Pourquoi je suis déçu par la nouvelle stratégie sur l’entrepreneuriat

Le gouvernement québécois dévoilait hier à Montréal sa nouvelle stratégie sur l’entrepreneuriat intitulée « Foncez, tout le Québec vous admire ». Ce titre accrocheur devrait donner le ton à un véritable manifeste pour la propriété, l’autonomie et les affaires. Ce n’est pas ce que j’y ai trouvé.

1. J’ai un problème avec le vocabulaire choisi.

Le gouvernement a une vision aseptisée et désincarnée de l’entrepreneuriat. Cela paraît d’abord dans le choix des mots. Oui, on parle de prospérité et de création d’emplois, mais on prend tout de suite la précaution de parler de création de « richesse humaine et financière », comme si l’enrichissement personnel – faire de l’argent – restait un sujet tabou qu’il faut envelopper (camoufler ?) dans la noble aspiration de l’enrichissement humain.

Pour moi, un entrepreneur c’est quelqu’un  qui veut réaliser un rêve, être son propre patron et qui veut s’enrichir. La définition « soft » du gouvernement veut que ce soit « une aptitude à transformer les idées en action » et qu’il s’agit de créer une dynamique visant à « générer de la valeur par la création ou l’expansion d’activités économiques». Le gouvernement n’ose même pas faire le lien explicite entre l’enrichissement personnel et l’enrichissement collectif.

2. L’entrepreneuriat est-il un métier ?

Le document veut valoriser le métier d’entrepreneur. Qui pourrait être contre ? Oui, il faut encourager les jeunes à se lancer en affaires et les moins jeunes à se montrer plus sympathiques à ceux qui le sont.

Néanmoins, je ne crois pas que l’entrepreneuriat soit un métier, comme l’indique le document, et je ne suis pas sûr qu’on peut le devenir grâce à une formation appropriée à l’école secondaire ou à l’université . Je m’explique.

Je connais et j’ai rencontré des centaines d’entrepreneurs dans ma carrière. Je ne crois pas qu’il y en ait eu beaucoup qui se sont d’abord définis comme entrepreneur. J’ai plutôt parlé à des commerçants, à des coiffeurs, à des épiciers, à des plombiers, à des manufacturiers, à des gestionnaires, à des comptables, à des ingénieurs, à des contacteurs, à des promoteurs, à des designers, à des agriculteurs, à des marketeurs, à des geeks, bref à des gens qui avaient un métier et une passion et qui avaient décidé de prendre en main leur destinée. De la même façon, qu’on se lève un samedi matin pour faire du ski ou jouer au golf, et non pas seulement « pour faire du sport ».

Au lieu de convaincre la population en général à se lancer  en affaires, ne vaudrait-il pas mieux de convaincre ceux qui un métier ou une profession de réaliser leur rêve d’autonomie et d’indépendance dans l’exercice de ce qu’ils connaissent et aiment le mieux faire dans la vie ?

C’est bien de parler d’entrepreneuriat à l’école et à l’université, mais je ne pense pas qu’on créé ainsi des entrepreneurs. Une étude réalisée entre 1999 et 2004, constatait déjà que les universités québécoises étaient celles qui offraient le plus de cours sur l’entrepreneuriat au Canada. Les fruits de cet effort ne sont pas apparents.

3. Peut-on « produire » des entrepreneurs avec des millions de dollars ?

Le Québec a dépensé 500 millions de dollars en 2010-2011 pour soutenir l’entrepreneuriat et son appui aux entreprises est le plus généreux et le plus complet au Canada.

Pourtant, il y a proportionnellement moins de propriétaires d’entreprises au Québec et beaucoup moins de gens qui ont l’intention d’entreprendre. Le taux de survie des entreprises québécoises est moins élevé,  nous peinons à les faire grandir malgré un réseau de capital d’investissement plus développé que dans les autres provinces et il y a un immense problème de relève alors que plusieurs propriétaires approchent de la retraite.

Que nous propose-t-on pour changer la situation ? En gros, d’investir 150 millions de dollars de fonds publics de plus au cours des trois prochaines années. Est-ce en donnant 10 % plus de fonds que nous allons régler ces problèmes de fond ?

4. Les organismes sauveurs

Dans une interview qu’il m’accordait en mars dernier, Clément Gignac, titulaire à ce moment-là du ministère du Développement économique Innovation et Exportation, me disait  qu’il y avait beaucoup d’organismes d’aide au Québec et qu’il fallait faire les choses différemment. La Fédération des chambres de commerce en recensait d’ailleurs 1007, en incluant ses propres chambres locales.

Le document a trouvé le moyen de m’étonner. J’y ai découvert des organismes dont j’ignorais encore l’existence (connaissiez-vous le projet ACCORD pour Action concertée de coopération régionale de développement ?) et qui contribueront à une stratégie qui saupoudre des mandats et des argents à tous les organismes existants afin de développer une « action renforcée et concertée sur le terrain ».

5. Les vraies clientèles

S’il y a tant d’organismes impliqués, c’est qu’il faut penser à toutes les clientèles (artistes, jeunes, autochtones, femmes, économie sociale, communautés culturelles, Montréal, Québec, régions, tourisme, universités, coopératives, relève, crédit communautaire, technologie, etc.).

Soyons néanmoins clairs : je n’ai rien contre la relève entrepreneuriale chez les jeunes femmes autochtones en région. Je ne veux pas non plus m’engager dans un débat sur la pertinence de chacune de ces organisations. Je sais qu’elles ont l’intérêt des entrepreneurs à coeur. Oui, le coopératisme et l’économie sociale apportent une contribution importante à la société. Ce n’est même pas un enjeu pour moi.

Le problème, c’est que pour moi, une stratégie consiste précisément à faire des choix et à définir des priorités. Il n’y a pas de laissés pour compte dans cette stratégie remarquablement oecuménique, certains parleraient d’éparpillement.

Qui sont les entrepreneurs potentiels qu’il faudrait, selon moi, privilégier ? Qui sont ceux qui peuvent faire la différence ? Qui sont les plus susceptibles de racheter cette entreprise de 200 employés que le fondateur songe à fermer faute de relève ou à vendre à des intérêts étrangers ? Qui connaît le fonctionnement et la gestion des organisations  et qui pourrait être tenté d’assumer son indépendance et assurer son avenir financier en achetant ou en lançant une entreprise? Probablement ceux qui se complaisent dans le confort d’une position enviable dans une entreprise, une organisation, un bureau ou une firme et qui pourraient avoir le goût de relever un défi professionnel et personnel à la hauteur de leur formation et de leurs talents.

5. La publicité

Il faut valoriser l’entrepreneuriat au Québec. Le problème de manque de vocation entrepreneuriale est une question qui relève davantage des valeurs de notre société que de l’insuffisance de fonds investis par le gouvernement. Une campagne de promotion peut contribuer à changer les attitudes.

Le gouvernement entend donc lancer une campagne de 600 000 dollars dans les médias privés, «notamment Quebecor » prend-il soin de préciser. Une émission diffusée sur Vox,  est aussi la seule mentionnée comme faisant partie de la stratégie gouvernementale.

Je trouve que le montant consacré à la promotion est trop faible compte tenu des coûts de production et des coûts médias.

Je pense aussi que si l’idée est de convaincre les comptables, les consultants en gestion, les banquiers, les avocats ou les ingénieurs, quant à moi les repreneurs d’entreprises les plus naturels, on choisirait davantage des médias plus spécialisés (magazines professionnels) ou qui s’adressent davantage à cette clientèle.

Si l’idée est de convaincre le grand public, il faut mettre en évidence les plus belles réussites du Québec entrepreneurial, les Guy Laliberté, Alain Lemaire ou Jean Coutu. Et, de grâce,  ne soyons pas prudes sur leur succès financier, car c’est une dimension importante de l’équation.

6. Ce qu’il n’y a pas dans cette stratégie

Les entrepreneurs québécois se plaignent de deux choses en particulier : ils croulent sous la paperasse gouvernementale et ils contribuent pour la moitié des prélèvement sur la masse salariale au Canada.

Sur le premier point, on nous demande d’être patients puisqu’un rapport sur la question devrait être publié sous peu. Ce n’est pas la première fois que ce gouvernement aborde la question et les changements effectués ne sont vraiment pas concluants. La prochaine fois sera-t-elle la bonne ?

L’autre élément est symptomatique des États qui sont très actifs dans le développement économique et qui financent généreusement des entreprises. Pour ce faire, ils prélèvent des taxes plus élevées qu’ailleurs, pénalisant du coup l’ensemble des compagnies pour en aider quelques-unes.

C’est le cas du Québec. On vient d’ajouter des dizaines de millions de dollars pour « aider », mais on plombe nos entreprises en les taxant avant même qu’elles ne réalisent le moindre profit.

En conclusion, on peut voir dans la publication de cette stratégie une reconnaissance de la place des entrepreneurs dans l’économie québécoise et un pas en avant dans la volonté du gouvernement de leur venir en aide.

De mon côté, je vois un ensemble de mesures destinées à toutes les clientèles et dont la mise en application ne devrait pas avoir un impact décisif. J’espère évidemment me tromper.

 

 

 

 

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Comme pour d’autres dossiers, le gouvernement ne cesse de créer des instances pour gérer d’autres instances. L’administrateur qui supervise l’administrateur. L’aveugle qui guide l’aveugle.

Je suis personnellement déçue parce qu’encore une fois on crée une trappe à subventions pour des organismes qui se lèchent déjà les babines pour en tirer profit avec leurs cliques.

C’est quoi cette mode de plus en plus répandue d’intellectualiser le cycle de la vie, de le mettre en boîte et de chercher des nouveaux clients alors qu’on complique dangereusement la vie de ceux qui sont déjà là!

Je suis spécialiste de la relève depuis plus de 20 ans et je suis également entrepreneur.

Je vis sans aucune subvention car mon créneau est l’arrimage des 28,000 jeunes totalement ignorés par les radars de la relève alors qu’ils sont pourtant passionnés au moins au deux tiers par le goût de réussir leur plan de vie. À l’autre bout, il y a les sexagénaires forcés de partir avant l’heure pour que les compagnies déjà existantes puissent baisser leur coûts d’opération.

Mais il n’y a pas de programmes pour ces petits débrouillards et ces vieux routiers qui n’apparaissent ni au chômage ni dans les plans de relève entrepreneuriale.

Quand c’est rendu que l’entrepreneuriat dépend du Ministère qui n’a pas pu sauver Provigo, c’est qu’on est encore plus mal pris que je le pensais au Québec.

Je suis en parfait accord avec vous. Et votre cinquième argument m’apparaît cependant comme déterminant.

Le « timing » en affaire est important. Un entrepreneur ne se lance en affaire qu’au moment où les conditions « gagnantes » sont réunies et la disponibilité de ce genre de programme gouvernemental ne devrait tout simplement pas en faire partie.

C’est à l’étape de pré-démarrage et de démarrage qu’on devrait intervenir de manière à supporter et stimuler les projets les plus prometteurs d’entrepreneurs DÉJÀ engagés dans la réalisation de leur rêve. Plusieurs ont d’excellents modèles d’affaires mais n’ont tout simplement pas le financement requis pour mener à bon port leur projet.

Et combien se lancerait effectivement en affaires en sachant qu’une aide deviendrait disponible au moment opportun?

Et pourquoi limiter un programme en fonction de facteurs autres que la valeur même du projet d’affaires?

Intervenir à ces étapes précoces propulserait à la hausse les effets sur l’activité économique et la création d’emploi. Pourquoi le gouvernement ne voit-il pas cela? C’est simple. C’est qu’il ne connait rien de rien à la « business » d’aujourd’hui.

Votre critique est très juste. J’ajouterais que valoriser l’entreprenariat, c’est bien, mais peut-on aider ceux qui sont déjà en affaires et qui veulent réussir ? En tant qu’entrepreneure évoluant dans un secteur fragile (la culture), j’ai besoin d’aide pour réaliser des projets qui vont faire croître mon entreprise et les politiques actuelles ne concernent pour la plupart que le démarrage ou la croissance d’entreprises déjà de bonne taille. Et si comme moi vous reprenez une entreprise qui dépasse 5 ans d’existence, le soutien est à peu près inexistant.

Etre entrepreneur, c’est un profil et non un métier. Si on regarde les choses de façon plus globale, un fait (social et culturel) demeure : démarrer une entreprise demande énormément de don de soi, d’implication et la volonté (on n’est pas victimes non plus) de consacrer tout son temps pour le succès d’un projet auquel on croit. Le fossé générationnel est énorme entre ma génération (les y) et les baby boomers-entrepreneurs qui vont partir à la retraite, au niveau du temps et de la place que l’on veut que le travail occupe dans notre vie. Cela joue énormément sur l’éclosion de nouveaux entrepreneurs et je vois mal ce que le gouvernement peut y changer par une simple mesure d’encouragement. Il se trouvera cependant toujours des jeunes (et moins jeunes) ayant le profil d’entrepreneur et il faut du soutien financier et de l’accompagnement pour que ceux qui se lancent puissent prospérer.

Je pense en effet qu’une des premières raisons pour entreprendre est dans le « savoir-faire ». Ou bien on dispose d’un savoir-faire et l’évolution naturelle est d’offrir ce savoir et de le partager. Ou bien on ne dispose pas du savoir-faire et dans ce cas il devient important de l’acquérir.

Encore faut-il valoriser le savoir-faire et reconnaître la compétence. Ce qui est loin d’être les faits dans une société qui prétend être concurrentielle.

On peut acquérir une partie du « savoir-faire » par l’éducation. On peut compléter cette acquisition auprès de professionnels qui l’ont déjà acquis et qui soient prêt à le partager. Encore faut-il valoriser et reconnaître les biens faits du partage.

– Tout ceci cependant n’est pas suffisant, si on n’offre pas aux gens la possibilité de faire un essai, voire plusieurs.

Il faut créer un cadre qui permet de démarrer et développer les entreprises. Sans un local adapté ou une terre, accessibles (donc pas chers) on obère la création de plusieurs entreprises toutes activités confondues.

J’avais voici quelques temps sur un autre blogue, évoqué les concepts d’incubateurs d’entreprises et celui de pépinières d’entreprises. J’estimais que toutes les villes moyennes devraient monter une telle structure, que cette structure devrait fonctionner en réseau. J’évoquais encore le concept de grappe. En somme on doit créer des secteurs de développements qui fonctionnent de manière à la fois autonome et synergique qui soient répartis sur l’ensemble du territoire.

– Bien sûr il ne faut pas tout créer de toute pièce, il faut se baser sur les ressources déjà existantes et au besoin les bonifier.

Concrètement : cela signifie qu’une population aborigène d’Abitibi-Témiscamingue pourrait très bien travailler sur un même projet ou dans une même section de l’économie avec un groupe d’émigrants de la région de Montréal et simultanément avec des québécois de la région de Québec.

L’objectif est de créer une dynamique et aussi une flexibilité au niveau des opportunités. Ainsi, plutôt que d’avoir des entrepreneurs isolés (ça passe ou sa casse), on obtient une puissance dynamique et flexible au niveau de toutes les entreprises qui se regroupent de manière informelle par secteurs.

Évidemment, tout ceci peut paraître expérimental, théorique voire utopique. C’est pourquoi, avant de déployer un tel système à l’échelle de la province. Il convient de procéder à des essais sur des échelles réduites. Par la dialogue : essais, analyse des problématiques, recherche de solutions puis applications ; on mettra sur pieds une structure qui soit non seulement viable mais aussi durable. Ainsi entreprendre ne deviendra pas seulement l’aventure d’un seul homme isolé avec la part de risques que cela comporte ; cela deviendra une manière d’être, d’exister de communiquer, de travailler ensembles et de forger les conditions d’une bonne qualité de vie pour tout le monde.

– En conclusion : La création de l’entreprise doit aussi passer par un changement des mentalités et se développer simultanément avec ses aspects et l’ensemble des ses qualités ludiques.

For Entrepreneurs, « Crazy » Is A Compliment : Est-ce que le gouvernement a décidé d’investir dans les fou? Québec veut 50 000 nouveaux entrepreneurs… Comme ont dit « Plus on est de fous. plus on s’amuse » :o)

L’entreprenariat RÉEL n’existe pratiquement pas ici.

Nous différents paliers de gouvernemaman gauchisto-interventionistes s’interposent pour « aider » à la création d’emplois et on peut en constater ici les malheureux résultats:

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/canada/201111/16/01-4468711-programme-federal-daide-aux-entreprises-des-millions-detournes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1

ENCORE une fois, c’est le CONtribuable qui faut les frais d’une politique de gauche.

Y’en a marre!!!

Que l’on cesse de financer les canards boîteux.

Je suis d’accord avec votre analyse et la réflexion intelligente qui la supporte. La politique proposée reflète les consultations de l’an dernier. J’ai participé à une de ces consultation, nous étions 5 entrepreneurs et environ 20 fonctionnaires.

Pour créer une entreprise, il faut qu’une personne sorte l’argent de son compte en banque, qu’elle emprunte et qu’elle réalise son projet.

Même si 50 fonctionnaires se concertent, ça ne crée aucune entreprise. Si l’État veut favoriser la culture entrepreneuriale, il n’a qu’à réduire les coûts de l’administration et les contraintes des règlements, normes et paperasserie.

Bonne opportunité de développer des coopératives. Elles reposent sur les épaules, la main d’oeuvre etl’investissement d’un groupe de travailleur prêt à prendre en charge sa destiné.
En se serrant les coudes, en partageant le risque, en assumant ensemble le développement de la richesse dans leur coin de pays.
Au lieu de regarder ceux qui ont du succès et de les copier pour entrer en compétition dans leur marché. Regardez ce qui manque dans votre région, tant mieux si le marché potentiel est plus vaste et couvre le Québec voir les exportations. Dans un premier temps viser la création d’entreprises qui pourront s’autosuffir à partir même de votre région.
Ou bien regardez quelles sont les ressources de votre régions. Comment les transformer pour augmenter leur valeur et aller chercher un profit intéressant.
Facile, on doit répondre aux questions ou, quand, comment, pourquoi.
Ou? Dans votre région
Quand? Maintenant, le momentum est bon $$$ aide
Comment? Quelles sont vos compétences, ressources, celles de partenaires potentiels.
Pourquoi? Parce que vous voulez être autonome et développer la richesse de votre région, des futurs générations et faire parti d’une équipe engagée dans la réussite.
Parlez-en cherchez autour de vous des gens intéressés à s’investir dans la création d’une entreprise coopérative dans votre région.
Faites des appels à tous. Pour trouver des idées. Quand vous avez trouvé votre projet, allez chercher toutes les ressources les réseau capable de vous aider tout en limitant le nombre de personnes au minimum qui sont au courant des détails de votre projet.
Ressources disponible
http://economiesocialequebec.ca/
http://www.investquebec.com/fr/index.aspx?
Avoir des projets à court, moyen et long terme développer la vision de votre l’entreprise.
S’entourer de personnes qui la partage, ne pas compter ses heures, ni se laisser décourager par les démarches qu’ils faudra faire et la paperasse qu’il faudra remplir.
Aller chercher le support de groupe d’iade au démarage de coopérative pour partir sur de bonnes bases et profiter de réseau de contacts suceptibles de vous aider à ouvrir, voir défoncer des portes.
Viser la production de produits et-ou services de qualités plutôt que la production de produits cheap en grande quantité. Vous pourrez ainsi sur la miser de la clientèle et développer différents à moyens et long terme sur le développement de produits et services en ayant un marché fidèle vous pourrez survivre en période de crises économique.
Plus on est proactif et a envisagé dès le départ les différents scénarios de difficultés, on a une longeur davance et préparé les façons de minimiser les impacts.
être enthousiaste et déterminé voilà l’attitude qu’il faudra adopter chaque matin au levé du jour, s’il est vrai qu’à chaque jour suffit sa peine, la détermination et la planification sont garant de succès. POur chaque problème il existe 10 solutions. Donc se mettre en mode solution.
Imaginer(vision), créer(solutions et planification) et travailler(développper nos compétences, se tenir informé marché-savoir, investir temps et énergie en utilisant les meilleures pratiques et s’ajustant pour satisfaire à 100% notre clientèle, aller chercher les meilleurs pour nous supporter).

On doit refaire ce processus continuellement, ne jamais s’assoir sur ses lauriers, innover et développer et produire des produits et-ou services de qualité dont tout les partenaires sont fiers et engagés à bâtir.

Faire le ménage régulièrement, réaffirmer ses choix sur les produits et-ou services qu’on continue de produire, signer un contrat d’engagement chaque année avec tout les membres de l’équipe, partenaires et les fournisseurs, s’assurer de l’engagement de chacun et inviter à partir ceux qui ne sont plus intéressés.