Maudites comparaisons !

Cela semble inévitable. Chaque fois que j’écris sur les malheurs des Américains ou des Ontariens, j’ai droit aux mêmes chansons. Celle qui parle du paradis québécois et celle de l’enfer québécois. Les deux chansons me tapent sur les nerfs !

Le PIB par habitant du Québec le place aux derniers rangs en Amérique du Nord. C’est un fait. Le PIB par habitant est trois fois plus élevé à Boston qu’à Montréal, qui occupe la dernière place parmi toutes les grandes villes nord-américaines. Cela est aussi un fait.

Le PIB par habitant est-il la mesure ultime pour mesurer le bien-être de la population ? Non, mais cela donne une bonne idée de la richesse produite. La croissance de la productivité des entreprises est également moindre au Québec et le nombre d’heures travaillées est inférieur aux moyennes canadienne et américaine.

Par contre, les écarts de salaires sont moindre ici qu’ailleurs, le niveau de la vie est moins élevé, les maisons sont moins chères, les tarifs d’électricité sont à prix d’aubaine et les prestations et services gouvernementaux sont plus nombreux et généreux. Résultat : le revenu disponible réel des Québécois est comparable à celui des autres Nord Américains et nos pauvres vivent mieux. C’est également un fait.

On peut argumenter que ces prestations et services coûtent chers et que le Québec est lourdement endetté. Nous vivons bien, mais à crédit. Ce n’est pas une singularité. Généralement, les États qui offrent beaucoup de services à leurs citoyens sont plus endettés alors que ce sont les citoyens qui sont plus endettés dans des pays où l’État intervient peu. Les États-Unis constituent le plus bel exemple.

On peut aussi faire valoir que l’actif des Québécois est moindre que celui de ses voisins. Par exemple, nous chérissons nos maisons achetées (relativement) bon marché, mais ce serait une catastrophe s’il fallait être transféré à Vancouver où les résidences valent de trois à quatre fois plus. À l’inverse, un ménage de Colombie-Britannique qui vend sa maison devient instantanément millionnaire s’il a la bonne idée de s’établir au Québec.

En résumé, on pourrait presque dire que le Québec est plus pauvre, mais que les Québécois vivent mieux. Tant qu’ils demeurent au Québec… et tant que les taux d’intérêt restent bas et ne mettent pas la province dans une situation financière intenable.

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M. Dhuamel,

Le temps me manque.

Mais je voudrais vous dire en tout RESPECT félicitations pour votre billet maudit baveux!

Je le perçois comme votre meilleur.

Je dirais que l’important est de savoir qu’on ne compare pas deux populations mais bien 2 contextes politiques. C’est à dire que c’est plus le contexte dans lequel les citoyens évoluent que la personalité même des citoyens qui varie d’une province/pays à l’autre.

Étrangement, je trouve que les deux derniers paragraphes décrivent la comparaison entre un pays du tier-monde et un pays occidental. Je ne crois pas être contre les comparaisons, au contraire elles sont source de motivation. C’est de cette façon que les entreprises s’améliore, en comparant leurs résultat avec leurs concurents.

De toute manière, polariser en disant que le Québec est un enfer/paradis ne mène à rien. On ne peut pas décrire la performance d’un pays par une phrase, tout comme on ne peut le faire pour décrire une personnalité. C’est beaucoup trop complexe pour juger aussi simplement.

Par exemple, les États-Unis sont presque autant interventionniste que nous, simplement pas de la même façon. C’est un interventionnisme de droite, alors qu’ici il est de gauche. Plus de contrôle des gens, plus de subventions aux entreprises, plus de lois anti-trust et de discrimination positive pour les ami des politiciens en place. De prendre les USA pour un pays parfaitement libre serait malhonnête.

Je ne crois pas être d’accord avec l’affirmation qui suggère que l’interventionnisme réduit l’endettement des gens, alors que les liberté économiques l’augmente. Ça signifierais que les gens sont incapable de gérer leurs finances de façon responsable (endettement insoutenable=irresponsabilité).

Je serais curieux de connaître les causes de l’endettement chronique de certaines personnes. Encore mieux, j’aimerais savoir : compte tenu que la crise immobilière est causée par des prêts risqués, pourquoi autant d’institutions ont-elles consenti ces prêts? Est-ce parce que le gouvernement fédéral a consenti à assumer des pertes? Est-ce causé par des subventions à la construction? J’aimerais beaucoup avoir la réponse du pourquoi au pourquoi de la crise. SVP, évitez des réponses du genre « les américains sont des idiots » ou « le capitalisme nous force à consommer ».

Le problème c’est que tu as oublié ben des truc dans ton bel article à la sauce «US-bashing»: Le taux de chômage, le revenu net, les supers services sociaux de notre belle province, la Régie des Rentes (qui sert seulement a castré.. et je pèse mes mots… les générations X et Y), etc…

Si on fait le compte de tous cela, on est vraiment dans le trou. Pensez ce que vous voulez, mais moi, ma vie c’est pas au Québec!!!

J’ai 23 ans, dès que j’ai mon diplome d’ingénieur… bye bye Kuebec. Mieux vaut l’assimilation que l’éternel pauveté. De plus, le prix de l’immobilier est très cher à Montréal par rapport aux salaires (on m’a offert un «généreux» 36000$…). L’Ouest a un parc immoblier plus élevé certes, mais le rapport salaire/train de vie est supérieur. Si ce serais si pire, pourquoi les québécois qui quitte ne reviennent pas à la hâte?

Maintenant essayons d’expliquer le bilan migratoire négatif du Québec…

P.S.: Le revenu réel disponible des Québécois est de 22 685$. La moyenne Canadienne (sans le Québec) est de 25 660$.

Il n’y a pas que l’argent. J’ai vécu dans plusieurs provinces canadiennes et c’est toujours le défi d’un emploi intéressant qui attirait mon mari vers un poste. Faire de l’argent, c’est bien. Relever des défis, faire un travail qui nous fascine et se sentir heureux dans son métier, c’est encore plus important.

Go West Young Man, si vous parlez anglais, Sébastien Ledoux, vous aimerez l’ouest et vous gagnerez bien votre vie en tant qu’ingénieur. Calgary est une belle ville sur tous les plans – malgré ce que pensent certains Québécois, vous y trouverez une vie culturelle très vibrante.

« Le PIB par habitant du Québec le place aux derniers rangs en Amérique du Nord. C’est un fait »

Ca c’est dans le livre et dans l’esprit d’Alain Dubuc, ancien marxiste-léniniste, devenu plus à droite que ses boss de La Presse. Ca c’était avec un dollar à 80 cents us lorsqu’il a dressé son palmarès maso. Mais depuis, il s’est produit un miracle: la piasse minable, boostée par le pétrole, a atteint la parité.

Le PIB du Québec est de 266 milliards, ce qui donne un PIB de 34,500$ par habitant.

http://www40.statcan.ca/l02/cst01/econ50_f.htm

Le Québec n’est donc plus 54e sur 60 en Amérique, mais -attachez vos tuques de Patriote- 30e aux USA, entre l’Ohio et le Vermont. Trouvez-moi un média qui en a parlé? Personne. Faut faire maso. Faut faire maso parce que l’info économique sert l’info politique.

http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_U.S._states_by_GDP_per_capita_%28nominal%29

2006 Rankings (Latest Available)

Rank State GDP per capita in USD
1 District of Columbia 124,363
2 Delaware 59,288
3 Connecticut 50,332
4 Massachusetts 46,721
5 New York 46,617
6 New Jersey 44,885
7 Alaska 43,748
8 Colorado 41,798
9 Virginia 41,702
10 California 41,663
11 Minnesota 41,295
12 Nevada 39,813
13 Washington 39,616
14 Illinois 39,514
15 Maryland 39,161
16 Wyoming 39,130
17 Hawaii 38,083
18 New Hampshire 37,666
19 Oregon 37,633
20 Texas 36,920
21 North Carolina 36,489
22 Nebraska 36,441
23 Rhode Island 36,292
24 South Dakota 35,842
25 Iowa 35,662
26 Wisconsin 35,390
27 Georgia 35,362
28 Pennsylvania 34,828
29 Ohio 34,609
30 Vermont 34,472
31 North Dakota 34,446
32 Tennessee 34,321
33 Kansas 34,242
34 Indiana 34,058
35 Florida 33,718
36 Michigan 33,468
37 Arizona 33,441
38 Missouri 33,297
39 Louisiana 32,923
40 Utah 32,357
41 New Mexico 31,986
42 Idaho 30,896
43 Maine 30,305
44 Kentucky 29,842
45 Alabama 29,697
46 South Carolina 29,642
47 Oklahoma 29,545
48 Montana 27,942
49 Arkansas 27,875
50 West Virginia 24,748
51 Mississippi 24,062

Je n’aime pas les comparaisons, du genre quelle ville a les plus belles filles ? où mange-t-on le mieux ?
C’est à chacun de nous de faire son nid quelque part et d’y être heureux.
S’il y avait UN endroit au monde, meilleur que partout ailleurs, on s’y précipiterait tous !

Joseph Stiglitz souligne l’échec du néolibéralisme pour assurer seul la prospérité économique.
Son analyse offre des réponses à certaines interrogations de Kevin.

Quelques phrases de sa conclusion:

«Les défenseurs du fondamentalisme de marché veulent faire porter la responsabilité de leur échec au gouvernement plutôt qu’à l’économie de marché. Un haut responsable chinois aurait déclaré que le problème tenait à ce que face à la crise de l’immobilier, le gouvernement américain n’a pas fait assez pour venir en aide aux Américains les moins fortunés. Je suis d’accord avec lui, mais cela ne change pas la réalité: les banques américaines ont mal géré les risques, et ceci à une échelle colossale, avec des conséquences à l’échelle de la planète, tandis que les dirigeants de ces institutions sont partis avec des milliards de dollars d’indemnité.

Il y a aujourd’hui découplage total entre les bénéfices sociaux et les intérêts privés. Dans un tel contexte, l’économie de marché ne peut fonctionner de manière satisfaisante.

Le fondamentalisme néolibéral est une doctrine politique au service d’intérêts privés, il ne repose pas sur une théorie économique. Il est maintenant évident qu’il ne repose pas plus sur une expérience historique. Cette leçon est le seul bénéfice à tirer de la menace qui pèse sur l’économie mondiale.»

http://www.cyberpresse.ca/article/20080718/CPOPINIONS02/807180528/6732/CPOPINIONS

@Garamond

Les plus belles filles sont à Rome. Suivi de très près par Stockolm et Buenos Aires.
Tel Aviv et Séoul ne sont pas trop piqué des verres.
Pour les 40 ans et plus: Paris
Deux villes étonnantes: San José au Costa Rica et Chisinau en Moldavie
Deux mythes à dégonfler: Bangkok et Rio.
Remarquez qu’il y a des belles femmes partout. C’est juste la concentration qui varie!

Le Comomwealth Fund doundation, basé aux États-Unis nous apprenait hier (17 juillet) que le système de santé américain, plus coûteux que celui des grands pays industrialisés, a enregistré 101 000 décès prématurés de plus qu’il ne devrait.

Concernant les assurances, en 2007 on dénombrait 75 millions d’Américains (population active) qui n’étaient pas ou insuffisamment assurés. Ils n’étaient que 61 millions en 2003.

Les délais d’attente pour l’accessibilité aux soins ont aussi augmenté. Moins de la moitié d’adultes souffrant de problèmes de santé ont pu obtenir un rendez-vous rapidement.

http://www.commonwealthfund.org/

Comme quoi, même si notre système connait lui aussi des ratés, la pilule n’est pas aussi dorée aux z’États qu’on aimerait bien nous le faire croire…

Lorsque vous dites maudites comparaisons, ça me fait sursauter. Justement, lorsque vous dites que les tarifs d’électricité sont à prix d’aubaines, vous les comparez à quoi et à qui? Et, lorsque vous parlez de nos gouvernements si généreux, il faudrait peut-être mentionner, également, les barèmes d’imposition, de taxes, etc… aussi fort élevés.

Wahoo, quelqu’un qui parle de l’article complètement débiliant, écrit par UN PRIX NOBEL D’ÉCONOMIE!

Néolibéral, je n’ai jamais vu quelqu’un dire qu’il était néolibéral. C’est un terme que je n’ai jamais vu être bien défini. Si le PLQ/PLC est néolibéral, alors le néolibéralisme est un interventionnisme de droite : subventions aux entreprises, réglementation, formations de cartels protégé par l’état, création de domaines fermé (cartes de compétence pour exercer un métier), loi sur la faillite (qui permet à un propriétaire d’éliminer la responsabilité des finances pour la porter sur une « personne morale » qui peut garder ses dettes et mourir).

Si c’est ça le néolibéralisme, absolument, son échec est total. Il engendre la déresponsabilisation, l’exploitation des pauvres par les riches, nuit au développement et à l’innovation (impossible de créer de nouvelles techniques dans un cartel). Pourtant, ça ne prouve pas la faillite du marché.

J’aimerais savoir quelle est l’alternative de M. Stiglitz? Le socialisme? Absolument, nous avons de belles preuves de la réussite du socialisme : URSS (union des républiques socialistes soviétiques), l’Allemagne 1930-1945 (National-Socialisme), Cuba, la Corée du Nord, la Chine communiste (qui est prospère maintenant qu’elle a libéralisé son commerce), le Venezuela. Ce sont tous des pays qui se distinguent par le niveau de vie de ses habitants, le respect des droits de l’homme et des droits de propriété, ainsi que la responsabilité individuelle des habitants.

Il y a 2 choix : économie de marché / économie planifiée. Tous les pays qui se sont ouvert au libéralisme se sont enrichi dans un temps record. C’est sur qu’on ne peut libéraliser partiellement, de seulement accorder à une élite le droit de propriété est certainement innefficace… mais ce n’est pas du libéralisme. Tous les individu sont égaux devant la loi. Ça signifie que ce qui m’appartient n’appartient pas aux autres, je n’ai pas le droit d’exiger quoi que ce soit de qui que ce soit. Les échanges volontaires et non basés sur la coercition sont bénéfique pour les 2 parties, sans quoi ils n’échangeraient pas.

Maintenant à vous de me prouver que le planisme, l’économie planifiée (par un état central qui décide où alouer les ressources) est supérieure et me donner des exemples de modèle socialiste qui marche et ne décourage pas l’esprit d’entreprise de ses citoyens

By the way, Garamond a raison, la comparaison qu’il décrit est futile. Il n’y a pas d’endroit idéal pour tout le monde. Par contre, il est nécessaire que tous soit égaux devant la loi, ce qui signifie qu’il n’y a pas de discrimination positive ou négative de moralement justifiable. (Prendre aux hommes pour donner aux femmes, au blanc pour les noir, aux hetero pour les gay, etc.)

Je trouve le terme bénéfice social pour le moins risible, ça me fait penser à discrimination positive. C’est curieux que pour faire un bénéfice, je doive investir avant alors que ceux qui profitent le plus des bénéfices sociaux sont justement ceux qui n’ont jamais rien investi.

@ Raymond Campagna:

La majorité des gens sans assurance aux USA ont fait le choix de ne pas en avoir.

Laisse faire David, ils n’ont probablement jamais entendu parler de medicaid et medicare (même si ça pourrait très bien être pris en charge par des organisme de charité privé). Ma mère est morte sur une liste d’attente de 6 mois pour un IRM.

Juste pour montrer comment la société américaine est injuste, impitoyable pour ses loosers, le 10% de plus riches controle 29,8% de la richesse du pays, contre 1,87% pour les plus pauvres. Le 30 millions de plus riches sont donc près de 16 fois plus riches que le 30 millions de plus pauvres (c’est presque la population du Canada)
Au Canada, le 10% de plus riches a 24,7% de la richesse collective contre 2,6% pour les plus pauvres, pour un ration de 9,5 fois. J’ai pas trouvé les chiffres pour le Québec mais comme on sait que les riches sont moins riches qu’au Canada et les pauvres moins pauvres, le ratio est certainement en bas de 9, peut-être à 8? Contre 16 pour les Ricains.

http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays?langue=fr&codePays=USA&codeStat=SI.DST.FRST.10&codeStat2=x

@Gagnon
Dans le Rapport de Pierre Fortin, il mettait le PIB du Québec à 32,455 usd ce qui plaçait le Québec au 54e rang. Maintenant, il a utilisé un taux de change de 84 cennes. Alors imagine à 1 dollar?
Le Québec n’est pas le fond du classement mais en plein centre. Mais ça c’est le secret le mieux gardé au Québec. Après la démographie meilleure que la plupart des pays développés.

Blueneck Nowel, on s’en fout des inégalités! Ce qui compte c’est que le pauvre soit plus riche en bout de ligne.

Aux USA, les pauvres sont plus riches qu’il y a 20 ans et leurs pauvres plus riches que ceux du Qc.

En passant Nowel, quel est le Revenu personnel disponible par habitant du Qc versus les autres états-provinces?

« La majorité des gens sans assurance aux USA ont fait le choix de ne pas en avoir. » -DG

Affirmation simpliste.
Facile de choisir quand on n’a pas les moyens financiers de se les payer!!!

«The problem has quickly worked its way up the income ladder. Since 2003, rates of underinsurance have tripled among middle-income Americans, or families making more than $40,000 per year.

The study authors, the Commonwealth Fund’s Cathy Schoen, Sara R. Collins, Jennifer L. Kriss, and Michelle M. Doty, conclude that a variety of factors related to insurance design are responsible for this growth. Health insurance premiums have risen at a much faster rate than wages. And because of rising costs, employers are often selecting plans for their employees with benefit limits, such as a set number of physician visits or restrictions on the total amount a plan will pay for medical care. Plans available through the individual insurance market are even more likely to have such restrictions. The underinsured also were far more likely to report having high deductibles: one-quarter had annual per-person deductibles of $1,000 or more.»

43% du budget provincial sert à payer le système de santé. Je te ferai remarquer aussi la qualité du système au Québec. Discrédite-toi en niant que nous avont un système pourri, qui coûte une fortune!

Que le prix d’une assurance monte ou baisse de change pas grand chose, il change les incitatifs. Les compagnies d’assurance sont incitées à se faire plus de concurrence et à offrir des plan plus variés et mieux accessibles pour rejoindre un maximum de client. Il est de loin préférable de réduire ses prix que d’ignorer un client comme M. Campagna le suggère.

Pourquoi la situation ne s’ajuste pas toujours aussi facilement dans une hausse de prix? Simplement parce que les incitatifs sont faussé. Si il y a réglementation inutile, une formation de cartel protégé, subventions aux entreprises qui tue la concurrence, l’effet de marché est perdu.

Par exemple une entreprise subventionnée réduit ses coûts d’investissement et augmente sa productivité alors que son concurrent doit compter sur ses moyens pour investir. Pire, pour subventionner son concurrent, le gouvernement augmente l’impôt qui affaiblit l’investissement, le capital et les revenus. Mon père en a subit les effets, alors qu’il a ouvert un commerce dans sa jeunesse (mécanique). Son concurrent direct a bénéficié d’une aide au développent, les règlementations et multiples troubles que notre bel état place pour les entrepreneurs. Un de mes amis se part en affaire (nettoyage à pression de camions) et il trouve ça vraiment pénible de jongler avec le taponage légal.

L’étude de Pierre Fortin. Au tableau 3, page 21, on a le classement du revenu intérieur per capita des 60 États. Le pauvre Québec est 54e avec 32,455 usd. Mais avec un taux de change de 84 cennes. Lorsqu’on refait la classement avec cette fois une piasse à parité, on grimpe à 38,621 usd, ce qui nous place au 41e rang. Mais ce n’est pas demain la veille que Dubuc écrire ça dans son journal…

http://www.gtie.gouv.qc.ca/

On pourrait aussi comparer la culture et la démocratie aux USA.

« Nous sommes donc en démocratie, mais je dirais qu’elle est mal en point.
Selon Thomas Jefferson, »la liberté et l’ignorance ne sont jamais allées de pair et ne le seront jamais ». L’ignorance des gens peut avoir un impact sur notre démocratie ; et j’estime qu’elle est en danger.

Comme chez les alcooliques anonymes, la première chose à faire est de reconnaître le problème. » (Rick Shenkman, professeur à George Mason University)

Et la culture.

« Dans les années 1950, 10 % de la population ne connaissait pas la différence entre le Parti démocrate et le Parti républicain, et dans les années 1980, ce chiffre est passé à 30 %. »

« Cinq ans après le début de l’invasion de l’Irak et quinze ans après la guerre du Golfe, six Américains sur sept sont incapables de localiser l’Irak sur une carte. »

« Enfin, à la veille de la guerre en Irak, 60 % de la population estimait que Saddam Hussein était derrière le 11-Septembre, même s’il n’existait aucune preuve. »

http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2008/07/11/rick-shenkman-l-amerique-est-une-democratie-mal-en-point_1072694_829254.html

@ Yvon Fleurent:

Parlant du prix des assurance aux USA…

Au Québec, on aime bien entretenir l’illusion que les soins de santé sont gratuits. Il est bon de rappeler que les services de santé coûtent annuellement aux Québécois 23,9 milliards de dollars: l’équivalent de 3 100 dollars par personne.

L’Idaho est un état américain avec une économie de taille équivalente au Québec. En Idaho, je pourrais acheter une assurance-santé, incluant une assurance médicament, pour 840$ par année (un maximum « out of pocket » de 3 500$). Sachant que j’atteindrais rarement le maximum « out of pocket », en Idaho je pourrais, avec une assurance privée, avoir des soins de santé pour un coût moindre qu’au Québec.

http://www.antagoniste.net/?p=2887

Pour le reste, il est impossible de comparer des PIB de 2 pays, ce qu’il fait comparé c’est le PIB normalisé en fonction du pouvoir d’achat (PPA).

@ jacques noel:

Les écart de richesse ne me font ni chaud ni froid, les écarts de richesse c’est bon pour les socialistes.

Il faut savoir que le niveau de vie des pauvres peut augmenter même si l’écart entre les riches et les pauvres s’accroîtrait. Si une société avancée voit son revenu annuel par habitant passer de 20 000 à 30 000 dollars, c’est-à-dire une augmentation de moitié et si, au même moment, le revenu annuel par habitant d’une société moins avancée progresse dans la même proportion, soit s’élève de 3 000 a 4 500 dollars, l’écart entre les deux sociétés aura grandi. Il était de 17 000 dollars annuels, il est désormais de 25 500 dollars. Mais le niveau de vie de la société la plus pauvre ne s’en est pas moins amélioré, ce qui est fort appréciable pour ses membres.

On fait complètement fausse route lorsqu’on tente de faire croire à la population que les riches s’enrichissent en appauvrissant les plus pauvres. Les économies ne sont pas soumises aux principes de conservation de Lavoisier, on peut habiller Pierre sans déshabiller Paul. La richesse n’est pas une ressource statique, comme l’or tirée d’une mine. C’est plutôt une ressource dynamique qui peut, grâce à l’imagination et au travail, émerger du « néant ».

La propagande des idéologues socialistes tend à faire du libéralisme et de la mondialisation les coupables d’une prétendue aggravation incessante de la pauvreté sur la planète. Quoique clament leurs slogans, ce qui leur importent ce n’est pas d’éradiquer la pauvreté, c’est de faire croire qu’elle est due au libéralisme et à la mondialisation.

Pour le adulateurs de la droite idiote, je les invites à lire l’excelle reportage de Rima Elkouri intitulé « La pauvreté de prend pas de vacance » dans la GPE.*

Ça pourrait avoir l’effet de les « grounder » sur la vraie vie, mais j’en doute.

* Grosse Presse Épaise

Il faut remercier les dogmatiques DG et Kevin de leurs révélations.

Les Canadiens vont enfin prendre conscience de la profondeur de leur misère et que leur bonheur n’est qu’une illusion.

Merci à Saint Piastre de nous donner ces deux rédempteurs qui restent avec nous, malheureux ignorants, au lieu de joindre les élus de l’individualisme aux States!

Think big,’stie!

Pour ceux que la petite histoire intéresse, vous pouvez prendre connaissance des grands principes de gauche que David Gagnon défendait, contre les égoïstes de droite, il y a trois ans, le 8 août 2005.

Vous le verrez louanger la social-démocratie québécoise, sa chance d’avoir des bourses d’études, sa défense du système québécois, la meilleure qualité de vie ici qu’aux USA, etc.

>>Un court témoignage pour exciter vos papilles curieuses:

« C’est indéniablement une société plus juste que les USA.

Je suis un étudiant et je paye dans le coins de 2000$ sur mes rapports d’impot.

Et je trouve ca très acceptable.

Je suis choyé, j’ai un très bon revenu et je trouve parfaitement normal de redistribuer ma richesse avec ceux qui en ont moins. » -DG (8 août 2005, 01:32:37)

>>Et encore:

« Je fais comme Fillion, je prend la parôle pour combattre les idées reçues.

Je pourrais militer pour un système de santé privé, moi je n’ai rien à perdre car je ferais parti de ces riche qui n’aurait pas à s’inquiété.

Mais je fais le choix de sacrifier une petite parti de ma richesse personelle pour en faire profiter la majorité. » -DG

>>Ça continue:

« Oui, les USA ont déjà été le synonyme de la réussite mais les années Bush sont en train de détruire ce grand héritage.

Pour l’alberta… Si on veux vivre dans une théocratie ca doit être un beau coin mais si on est athé ou agnostique c’est probablement le dernier endroit pour vivre…

Je ne suis absolument pas anti-capitalisme, il y a du bon dans le capitalisme, mais comme n’importe quoi, quand on devient extremiste et un pur et dur on dérape. Proner le libre-marché totale c’est tout aussi ridicule que d’être membre du Parti Communiste. » -DG

Et ainsi de suite, pendant des posts et des posts…

http://www.quitterlequebec.com/forum/index.php?action=printpage;topic=2198.0

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Bonne lecture. 😉

La propagande de l’idéologie des grandes libertés.

« La richesse n’est pas une ressource statique, comme l’or tirée d’une mine. C’est plutôt une ressource dynamique qui peut, grâce à l’imagination et au travail, émerger du “néant”.” (Éternel copier coller à DG)

Pour DG le travail (huile de Bras) émerge des idées du néant et non pas de ceux qui travaillent. L’argent émerge aussi du néant. De plus, pour lui, les riches prennent quelques sous de leur argent du néant pour en donner quelques uns aux pauvres.

« Depuis un quart de siècle, il y a une compétition entre les pays en développement et les perdants apparaissent clairement: non seulement les pays qui ont adopté une politique néolibérale ont perdu la course à la croissance, mais quand il y a eu croissance, elle a bénéficié de manière disproportionnée aux plus riches.

Les défenseurs du fondamentalisme de marché veulent faire porter la responsabilité de leur échec au gouvernement plutôt qu’à l’économie de marché.” (Joseph E. Stiglitz professeur à l’Université Columbia à New York.)

DG serait un grand maître, et Joseph E. Stiglitz et Rick Shenman qui disent le contraire des trou du cul.
Pour lui l’économie des USA va tellement bien, mais c’est seulement dans son monde imaginaire du néant.

Finalement si on se fie à son idéologie, personne n’aurait besoin de travailler, puisque qu’on peut avoir le travail et l’argent du néant. Il ne suffit que d’avoir une idée du néant et vous êtes riche.

Tricherie de comparaison à Gagnon.

Il nous donne le montant moyen de ce sa coûte pour un Québécois.

Pour les USA, il sort la prime d’assurance la plus cheap qu’il a pu trouver.

Sa ne coûte pas cher de prime quand on est pas assuré.

Alors Grand DG avec ta gang de troll;

Quel est le prix moyen pour la santé par personne aux USA incluant :

Ce que le gouvernement paye en moyenne par citoyen avec les impôts et taxes des citoyens.

Ce que les assurés paye en moyenne de prime d’assurances provenant de leurs poches et de celle de l’employeur.

Ce que les citoyens déboursent en moyenne directement de leurs poches.

Alors le total des trois par citoyen DG.

Et ça nous traite de gamins… qui est le plus gamin ou M. Campagna qui se permet de fouiller quoi que ce soit qui pourrait enlever un peu de sérieux à ce que M. Gagnon dit. Moi qui croyais qu’il n’y avait que des politiciens pour fouiller le passé de leurs adversaire (et même ceux du même camp, pour une chefferie) et dévoiler un scandale complètement incohérent avec le contexte politique afin de semer le doute non pas dans les décisions actuelles d’une personne mais dans son passé, 3 ans dans le cas de Campagna.

Pourtant il y a 3 ans je n’avais pas dutout la même structure d’argumentation, ni de pensée. M. David a certainement changé son argumentation, il était très présent sur le blogue du QL, je crois me rappeler de certains commentaires sur quitter le quebec. Anyway… ça ne prouve absolument rien, c’est un autre sophisme qui tente de discréditer l’argumentation actuelle de M. Gagnon, qui n’a peut-être aucun lien avec la structure qu’il suivait il y a des années.

« La richesse n’est pas une ressource statique, comme l’or tirée d’une mine. C’est plutôt une ressource dynamique qui peut, grâce à l’imagination et au travail, émerger du “néant”.” Et M. Fleurent qui se permet de tourner en rond dans 7 paragraphes sans contenu, qui n’explique rien par une logique, mais affirme sans prouver. M. David avait absolument raison, la richesse se multiplie, elle émerge du néant parce qu’elle est crée par des individus entreprenants qui aiment leur travail, raisonnent et produise de manière originale. C’est pourquoi nous jouissons d’un confort sans pareil. Toutes nos comodités sont des accumulations de milliards d’améliorations petit à petit qui, multiplié par 6 milliards de têtes, permet de créer une montagne de biens. Mieux! nous avons un moyen de communiquer partout sur la terre pour échanger et partager, dans l’espace d’un instant! Richesses de l’humanité : communication et échange. Il ne saurait y avoir échange sans liberté d’échanger avec qui nous le désirons.

Le seul problème est que les 6 milliards d’individus ne sont pas tous aussi créateur. Parce que certains se sont élevés au dessus des autres et ont pris le pouvoir de leur vie, par la force, on créé des régimes qui détruisent l’initiative, l’entreprenariat. Ils interdisent à leurs « citoyens » (esclaves) de communiquer avec le monde extérieur pour éviter qu’ils ne voient l’opportunité des échanges dans le monde. Tous les pays qui ont libéralisé leur commerce et commencé à échanger y ont gagné. Comparez la Corée du Nord et du Sud, la Chine d’il y a 40 ans et le Japon, puis d’il y a 20 ans (nommez la différence entre les deux situations).

L’échange invite à la spécialisation et l’innovation. Il laisse une place égale aux partenaires de s’enrichir, en créant plus et mieux. Personne ne perd, tous le monde gagne. Par exemple : j’ai le choix de produire des tomates ici en hivers dans une serre qui me coûtent 4$ à produire. Je peux importer des tomates pour 2.50$. Mon vendeur se considère comme rentable à 2.50$ par ses méthodes différentes ou sa situation, peu importe. Ça me coûte moins cher importer que de produire et EN PLUS je peux faire autre chose pendant le même temps qui me permettra de gagner beaucoup que le prix de mon importation. Mieux! Ce que je produits, peut-être mieux que lui, je peux le lui vendre. En fait c’est juste ça l’économie. Si tu comprends comment ça marche à l’intérieur d’un pays, je vois mal comment refuser de le faire entre deux pays (parce que 2 pays n’échangent pas et n’existent pas en tant qu’entité (sauf l’état, qui lui n’est pas le pays), ce sont les individu dans les pays qui échangent. Le protectionnisme, ainsi que les subventions perdent tout sens dans ces perspectives. Au lieu de subventionner, il est de loin préférable de laisser cet argent dans les poches des citoyens pour qu’ils puissent eux même investir ou acheter de la compagnie qui les satisfaits ou qui présentent de bonnes perspectives d’investissement.

« Par exemple : j’ai le choix de produire des tomates ici en hivers dans une serre qui me coûtent 4$ à produire. Je peux importer des tomates pour 2.50$. Mon vendeur se considère comme rentable à 2.50$ par ses méthodes différentes ou sa situation, peu importe. Ça me coûte moins cher importer que de produire et EN PLUS je peux faire autre chose pendant le même temps qui me permettra de gagner beaucoup que le prix de mon importation. » -Kevin

Alors fais-le puis arrête de te plaindre.

« et dévoiler un scandale complètement incohérent avec le contexte politique afin de semer le doute non pas dans les décisions actuelles d’une personne mais dans son passé, 3 ans dans le cas de Campagna. » – Kevin

De quel scandale m’accuses-tu , il y a trois ans?

» M. David avait absolument raison, la richesse se multiplie, elle émerge du néant parce qu’elle est crée par des individus entreprenants qui aiment leur travail, raisonnent et produise de manière originale. » –Kevin

Donnez-vous un « show de démonstration » dans le cadre des festivités du 400ème de la ville de Québec ou si vous demandez discrètement la charité?

@ Raymond Campagna:

Le dogme c’est toi que ça concerne.

Moi je fais des affirmations qui sont démontrables, vérifiables et qui sont le fruit d’une démarche scientifique.

@ Yvon Fleurent:

Quand on extrait l’or d’une mine, un diminue la quantité total d’or dans la mine. Un jour la mine sera vide et elle devra fermer. L’or n’apparaît pas du néant, c’est une ressource statique avec une quantité fixe.

L’économie du savoir, aussi appelé l’économie immatérielle car elle ne dépend pas de ressources primaires fixes, génère de l’argent du néant. Parce que les idées, contrairement à l’or d’une mine, sont inépuisables.

C’est incroyable que tu ne comprennes pas ce concept d’une grande simplicité.

Et ton affirmation voulant que le néolibéralisme (pourtant je suis aussi supposé être néoconservateur) profite aux pays riche est archi fausse.

Voici la des faits qui démontre ton mensonge:

http://www.antagoniste.net/?p=3438

De plus tu as tout faux quand tu dis que j’ai cherché l’assurance la plus « cheap » que je pouvais trouver. Il y en avait des moins cher dans des états plus gros mais j’ai décidé de prendre un état comparable au Québec pour avoir une perspective juste et équitable.

« Bah! sortez les chiffres que vous voulez, je suis heureux ici. »

Paroles sages de M. Etienne. De plus rien ne nous empêche d’améliorer notre sort.

On peut se comparer et même au meilleur et s’en inspirer. Cependant il faut savoir là s’arrêter aussi, le meilleur, il n’y en a qu’un et il n’y en aura toujours un seul.

Présentement pour le PIB (PPA 2006) par habitants Le Luxembourg est au premier rang, les USA au sixième, et le Canada est onzième sur 194. Nous sommes les choyés de la planète.

Inévitablement quand on se compare à l’autre on est ébloui par les avantages et l’on néglige ou l’on ne veut pas voir les inconvénients de sa situation. Souvent aussi cet éblouissement nous empêche de voir nos propres forces et avantages et fini par nous donner une image médiocre de ce que l’on est.

À faire pour le mieux on devient meilleur, mais trop souvent à vouloir être le meilleur on finit par être médiocre.

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PS Fait à remarquer, les pays qui sont aux premiers rangs sur les 194 sur la liste de la CAI sont presque tous interventionnistes de façon semblable au Québec et le libéralisme moins important ce qui donne raison à Rick Shenkman et Joseph Stiglitz des USA.

Vous devriez lire CIA et non CAI
ET
« Cependant il faut savoir là où s’arrêter aussi, le meilleur, il n’y en a qu’un et il n’y en aura toujours un seul. »

Les données sont de la CIA.

DG dans to no 40 tu prouves que tu ne comprends pas ce que tu lis ou tu es complètement malhonnête. On appelle ça un illettré fonctionnel.

Jamais de ma vie, je n’ai dit, que néolibéralisme profitait à un pays, au contraire.

Toujours ton même copier coller du néant. À force de coller ton piton tu deviens toi même le néant, rêveur.

Maudite belle preuve scientifique, l’argent qui sort du néant. Ton argent du néant a la même valeur que le néant. Tes références d’antagonisant sont un ramassis de mentries de gens comme toi.

Tu prends le monde et les lecteurs pour des caves.

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Pour les assurances, je t’ai posé une question à laquelle jamais tu n’oseras répondre sans mentir ou déformer.

Je te la repose.

Alors Grand DG avec ta gang de troll;

Quel est le prix moyen pour la santé par personne aux USA incluant :

Ce que le gouvernement paye en moyenne par citoyen avec les impôts et taxes des citoyens.

Ce que les assurés paye en moyenne de prime d’assurances provenant de leurs poches et de celle de l’employeur.

Ce que les citoyens déboursent en moyenne directement de leurs poches.

Alors le total en $ des trois par citoyen DG.

@ Raymond Campagna:

Merci de cet exemple.

Quand j’étais un gogauche comme toi, je ne me préoccupais pas des faits. J’étais dogmatique. Mais c’est quand j’ai eu le courage de laisser tomber les dogme pour m’intéresser aux fait que j’ai réalisé toute l’étendu de mon erreur.

Je t’invite a faire de même.

J’oubliais!

En ce qui concerneDG il prône le libéralisme à grosse planche.

Toujours des propos tordu.

« Je vais nuancé ton propos assez réducteur sur la « gauche qui ne serait pas compter » en disant simplement que, Michel Kelly-Gagnon, président de l’Institut économique de Montréal, un think tank de droite a déjà dit que les gouvernement de centre-gauche offre une meilleur performance au niveau de la gestion de l’économie que leur équivalent de droite. » -DGagnon (9 août 2005, 01:06:22)

http://www.quitterlequebec.com/forum/index.php?action=printpage;topic=2198.0

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Quand David Gagnon ne ment-il pas dans la vie?

« Proner le libre-marché totale c’est tout aussi ridicule que d’être membre du Parti Communiste. » (David Gagnon)

Aux USA le système de santé va de mal en pire. Et c’est l’avis de la majorité des experts dans le monde.

En 1980, la santé aux États-Unis, c’était 9% du BIB en 1980. En 2005, il se dépensait plus 6 000 $ par personne, pour les 350 millions d’habitants, c’est-à-dire 16% de leur PIB qui était alloué à la santé aux États-Unis.

Il est de moins de 11% au Québec.

L’assurance santé coûte aux USA en moyenne 12,000 dollars pour une famille type, dont un quart est souscrit par l’assuré lui-même.
La protection médicale, individuelle elle a grimpé de 78% pendant que la progression des salaires, elle n’était que de 19%

Les États-Unis sont le seul grand pays industriel riche à ne pas offrir une couverture santé universelle à leurs citoyens.

D’après les estimations, 47 millions d’Américains n’ont pas d’assurance santé soit 15% de la population, n’ont d’ailleurs pas d’assurance santé. Ben oui le gars qui est au salaire minimum il a certainement choisi de ne pas avoir d’assurances à 3000$.

De 1997 à 2002, les coûts de la santé ont augmenté de plus du double par rapport au Canada en trois ans seulement et c’est encore pire aujourd’hui.

Plus de 2 millions détats uniens font faillite, perdent leur maison et tout ce qu’ils ont à cause de problèmes de santé à chaque année.

Pourquoi les soins de santé augmentent si vite aux états c’est que le privé comme dans un cercle vicieux abuse à s’emplir les poches, et c’est humain et normal, les gens n’ont pas le choix de s’assurer. Deuxième cercle vicieux moins il y a d’assurés, moins les compagnies d’assurances font d’argent. Donc il faut qu’elles se reprennent quelque part.

Autres exemples du coût de la vie tellement plus bas au Québec:

Prendre l’avion: plus cher au Québec qu’au USA.
Avoir un téléphone cellulaire: plus cher au Québec qu’aux USA.

« Prendre l’avion: plus cher au Québec qu’au USA.
Avoir un téléphone cellulaire: plus cher au Québec qu’aux USA. » -Eric

Aussi cher en Ontario qu’au Québec.

Combien demande le clan Panneton pour effectuer un déménagement en Alabama?

Y’a rien de trop cher pour aller au paradis…

« Maudite belle preuve scientifique, l’argent qui sort du néant. Ton argent du néant a la même valeur que le néant. Tes références d’antagonisant sont un ramassis de mentries de gens comme toi. »

Vous ne croyez donc pas en la création de richesse. Il y a une quantité finie de richesse sur terre et si l’un gagne quelquechose, quelqu’un perd quelquechose. L’échange ne peut être profitable aux deux parties dans ce cas.

La réalité est différente, avec une même matière première, on peut produire beaucoup plus de richesse et les avancées technologiques le confirme. Par la spécialisation, les communications et l’avancée technologique, avec ma petite journée de 8h je produit assez de richesse pour m’acheter des tonnes de commodités : soins de santé, logement, variété de nourriture, loisirs variés, hygiène personnelle, investissement, etc.

Vous vous discréditez totalement en niant la création de richesse. Votre acharnement sur M. David prouve que vous êtes fermé. Vous focussez sur le mot « néant » alors qu’il n’y avait rien de flou ou de faux dans les affirmations de M. David.

De plus, d’autres petit bagarreurs de cour d’école cherchent à salir l’argumentation de M. David non pas en le confrontant avec des argument mais bien avec une tentative de salissage gratuit (comme on a fait avec André Boisclair sur sa consommation de cocaine). Nous ne sommes pas né avec une argumentation et des principes. C’est une évolution et les liens que vous amenez prouvent que M. David, à force de confrontation a revu ses arguments et structuré sa façon d’analyser et de critiquer au lieu de suivre des concepts émotifs mal défini. Les anciennes position de M. David et les vôtres actuellement tentent d’attirer la compassion par l’émotion (MAIS PENSEZ AUX PÔÔÔÔVRES!!). Vous justifiez une intervention sur les effets positifs, vous considérez ce que l’on voit, pas ce qui est plus subtil et étendu sur le long terme.

Je ne défend pas M. David, je critique votre façon de vous y attaquer et vous fais remarquez que vous agissez comme des gamin dans un cour d’école qui tentent de faire un exclu en criant des noms.

Kevin ne se rend pas compte qu’il émet des opinions (pas de preuves de ce qu’il avance dans aucun pays) basées sur des frustrations qui relèvent de l’émotion puisqu’il fait appel à la notion de plaisir qu’il voudrait imposer.

Il y a des partis politiques pour ça. Crier sur tous les blogues et insulter tout le monde n’y changera rien.

Une coupe « longueil » et un « zoot suit » avec ça?

« Kevin ne se rend pas compte qu’il émet des opinions (pas de preuves de ce qu’il avance dans aucun pays) basées sur des frustrations qui relèvent de l’émotion puisqu’il fait appel à la notion de plaisir qu’il voudrait imposer. »

Ma frustration vient du fait que votre système politique impose vos décisions (subventions, réglementation etc.) qui me touche aussi. Par contre, le libéralisme classique ne vous impose absolument rien. Vous êtes totalement libre de vous regrouper avec des gens, d’élire un représentant et de sacrifier une ponction de votre salaire pour subventionner les entreprises que vous désirez. La seule chose que vous ne pouvez faire, c’est prendre l’argent des autres par la force. Selon votre point de vue, je ne fais pas partie volontairement de la société, je lui appartients.

En passant, je n’insulte pas sans fondement, je ne fais que répondre. Anyway vous avez parti le bal sur M. David et je vous ai répondu de la même façon que vous l’avez fait.

Je comprend mal votre conception de la réalité. Il n’y a pas, actuellement, de système qui soit en grande partie libre, même les USA sont terriblement interventionniste. Pourtant, est-ce parce qu’un système n’existe pas actuellement qu’il n’est pas viable? Si c’est votre argument, alors toute chose qui est a toujours été. Si vous n’aviez jamais vu une maison de votre vie, vous seriez incapable d’en imaginer une?

Au fait, j’attends toujours qu’on me réponde de façon intelligente, avec des principes et une argumentation solide.

« Ma frustration vient du fait que votre système politique impose vos décisions (subventions, réglementation etc.) qui me touche aussi. » – Kevin

On fonde un parti politique si on veut changer quelque chose.

Ou on radote comme DG, en profitant du système, tout en jouant au « ‘ti toff » révolutionnaire, sans peur et sans reproche.

« Ma frustration vient du fait que votre système politique impose » (kevin)

Tues dans quel pays toi?

« Par contre, le libéralisme classique ne vous impose absolument rien. »(kevin)

Dans quel pays sa existe ça?

Relis ton avant dernier paragraphe comme réalité c’est de la projection. C’est toi qui ne comorends pas ou n’acepte pas la réalit, pas nous.

Y a le tour de t’enfirouaper ton David hein!

À Kevin

« Je n’insulte pas sans fondement » Donc, si il y a un fondement selon tes critères, tu te donnes le droit d’insulter. Belle mentalité le jeune.

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