Pourquoi 2011 fait plus peur que 2008

Les marchés sont hyper nerveux. Les Bourses n’arrêtent pas de glisser alors que les institutions financières y sont les valeurs les plus maltraitées. La confiance dans l’économie est nulle et la récession semble imminente, si elle n’est déjà pas en cours. En apparence, voilà tous les symptômes de la «crise des subprimes» de 2008 qui refont surface. Sauf que cette fois, c’est pire.

En 2008, nous avions besoin des États pour sauver les banques qui avaient des supprimes cachés dans leur bilan. Cette année, les États sont fauchés et complètement démunis et ce sont eux qui pourraient faire sombrer les banques qui sont gavées de titres d’emprunt souverrains.

J’ai l’impression que tout ne tient qu’à un fil et que le moindre faux pas peut provoquer le tsunami qui emportera l’économie mondiale.

Mercredi,  le tribunal Constitutionnel allemand a validé  l’aide de l’Allemagne à la Grèce, évitant une nouvelle tempête sur les places financières européennes et mondiales.

Cela aurait pu empêcher l’Allemagne de participer aux tentatives de sauvetage de l’État grec. Sans l’appui allemand, les autres pays de la zone euro auraient sans doute été contraints de reconnaître que la Grèce est insolvable et qu’elle devra restructurer sa colossale dette extérieure.

En théorie, cela semble être la solution du bon sens. La situation semble désespérée. Avec une dette correspondant à 140 % de son économie, avec aucune perspective de croissance à court terme et un coût de financement qui atteint 20 % pour ses emprunts sur deux ans, nous serions tous tentés de dire « Échec et mat » dans le cas de la Grèce. Comment cet État, en pleine récession, pourrait-il s’y prendre pour éviter de se retrouver en défaut de paiement ?

C’est un peu le dilemme de la peste ou du choléra, car que va-t-il se produire si l’État grec doit restructurer sa dette ? La pagaille. Les banques grecques seront ruinées, les grandes banques françaises et allemandes vont perdre une fortune, sans compter la Banque centrale européenne qui détient pour 45 milliards d’euros de titres grecs et qui devra sans doute être recapitalisée. (Où et à quelles conditions trouveront-elles l’argent dans une telle conjoncture ?)

Pire, on imagine la réaction des détenteurs de titres d’emprunt portugais et irlandais, et pourquoi pas espagnols, italiens et même français. La question qui sera sur toutes les lèvres sera : « Qui est le suivant ? » Pour les institutions bancaires européennes et du monde entier, c’est un scénario d’horreur.

La situation américaine est très préoccupante, mais ce qui se passe en Europe est alarmant.

Et même si les bons juges allemands n’ont pas invalidé les prêts consentis à la Grèce, ce seront les électeurs allemands et français qui finiront par trancher. Le parti d’Angela Merkel subit raclée par-dessus raclée aux élections régionales allemandes et la réélection de Nicholas Sarkozy est loin d’être acquise.

Les citoyens européens se demandent pourquoi leur propre État doit s’endetter encore plus pour sauver les voisins. Ou pour sauver une fois de plus les banquiers.

 

 

Laisser un commentaire

Et pendant ce temps là le prix de l’or continu à monté…

Depuis la crise de 2008 on sais très bien que le système est pourri à l’échelle du globe.

Où s’en va t-on?
chomage, guerres, famines.
Mais il ne faut pas désespérer ce ne sera qu’un mauvais moment à passer. Qui, espérons le, servira de leçon à tout le monde, lorsque ces guerres, famines et épidémies auront tué la moitié de l’humanité.

La vrai valeur refuge devrait être les coopératives de travail, d’habitation, d’épargne etc Investissons dans la création d’entreprises coopératives et nous éviterons non seulement le pire mais développerons le meilleur et ce a court, moyens et long terme. Pour plus de stabilité et de sécurité dans nos investissements et notre économie. Pour un développement durable une meilleure protection de l’environnement et l’exploitation raisonable des ressources et leur transformation toute en profitant de ses richesses sans les dilapider.

Les libertariens avaient prédit tout ça.

Et pendant ce temps les keynésiens veulent plus de dette. Cette dette qui rend le système malade…

L’état providence Européen, comme tous les autres, est une utopie, une absurdité économique.

D’abord on a voulu encourager le crédit (immobilier et consommation en Amérique, entreprises en Europe) pour stimuler l’économie, car l’état providence a besoin de croissance à tout prix pour survivre. Évidemment la croissance à crédit était une stratégie vouée à l’échec et on sait comment ça a fini.

Maintenant l’économie ne roule plus assez fort pour entretenir l’édifice socialiste, ça craque de partout en commençant par les maillons faibles comme la Grèce, mais ce n’est qu’un début, même les plus costauds seront touchés.

La réalité est assez simple, c’est le marché qui décide: les états vont être forcés de vivre selon leur moyens et plus votre dépendance envers l’état est grande plus vous risquez de souffrir. C’est le grand drame du socialisme, c’est toujours ceux qu’il prétend aider, ceux qu’il utilise pour se justifier qui finissent pas en baver le plus.

Je crois que les USA sont capable de s’en sortir, de rebondir. Parce que 1) ils ont une marge fiscale et 2) une économie plus dynamique et plus capable s’adapter.

Pour l’Europe c’est pas évident, certaines régions s’en sortiront mieux que d’autres mais leur incapacité à s’organiser laisser présager que la solution passera par une baisse généralisé du niveau de vie, entre autre par une taxe cachée: l’inflation.

Reste à voir si les Européens seront capables de se rendre là sans que leur zizanie cause une autre crise financière.

Il m’arrive maintenant de me dire que c’est un passage obliger qui fera tomber les politiciens de leur podium et fermera la gueule à tous les adeptes du déni…

La droite pourra peut-être alors prendre son essor par la force des chose.

Une répression qui n’en fini plus devient une dépression. Mais il n’est pas une personne qui vient du milieu économique n’en soufflera pas un mot….mais c’est bien une dépression qui a débuté.
Mais les gens qui n’ont pas venu venir la crise de 2008 et qui était formé par le modèle économique, encore une fois répétait ce que les autres disaient.
Ce sera la même chose pour la dépression.
C’est sur que « le monde » ne veule pas entendre la vérité.

Bonjour,
Bien sûr que le prix de l’or continue de monter et culmine avec une montée fulgurante qui est du jamais vu dans l’Histoire. L’or devient l’étalon, la valeur refuge parce que l’immobilier, soit la brique plafonne et que les boursicoteurs s’aperçoivent que le plancher leur glisse sous les pieds. Bien à vous, John Bull.

Les États devraient mettre en pratique la théorie de nos amis libertariens du laisser-faire économique, cessé toute intervention et laisser le libre marché prendre soin d’arranger tout ça, tout seul, par lui-même.

On verrait dans quel paradis du capitalisme ou dans quel marasme économique cela pourrait mener la planète entière.

Vivement le retour à l’âge de pierre et à l’homme de cro magnon!

@ SensCommunRugueux (# 8):

Vopus devriez peut-être lire ceci qui vous éclairerait car vous semblez en avoir grandement besoin:

http://www.iedm.org/fr/node/36106

Extrait: « Les initiatives pour stimuler l’économie se sont succédé. Il y a eu le American Recovery and Reinvestment Act de 2009 d’un montant initial de 787 milliards de dollars, mais dont l’effet cumulatif atteindra 821 milliards; le budget de 2010 dans lequel la dette augmente de 2 700 milliards; le Omnibus Appropriations Act contenant 410 milliards de nouvelles dépenses; le budget de 2011 qui doublera carrément la dette en cinq ans; et la réforme de la santé qui occasionnera 1 400 milliards de nouvelles dépenses au cours des dix prochaines années. Il y a eu aussi les sommes colossales destinées à aider les banques, l’industrie de l’auto, les propriétaires de maisons, etc.

Au total, les mesures adoptées par la nouvelle administration ont fait grimper la dette de 4 100 milliards de dollars en 31 mois, l’équivalent de 131 milliards de dollars par mois. À titre comparatif, sous Bush, à qui l’on reproche avec raison d’avoir été très dépensier, la dette a augmenté à un rythme moyen de 51 milliards par mois.

Ainsi, Obama a dépensé plus que n’importe quel de ses prédécesseurs. Malgré tout, le chômage stagne autour de 9 %, le nombre de personnes qui dépendent de l’aide alimentaire a augmenté de 43 % en trois ans, la dette dépasse 100 % du PIB, l’Amérique a vu sa cote de crédit baisser pour la première fois de son histoire et il est maintenant question d’abandonner le dollar américain comme monnaie de réserve. »

P.S.: SVP ne pas vous en prendre au messager mais faites-nous savoir votre opinion sur le MESSAGE!!!

@ François #9

Alors ça revient à ce que j’affirme. Cessons toute intervention et la main invisible et miraculeuse du marché va tout régler ça par soi-même.

En passant, j’en ai absolument rien à cirer de savoir quel président des États-Unis d’Amérique a fait pipi le plus loin (lire qui a dépensé le plus).

C’est sur la pensée magique que la solution réside à ne rien faire et que tout va s’arranger tout seul sans aucune intervention étatique que ce soit qui me laisse perplexe.

Le monde est en dépression cachée dans les coulisses de la manipulation et du mensonge.
La dépression va être de beaucoup pire que celle de 1929 parce la population a été gâtée par le crédit, la cause de toute cette merde.
Pour passer au travers, la seule façon est de posséder un coin de terre et devenir autonome en produisant nourriture, vêtement, etc…

@Fernand Cloutier Dlà manière que les voitures sont rendues compliquées a réparer on est mieux de sortir nos bécycle a pédales
Comme on a juste des cochoneries au lieu d,avoir des bien durables bonne chance avec vos électroménagers tout est fsabriqué ailleurs et les pièces pour réparées sont soit inexistantes ou carrément pas trouvable a moins de commancer outre mer.