquer que le système scolaire en entier est dominé par la gauche et même ceux de droite sont interventionnistes. Même si je n’avais jamais payé d’impôt, ça ne discrédite absolument pas mon argumentation.

« sur la façon de faire des gouvernements actuels qui se ressemblent tous comme des jumeaux si ce n’était de la souveraineté » Je crois comprendre que vous suggérez que je suis souverainiste… absolument pas, je ne reconnaît aucune légitimité aux frontières géo-politiques, donc de les changer ne changera pas grand chose. C’est M. Gagnon qui est souverainiste je crois et il espère que le Québec indépendant soit moins interventionniste, ce que je doute fortement.

Vous parlez de créer un parti politique mais ça serais totalement incohérent dans mon cas. Je suis libertarien, la politique n’est qu’un jeu de pouvoir où les positions idéologiques n’ont pas grand choses à voir avec les positions des partis.

Les gens ont beaucoup trop tendance à s’en remettre au pouvoir politique pour prendre les décisions à leur place (nationaliser un secteur et légiférer des comportements sociaux) ou alors obtenir des avantages au détriment des autres (subventions/redistribution de revenu). À mon avis ce sont des choses inconcevable à la minute où on considère les gens comme libre et responsable. En fait la redistribution de revenu viens remplacer le rôle charitable de chaque personne et donc déresponsabilise tout en créant des mentalités d’entretenus (« le revenu est un droit, je ne suis donc pas reconnaissant) et encourage la rancoeur de ceux qui se font prendre une bonne partie de leur revenu (comme mon patron qui a travaillé pendant 20 ans comme un malade pour bâtir sa compagnie). En éliminant progressivement (pour ne pas créer une césure trop profonde) l’interventionnisme, on pourrait remettre les responsabilités à la bonne place et encourager les gens à vivre par eux même, sans exiger le travail des autres. By the way, c’est pas vrai qu’on est égoïste, les gens dans un système libre se sentent beaucoup plus concerné par les problèmes des autres, lorsqu’ils ne croient pas que le « système les prend en charge ». (on peut aussi remarquer la détresse des bénéficiaires qui sont à la merci de la bonne volonté des politiciens, pouvant leurs retirer leurs « acquis » selon leur humeur)

@ C. Perron:

Sauf que la droite tel que Kevin, Martin, Eric et MB la conçoivent a fait ses preuves. C’est le meilleur moteur d’enrichissement des gens, c’est un fait.

Alors que le socialisme lui a prouver que c’était un outil d’appauvrissement.

On ne parle pas de croyance ici mais de faits scientifiques.

Je ne parle pas de socialisme Gagnon, je parle de vos idées de droite que vous devriez tester sur l’électorat. vous verriez que vos idées rétrogrades de droite n’ont aucune chance de succès au Québec et j’ajouterais nulle part ailleurs.

Quant à toi Kevin, tu as dis que tu avais 22 ans dans un autre billet. là tu viens nous dire que tu as terminer tes études depuis 2 ans. Tu as donc terminer tes études à 20 ans.
Croist-tu qu’à 20 tu puisses en montrer à des vieux boucs (avec tout mon respect) aux Noel, Fleurent, Campagna et d’autres. Tu ne trouves pas qu’à ton âge, c’est pas mal jeune pour reconstruire le monde à ton image.

Juste pour toi Kevin, j’aimerais te citer une très vieille expression québécoise « laisse toi sècher le nombril avant de parler »

Continue ta lecture de tes bouquins sur l’économie de la droite et essaie de digérer tout ça.

J’avais oublié celle-là « Je ne reconnais aucune ligitimité aux frontières géo-politique » écrit Kevin.

Essaies de passer aux douanes américaines sans papier. Tu vas voir que la « realpolitick » vas vite te rattraper en sacr….

Quelle candeur nous retrouvons dans l’ensemble de ton oeuvre Kevin. C’en est émouvant…lol

« Sauf que la droite tel que Kevin, Martin, Eric et MB la conçoivent a fait ses preuves.(DG)

Tous ce que vous décrivez n’a jamais existé.

Allez étudier le mot UTOPIE.

« roist-tu qu’à 20 tu puisses en montrer à des vieux boucs (avec tout mon respect) aux Noel, Fleurent, Campagna et d’autres. Tu ne trouves pas qu’à ton âge, c’est pas mal jeune pour reconstruire le monde à ton image. »

L’âge n’est pas la sagesse et votre expérience de vie ne prouve pas la justesse de vos arguments. Droite droite droite… ou gauche, c’est deux côté de la même médaille : l’interventionisme.

« Essaies de passer aux douanes américaines sans papier. Tu vas voir que la “realpolitick” vas vite te rattraper en sacr…. » Ce que je voulais dire, pauvre crétin incapable de comprendre une phrase, c’est que les frontières géo-politiques n’ont de sens que pour les administrateurs et les politiciens. Si la frontière était ma rue, mon voisin d’en face serait toujours mon voisin et ça ne changerais pas ma relation avec lui, même si il est dans un autre pays. POURTANT, si nous sommes dans le même pays, que moi je tond son gazon en échange de l’entretient de mes fleurs, c’est un échange. PAR CONTRE, si c’est 2 pays différents, alors là l’échange devient une importation/exportation, l’état peut donc percevoir des taxes sur le travail de l’un et l’autre.

Pauvre crétin toi-même.

« Les fontières géo-politiques n’ont de sens que pour les administrateurs et les politiciens » et j’ajouterais les douaniers qui te fouterait en dedans en moins de deux en se moquant éperdument de tes explications à la con.

KÉFIN t’es un jeune rêveur qui ne comprend pas mais pas du tout la vie ordinaire des citoyens ordinaires.
Tu rêve éveilleé et tu es pleinement dans tes droits.

Passe une belle journée et n’oublie pas ton passeport si tu vas aux States. Tes belles théories ne te seront pas bien utiles.

@ C. Perron:

Tu ne m’apprend rien. Au Québec les profits, l’entreprenariat, la responsabilité sont vu comme des choses sales.

C’est pour cette raison que le Québec va si mal.

Alors que les pays qui ont appliqué non pas « mes » idées sont devenus des puissances économiques.

@ Yvon Fleurent:

Faux:

http://www.antagoniste.net/?p=3620

Tu es encore une fois cassé !

Oh mais quel démagogue. Apprend à me lire. Je me suis expliqué et tu continues ton cirque. C’est sur que je suis les lois! Ce que je veux dire (messemble il n’y a que pour les enfants et les handicapé mentaux qu’on se répète!!), c’est que les taxes aux douanes n’ont pas lieu d’être. Elles n’ont pas de fondement puisque ce ne sont pas des pays qui échangent mais bien des individu (ou des entreprises, qui sont un regroupement d’individu..). De cette façon, un échange Québec-Ottawa n’est pas différend d’un échange Montréal-NYC. Elles ne sont qu’un moyen pour protéger les producteurs locaux contre la concurrence.

Ce que je voulais dire par légitimité des frontières géo-politiques, c’est qu’elles ne représente absolument rien sur le plan social. Si Québec et Montréal était 2 pays, mon voyage de demain serait un voyage à l’étranger? En fait ce n’est que des moyens de représenter une région, moyen très très maléable (les frontières d’aujourd’hui sont loin de ressembler à celles d’il y a 1000 ans). Elles ne déterminent pas si les gens sentent un lien d’appartenance avec les autres de la même région.

« KÉFIN t’es un jeune rêveur qui ne comprend pas mais pas du tout la vie ordinaire des citoyens ordinaires. » Bla bla bla, pourquoi tu ne me présentes pas ton point de vue au lieu de chialer. À ton contraire, je suis très pragmatique et mon argumentation est solide. Essaie donc de me contredire sans utiliser de demi-vérités ou des insultes sans fondement.

Ton argumentation ne t’appartient pas. J’ai tout lu ça dans des livres et ça me fait rire de la voir reprise ici par un gars qui il y a encore 2 ans vivait au crochet de la société.

Pis pour les insultes tu repasseras, tu es excellent dans ça.

Vois comment tu peux être innocent.

« C’est que les taxes au douannes n’ont pas lieu d’être » Pitoyable.

Fais-toi élire et abolit-les. Mais non MONSIEUR est libertarien, il ne se salira pas les mains là-dedans.

Je suppose que tu ne vote pas non plus?

Misère que c’est pas drôle d’échanger avec un libert à rien.

à Gagnon

C’est pour CETTE raison que le Québec va si mal » Gagnon tu t’améliores. Il y a maintenant qu’une SEULE raison pourquoi le Québec vas si mal.

En passant, tu ne m’as pas répondu. Pourquoi tu n’a pas encore quitté ce pays qui vas si mal?

@ C. Perron:

Tu l’a lu dans un livre mais malheureusement tu ne l’a pas compris.

Et oui si le Québec va mal c’est à cause de la haine irrationnelle et dogmatique du capitalisme. Un héritage de notre passé catholique qui glorifiait la pauvreté et maudissait les riches.

« c’est la haine irrationnelle et dogmatique du capitalisme »
Òu tu vas chercher ça Gagnon? Ça me fait la peine de te le dire mais tu dérapes dans ce billet-ci.

On est tous des capitalistes au Québec. Moi compris.
Mais, il y en a qui ont plus de compassion que d’autres.

DG ne comprend certainement pas ce qu’il à écrit.

Du moins lea autres ne comprennent pas.

Think big Elvis!

Pourquoi pas! On aime l’argent au Québec. On aime avoir des biens. On aime voyager et ça prend de l’argent pour ça. On aime les bons restaurants, le bon vin. On aime sortir. Tout le monde veux avoir sa maison, un bateau, un chalet, des bijoux.

Toi Gagnon, ça ne te tente pas tout ça?

Moi si.

Tu prends ça où que les Québécois détestent l’argent?

Tu écris n’inporte quoi Gagnon…comme d’habitude.

« Et oui si le Québec va mal c’est à cause de la haine irrationnelle et dogmatique du capitalisme. Un héritage de notre passé catholique qui glorifiait la pauvreté et maudissait les riches. » Petite nuance : les riches autrefois étaient des nobles. Ils étaient choisi par le roi et avaient des privilèges de naissance. Absolument rien à voir avec la richesse d’aujourd’hui. On ne peut devenir riche sans avoir au préalable produit quelquechose de manière efficace ou révolutionaire (windows par exemple).

Bon je vois déjà des « Ouais mais Péladeau il a été gâté dès la naissance » mais Péladeau n’a pas reçu de pouvoir sur quiconque, il a reçu un héritage de son père. Si mon père est un dictateur et qu’il me cède le pouvoir,c’est une autre dictature. Si mon père est entrepreneur et qu’il me cède ses avoirs, c’est exactement comme s’il bâtissait une maison pour moi. Personne ne peut venir exiger une partie de ma maison sous prétexte qu’elle appartient à tous le monde.

By the way, M. Perron, comment est-ce que votre compassion s’exprime? Par des dons personnels (sacrifice personnel) ou alors par l’acceptation de la charité étatique? Sachant que l’état, par sa nature même gaspille les fonds publics (manque de responsabilité puisque ça ne lui appartient pas) et qu’il ne crée pas d’argent, comment est-ce que le second peut-il être mieux que le premier. Si vous croyez que les gens sont incapable d’être généreux sans y être forcé (dans quel cas, ils ne sont pas généreux puisque forcé), comment pouvons-nous partager collectivement un sentiment que nous ne ressentons pas individuellement?

M. Campagna, vos citations n’ont absolument aucune valeur en argumentation. Vous ne faites que tenter de tourner au ridicule ce que M. Gagnon dit, basé sur des propos qu’il a tenu il y a 3 ans. Il est effectivement intéressant de voir à quel point il est passé de dogmatique gauchiste, répétant des inepties que j’ai entendu des dizaines de fois (c’est pourquoi je vous répond aussi facilement) qui sont calquées sur des sophismes des autres. Bref vous nous prouvez que vous êtes l’imbécile qui n’a pas solidifié et appuyé sa manière de penser et qui est resté dans le fast food intellectuel.

Dans mon cas je m’appuie toujours sur des principes universels de respect des droits de propriété (qui inclut la vie) et analyse les effets bénéfiques mais aussi les inconvénients d’une intervention. Tentez de me prouver le contraire si vous êtes si brillant.

« Tu prends ça où que les Québécois détestent l’argent? »

Les québécois ont tendance à être jaloux du voisin. Si une personne réussit et habite dans westmount, on se fait un plaisir de lui cracher dessu. Je l’ai déjà dit, c’est une vieille tendance de colonisé. Les québécois ne détestent pas l’argent, ils détestent celui des autres (Américains, anglophone, pays exportateurs, entrepreneurs, commerçant). La plupart des québécois aiment vivre leur petite vie tranquille et bien au chaud. C’est pourquoi pour éviter de prendre des responsabilités, ils appuient des politiques interventionnistes qui leur enlève du poid de sur les épaules (gérer une assurance maladie, choisir le type d’éducation (donc l’école) de leurs enfants, choisir la garderie de leurs enfants, choisir leur assurance personnelle en voiture, honorer un contrat signé librement (une femme victime de violence conjugale peut résilier un bail, donc faire porter la responsabilité de l’agression qu’elle a subie sur le propriétaire de logement), s’alimenter sainement, investir dans une entreprise rentable (impôt pour subventionner les entreprises)

« Bref vous nous prouvez que vous êtes l’imbécile qui n’a pas solidifié et appuyé sa manière de penser et qui est resté dans le fast food intellectuel. » – kevin

Vous vous ridiculisez et vous vous discréditez, mon petit.

« Les Québcois ont tendance à être jaloux du voisin » Tu prends ça où toi Kevin cette idée-là? En tout cas, c’est très scientifique.

Très bonnne analyse élève Kevin.

Misère qu’on est pas sorti du bois avec ces idées d’arrière grand père.

« Il est effectivement intéressant de voir à quel point il (David Gagnon) est passé de dogmatique gauchiste, répétant des inepties que j’ai entendu des dizaines de fois » -kevin

Comme l’auteur de ces lignes n’a pas terminé sa proposition du passage de DG de qqch À qqch, nous allons la terminer pour lui:

Donc, David Gagnon est passé de dogmatique gauchiste, répétant des inepties que j’ai entendu des dizaines de fois À dogmatique droitiste répétant des inepties que nous avons entendues des dizaines de fois.

Voilà. La phrase est complète.

By the way (expression que tu adore) Kevin, ma compassion s’exprime par des dons, du bénévolat et l’acceptation que mes impôts puissent servir à l’amélioration des plus démunis de notre société.

Tout en sachant que mes impôts et taxes administrés par des êtres humains que nous élisons, soient, trop souvent à mon goût, mals utilisées.

C’es le prix à payer quant on vit en société. Et ce n’est pas seulement au Québec que ça se passe, au cas ou tu aurais encore et toujours le goût de déblatérer sur lui.

Dis-moi Kevin, être toujours négatif, ça doit sucer tes énergies en clis ça?

@ kevin

S’il y a quelqu’un ici qui est jaloux du voisin ce sont bien kevin Gagnon et Cie Elvis Grattons adeptes de la libre entreprise à se faire fourrer.

En as-tu déjà eut une entreprise toi le jeune? Moi si et plusieurs.

Pour fourrer le monde avec une entreprise capitaliste, comme j’ai toujours eu à partir de du début de la vingtaine, je m’y connais pas mal mieux que toi le jeune.

En a-tu déjà eut une entreprise toi le jeune moi si et plusieurs.

Au moins la moitié de ce que tu écris est complètement faux et exactement le contraire de la réalité.

L’honnêteté des entreprises et ses gens, grâce au libre marché, réveille toi tu le dénonce en même temps que tu le glorifie.

Tu rêves en maudit pauvre ti. Ce sont de vieilles paroles de vieilles grenouilles de bénitier du curé d’il y a 70 ans.

Tu vas te faire clencher les piasses à la première occasion avec ta philosophie e le réveil sera brutal.

Qui sait ce sera peut-être moi.

En affaire, tu fesse. Que tu crèves ou pas par une transaction on s’en fout. Pas de pitié!

Voilà comment sa se passe.

Ce blogue partait d’un échange très intéressant qui relève d’une conscience collective. Ayant perdu de son originalité, je me laisse tente à rajouter mon point de vue sur la question culturelle. Étant producteur d’événements entre Montréal et Québec, résident permanent en provenance de la france, il m’est très facile de comparer entre le Québec et mon pays.

La réalité festivalière est avant tout marquée par la diversité, celle des registres, des lieux et territoires, des dynamiques professionnelles, partenariales, artistiques et culturelles. Cette diversité ne fait pas obstacle au partage d’enjeux collectifs. Les festivals que nous observons sont généralement à l’intérieur du
périmètre des politiques culturelles, dont ils intègrent les logiques institutionnelles (le partenariat), les finalités (démocratisation et démocratie culturelles) et les exigences
(diffusion, création, sensibilisation). Les enjeux collectifs appartiennent à deux grands ordres. Les premiers touchent aux ressources pour l’action, et s’attachent à
affirmer que l’offre artistique des festivals les inscrit au coeur des évolutions qui frappent l’exception culturelle.

N’en déplaise à certains, en dépit de leurs retombées économiques et niveaux de ressources propres, les festivals ne peuvent que rarement s’affranchir de l’appui des pouvoirs publics. En conséquence, les hypothèses de déclin de leur intervention engagent une réflexion sur au moins deux plans : le maintien d’une exigence et la redistribution des
responsabilités, en direction des collectivités territoriales, mais aussi des fonds privés. Le second ordre d’enjeux concerne les modalités d’action. Elles désignent
plusieurs lignes de débat qu’il faut esquisser : celle qui vise la territorialisation (articulation entre festivals et lieux, changements d’échelle), l’évolution de l’emploi (confortation des équipes, bénévolat), les publics (fidélisation et renouvellement) et l’évolution des esthétiques (originalité du projet, diversification des registres et répertoires, création contemporaine).

On s’accordera à dire qu’aucune de ces dimensions ne conduit à l’adoption de recettes toutes faites et valables. L’intérêt est simplement d’en débattre. Étant d’ailleurs et pour avoir voyager énormément, je puis vous assurer que le dynamisme du Québec et son rayonnement à l’étranger est aussi du fait de ses festivals.

L’argent du contribuable, que certains pensent mal dépensé en subventionnant les festivals tout azimut, ne l’est pas tout à fait. « La culture des festivals » joue un rôle prépondérant dans le rayonnement internationale du Québec. La province peut être fière de figurer parmi les régions au monde qui offre une réelle diversité en matière de festivités. La culture est une histoire commune à un peuple, nous y participons d’une manière ou d’une autre et cela permet d’ériger une collectivité plus forte à bien des niveaux, éducation, santé, culture, etc.

@ Kevin

Voici quelques lignes que j’ai tiré de votre argumentaire et que je me permet de recadrer :

Le tatouage est un domaine artistique au même titre que la sculpture, très riche et personnel..

Dans de nombreuses peuplades, le tatouage indique le rang, une appartenance sociale, une preuve de courage ou un signe de deuil. Il permet, sous forme de signes, de lettres sacrées, de s’approprier les vertus protectrices. C’est aussi parfois une médecine. Puis, peu à peu, cette technique indélébile est devenue, notamment en Chine, un procédé de marquage des indésirables ou brigands, en signe de châtiment et d’exclusion de la société. L’occident d’aujourd’hui et vous même l’avez intégré en tant que « domaine artistique » mais demandé à un juif survivant de Sobibor si pour lui sa marque de tatouage est un art…

Les subventions que ce soit vers un festival, une compagnie ou des individus (artistes), ce n’est qu’une redistribution forcée. Forcée parce qu’on finance quelquechose que les gens ne sont pas prêt à financer personnellement, donc qui ne trouve aucun appui social.

C’est un peu insulter les artistes et les créateurs, vous savez peut être comment sont octroyés les subventions, personne ne force la main d’un fonctionnaire de donner à tel ou tel festival ou événement. Il y a de la rigueur dans la présentation d’une demande et conclure qu’il ne trouve aucun appui social, c’est croire que des festivaliers se trompent de direction lorsqu’ils assistent à des festivités.

Vous savez ce que le mot sophisme veut dire? C’est lorsqu’une personne veut prouver son point de vue sans avoir à argumenter de façon solide et le fait avec une illusion de vérité.

Pour quelqu’un prompt à donner des leçons la description manque un peu de panache et de détails. Ce mot a pris dans la langue courante un sens défavorable et semble impliquer l’idée de mauvaise foi; mais les vrais logiciens l’emploient pour désigner toute erreur de raisonnement, et la distinction du sophisme et du PARALOGISME tend à tomber en désuétude. Il est vrai, qu’au dire de certains auteurs, toute erreur serait au fond une erreur de raisonnement et par conséquent un sophisme, mais cette thèse ne peut se soutenir qu’à la condition de supposer, à la base de toute perception et de tout jugement, un raisonnement inconscient.

Saviez-vous qu’il existe plusieurs formes de sophisme, j’en ai décelé certaines dans votre argumentaires.

J’ai relevé bien d’autres passages contestable mais le sujet premier étant le financement des festivals j’y reviendrai.

PS: Pour ma part, j’ai 28 ans, je suis de la même génération que vous et d’accord du fait que l’expérience n’est pas une question d’âge.