Où couper ?

Selon un sondage Léger Marketing produit pour QMI, 73 % des Québécois sont inquiets du poids de la dette et 56 % ne croient pas que le Québec a les moyens de s’offrir l’ensemble des services publics aujourd’hui disponibles.

Ce sont des chiffres forts, parce qu’il y a un courant de pensée très présent qui jure qu’il n’y a pas de problème de dette au Québec et que l’État a les moyens de tout faire. Selon ce sondage, même les  électeurs péquistes (51 %) croient que l’État n’a plus les moyens de ses ambitions.

On trouve donc une majorité de Québécois qui souscrivent, en principe, avec une cure minceur pour l’État québécois.

C’est là que ça se complique.

Les Québécois ne veulent pas des augmentations de taxes et ils rejettent, dans une proportion des deux tiers, la hausse de la taxe sur l’essence ou la nouvelle hausse de la TVQ du premier janvier 2012 et ils sont partagés sur l’augmentation des droits de scolarité universitaires.

Ces mesures rapporteront presque 2,2 milliards de dollars. L’an dernier, l’opposition était aussi ferme face à la première augmentation de la TVQ et à la contribution pour financer la santé.

Sans les augmentations de taxes, le gouvernement devrait récupérer entièrement dans ses dépenses les 12 milliards de dollars qu’il lui manque pour rétablir l’équilibre budgétaire d’ici 2013-2014.

Où les trouver? Il va en chercher 5,7 milliards de dollars en ralentissant le rythme de croissance des dépenses de l’appareil public et en récupérant 1,2 milliard de dollars grâce à la lutte contre l’évasion fiscale.

Seriez-vous prêt à remplacer les 4,5 milliards manquants par des coupures franches et nettes dans les services offerts à la population ?

Je suis à peu près sûr que les Québécois s’y objecteraient aussi fermement qu’aux hausses de taxes.

Laisser un commentaire

Taxes, taxes, taxes… Pourquoi pas (oserais-je vraiment le proposer ?) via les impôts.

Vous savez, comme une taxe, mais progressive, qui tient compte de la capacité de payer de chacun.

À écouter certains, les taxes seraient faites pour être toujours augmentées et les impôts toujours réduits. C’est faux.

Si réellement les hommes de l’État font un usage judicieux de l’argent qu’ils nous prennent, comment se fait-il que lorsque la pression fiscale augmente, toujours plus de gens essaient d’échapper à l’impôt? Ces contribuables réticents ne devraient-ils pas se réjouir?: « Chic, nous allons bénéficier de plus de services collectifs! »

Source: http://www.quebecoislibre.org/020928-12.htm

Que de sages écrits n’est-ce-pas?

Où couper demandez-vous? Nulle part exigerons les gauchistes-interventionistes trop pressés de qu’ils sont de vouloir continuer à préserver leurs petits privilèges.

Ça ne peut plus continuer!!!

Selon moi, il n’est pas vraiement nécessaire de couper où que ce soit pour l’instant. Juste à abroger tout monopole public et syndical et à faire compétionner le public ainsi normalisé avec le privé. Ça devrait faire l’affaire. La Nouvelle-Zélande ont eu recours à ce processus avec succès. Le nombre de fonctionnaires a diminué de façon substantielle et l’efficacité des services aux contribuables a extraordinairement augmenté. Imaginez…on voit même là-bas des fonctionnaires emmener du travail à la maison!!!

Avec le temps, les ronds-de-cuir du public devraient progressivement disparaître du paysage pour le plus grand bien des contribuables.

À commencer par se débarrasser ou vendre de Télé-Québec à des intérêts privés. Déjà on engrangerait environ $50,000,000/ par an minimum.
Avec tout son budget et le maintien des équipements de plus en plus haute-technologie.
Pourquoi l’État a t’il besoin d’avoir à lui et gérer un poste de T.V.?
Avec le peu de cotes d’écoute de ce poste, son budget d’opération au quarts d’heure est assurément un produit de luxe étatique.
Se débarrasser de ce sous produit gouvernemental nous soulagerais de plusieurs millions annuellement.

Bien évident qu’en décrétant une telle coupure tout le monde dirait qu’ils ne peuvent faire çà parce que tous les Québécois écoutent assiduement Télé-Québec qui est l’un de nos grands boucliers de protection de notre culture du modèle Québéquois en faillite technique.

Tout les experts politiques savent déjà ou couper!
Mais voila cela commence par les branches ou nos politiciens ont assis leur pouvoir de récolter des contributions partisanes;
-Des centaines d’organismes et des milliers de postes totalement inutiles ont déja étés ciblées par des enquêtes.
-Les façons de faire volontairement tordues des ministères à chèques.
-Les subventions improductives
– Les sociétés d’état qui agissent en tout points comme des entreprises de milliardaires.
-Les abris fiscaux pour millionnaires de toutes natures y incluant d’abord ceux outre frontière.
Donc rien n’aboutira!

Poids de la dette?

1997
Service de la dette: 7G
Budget 45G
Dette/budget: 15,5%

2011
Service de la dette: 8G
Budget 69G
Dette/budget: 11,5%

C’est quoi le maudit problème de la dette?
C’est quoi l’obsession de la dette?

Il faut investir dans des projets qui vont générer des revenus.
Si vous travaillez et n’avez pas assez d,argent pour payer vos comptes courant allez-vous emprunter pour faire vos paiement? Si vous obtenez le prêt vous allez être juste un peu plus creux parce qu,en plus de ces dépenses vous venez de rajouter des intérêts.
Vous n’avez pas le choix soit vous coupez dans les dépenses. Ou vous changez d,emploi pour un plus payant ou vous trouvez une autre source de revenu. Ça se peut que vous deviez emprunter pour aller chercher cette hausse de revenus. Du moment qu’elle sera suffisante a terme pour payer vos dépenses et augmenter votre autonomie. Quand vous aurez plus de revenus, vous n’aurez qu’à épargner plus et investir dans d’autres source de revenus.
On doit développer nos ressources. Investissons.
Développer nos énergies vertes.
Développer les coopératives d’habitations. On veut que les personnes agées restent plus longtemps a la maison. Construisons des bâtiments de logements supervisé (domotique, services de surveillance à la carte). Bon pour tout le monde, ceux qui ont de plus faible revenus pourront compter sur une subvention pour rester a la maison. C’est moins cher construire neuf que rénover. Les familles achèteront leur maisons existente tel quelle.

M. Tremblay veut un autre pont (il n’est pas le seul). Mais au lieu d’emprunter pour construire un pont qui n’aura pas d’autres fonction et ne génèrera pas de revenus.
Alors faisons un pont-immeuble-autoroute (2niveaux 1 payant,1 avec des voies réservées au transport en commun, des voies réservées aux cyclistes et les autres voies aux véhicules électriques).
La base un barrage avec des tunelles et quais pour la naviguation et les autres parties immergées avec des turbine marémotrice (waterturbine). Le reste de l’édifice avec des tours agricoles, des tours a logements coop ou condo, condo-hotel, bureaux et commerces (dans le corridor centrale passage piétonnier avec tapis roulants). Les logements de avec des terrasses vues sur l’eau. Le toit peut très bien recevoir un héliport. Intégrer un monorail qui traverse jusqu’à l’aéroport(de la au centre-ville puis le long de la 15 au moins jusqu’à Boisbriand), un stationnement payant à l’entrée du pont) et des véhicule communauto en location. Plein de restaurants, un marché, services de proximités.
Avec les fermes verticales autosuffisantes on réduit le transport des aliments. En mettant le trens-québec on reduit d,autant plus les émissions et améliore le transport en commun.
Au lieu de dépenser pour un pont. Des centaines de personnes vont investir en achetant condo, espace commercial, louant un espace hilicoptère, un quai de bateau. En plus ça va produire de l,énergie pour fournir aux besoins mais en plus en vendre. Méga mais plusieurs investisseurs.
http://www.addictrip.com/fr/cities/valence-es/locations/place-cite-des-arts-et-des-sciences
http://www.cnn.com/2011/TECH/innovation/01/05/eco.ark.building/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferme_verticale
http://alsace-energie-renouvelable.over-blog.com/article-20569810-6.html
http://trensquebec.qc.ca/

Ou couper? Facile les garderies a $7 que les gens qui ont des enfants payent pour faire garder leur progeniture. Dans la sante plus d’efficacite serait apprecie. Dans tous les bureaux obscurs de la fonction publique. Demandez a une industrie si elle veut survivre comment fait-elle pour couper.
De la volonte et surtout pas des politiciens verreux et inutile pour faire les coupures.
Merci

Pourquoi ne pas couper à Ottawa? Fini les dédoublements et les dépenses folles d’Ottawa qui dépense sur notre carte de crédit sans qu’on puisse dire un seul mot et qui dépense en publicité niaiseuse avec des pub sur les services offerts aux femmes ou bien les publicités des forces canadiennes dans le grand nord alors qu’en fait, nos jeunes se font tuer en Afghanistan.

On pourrait éliminer un parlement et un sénat qui nous coûtent les yeux de la tête, des dépenses militaires de plusieurs milliards alors qu’on pourrait être neutre. On pourrait économiser des milliards pour des rencontres de G20. On pourrait récupérer tous nos impôts et avoir des politiques cohérentes en éducation, en santé et pour nos travailleurs en assurance-chômage, etc…

La journée ou un parti politique aura les couilles de prendre les decisions qui sont a prendre et eliminé les programmes qui ne servent pas a tous les payeurs , que ces gouvernements arreterons de materné et forceront les gens a se responsabiliser , ce sera deja bcp mieux pour les finances publique.

Les vrais responsables sont ceux et celle qui s accrochent au pouvoir en promettant toutes sortes de programmes qui nous coutent une vraie fortune , bravo P.Q et bravo liberaux vous nous avec carrément amené ou nous sommes .

oui ils doivent couper dans les programmes et laisser nos poches tranquilles , ils sont entrain de ruiner collectivement et individuellement .

le pouvoir d achat de chacun a été fortement ebranlé .

Lorsque l on prend les impots a payer plus les taxes de toutes sortes , le cout de la vie augmentant continuellemnt su a toutes ces taxes , il est temps que quelque chose ce passe et le faire savoir a ces fraudeurs intellectuels que ca a assez duré

« Je suis à peu près sûr que les Québécois s’y objecteraient aussi fermement qu’aux hausses de taxes. »

Cela est probablement vrai…

C’est pour ça qu’il n’y aura pas de vrai coupures avant que le marché des obligations nous y contraigne.

Sinon dans l’immédiat on pourrait couper dans les salaires et les avantages des fonctionnaires et des cadres (sauf certains comme les enseignants et le personnel médical). On pourrait aussi en mettre au moins 10% à la porte.

Mais à plus long terme il faudrait que l’état se débarasse de beaucoup des ses missions et surtout faire en sorte que ce ne soit plus des conventions collectives qui déterminent les salaires et conditions de travail mais les marchés (qui notamment tiendraient compte de la performance individuelle des employés).

C’est vrai pour tous les niveaux de gouvernement d’ailleurs, par exemple le traitement accordé à un col bleu ne devrait pas être déterminé par une convention collective mais par le marché.

Dégraisser la taile de l’état, postes inutiles, structures innefficaces, aller à l’essentiel vital, rationaliser l’administration, en santé par exemple, 108 000 postes soigneurs contre 100 000 postes dans l’administration, réouvertures des conventions collectives, finie la liberté 55, dorénavant liberté 65, etc…serrer la visse c’est tout, en santé soigner ceux qui soignent, en éducation soigner ceux qui enseignent, mettre la hâche sur ceux qui regardent, ces postes créés et non productifs.

Créer une unité spéciale de spécialistes en la matière capable de rationaliser financièrement et économiquement la situation, avec des balises claires basé sur les critères du privé, des spécialistes en rationalisation, appliquer au public les critères du privé, avec ça impossible de se tromper, le privé ne peut se sauver en taxant.

Claude Lajoie

Bonjour.
Si le gouvernement et je dis bien si le gouvernement est vraiment sérieux il faut regarder du côté du budget pour les infrastructures et couper des milliards par année pour pouvoir équilibrer seulement le budget et faire les travaux par ordre de priorité mais il y a un mais le gouvernement à des comptes à rendre politiquement et ses justement là ou un gouvernement responsable choisi ses priorités et ses priorités est le politique pour une prochaine élection et voilà pour un gouvernement de parti,au lieu d’un gouvernement pour le peuple et avec le peuple avec droit et devoir envers la population.

La prochaine élection devrait porter sur un vote sur une constitution avec droit et devoir envers les citoyens et un vote pour les représentants dans chacune de nos régions pour faire respecter la constitution et sur le même bulletin vote et fini les lignes de parti une constitution avec des représentants pour la gouvernance point.

Les partis ne font que diviser le vote entre deux partis et ils sont bien dans le rôle de chacun son tour pour le pouvoir et temps et aussi longtemps que la population ne brisera pas cette recette de chacun son tour .Il est temps pour la population de changer la recette du pouvoir.

La population ne peut changer le passé mais il y a un mais elle peut changer son avenir et si vous avez un seul petit doute bien un seul petit doute et bien dite vous bien que au Québec un nouveau née à la naissance a une dette GLOBAL du fédéral, plus provincial, plus la dévaluation de nos infrastructures,est égal à $45,000 $$$$$$$.

Ils ont eu leurs chance il est temps pour la population de passé à une autre recette politique qui est une CONSTITUTION pour le peuple et avec le peuple et des REPRÉSENTANTS tous INDÉPENDANTS dans chacune des régions pour la faire respecter voilà.

il faut couper dans ce qui touche les personnes … et ne surtout pas toucher au bénéfices des compagnies ou a quoi que ce soit qui puisse le moindrement venir des 1% qui possède plus de 80% de la richesse. il faut que les action touche ceux qui depuis 20 a 30 ans ont vu stagner leur revenus réel. Il ne faut pas non plus envisager de taxer les options d’achat qui sont offert en « ce qui n’est, mais la pas du tout, un salaire ».

J’aimerais voir une liste complète de l’ensemble des programmes et services. Au moyen de cette liste j’y établirais une priorité. Gérer un budget n’est pas de la magie, si tu n’as pas d’argent pour une activité, tu t’en passe. Ça finit là. Sans être fédéraliste pour 2 cents, je regarderais tous les dédoublements… Il y a du gaspillage à la pelle et nous n’en avons pas les moyens. Pourquoi s’entêter ? Aucun parti politique n’a le courage de prendre ces décisions. J’aimerais abolir le système actuel et avoir des ‘députés indépendants’ imputables de leurs décisions. Ctrl-Alt-Delete! On repart ça correctement…

Le Québec a besoin d’être un État une RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE avec une constitution avec droit et devoir envers les citoyens et d’avoir un PRÉSIDENT élu à l’intérieur de l’État.

L’État a un conseil d’ÉTAT former des sénateurs,et gouverneurs,et représentants élus à l’intérieur de l’État.

Voilà pour la nouvelle recette que le Québec à besoin après 400 ans histoires et de négociation le Québec est en attente encore sur un règlement sur l’harmonisation de la taxe de vente ou elle était le précurseur dans ce domaine mais il y a un mais se n’est pas régler encore.

Le Québec n’a pas besoin d’un courtier pour faire ses perceptions de taxe et d’impôt pour rendre autonome le trésor québécois pour les institutions de services et administratives depuis la révolution tranquille de M.Jean Lesage MAÎTRE CHEZ NOUS de tous les premiers ministres de 1763 à 2011.

Laisser au privé le soins de donner des service ce n’est pas couper les services à la population.

Le Canada est l’un des rares endroit dans le monde avec Cuba à ne pas avoir d’hôpitaux privés. En Europe c’est la norme.

Il faut cesser de s’imaginer qu’il est possible de rendre le gouvernement plus efficace. Le gouvernement fonctionne en monopole, il n’a aucun incitatif à être plus efficace.

@ rod

Le problème de la dette c’est que Mody’s a lancé un avertissement au Québec la semaine dernière.

Depuis 1990, le Québec a payé 159 milliards uniquement en frais d’intérêt sur sa dette.

ou couper?.. comme d’habitude rien de plus facile que de couper dans la poche du plus petit de celui qui ne peut se défendre n’ayant pas les moyens financiers et politiques de le faire.

Fermons les yeux sur les grosses primes de séparation, de performance, de tout ce que l’on peut imaginer, qui ne sera pas pénaliser advenant un départ à la retraite après quelques années de services qui lui vaut cette extraordinaire prime de séparation, d’hommes à la valise qui ont dilapidé des fonds de retraites et-ou d’économies de bien des Québécois.

Et parlons de nos chers services avec ce manque de budget pour les services de bases mais avec un nombre effarant d’administrateurs, incroyable…

Mr Charrest quand comprendrez-vous que les Québécois sont essoufflés et fatigués ils n’ont plus de sous ils se nourrissent de macaronis parce qu’ils ne peuvent plus s’acheter de steak encore moins manger au restaurant ils s’habillent au comptoir vestimentaire parce que faut couper quelque part pour payer toutes ces taxes sur taxes que vous nous imposer.

Serons-nous une nouvelle Egypte vivrons-nous une révolte afin que ceux qui sont censés nous représenter le fassent adéquatement.

Bravo M. Duhamel, vous venez encore d’écrire un long texte pour dire qu’il faut hausser les taxes pour payer la la dette ou le déficit où couper dans les dépenses.

Autrement dit, vous faites la promotion de hausser les taxes pour ne pas toucher aux impôts.

Ce qui veut dire faire payer le petit et les pauvres et épargner les gros salariés et les riches.

——–
Demandez- donc à n’importe quelle population si elle veut payer plus de taxes et d’impôts. Elle dira NON!

Demandez à n’importe quelle population si elle veut des coupures de services. Elle dira NON!

Demandez à n’importe quelle population si elle veut plus de services. Elle dira OUI!

Demandez lui de les payer, elle dira NON!

Demandez à n’importe quel citoyen de l’Occident s’il veut une borne fontaine près de sa maison. Il dira OUI!

Demandez à n’importe quel citoyen s’il veut la payer sa borne fontaine. Il dira NON!

Demandez aux américains s’ils veulent un système se santé comme le nôtre. Ils diront NON!

Quand ils seront malades demandez aux Américains s’il veulent un système de santé comme au Canada ils diront OUI!

Quand ils seront malade demandez s’ils veulent payer au gouvernement comme au Québec ils diront OUI!

Comme quoi tout est relatif dépendant comment on pose la question.

Finalement, votre billet fait bien plus dretteux et anti Québec subtil qu’économique.

@ Youlle (# 19):

Vous venez de mettre en évidence l’inconséquence des Québécois: il veut plus de services (sans savoir lesquels…) mais il veut également payer mons d’impôts ou bien sûr, imposer les AUTRES…!?&*%

C’est la raison pour laquelle nos politiciens doivent cesser d’écouter la population, ce qui équivaut à s’abaisser au plus bas dénominateur commun, et fasse preuve d’un certain leadership dans leurs décisions.

Nous n’avons malheureusement pas ce genre de leader au Québec (le Wisconsin devrait peut-être nous en envoyer quelques uns?) sauf peut-êttre François Legault…

Un hopital de Québec demande 40$ pour une copie de l’écographie de la femme enceinte. Un citoyen n’a pas aimé et a appelé TVA qui a fait un beau reportage sur le sujet.
Le monsieur ne voulait pas payer le 40$. Il voulait avoir le vidéo gratos puisque la santé au Québec c’est gratos!
Bonne chance à ceux qui veulent couper…

je crois que si des investisseurs dans l’industrie du spectacle peut subventionner les artistes
directement ou de façon équilibré,on peut les permettre à faire rouler l’économie.Exemple:
le directeur de sony canada,Eve lamont peut produire
de nouvelles versions de films culturelles antérieures

« Le Canada est l’un des rares endroit dans le monde avec Cuba à ne pas avoir d’hôpitaux privés. En Europe c’est la norme.

Il faut cesser de s’imaginer qu’il est possible de rendre le gouvernement plus efficace. Le gouvernement fonctionne en monopole, il n’a aucun incitatif à être plus efficace. »

Dogme illusoire du catéchisme libertarien dretteux.

Au Canada, environ 3 200$ par hab.

Aux USA, soins de santé environ 7 000$ par hab. pour une moins bonne santé.

Très efficace le privé imaginaire dogmatique.

@Rod.

La différence entre 1997 et aujourd’hui c’est essentiellement les taux d’intérêts qui sont historiquement bas, à des niveaux plancher même. Le problème est que s’ils changent ce sera forcément vers le haut…

Selon le mode de calcul de l’OCDE la dette brute du Québec est de 235G et représente quasiment 75% du PIB.

http://www.iedm.org/files/point012011_fr.pdf

(et ça n’inclut même pas notre part de la dette fédérale…)

Du coup nous figurons parmi les 4 ou cinq pays les plus endettés au monde. Et ce juste avant un choc démographique d’une taille épique…

Non seulement ça mais nos infrastructures sont clairement déficientes et les services fournis par l’état sont déjà affectés par de multiples pénuries.

Entre mars 2010 et mars 2011 la dette totale a augmenté 5.9%, soit au moins deux fois plus vite que la taille de l’économie…

Vos efforts pour tenter de minimiser le problème sont ridicules.

Certes vous allez me dire qu’en privatisant HQ on pourrait s’en sortir. Mais là-dessus aussi vous vous faites des illusions. Pour que HQ devienne attrayante pour des actionnaires privés il faudrait qu’elle offre des rendements beaucoup plus intéressants qu’actuellement, et ça voudrait dire entre autre d’importantes hausses de tarifs. De plus un compagnie privée devrait payer des taxes au fédéral. Bref ce qu’on gagnerait d’une main on le perdrait de l’autre.

De toute façon la dette n’est pas le problème fondamental du Québec, elle est plutôt un résultat, un des multiples symptômes de la mauvaise gestion et de l’inefficacité du modèle étatiste Québécois.

pour les infrastructures de Montréal, je voulais
savoir si c’était plus rentable de donner le contrat
au du projet réseau Turcot aux ingénieurs MTQ et une
partit des infrasturctures du nouveau pont qui remplacera le pont Champlain aux anciens ingénieurs.
Pour les Amérindiens,peut être équilibrer leur cultures avec l’éducation américaine(certain passages de light emerging) conforme à leurs traditions.,améliorée leurs mode de vie.Et trouver un façon de subventionner touter les personnes concernée.

J’aime payer des taxes et des impôts parce que j’aime me payer le sens civique et la civilisation!

(Allez y voir de quel façon ça se passe dans les États minimaux où le libre marché n’a aucun obstacle et n’est soumis à aucune règlementation, vous m’en reparlerez!)

@Pierre Brasseur
1) Ca fait des années qu’on nous dit que le jour où les taux vont monter, le Québec va saigner. Ca va arriver un jour ben sûr sauf que ce n’est pas encore arrivé. Bref, on a peur d’avoir peur. Un peu comme la souveraineté. On a peur juste d’y penser. A l’avantage de qui vous pensez?

2) Le 235G de l’Institut économique c’est de la m…. totale. A mettre à la poubelle

-ils ont le culot de mettre la dette des villes (20G). Faut le faire! Comme malhonnêteté on ne peut pas imaginer pire. Les villes ont leur propre système de taxation basé sur la valeur des maisons. Or le prix des maisons a doublé au Québec en 10 ans alors qu’il a planté ailleurs sur le continent. Incroyable la malhonnêteté de cet institut.

-Ils ont inclut la dette des pensions des fonctionnaires! Une dette future certes mais qui n’existe pas présentement (aucun pays ne la compte dans sa dette, y’a des limites au masochisme)

-Ils parlent de la dette brute du gouvernement. Ils ne considèrent aucun des actifs du gouvernement comme Hydro-québec par exemple. Mais ils ont le culot de considérer la dette d’Hydro!

Si on cite tant ce site c’est tout simplement parce que la droite l’idolâtre, car sur le fond, c’est de la cochonnerie

Plus on est dans le trou, plus la droite est heureuse.

Feu Irving Kristol, l’un des parrains intellectuels du conservatisme moderne, écrivit un jour franchement pourquoi il soutenait des baisses d’impôts qui aggraveraient le déficit budgétaire : sa tâche, telle qu’il la voyait, était de créer une majorité républicaine, « c’était donc l’efficacité politique qui primait, et non les défauts de comptabilité du gouvernement ».

Le Texas, LE « modèle » d’état minimaliste.
Taux de syndicalisation le plus bas des États-Unis. De plus, même la fonction publique n’est syndiqué qu’à 20%.
Déficit depuis 2 ans: (ils ont un budget au deux ans) 25 milliards de dollars.
Évidemment, il s’en trouve a dire qu’au Texas, c’est de la faut des syndicats!

L’idée est simple, il faut aller chercher l’argent où elle est. Chacun doit contribué a sa juste part.

Warren Buffett disait qu’en toute proportion, il n’est pas normal que sa secrétaire paie plus d’impôts que lui!
Évidemment, Buffett n’est qu’un maudit communiste…

Pour le reste, se référer à IEDM, c’est comme se référer au renard pour qu’il nous dit comment protéger notre poulailler!

@Rod

Vous croyez que c’est le Père-Noël qui va payer les dettes des municipalités et le manque à gagner sur les pensions des fonctionnaires?

Regardez juste à Montréal, les augmentations d’impôt foncier ont servis précisément à ça, renflouer le régime de pension des fonctionnaires.

Quand à l’actif qu’est Hydro-Québec c’est pas mal plus compliqué que vous semblez le croire. Si vous achetez des actions de « power utilities » sur les marchés boursiers vous recevrez des dividendes très élevés qui excèdent bien souvent 5% de la valeur de l’action (valeur brute de l’entreprise)

Or HQ verse environ 2.3 milliards de dividende au gouvernement du Québec. Si cela représentait 5% de la valeur de l’entreprise, HQ vaudrait environ 46 milliards. A cela il faudrait soustraire la dette d’environ 36G, reste 10 milliards. Pas fort!

Et en plus une entreprise (ou des actionnaires) privée devrait payer des impôts, notamment au fédéral, ce que n’a pas à faire HQ en ce moment, voila qui diminue encore plus sa valeur potentielle. Car il faudrait faire encore plus de profit pour générer le même dividende pour les actionnaires.

Ça vous démontre au moins une chose: à quel point le rendement de cette entreprise est mauvais…

La seule façon d’en augmenter la valeur serait d’augmenter les profits, sauf que pour ça il faudrait augmenter – et pas avec le dos de la cuiller – les tarifs.

En clair – à court terme du moins – la vente d’Hydro ne réglerait rien pour les contribuables, ce qui serait gagné sur le service de la dette serait perdu en tarif.

@ rod

J’ai une hypothèque sur ma maison. C’est ma dette ! Et je n’ai pas l’intention de la vendre ! Alors peut importe sa valeur, j’ai une dette. Heureusement pour moi, elle diminue. On peut dire que mes affaires « vont bien ».

Au contraire, celle de la province, augmente. Elle n’augmente pas parce que les services s’améliores ni parce que nos routes sont les plus belles d’Amériques du Nord ! C’est plutôt parce qu’on a un foutu problème !!!

Vous ne pouvez pas nier ça ?

@Pierre Brasseur

Les profits d’HQ approchent les 3 milliards sur des revenus de 14G. En augmentant les tarifs de 50% (ils sont 70% plus élevés en Ontario) on monterait les ventes à 21G et les profits à 10G. Une cie en bourse se vend entre 15 et 20 fois les profits annuels ce qui élèverait la valeur d’HQ à plus de 150G. En soustrayant la dette d’HQ (36G) ca donne un net de 114G. C’est la dette nette du Gouvernement présentement
Je ne comprends pas l’hystérie autour de la dette

@ Benton

« Warren Buffett disait qu’en toute proportion, il n’est pas normal que sa secrétaire paie plus d’impôts que lui!
Évidemment, Buffett n’est qu’un maudit communiste… »

Vous êtes cruel pour les droiteux Benton, écrire un telle évidence de la droite.

@Francis Nadeau

Francis a une dette de $100 000 sur sa maison, il gagne $50 000. 10 ans plus tard, sa dette est de $110 000, il gagne $75 000.
Malgré le fait que sa dette a augmentée en 10 ans, l’on peut affirmer que Francis est en meilleur situation aujourd’hui que voilà 10 ans. (sans compter que la valeur de sa maison a pris 40%!)

@Pierre Brasseur
Un bon point pour ne pas privatiser Hydro-Québec!

Pour les fonds pensions, « c’est pas mal plus compliqué que vous semblez le croire » comme vous dites. C’est basé sur des analyses actuariels a long terme et ce n’est surtout pas un cadeau du gouvernement ou de la municipalité. (Faut pas croire l’IEDM qui analyse pas pour votre intérêt mais pour celui qui les paient!)

De plus, la règle de la valeur de l’entreprise versus les dividendes versées ne s’applique jamais dans la vrai vie lorsqu’une entreprise en achète une autre. Alcan, donc les dividendes n’ont jamais atteint de demi milliards en une année, c’est vendu… 38 milliards!

Je constate qu’aucun commentateur (sauf un, concernant les dépenses culturelles) peut dire où couper. De gauche ou de droite, aucune sugestion. En fait, l’argumentation se fait autour de l’existence et de la taille de l’endettement.

Ce qui fait des Québécois non pas une société distincte mais une société bien ordinaire, comme on en retrouve partout ailleurs, et parfois où l’on se retrouve avec un gros mal de tête.

Partout. Il faut couper partout. Aucune vache n’est sacrée. Et partout dans le monde où l’on fait face à ce genre de choix, on s’intéresse au travail de deux personnes : Jocelyne Bourgon et Marcel Massé. Deux Canadiens-français fédéralistes, donc aux yeux de Rod et autres nationalistes, deux personnes dénuées d’intelligence. En fait, même les drettistes fédéralistes n’ont jamais entendu parlé de Bourgon et Massé.

Aux dernières nouvelles, Madame Bourgon travaillait pour l’OCDE, et conseillait les gouvernements de la France, de la Chine, de la Russie, du Royaume-Uni et autres pays du Commonwealth. Elle fut greffière du Conseil privé dans les années 90 au Canada. Elle a écrit un rapport sur l’exercice de révision des programmes qui est lu partout dans le monde. Vous pouvez l’accéder ici:

http://www.instituteforgovernment.org.uk/news/article/48/program-review-jocelyne-bourgon-on-canadas-deficit-experience

@ rod:

Oh…j’oubliais, voici la réponse qu’un intervenant a fait parvenir à Lisée au sujet de la dette québécoise:

Youri Chassin :
mars 22, 2011 à 14:10
M. Lisée,

Vous souhaitez qu’on réduise la dette mais soulignez du même souffle qu’on s’endette moins vite qu’ailleurs puisque notre déficit serait plus modeste. La question se pose : la dette est-elle vraiment préoccupante?

Une version plus complète de cette réplique est disponible au http://www.iedm.org/fr/node/34754
Mais laissez-moi vous présenter mes principaux arguments.

Le Québec possède la dette publique la plus imposante parmi les provinces canadiennes, peu importe la manière dont on mesure cet endettement. Aucune autre province n’a une dette brute de plus de 40 % ou un déficit cumulé de plus de 25 % de son PIB. Le Québec fait figure d’anomalie! À l’échelle internationale, le ministère des Finances a établi que le Québec se classe parmi les nations les plus endettées selon la méthodologie de l’OCDE, peu importe la mesure utilisée (dette brute ou nette).

De plus, le déficit n’est pas la seule source d’augmentation de la dette. Les investissements en infrastructures, notamment, la font aussi gonfler. C’est pourquoi la dette du secteur public a augmenté de 13 milliards de dollars l’an dernier, alors que le déficit fut de 4,2 milliards de dollars. Le compteur de la dette de l’IEDM, fondé sur la hausse moyenne des cinq dernières années, a sous-estimé l’accroissement de la dette du secteur public de 6 milliards de dollars. Les déficits plus petits au Québec ne sont donc pas toujours une bonne indication de la « vitesse d’endettement »!

Enfin, la fiscalité étant plus lourde au Québec, il n’y a pas de marge de manœuvre de ce côté. La dette doit être diminuée pour éviter que les générations futures aient à assumer son fardeau alors qu’ils devront déjà affronter des problèmes considérables liés au vieillissement de la population. Dans ce contexte, la dette du Québec est vraiment préoccupante.

Il y a un manque de créativité dans la gestion des finances publiques, autant de la part des politiciens que des commentateurs politiques et économiques. On parle soit de nouveaux revenus ou de coupures budgétaires. Jamais au grand jamais parlons-nous de changement de mentalité au sein des institutions publiques.

Il ne s’agit pas de simplement couper des services ou encore de couper des postes, il faut s’assurer que les services en place soit bien rendu au coût le plus bas. Certains prônent le recours au privé pour desservir les services publiques puisque le secteur privé est plus efficace. Il est vrai que ce secteur peut être plus efficace, mais pas nécessairement moins cher. L’argent que le secteur privé économise, il le facture pour faire son profit. Entendons-nous, la mission d’une compagnie est de faire toujours plus de profit, c’est son leitmotive, et il est normal qu’elle utilise les économies effectuées pour faire du profit. La mission d’un gouvernement est de rendre le peuple heureux. Parfois, ces deux missions se recoupent, mais pas tout le temps. Par contre, il est possible d’appliquer les principes du moindre coût du secteur privé au secteur publique.

Aujourd’hui, un fonctionnaire est payé à l’heure et son augmentation de salaire découle uniquement de son ancienneté, et non de sa capacité à donner plus de services dans une même période de temps (ce que l’ancienneté devrait permettre de faire). Un fonctionnaire cadre voit son salaire augmenté lorsqu’il dépense plus d’argent, et non quand il réussi à faire économiser. En fonction de ces paramètres, il est normale qu’il dépense plus pour rien, il va chercher son profit là.

C’est donc un changement de mentalité qu’il faut prôner, et non savoir où couper ou où aller chercher de l’argent. On a essayé dans le passé de couper ou d’augmenter les revenus, ça n’a pas marché. Comment peut-on croire que cela fonctionnera cette fois-ci?

@Francois 1er

Je ne propose pas du tout de nationaliser Hydro-Québec. J’ai juste fait une estimation de sa valeur dans une perspective de marché libre à partir de tarifs plus près de la réalité nord-américaine que les tarifs actuels.
Si HQ faisait 10G de profits au lieu de 3G, sa valeur boursière serait dans les 150G.
La dette au Québec c’est une grosse farce surtout lorsqu’on voit les Japonais qui ont une dette équivalent à 200% de leur PIB et 20% de sa population âgée de plus de 65 ans!

@Philippe Valois:

Il y a surtout un manque d’expertise dans la gestion des finances publiques.

Le Gouvernement Harper a confié à Stockwell Day le soin de trouver des compressions par un exercice d’examen des dépenses. Day fait de la politique depuis 1972. Il a aussi été pasteur et administrateur d’une école et membre du gouvernement albertain. A date, son examen des dépenses n’a pas produit de résultats satisfaisants : on ne réussit pas à identifier des coupures et on continue d’excéder les estimés des dépenses.

Le gouvernement dirigé par Jean Chrétien avait chargé Marcel Massé pour diriger l’examen des programmes. Monsieur Massé fut greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet de Joe Clark du 5 juin 1979 au 10 mars 1980.

M. Massé est diplômé des universités de Montréal, de McGill, de Warsaw et d’Oxford et membre du Barreau du Québec. Il a passé quatre ans à la Banque mondiale. M. Massé occupe, de 1971 à 1979, divers postes au sein de l’administration fédérale et provinciale, dont sous-ministre des Finances du gouvernement du Nouveau-Brunswick, sous-secrétaire du Cabinet pour les relations fédérales-provinciales et sous-secrétaire du Cabinet (Opérations). Une fois terminé son mandat comme greffier du Conseil privé, M. Massé est président de l’Agence canadienne de développement international, sous-secrétaire d’État aux Affaires extérieures, directeur exécutif canadien du Fonds monétaire international et secrétaire du Cabinet pour les relations fédérales-provinciales.

Puis, il fait son entrée en politique en 1993 alors que Jean Chrétien impose sa candidature dans la circonscription de Hull-Aylmer. Après son élection, il est président du Conseil privé de la Reine pour le Canada, ministre des Affaires intergouvernementales, président du Conseil du Trésor, ministre responsable de l’Infrastructure et ministre responsable du Renouveau de la fonction publique.

Grâce au leadership de Chrétien et Massé le Canada est revenu à l’équilibre budgétaire. L’exercice dirigé par Monsieur Massé conduira à une réduction de près de 50,000 postes dans la fonction publique. Après avoir atteint les objectifs qu’on lui avait fixés, Monsieur Massé a quitté la politique active.

Nous avons besoin de leaders politiques qui n’ont pas peur de parachutter quand il le faut des candidats de haut calibre et dont l’expertise n’est pas la politicaillerie, comme c’est de cas de Stockwell Day, qui est certes un homme charmant et un excellent politicien.

La joute politique se joue trop au niveau de la popularité personnelle et des idéologies alors que l’on devrait élire des candidats qualifiés et expérimentés dans la gestion des fonds publics.

http://clerk.gc.ca/fra/bio.asp?id=21

@ Benton

Votre exemple est bien beau, mais ce n’est pas ce qui se passe actuellement !

Donc, selon vous, on peut poursuivre notre endettement ? Tant que notre bilan est positif (même si, je vous le répète, ce n’est pas le cas) ???

@ Loraine King

On l’a répéter plusieurs fois dans les dernières années, mais une fois de plus: on change le principe d’attribution de l’argent. Le principe du: « si vous ne dépenser pas tous l’argent aloué dans le budget, il sera coupé l’an prochain. » Comment les universités, cpe, etc… peuvent devenir plus efficaces et économes avec ce principe ?

Si une coupure ne fait pas mal, c’est parce que c’est pas une coupure.

C’est plate mais c’est la triste réalité et on devrait passer par là un jour où l’autre.

Le Portugal est le plus récent exemple.

@Francis Nadeau

N’ayez crainte, je n’aime les dettes pas plus que vous. (Quoique personne n’aime les dettes!)

Il faut mettre les déficits (qui mène à la dette) en perspective.

D’abord, il y deux types de déficits: conjoncturel (c-a-d crise économique) et structurel (perte de contrôle des dépenses)

Jusqu’au environ de 1997-99, les déficits étaient structurels, ce qui est inquiétant.
Ensuite le déficit zéro fut atteint. (Plus ou moins selon les années, mais par rapport au PIB, il diminuait.)

Fin 2008, crise « mondiale » des « subprimes », on se retrouve avec un déficit cette fois-ci de conjoncture, non pas que les dépenses ont explosées mais que les recettes ont tombées.

Évidemment, le fait d’avoir une grosse dette juste avant une crise n’aide pas. Le bon côté est que malgré l’énorme dette, nous avons minimisés les déficits, si l’on ce compare au reste du monde occidental.

Pour ce qui est de se sortir d’une crise, il y a deux écoles:
– Réduire les dépenses
– Augmenter les dépenses pour soutenir l’économie

Le premier réflexe, ce qui est dans la nature humaine, c’est de réduire les dépenses.

Historiquement, la réduction de dépense a malheureusement toujours ralenti la reprise… sur plusieurs années.

Par contre, soutenir l’économie, bien que coûteuse sur le coup, accélère grandement la reprise.

@ rod (# 38):

Libre à vous de penser que notre dette est une « farce », cependant, je voudrais vous faire remarquer que l’agance de cérdit Moody’s ( au cas où cela vous échapperait, les agences en question sont des spécialistes en la matière!) a averti le Québec que sa dette commençait à leur porter sur les nerfs:

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/03/20110317-144421.html

NOUS sommes, au Québec, les PLUS endettés, les PLUS taxés, les MOINS productifs, les PLUS syndiqués et les PLUS corrompus au Canada.

Ça n’allume pas une petite veilleuse quesque part dans votre cerveau rod?

@ Benton

Sauf que soutenir l’économie n’a pas quelque chose d’artificiel ? Des taux d’intérêts maintenus bas et surtout, l’argent des contribuables qui sert à sauver les banques qui on fait des erreurs vicieuses tout en versant des primes outrageuse à leurs dirigeants…

Pour revenir à la dette… nous avons connu un période faste avant 2001 et avant 2008. Pourtant, la dette a poursuivie son ascension pendant ces 2 périodes. Ça ne devrait pas être le cas selon moi.

Vous avez raison sur le point qu’en période difficile, il peut être normal d’avoir un déficit et de creuser la dette. Mais pas en période de croissance et de bas taux hypothécaire de surcroit ! Sinon, quand pourrons-nous rembourser cette dette ? On voit bien que le système ne fonctionne pas !

@Francois 1

« NOUS sommes, au Québec, les PLUS endettés, les PLUS taxés, les MOINS productifs, les PLUS syndiqués et les PLUS corrompus au Canada. »

Ce n’est pas vraiment ce que conclu l’article de Moody’s!

C’est sûre qu’avec une cote Aa2, ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Moody's ) on n’est pas loin du précipice….

@Francis Nadeau

En 2003, le gouvernement minoritaire libérale a fait le choix de réduire le fardeau fiscal des contribuables au lieu de la dette. Un aléa de la démocratie.

Churchill disait que la démocratie est le pire des régimes politiques… si on fait abstraction de tous les autres!

Le bon côté de cette période, c’est que la PIB du Québec augmentait plus vite que la dette…

@ Benton (# 45):

Vous trouverez ici réponse à vos questions philosophiques dont voici un court estrait:

Le Québec possède la dette publique la plus imposante parmi les provinces canadiennes, peu importe la manière dont on mesure cet endettement. »

Voici le lien:

http://www.antagoniste.net/2011/03/26/developpement-durable-2/

J’attends votre réplique avec un certain « intérêt »…

@Francois 1

Je n’ai jamais affirmé le contraire sur la dette du Québec, seulement que les déficits sont moindre que dans bien des provinces, états et pays occidentaux depuis deux ans…

Pour la référence, je vous ai déjà dit que citer l’IEDM, c’est comme citer un renard sur la sécurité des poulaillers…
L’intérêt de l’IEDM va pour les corporations et non le citoyen.

@ Benton (# 48):

1- Que ce soit l’IEDM ou tout autre organisme, les chiffres sont têtus et démontrent que le Québec EST TOUJOURS l’endroit le plus endetté en Amérique du Nord.

2- Déficit annuel des autres provinces: depuis 2 ans, oui…mais avant? Et le poids de cette dette – VS – la capacité de payer (richesse) des contribuables?

« 1- Que ce soit l’IEDM ou tout autre organisme, » …Qui font l’affaire des libertariens

@Francois 1

1-Je le répète, je sais que le Québec est des plus endettés en Amérique du nord. Le problème avec l’IEDM, c’est l’analyse biaisée et la collusion qu’ils font des données a des fins intérêt particulier.

On oublie que dans plusieurs états américains, l’état des finances se font aux 2 ans et certains résultats commencent a montrer des signent catastrophiques.
L’autre problème qu’ils ont, c’est que plusieurs états sont déjà au minimum dans les services ne peuvent réduire les dépenses.

2-Vous vivez trop dans le passé. Le plus préoccupant n’est pas la dette de la maison que j’ai acheté voilà 10 ans mais l’épicerie que je peine a payer cette semaine.
C’est temps-ci au Québec, on peut encore se payer du porc quand ailleurs ils sont à la galette!

@ Benton (# 51):

Bon…on va garder ça simple et à votre portée: quel est le TROISIÈME poste en importance des dépenses de l’État québécois, tout juste après la Santé et l’Éducation et AVANT TOUS les autres ministères? Et oui…le service de la dette (les intérêts seuls sur NOTRE dette nationale car nous n’avons pas encore envisagé de rembourser le capital!) qui accapare plus de $8 MILLIARDS par année!!!

Et ce, pendant que les taux d’intérêt sont dans un creux HISTORIQUE!!! Vont monter, ces taux d’intérêt ce qui fera en sorte que les chaînes de NOTRE endettement collectif pèseront encore plus lourd pour une population en diminution.

Comme façon de transférer nos dettes aux générations suivantes, one ne peut trouver mieux.

Ahhh…elle est belle notre so-so-solidatité…

Bon…voilà…j’espère que c’est plus clair maintenant?

@Francois 1

On est vraiment fort!

Malgré une dette énorme, on a le déficit le plus bas!

Imaginé si la déréglementation des banques nous aurait pas fourgué leurs problèmes en 2008!

Comme quoi un bon ménage a déjà été fait…

@ Benton (# 53):

« …on a le déficit le plus bas! » (sic)

Vos références SVP!