Pourquoi il faut développer nos ressources

Il y a deux arguments qui rebondissent immanquablement quand on parle d’exploitation minière, pétrolière et gazière au Québec. Le premier veut que cette exploitation n’est pas nécessaire et qu’elle salit notre environnement. L’autre trouve que les gouvernements n’obtiennent pas suffisamment en droits, redevances et en profits sur les impôts des entreprises et qu’il vaut mieux ne pas brader « nos » ressources si on n’obtient pas davantage.

Ce sont des considérations légitimes. Il faut que le travail soit bien fait et que le Québec retire sa juste part, sans pour autant décourager tout investissement sur son territoire. Il y a néanmoins d’autres façons d’évaluer l’impact de ces projets sur le bien-être de la population. Je pense à quatre éléments en particulier.

1. Le développement régional. L’Abitibi-Témiscamingue a accueilli en 2010 des investissements de 1,1 milliard de dollars pour l’exploration et l’exploitation minière. La Côte-Nord a reçu 600 millions de dollars et le Nord du Québec 643 millions. Les investissements ont été de 92 millions de dollars au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

2. Ces investissements ont permis la création de milliers d’emplois dans ces régions. Depuis un an, dans l’ensemble du Canada, c’est dans le secteur de l’extraction minière et pétrolière qu’on a observé la plus forte croissance du nombre de salariés. L’augmentation a été de 16,3 % dans ce secteur, comparativement à 1,9 % pour l’ensemble des industries.

3. Les salaires payés dans cette industrie sont de loin les plus élevés. On pale d’une rémunération hebdomadaire moyenne de 1731,12 dollars, comparativement à 1114,75 dollars pour l’administration publique, par exemple. En fait le salaire hebdomadaire dans cette industrie fait plus du double que ce qui est payé en moyenne au Québec (804,72 $).

4. La croissance économique est plus forte dans les provinces qui ont décidé d’aller de l’avant et de développer leurs ressources. En 2010, nous apprend Statistique Canada ce matin, le PIB de Terre-Neuve a crû de 4,8 % et celui de l’Alberta de 4 %, contre 2,5 % pour l’économie québécoise et 3,3 % pour l’ensemble du Canada.

Ces investissements, cette croissance, ces emplois, ces salaires impliquent évidemment des revenus fiscaux plus élevés pour ces provinces qui estiment y trouver leur compte.

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Franchement on a pas vraiment le choix, il faut un minimum de croissante pour soutenir l’étatisme Québécois et (même si ça sera loin d’être suffisant) on ne peut se payer le luxe d’enrayer un des rares secteur qui fonctionne.

D’ailleurs il serait bon de se demander ce que serait l’investissement des entreprises au Québec sans les ressources. Dans ce cas – comme pour le tourisme – elle n’ont pas vraiment le choix de venir ici.

Pour les autres entreprises, celles qui ne sont pas liées par la géographie la récolte est pour le moins maigre. Faut croire que le Québec avec ses grosses taxes, ses réglementations à plus finir, ses syndicats, ses services pourris et ses infrastructures vieillissantes n’est pas la terre promise de l’investissement.

Les ressources est un des rares secteurs qui nous restent, de grâce n’allons pas nous tirer dans le pied là aussi!

Vous avez raison. Mais au Québec, les arguments économiques se heurtent souvent aux arguments émotifs. Ça fait partie de notre culture, pour le meilleur et pour le pire.

Nous avons une relation bien étrange à l’argent et au développement économique. Pour que les Québécois soient réceptifs à des arguments économiques, ils doivent tout d’abord accepter que l’argent et la richesse – lorsque bien acquis – ne sont pas des vices, et que le bien collectif ne passe pas que par le gouvernement. À suivre.

Au prix que les métaux se transigent, c,est sur que des coopératives seraient rentable. C’est pas ce qui manque au Québec des gens qui ont de l’expérience dans les mines. On doit le faire par des entreprises éco-socio-responsables. Pour protéger l’environnement en utilisant les meilleures procédés environnementaux et en investissant dans le développement d,entreprises de transformation et la diversification de l’économie régional.
On peut fabriquer des éolienne, des b^timents préfabriqués résidentiels, commcials et industriels en matériaux performants durable et écologique(aluminium, acier, verre, béton), fabriquer des véhicules de transport en commun et individuels électriques (pas juste des bateries, trens-québec, tgv, bateaux, motos etc). On peutfabriquer des électros ménagers durables, des meubles durables (à l’épreuve du feu, de l’eau avec des composantes réparables facilement en créant les pièces et les vendants). On peut préfabriquer des infrastructures routières suspendu sur avec des piliers dans des conditions optimales et facilement livrables et assemblables sur le site (sous surveillance de caméras avec des dévis stricte et vériable avant de quitter l’usine). On ne joue pas avec la sécurité des gens et devoir attendre 10 ou 15 ans pour avoir des échangeurs et des ponts alors qu,en usine on peut facilement vérifier et contrôler les procédés automatisés pour assurer l’efficacité et un rendement élevé dans la production sans augmenter le temps et les accidents. Créer des logements durables, autosuffisant en énergie, récupération et traitement des eaux et déchets. des bâtiments qui vont réduire les coûts d,entretiens et augmenter la durer. Facilement exportable. Toutes ces entreprises augmentent non seulement la qualité des produits, mais génèrent beaucoup plus de profits que de vendres des métaux brut. Augmenter et développer notre savoir en fabrication de produits de technologie de pointe autant en transport, infrastructure, bâtiments et bien de consommation durable. On a les matières premières il ne faut plus qu’elles soient gaspillé dans la fabrication de bien jettable a durée trop courte. On doit les exploiter intelligeament. Produire de la qualité, hautement performant technologiquement d’une manière efficiante autant au plan de la structure des entreprises, mais socialement et économiquement rentables et efficace. Tout ça est possible il suffit d’investir et de mettre nos efforts dans le but de réduire notre dépendance envers les autres et augmenter la profitabilité de nos entreprises.

Vous avez raison. Ca fait des années que je dis que l’avenir du Québec passe par le développement de ses richesses naturelles.

Maintenant, vous vous êtes arrêté avant l’essentiel: les redevances et les impots des cies.

Présentement, tant au Canada qu’au Québec, c’est une farce. On se fait littéralement voler nos richesses. Je dis bien NOS richesses puisqu’elles appartiennent à tous les habitants du pays mais pas seulement à ceux qui les exploitent.

Les seuls à qui ça profite présentement ce sont les travailleurs et les actionnaires des cies. La société québécoise et canadienne retire très peu.

Il faut repenser le modèle pour y inclure l’État. Sinon on n’aura jamais rien des cies.

Tous les pays du monde controlent leur pétrole. Sauf le Canada d’Harper et les USA de Bush!

@ lagentefeminine

Pauvre lagentefeminine.

Vous avez bien des projet.

Mais si vous pensez qu’un parti fédéraliste mettra une cenne noire au Québec pour des projets, vos rêves se réaliseront quand les poules auront des dents.

Si le NPD met de l’argent au Québec ou reconnais le moindre droit au Québécois, il sera rayé de la carte par les électeurs dans Rocanadian.

Le rêve d’un Québec respecté par le Canada n’a toujours été qu’une illusion ou de l’espoir et le restera à jamais. Ce n’est pas cette année que 250 ans d’histoire changeront.

Les métaux sont utilisés aussi dans le génie biomédical, les hanche et rotules bionique etc.
http://www.dailymotion.com/video/xayuzs_decouverte-une-hanche-bionique_tech
On doit faire l’exploitation, la transformation mais aussi la récupération et le recyclage des produits fabriqués à partir de nos métaux.
http://news.massolia.com/energie-2/terres-rares-et-metaux-quels-impacts-sur-la-croissance-verte-22/
Ici on a peur de développer des bâtiments auto suffisant croyant menacer l’existence d’hydro québec. Au contraire avoir un bon réseau de distribution si tout les nouveaux batiment produisent de l’énergie et mettent les surplus dans le réseau public on augmente la capacité d’exporter la ressource. En rendant tout nos citoyens autonomes donc en réduisant leur dépenses. Ils auront plus d,argent disponible pour supporter les programmes sociaux et le développement de nouveau infrastructure collectifs qui contribuent à améliorer nos conditions de vie.

@ M. Duhamel

« Ces investissements, cette croissance, ces emplois, ces salaires impliquent évidemment des revenus fiscaux plus élevés pour ces provinces qui estiment y trouver leur compte. » (Dhuamel)

En relisant une fois de plus votre texte M. Duhamel, vous nous encouragez à travailler pour les autres.

Les multinationales investissent et empochent et les Québécois se contentent de faire la job de bras.

Voilà ce que vous défendez M. Dhuamel, un Québec avec des salaires et des profits pour les entreprises géantes.

Il est clair qu’en 1963 vous auriez été un des pires ennemis du gouvernement Lesages.

J’en arrive à me demander quel intérêt pécuniaire vous motive à écrire en faveur de la richesse des autres au détriment des miens.

@Youille La preuve de ce que vous avancez est probablement la « pauvre » Alberta ? Quant au reste, on reconnaît votre charmant style et le ton que vous utilisez avec ceux et celles qui ne pensent pas comme vous.

@Youille,
Donc le momentum est arrivé, j’ai des petites nouvelles pour vous. Les poules ONT des déjà des dents.
http://www.futurinc.lautre.net/breve.php3?id_breve=25
Donc vous voyez que votre pessimisme est dépassé.
Les métaux sont tellement rentables qu’on a même pas besoin de l’investissement des gouvernements. Juste des particuliers pour créer un fonds de développement avec des intérêts minimum fixe, avec dividendes sur le rendement des surplus (comme à la caisse populaire).
L’explotation des mines par des coopératives de travail (j’ai déjà travaillé dans une coopérative de travail et c’est autrement plus motivant que de travailler comme fonctionnaire ou comme syndiqué. C’est le meilleure des 2 mondes propriétaire-exploitant sans être obliger de risquer de son propre argent.
NON NON ET NON pas de fonctionnaire, pas de syndicat, des coopératives de travaille. Un membre un vote. Tous les employés sont résidents du Québec. Ils paient des impôts, versent des fonds dans les fonds de développement régional, ont de bonne conditions de travail. Et doivent cumuler des fonds de réserve et contribuer au fonds des générations et payer des dividendes au gouvernement du Québec.
Ça ne marche pas les emplois de fonctionnaire c’est quasiment du bs avec des titres et des plus gros salaires. Parcontre une coopérative doit faire des profits pour se payer de bon salaire, on doit prendre soin de l’environnement sinon on se tire dans le peid et ne pourra pas y travailler et y faire travailler ses enfants.
De toute façon ça prend une réglementation plus stricte en matière d’environnement, des dividendes important pour assumer nos programmes sociaux. Et pas de syndicat. C’est juste un intermédiaire qui s’en met plein les poches et ne produit rien. On doit développer un code du travail qui assure de bonne conditions partout peut importe l’employeur. La sécurité et la santé des travailleurs c,est valable partout. Des salaires assez élevés pour gagner sa vie, assumer ses responsabilités individuelles et sociales c’est important pour tout les travailleurs. Si on veut sortir les gens de la rue et du bs, il faut offrir une différence valable. Fini la sécurité d’emploi des contrats de travail de 5 ans (idem coop), avec des évaluation de progrès. Si on a des problème important avec un employé on peut mettre fin au contrat (vol, non respect des conditions avec des étapes prévues au contrat selon la gravité des problèmes).
Donner de la formation et du perfectionnement. Offrir différents contrats de travail. 20,30,40heures pour combler les besoins et utiliser ceux qui ont des obligations familiales, ou des limitations (âge, santé ou simplement font d,autres choix, d’occuper 2 emplois différents ou de réduire leur nombre d’heures). Pour créer de la richesse il faut être productif. Quand on est là et payé il ne faut pas être payé a ne rien faire ou être tellement limité dans des tâches qu’on attendent après les autres ou doivent réduire la cadence pour ne pas nuire aux apparences des autres. Non on doit valoriser le travail et l,entrain au travail. Arrêter de niveler par le bas. Automatiser les entreprises pour augmenter la production et se débarrasser des tâches répétitives et ennuyantes qui finissent par causer plus d’accidents par manque d’attention. On doit utiliser nos ressources et développer nos compétence et stimuler l’inté^rêt et l’implication en ayant la responsabilité de produire et la valorisation financière qui vient avec. Plus de rendement, plus d,argent. Moins de rendement, moins d,argent… moins de chance de renouveler son contrat a terme.

@ Youlle

Comment expliques-tu que les albertains soient riches malgré qu’ils soient exploiter par des méchants étrangers ?

Et comment expliques-tu la situation au Venezuela, Bolivie et Équateur qui depuis la nationalisation a vu sa production diminuer?

@Youlle, ils se croient riche, comme nous au Québec quand nos mines étaient ouvertes. Avec de gros salaires, ils roulent des gros chars pensant que ça va durer pour toujours. Ni les entreprises ni les particuliers n’investissent dans la diversification de l’économie. Les entreprises recoivent des subventions, n,assument pas de coût sociaux et environnementaux(l’eau et l’air). Durant ce temps là ils accumulent des réserves pour faire monter le prix et tout les canadiens paient le gros prix. Et quand la ressource sera disparu ou quand les syndicats en demanderont encore plus ils feront des mises à pieds, ne seront plus capable d,assumer leur niveau de vie. Il y aura des fermetures, des suicides, des faillites et une grande détresse comme on dans toute les ville monoindustrielles qui se retrouvent en otage. Les jeunes sont dévasté de perdre tout leurs amis, leur vie, leurs repères, les familles éclatent, les jeunes ne peuvent compléter leurs études et ce sont des vies brisées qui reste derrière. Je ne me suis pas intéressé aux exemple que vous avez mentionné mais je sais que pour avoir vécu dans une de ces villes minière avoir vu les reportages encore récement sur windsor et pour avoir étudié en développement régional, et travaillé dans une coopérative de travail que c’est la meilleure façon de s,assurer un développement durable et rentable tant économiquement (quand on tient compte de tout) que socialement. La notion de profitabilité est un rapport entre marge bénéficiaire et production de richesse tant dans le développement collatéral que dans le bilan même de l’entreprise. Parfois avoir de gros contrats ça n,est pas payant avoir un seul client qui nous met a genous pour une marge de profit beaucoup plus basse est plus risqué que d,avoir plusieurs clients avec des marges plus grandes. Question de stabilité, présentement le gros client de l’Alberta les US ont 730 milions de barils en réserve.Et ils comptent investir dans les véhicules électriques.
http://monvolant.cyberpresse.ca/dossiers/la-voiture-electrique/201104/28/01-4394151-les-bornes-de-recharge-se-multiplient-aux-etats-unis-lechange-de-batteries-arrive-en-chine.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-sur-monvolant_article_ECRAN1POS5
On fait référence dans cet article aux bateries chinoises sont-elles les même que…
http://www.suite101.com/content/lithium-battery-sales-a181344
En bout de ligne elles seraient fabriquées ici et c,est encore nous autre qui sommes trop lent a réagir pour profiter et avancer. L’immobilisme c’est assez, espérons que les gens vont finir par comprendre et voter pour nous mettre des gens au pouvoir autrement on regarde la parade et on attend, on attend quoi? Que les ponts tombent, à l’urgence, l’autobus, dans le traffic, que les annonces finissent, d’avoir le temps, d’avoir les moyens, que les enfants soient grands, la fin de semaine, l’année prochaine durant ce temps là, la vie passe, et on reste là a attendre, a regarder la parade au lieu d’en faire parti.
Ici on a nationalisé les ressources c’est à dire que les cie ne sont pas propriétaire des gisements mais on des droits d,exploitations. Mais ils sont trop souple ces droits, ils peuvent être longtemps arrêté et conserver leurs droits. Ils n’ont pas de responsabilités sociale et demande pleins de subventions, et ne paient pratiquement pas d’impôts et des redevences ridicules. Il faut nationaliser la ressources pas juste le terrain, on doit avoir un retour proportionel a la production. Pas qu’une cie en profite pour déclarer plein de machinerie(pour réduire les profits) et qu’ils démontent et transportent le tout dans d’autres pays(comme le Chili par exemple) quand ils cessent leur activité et font des pieds et des mains pour faire fermer la ville en espérant pouvoir revenir continuer sans avoir de comptes à rendre aux gouvernments (sur les immobilisation et le matériel), à la population, au ministère de l’environnement, aux syndicats, aux autorités municipales et régionales. Tout ces domages et on revient en héros continuer d’exploiter richesses, gens, environnement et gouvernements. A un moment donné il faut ouvrir les yeux et changer le cour des choses. On va pas refaire la même chose avec les gaz de shistes, les mines dans le nord, le petrol en artic, notre électricité, notre eau, comme on laisse faire pour les ressources pêches(ou on pourrait aussi faire de l’aquaculture en milieu marin et dans des bassins dans des tours agricoles), rivières a saumon(pratiquement toute des pourvoiries américaines). nos terres qu’on regardent se faire acheter par les chinois, nos campagnes par des français et des suisses il faut prendre notre place et protégers nos ressources, les exploiter et profiter de la richesse pour diversifier en investissant dans la transformation et d,autres secteurs de technologie avancé, la recherche et le développement de produit de remplacement ses ressources ne sont pas inépuisables.

@ Youlle (# 7):

…et votre « solution » est…

Parce que des « solutions » au « problème » du capitaliste, plusieurs en ont testé et les résultats ont été au mieux mitigés (la plupart des pays dits socialistes ont dû rebrousser chemin et sont en train de réviser leurs politiques pour les adapter au vrai monde réel) et au pire catastrophiques (on connaît les « joies » du communisme kamarade!).

Oh…au fait, peut-être l’ignorez-vous mais quelques-une de « nos » entreprises québécoises pratiquent le capitalisme ailleurs qu’au Québec en empochant des profits honteusement incommensurables tout en laissant les indigènes locaux faire la « job de bras » (SNC Lavalin, Bombardier, nos banques et caisses populaires québécoises, Le Cirque du Soleil, Cascades, Couche tard, Jean Coutu, etc.). Quel scandale n’est-ce-pas de voir ces sociétés québécoises, avec je vous le souligne, la complicité du gouvernement québécois, profiter scandaleusement des ressources naturelles et humaines des pays étrangers? Faudrait les boycotter!!!

Donc, nous attendons vos idées pour abbattre le gros méchant capitalisme…si bien sûr, elles finissent par émerger de votre prison idéologique.

Le socialisme est un parasite qui a besoin d’un hôte, le capitaliosme, pour se faire vivre. Il tire sa subsistance de la différence entre votre salaire brut et votre salaire net.

@David

La démographie tu connais?
Le Venézuela a 28 millions d’habitants. L’Alberta, 3 millions!
L’Alberta est assise sur des réserves phénoménales de pétrole. C’est sans parler de l’agriculture.

L’exploitation des ressources, c’est la base la plus sure d’une économie. Le pépin au Québec comme dans tout le Canada d’ailleurs, c’est la transformation de ces ressources.

J’ai encore de la misère avec la notion d’exploiter nos ressources et de les envoyer pour être transformées dans d’autres pays. D’autant plus que nous devons repayer ces autres pays pour avoir les produits transformés.

Le fer est utilisé dans la fabrication de machines outils qui sont utilisées dans toutes les industries. Nous sommes un des endroits où il y a le plus de fer disponible. On se contente de bâtir une usine qui fait des boulettes de fer et on exporte tout ça. C’est comme s’il n’y avait personne d’assez intelligent au Québec pour concevoir, manufacturer et mettre en marché des machines outils.

@ François 1

Ici on parle de richesse naturelles, pas de Jean Coutu et de Couche tard qui sont de très bonnes entreprises au Québec.

Toujours aussi décousu et sans rapport comme d’habitude.

M. Duhamel,

« Quant au reste, on reconnaît votre charmant style et le ton…”

Au moins vous reconnaissez que j’ai un style. C’est déjà ça d’acquis.

« La preuve de ce que vous avancez est probablement la « pauvre » Alberta ?”

Alberta avec un gros point d’interrogation. Mais quelle preuve vous avez lu? Je n’ai pas fait de preuve, j’ai simplement commenté.

« Il faut que le travail soit bien fait et que le Québec retire sa juste part…”

Les jobs » de bras et le salaire pour ceux qui travaillent dans les mines c’est cela la juste part que vous voulez dire?

“Ces investissements ont permis la création de milliers d’emplois dans ces régions.”

Combien?

« …c’est dans le secteur de l’extraction minière et pétrolière qu’on a observé la plus forte croissance du nombre de salariés. »

Oui des salariés, je suppose que pour vous ce sont ceux qui travaillent pour avoir un salaire, et non pas des profits.

Vous nous parlez de croissance économique des meilleures provinces. En fait de deux provinces qui ont du pétrole pour nous vanter l’exploitation de toutes les richesses naturelles. Vantez-nous donc les autres qui exploitent leurs richesses pour voir si sa paye un peu les richesses.

Pourtant, il y a bien longtemps que les richesses naturelles sont exploitées au Québec et même très exploitées. À l’école dans les années 50 et 60 on nous vantait l’exploitation des richesses naturelles de partout au Québec et surtout de l’Abitibi et du fer du nord. Vous devez vous rappelez certainement le fer dans le temps de Duplessis très à droite et conservateur du genre l’IEDM. Malgré toutes ces exploitations, vous et vos semblables nous expliquez continuellement la pauvreté du Québec, celui-là même qui exploite ses richesses naturelles, en nous comparant aux autres. Aujourd’hui vous nous dites que nous devrions les exploiter pour s’enrichir. C’est quoi votre affaire?
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Puisque vous nous parlez de l’Alberta, la pauvre comme vous dites, écrivez donc à vos lecteurs la différence de tous les revenus entre les Québécois et les Albertains si vous en avez le courage. Il doit y en avoir une.

C’est pourtant une des première chose que vous auriez dû faire pour nous convainque que nous nous enrichissons avec nos ressources tant pour le Québec et pour l’Alberta et pour tous.

Mais vous n’en dites pas un mot.

Alors combien sa paye simognac?

@ Danie

« Le fer est utilisé dans la fabrication de machines outils qui sont utilisées dans toutes les industries. Nous sommes un des endroits où il y a le plus de fer disponible. On se contente de bâtir une usine qui fait des boulettes de fer et on exporte tout ça. »

Vous avez parfaitement raison.

Taïwan en Chine fait de très bonne machines avec notre fer. Il y en a plusieurs à quelques pas d’ici.

« C’est comme s’il n’y avait personne d’assez intelligent au Québec pour concevoir, manufacturer et mettre en marché des machines outils. »

Je peux vous assurer qu’il y a toutes les compétences voulues pour fabriquer de telles machines au Québec. La plupart des grandes améliorations de ces machines d’ici fabriquées à Taïwan viennent d’ici.

@ Rod

La situation au Vénézuela c’est détériorer. La production de pétrole a diminué.

La démographie n’y est pour rien.

@ M. Duhamel

Voici un bon exemple de salaires du klondike de l’exploitation des richesses naturelles.

La ville de la richesse Fort McMoney (McMurray).

1000$ pour un terrain de camping.

Un hôpital endetté de plus de 10 millions il y 3 ans.

Une ville tellement riche qu’elle est endettée une des plus endettées au Canada avec des infrastructures à bout de vie qui sautent tous les jours.

Des travailleurs qui n’ont pas de vie.

Quelle richesse!

http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/enjeux/niveau2_8001.shtml#

Pourquoi il n’ya a pas d’entreprise dans le domaine de la transformation?
Parce qu’il y a du cheap labor dans d’autres pays ce qui plait aux entreprises (une plus grande margr de profit) et aux consommateurs (prix plus bas).
Comment faire pour changer la donne.
Investir dans des coopératives de travail. En subventionnant les salaires a 100% s’il le faut les 3 premières années, puis 75 % pour 2 ans et finalement 50% pour 3 autres années.
Jumelé a des campagnes pour promouvoir l’achat de produits d’ici.
Mais aussi exempter de taxes de ventes les produits d’ici. Puisque le retour ce trouve dans le développement économique. Avec des salaires minimum d’au moins 15$ de l’heure. En augmentant le cout de l’électricité et subventionnant directement les faibles revenus pour les kilowatt minimum nécessaire.
On doit arrêter la surconsommation en produisant des biens durable et en taxant les cochoneries. On doit rendre les cie éco-responsable en payant pour la récupération des produits (consigne) et en mettant une surcharge environnementale pour les produits non recyclables.
On doit cesser la subventions général de tout les services et faire payer ceux qui ont les moyens de payer. J’ai payé 25$ par jour pour la garde de mes enfants, j’en avais les moyens et il aurait été ridicule que l’état assume mes responsabilités a ma place.

Is s’agit la, encore une fois, d’une analyse strictement économique qui fait fi des autres aspects, notamment les conséquences écologiques. Nous sommes au XXI eme Siècle, ne l’oublions pas. Nous détruisons la planète depuis 400 ans, pourquoi ne commencerions- nous pas a nous en préoccuper dorénavant ?

Bravo pour les salaires et les impôts, mais les ressources non-renouvelables enrichissent surtout les conglomérats et lèguent des cimetières industriels a nos petits-enfants. Y pense-t-on assez?

Une troisième question me turlupine lorsqu’on parle de développement de ressources: quel est le meilleur moment pour lancer le développement?

On revient à évaluer les mêmes paramètres, mais avec une donnée temporelle. Par exemple, lancer la production de gaz de schiste à un moment où son prix sur les marché est extrêmement bas et où l’incertitude sur les coûts environnementaux est inévaluable (demandez à une compagnie d’assurance d’assurer ça pour voir…), me fait croire que notre actif gazier prend plus de valeur sous-terre
qu’une fois sorti et que laisser les pressés développer ces secteurs extrêmement risqués ne sera qu’à notre avantage plus tard.

Est-ce que la valeur des ressources naturelles non-exploitée grandit plus vite que la valeur des retombées économiques de l’exploitation?

Dans le cas des hydrocarbures et des métaux, je pense qu’il est grand temps de voir nos actifs inexploités comme des placements plutôt que de ne simplement les calculer comme absent de l’équation de nos avoirs.

Cette analyse basée uniquement sur les statistiques économique aurait été très intelligente au début du XX eme siècle. Comme le dit Yves Gauthier, nous sommes au XXI eme siècle et une analyse économique ne peut pas seulement comprendre des indices comme le PIB, les salaires, etc. Le problème de cette vision, c’est de ne voir qu’à très court terme. Nous nous devons de penser à plus long terme, chose que très peu d’administrateurs et politiciens ont fait durant le dernier siècle.