Où vit-on le mieux ?

Depuis le temps qu’on en parle, voici enfin une étude objective et nuancée sur le niveau de vie des Québécois comparativement aux autres Nord-Américains. La conclusion ne surprendra pourtant personne : les familles s’en tirent bien et les plus riches paient davantage d’impôts. Pourtant, l’article en vaut la peine.

Le magazine Affaires PLUS a comparé la situation de neuf couples de professionnels occupant le même type d’emploi et ayant deux enfants dans neuf villes nord-américaines différentes. Le magazine a voulu mesurer le niveau de vie des Montréalais à celui des habitants de villes semblables, soit Chicago, Boston, Atlanta, Houston, San Francisco, Vancouver, Calgary et Toronto.

L’exercice a été fait sérieusement et la journaliste Isabelle Ducas a expliqué avec toutes les nuances appropriées les résultats de cette étude. La firme de ressources humaines Watson Wyatt a comparé les salaires payés dans chacune des villes. Les comptables de Samson Belair/Deloitte Touche ont comparé les impôts et les charges sociales, et Runzheimer International, le coût de la vie (logement, transport, nourriture, etc.) dans chacune des neuf villes. On a pris pour acquis qu’une chef comptable et un programmateur informatique ont une couverture d’assurance soins de santé payée par l’employeur, comme 60 % des Américains.

Résultat : Toronto vient au dernier rang et Montréal en huitième position. Le couple montréalais gagne moins et paie plus d’impôts et de charges sociales, mais ses dépenses sont moindres que dans la capitale ontarienne. Boston occupe le septième rang, San Francisco le sixième, Vancouver la cinquième place et Calgary la quatrième position. Ce sont les villes de Chicago, d’Atlanta et de Houston qui occupent les premiers rangs. Le coût de la vie n’est pas très élevé à Houston et les impôts et charges sociales sont les plus bas.

C’est à Montréal que la proportion d’impôts et de charges sociales est la plus élevée (33 %) comparativement au revenu. Mais San Francisco suit de près à 32 %. J’ai été très surpris de constater que le fisc est un peu moins gourmand à Vancouver (deuxième rang au classement à ce chapitre) qu’à Calgary.

Voici maintenant les éléments réjouissants pour Montréal. Si l’un des enfants est d’âge préscolaire, Montréal monte au troisième rang devant San Francisco, Boston et Calgary grâce aux tarifs imbattables des garderies. Plusieurs années plus tard, le couple montréalais devrait améliorer sa position face aux autres couples, surtout américains, quand ses enfants atteindront l’université.

Bref, les salaires sont moins élevés au Québec et les impôts plus lourds. Mais il y a moins de pollution et de criminalité qu’à Houston. Aussi, les familles montréalaises s’en tireront presque aussi bien que les autres familles nord-américaines si elles ont des enfants en garderie ou à l’université. Plus vous gagnez, moins le Québec est intéressant. Et, dans tous les cas, évitez Toronto !

Dans la même catégorie
Boutique Voir & L'actualité

Obtenez jusqu’à 40% de plus pour votre prochaine sortie

36 commentaires
Les commentaires sont fermés.

Toronto….lol

Merci de ns rappeler que Toronto est une ville surrévaluée! Depuis le temps qu’on le dit.

La santé coute 25 milliards au Québec, 3000$ par carte-soleil. 40% des Québecois ne paient pas d’impot mais tout le monde a une carte-soleil

A partir du moment où vs ne comptez pas la couverture de santé dans la comparaison, à partir du moment où vs statuez que les Américains sont couverts par leur employeur dans la même mesure où nous ici on est couvert, toute comparaison d’impot ne tient plus.

Il va être déçu.

Étude intéressante. Donc, ce n’est pas la misère noire au Québec. On vit même relativement bien. C’est Gagnon qui va être déçu.

Tout va bien…Beau Dommage

Deux points

M. Duhamel–

1-Les villes canadiennes feraient meilleure figure si l’on se souvenait que le gouvernement americain nage en plein deficit, tandis que le notre degage un surplus: tot ou tard les americains auront a remedier a cet etat des choses, soit par une augmentation d’impots, soit par une reduction de services (ou une quelconque combinaison des deux): ce qui rabaissera quelque peu les villes americaines dans ce classement.

2-Dans le meme ordre d’idees, le nombre d’employeurs fournissant a leurs employes une assurance-maladie est a la baisse aux Etats-Unis: lorsque moins de la moitie des americains disposeront d’une telle assurance, il faudra calculer le cout d’une assurance-sante pour les couples americains: ce qui, encore une fois, rabaisserait quelque peu les villes americaines dans ce classement.

Société distincte…

« Plus vous gagnez, moins le Québec est intéressant. »

Ce sera dur de construire un Québec véritablement prospère avec un pareil constat…

Le Québec c’est la sélection naturelle à l’envers, plus t’es un élément désirable de la société, plus on t’incite à partir.

encore des croûtes à manger

Les garderies québécoises sont les moins chères, mais notre taux de fécondité est le plus bas.

Nos universités sont les moins chères, mais notre taux de diplômation universitaire est parmi les plus bas.

La différence entre Québec et les autres juridictions, c’est qu’ici c’est le gouvernement qui décide pour nous de l’usage de notre argent; il en prélève plus et met en place des programmes de qualité et d’accessibilité très discutables (pensons au mur à mur dans les CPE).

Tous ces programmes sont financés par les plus riches parmi nous. Il faut peut-être se demander s’il ne faut pas répartir un peu plus ces énormes charges et/ou faire le ménage dedans.

Dans l’attente, nous sommes bel et bien huitièmes sur neuf au classement.

@mb

L’indice de fécondité des Québécoises est de 1,6 par femme. C’est supérieur à celui d’une quarantaine de pays. Au Portugal c’est 1,48; en Allemagne 1,4; en Italie 2,23; au Japon 1,23; à Taiwan 1,12 et à Hongkong 0,98

http://www.nationmaster.com/graph/peo_tot_fer_rat-people-total-fertility-rate

Selon Pierre Fortin, les Québécois de moins de 35 ans ont le plus haut taux de scolarité du continent nord-américain (c’était dans l’Actualité, il y a 2 ou 3 ans). La génération précédente (les 35 ans et plus) avait la plus basse

Dans les compétitions PISA, nos élèves se classent toujours parmi les 5 premiers sur la trentaine de pays participant.

Et les autres!

Il y a d’autres villes que Montréal au Québec.

Quand le logement, la santé et le transport sont beaucoup plus chers, on peut se déjà se faire une bonne idée du coût de la vie d’une ville.

Le logement et le transport est moins cher à Trois-Rivières donc les mêmes salariés remontent de quelques points dans les rangs. À Nicolet petite ville, le logement est encore moins cher, encore quelques points.

Donc dans une petite ville comme Nicolet, tout près des services et de la culture nous ne sommes pas loin du top en Amérique.

Ici il y a plein de cabanes qui vaudraient entre 300,000$ et plus de ¾ de million si elles étaient à Montréal.

Imaginez à Toronto!

Bon travail!

Diable que JN fait un bon travail à prouver, statistiques à l’appui, que le Québec prospère et s’en tire fort bien au sein du Canada.

Point de vue

Parlant de programmes de qualité.

Corrigez-moi si je fais erreur.

En Scandinavie, l’école est complètement gratuite de la maternelle au doctorat et en prime les lunchs du midi sont fournis gratos.

Deuxième meilleurs salaires au mode!

Il est faux de prétendre que les pauvres ne financent pas. Au salaire minimum, un travailleur paie probablement environ 10% de son salaire BRUT en taxes.

Évidemment tout est discutable.

Et malgré tout…

Et malgré les taux de fécondité, les PISA et autre machin, le Québec se dirige tout de même vers un choc démographique, nos universités s’en vont chez le diable et nous avons une des populations les moins scolarisées en amérique (post-secondaire).

Mais si les nationalistes disent que tout va bien…

précisions

Taux de fécondité: le sondage compare des villes nord-américaines alors je faisais évidemment mention de notre taux de fécondité versus le reste de l’Amérique, pas du Portugal.

Je doute très très fort que les Québécois aient le plus haut taux de scolarité en Amérique; chaque fois qu’on parle des frais de scolarité, on se fait rappeler que l’Ontario et les autres provinces ont plus de diplômés universitaires que nous, malgré leurs coûts plus élevés. Et le taux de décrochage au secondaire au Québec est effarant.

Le raisonnement de M. Fleurent s’appliquerait évidemment aux petites villes américaines, où les maisons sont moins coûteuses.

La question de base demeure: est-il réaliste de demander à la moitié de la population qui paye des impôts de payer autant de services à l’autre moitié ? Et le corollaire: voulons-nous toujours que le gouvernement décide pour nous de l’usage de notre argent durement gagné ?

Les alarmistes

Bien oui Mme, King

Bien oui comme je vous le disais le niveau de vie est plus élevé à Montréal qu’à Toronto. Décevant pour vous Mme. De plus vous faites dire aux autres ce qu’ils n’ont pas dit.

Et ce pauvre M. Gagnon, très déçus de Montréal il tient mordicus à ce que le taux de scolarisation au Québec soit le moins élevé malgré le contraire. Alors M. Gagnon sortez vos stats avec explications claires pour le peu de scolarisation en Amérique des moins de 35 ans au Québec.

De toute façon jamais rien ne sera bon pour vous au Québec.

M. Perron avait raison, vous devriez sacrer une volée à vos parents pour ne pas vous avoir mis au monde à Toronto.

M. Duhamel,

« Plus vous gagnez, moins le Québec est intéressant.»

Oui, la qualité de vie finalement à un prix.

Diagnostic

Gagnon essaie de faire de l’ironie en concluant par « Mais si les nationalistes disent que tout va bien… »

À ce que je sache, les fédéralistes au pouvoir disent que tout va encore mieux, et que pour cette raison, on devrait les réélire!

Pas entendu dire par Charest ni Harper qu’on était dans la misère avec eux!

Mais Gagnon girouettise. Il dit dans le même post, une chose et son contraire.

« C’pas fort » Dan Bigras

@mb

L’indice de fécondité est très élevé aux États-Unis, parmi les plus élevés des pays développés. Ce qu’on ne dit pas c’est que l’indice est « dopé » par les minorités noires et latines. En fait, 45% des enfants de moins de 5 ans aux USA ne sont pas blancs. A quoi va ressembler le pays dans 25 ans?

Pour ce qui est de la scolarité, je parlais bien des 35 ans et moins (y’en a qui semblent avoir des problèmes de lecture ici!). On sait que les Québécois ont un retard historique chez les 65 ans et plus. Le retard a été comblé par les 35-64 ans et là, les jeunes prennent la pole position comme on dit à l’Ile Notre Dame.

La réalité

MB, Québec

La question que vous posez demeurera toujours.

Depuis plus de 30 ans, les pauvres s’appauvrissent et les riches s’enrichissent. Économiquement ce n’est pas bon. On ne fait pas des grosses affaires avec des gens qui ne peuvent plus se payer un loyer décent.

La misère des riches est-elle si grande?

Les riches gagnent-ils plus durement leur argent que les pauvres?

La différence des salaires entre riches et pauvres est-elle raisonnable ou injuste?

Le gouvernement pourrait se retirer du financement de la santé, des routes et du transport, de l’éducation, et des affaires sociales. Nous n’aurions presque plus d’impôts à payer.

Encore une fois ou est le juste milieu?

Qui peut prendre une telle décision?

La différence entre les riches et les pauvres est que…

Les riches se plaindront toujours de trop payer et de ne pas gagner assez, et les pauvres se plaindront toujours de ne pas gagner assez et de trop payer.

Nous sommes en démocratie et tout cela se décide sur le bulletin de vote.

Voilà les stats !

@ Yvon Fleurent:

Vous voulez des sats sur la médiocrité des québécois en matière d’éducation post-secondsaire ?

Voici:

http://caliban.sourceoecd.org/vl=3902376/cl=17/nw=1/rpsv/regions_glance/m11-7.htm

D’ailleurs vous avez aussi TOUT FAUX en disant que depuis 30 ans, les pauvres s’appauvrissent et les riches s’enrichissent. Depuis les années 2000, l’index GINI a diminué et pas augmenté.

@ Raymond Campagna:

Harper est PM du Canada et le Canada, contrairement au Québec s’en tire mieux.

Gardez en tête que le Québec a besoin du BS du fédéral (aussi appelé péréquation).

Gagnon contredit Charest

Gagnon avertit le gouvernement du Québec :

« Gardez en tête que le Québec a besoin du BS du fédéral (aussi appelé péréquation). »

Pourtant Charest affirme le contraire: le Québec a obtenu justice. Il n’a pas reçu la charité.

C’est pour ça qu ‘il a donné des baisses d’impôts!

Parce qu’il n’y a pas de besoins urgents ailleurs.

Seriez-vous membre du parti communiste, par hasard?

Quel Canada?

Quand Gagnon parle du Canada « le Canada, contrairement au Québec s’en tire mieux. »

Veut-il dire que ce sont toutes les provinces, sauf le Québec, qui forment le Canada?

Sinon , comment le Québec peut-il se comparer à lui-même ou à d’autres, si son statut est variable selon le point de vue?

Fiat lux!

Bien être relatif.

M. Duhamel,

Saviez-vous que les Canadiens sont plus satisfait de leur vie que les Américains, et que les Mexicains sont plus satisfaits de leur vie que les Canadiens?

Et les Japonais qui ont un PIB semblable au nôtre sont pratiquement malheureux.

M. C. Perron a bien raison de dire que ce n’est pas la misère noire au Québec ni à Montréal probablement.

Serpenter

Relisez 3 fois ceci.

M. Gagnon sortez vos stats avec des EXPLICATIONS CLAIRES pour le peu de scolarisation en Amérique des Québécois de MOINS de 35 ans au Québec collégial et universitaire.

Pas des images pour les 31 à 70 ans sans explications.

@ Raymond Campagna:

Bien sûr que je contredis Charest ! Peut-importe ce que Charest a fait avec le chèque de BS (péréquation) ça reste de la charité. Les provinces riches n’ont pas besoins de péréquation. Au lieu de se battre pour avoir de la péréquation, on devrait se battre pour ne plus en avoir de besoin.

@ Yvon Fleurent:

Les explications je vous les laisse. Ce que les stats de l’OCDE montrent, c’est que l’éducation post-secondaire au Québec est faible par rapport au ROC et misérable par rapport aux USA.

Pourtant c’est au Québec que les frais de scolarité sont les moins chers…

David Gagnon.

C’est le cas de misère de la semaine.

D. Gagnon devrait actionner ses parents en dommages pour l’avoir fait naître au Québec. Je pourrais aller témoigner pour lui contre ses parents. Je serais en mesure de témoigner qu’il est complètement gaga depuis sa naissance.

S.O.S. d’un terrien en détresse…Starmania

Les explications je vous les laisses.

Je que les chiffres de l’OCDE montre c’est que la situation de l’éducation post-secondaire au Québec est problématique face au ROC et misérable face aux USA.

Pourtant, c’est ici que l’éducation est la moins cher…

Le propagandiste.

Jn à écrit,
“Selon Pierre Fortin, les Québécois de moins de 35 ans ont le plus haut taux de scolarité du continent nord-américain”

Il à bien écrit pour les 35 ans et moins.

Gagnon réplique,
« nous avons une des populations les moins scolarisées en amérique (post-secondaire). »(Gagnon)
« Mais si les nationalistes disent que tout va bien…” (Gagnon)

Par la suite j’ai écrit,
Et ce pauvre M. Gagnon, très déçus de Montréal il tient mordicus à ce que le taux de scolarisation au Québec soit le moins élevé malgré le contraire. Alors M. Gagnon sortez vos stats avec explications claires pour le peu de scolarisation en Amérique des moins de 35 ans au Québec.

Gagnon répond,
Voilà les stats !
Vous voulez des sats sur la médiocrité des québécois en matière d’éducation post-secondsaire ?

Réponse de Gagnon,
Il nous donne une image statistique pour les 31 à 70 ans, le contraire.
Voilà son genre de réponse détournée pour faire de la désinformation.

M. Gagnon, pour la troisième fois, je vous demande de me prouver que les moins de 35 ans ne sont pas parmi les mieux scolarisés en Amérique.

Si non vous donnez raison à Jn, à savoir que les moins de 35 ans sont le plus scolarisés en Amérique du Nord.

Une autre correction M. Gagnon.

Quand vous nous fournissez des stats dur les 60 ans et plus, il faudrait ajouter contrairement à ce que vous dites que l’éducation était TRÈS cher dans le temps.

@ Yvon Fleurent:

Ce que tu fais c’est du « cherry picking ».

Tu créé toi-même une définition dans le but de déformer la réalité.

Moi je préfère m’en remettre aux définitions universellement reconnues de l’OCDE.

Et Selon l’OCDE, qui n’est pas une organisation obscure, l’éducation au Québec est catastrophique.

C’est normal, suffit de voir les taux de décrochage.

Voilà la réalité universellement reconnue:

http://miranda.sourceoecd.org/vl=7978790/cl=12/nw=1/rpsv/regions_glance/m11-7.htm

En passant, si vous aviez pris le temps de consulter ce lien, vous ne seriez pas en train de vous couvrir de ridicule en disant qu’il parle des 31-70 ans…

P.S.: En passant, comment tu définis « taux de scolarité » ?

@ Yvon Fleurent :

Votre problème c’est que vous créez de toute pièce des définitions pour biaiser la réalité.

Moi je m’en remet aux définitions universellement acceptées par l’OCDE.

Et quand on prend les chiffre de l’OCDE (qui n’est pas une obscure organisation), le Québec ne peut pas prétendre pavoiser parni les meilleurs.

D’ailleurs, quand vous dites que mes stats concernent les 31-70 ans, vous prouvez que vous parler sans même avoir lu le codument de l’OCDE.

Car ce document parle bien des 25-65 ans.

Donc avant de passer des jugements, il serait bien, à l’avenir, que vous sachiez de quoi vous parler.

Les donnés que j’ai présenté ne concerne pas les 31-70 ans…

On dirait bien que vous attaquer les stats de l’OCDE sans les avoir lu…

Stats éducation

Mes excuses M. Gagnon,

Vous aviez donné pour quel âge sont les stats.

Mais 25+6 ça fait 31 et 65+6 ça fait 71 ans.

Donc vous m’envoyez des statistiques pour les 31 à 71 ans alors que je vous ai parlé des 35 et moins.

Petite tricherie? Ètes vous pris?

Allez un petit effort.

Ces stats sont tiré de OECD Regions at a Glance 2007.

En voulant de justifier votre erreur, vous vous enfoncer…

Quand on est réduit à déformer les chiffre de l’OCDE, c’est signe que…

En passant, selon Statistique Canada, le Québec est aussi le champion du taux de décrochage au secondaire.

Mais bon, vous allez sans doute nous faire croire que le décrochage au secondaire correspond aux gens ayant l’âge de la retraite…

Données sur l’espérance de scolarisation de tous les ordres d’enseignement.

Québec 19,4 années
Australie 19,3 ‘ ‘
Belgique 18,3
Suède 17,0
Espagne 17,5
Islande 17,5
Pays-bas 17,5
OCDE 16,4

Taux de scolarisation 5 à29 ans.

Québec 78,9 %
Australie 76,7 %
Belgique 70,8 %
Islande 70,5 %
Suède 69,8 %
OCDE 62,8 %

Taux de scolarisation à l’enseignement post-secondaire 22 à 25 ans.
Finlande 28,8 %
QUÉBEC 27,8 %
Norvège 24,8%
Danemark 23,4 %
ÉTATS-UNIS 21,4%
OCDE 16,9%

Données pour 1998 donc pour les moins de 35 ans à moins qu’ils aient déchiré leurs diplômes depuis le temps.

Les Québécois sont toujours 2 ou 3 premiers de l’OCDE pour d’autres donnés.

Pourquoi sommes-nous parmi les meilleurs au monde dans l’aérospatiale, l’avionnerie, l’informatique et même pour les technologies d’armement? Certainement pas à cause d’un secondaire 3.

Et dire qu’il y plein d’Elvis ou Elvisse Gratton toujours fédéralistes et trudeauistes qui passent des heures ou des journées complètes sur ce blogue et un peu partout à travailler dur pour prouver et nous faire passer pour « gorlots » à ceinture fléchée stupides et sans instruction sur le bs ou le chômage.
Ces jeunes sont l’avenir du Québec et l’on veut augmenter leurs frais scolaires sous prétexte que ceux qui paient plus cher sont meilleurs. La productivité déficiente du Québec passera par leurs mains et on leur coupe déjà l’herbe sous le pied.

La richesse et le mieux être c’est eux.

Des donnés de 1998 !!! La réforme scolaire n’était même pas encore en vigueur !

Vos chiffres proviennent des indicateurs de l’OCDE 1998. Moi j’utilise les indicateur de 2007 !!

Et Voici les derniers chiffres produit par statistique Canada (2005(:

Taux de participation aux études universitaires:
1-Provinces de l’Atlantique: 33,2%
2-Ontario: 28,6%
3-Provinces des Prairies: 25,8%
4-Colombie-Britannique: 25,6%
5-Québec: 24,2%

C’est pourtant au Québec que l’université est la moins cher…

Certes le Québec c’est construit une belle réputation dans le domaine de l’aviation et de l’informatique (des domaines avec BEAUCOUP de travailleurs étrangers en passant…) mais l’économique du Québec ce n’est pas que ça, malheureusement…

Sans oublier que le Québec est un champion du décrochage, nier ce problème c’est planter un couteau dans le dos des générations futur.

Et pour être pragmatique, l’éducation sert principalement à construire une économie productive. Si notre éducation n’est pas capable d’augmenter notre productivité, c’est signe que quelque chose va très mal quelques part !

http://puck.sourceoecd.org/vl=1837375/cl=20/nw=1/rpsv/regions_glance/m11-7.htm

« Moi j’utilise les indicateur de 2007 !! »(Gagnon)
Vous avez fourni pour 2001 25 à 64 Vous mentez ou c’est l’erreur?

Vous écrit post-secondaire et maintenant vous fournissez universitaire sans l’âge.

Si ce n’est pas malhonnête c’est au moins tricher.

L’important est que les autres l’aient vu, pas vous.

Je vous le répète, les chiffre que j’ai donné proviennent du OECD Regions at a Glance 2007.

De votre côté, vous présenté des chiffres d’une étude publié en 1998 !!! Avant la réforme !!!

Je me demande qui est malhonnête, celui qui a des chiffre récent ou celui avec des chiffres périmé depuis plusieurs années…

Pour en revenir aux billets original je me posait une question. Peut-être que M.Duhamel à la réponse.

Montréal devient intéressante quand les couples ont des enfants (beaucoup de mesures pro-natalistes).

Je me demandais si dans la réalité Montréal avait un taux de natalité supérieurs aux autres villes.

Si pour un politiciens passé une politique pro-nataliste est l’équivalent d’un résultat, pour un économiste un résultats serait l’augmentation de la natalité.

Pour Montréal, entre 1991 et 2006, la natalité est passé de 13,2 à 11,6 (pour mille).