Pourquoi la Chine et Wall Street sont nos amis

À première vue, voilà les coupables par excellence de la crise qui secoue nos économies. Des textes publié jeudi dans le New York Times et sur le Huffington Post, des médias pourtant peu enclins à faire la promotion des idées de droite, nous invitent à bien examiner les dossiers avant de condamner  les deux suspects.

On oublie souvent le rôle joué par les banques commerciales et d’investissement et les compagnies d’assurances dans l’économie. On sait tous qu’elles protègent nos épargnes, nous fournissent des crédits pour la maison, la consommation ou l’entreprise, nous offrent des produits d’assurances et servent d’intermédiaires avec des investisseurs ou des clients étrangers. Elles sont aussi des partenaires et conseillers financiers.

Surtout, elles apportent une solution à deux problèmes importants. Grâce à elles on peut obtenir un prêt à long terme sur une maison même si les dépôts des épargnants sont plutôt à court terme et on peut prêter de l’argent aujourd’hui à une entreprise pour qu’elle empoche des revenus demain. Sans les institutions financières, c’est toute l’économie qui est déréglée et en grande partie incapable de fonctionner. C’est pour cela que les gouvernements feront tout pour éviter l’effondrement du système financier.

Dans l’article du New York Times, Adam Davidson écrit qu’on peut légitimement reprocher beaucoup de choses aux financiers, mais que l’apport des métiers de la finance est trop souvent méestimé.

Sans Wall Street, les pauvres resteraient pauvres, dit-il. Les cartes de crédit, les cotes de crédit personnelles, les hypothèques, la titrisation des emprunts (emprunts regroupés et vendus à des tiers) ont permis aux banques de prêter plus d’argent à plus de monde. Évidemment on peut leur reprocher d’avoir favorisé un endettement très élevé et d’avoir prêté aux mauvaises personnes dans le secteur immobilier, mais au total cela aurait néanmoins eu un effet bénéfique, soutient l’auteur.

Il fait remarquer pour appuyer sa thèse que la mobilité sociale est quasiment inexistante dans les pays qui n’ont pas de système financier développé. Sans l’accès au crédit et à l’investissement, les nouveaux entrepreneurs n’obtiennent pas les crédits qui leur permettraient de se lancer en affaires et les étudiants n’auraient pas accès aux prêts qui vont leur permettre de faire des études et de bien gagner leur vie plus tard. Les horizons de ceux qui ne nagent pas dans l’argent seraient bloqués.

La mise en commun des épargnes créé un bassin de capital suffisamment important pour financer aussi des projets plus risqués sans que le sort de l’institution soit en danger à chaque fois qu’elle investit directement ou indirectement (je pense ici aux caisses de retraite et aux compagnies d’assurance qui investissent dans des société de capital de risque et d’investissement).

Je trouve le dossier de la Chine mieux défendu par Ann Lee, professeur à la New York University. Voici ses arguments :

1. Sans la forte  croissance de l’économie chinoise, la contraction économique serait plus forte au niveau mondial et la crise de l’emploi encore plus sévère.

2. C’est faux de prétendre que la Chine a tué le secteur manufacturier américain. Le déclin de ce dernier est bien antérieur à la montée de la Chine. Il y a actuellement 3 millions de postes non comblés aux États-Unis parce que les travailleurs américains n’ont pas les compétences techniques suffisantes.

3. Les entreprises américaines doivent une fière chandelle à la Chine puisqu’ils y réalisent des profits fabuleux. Sans la Chine, les mises à pied auraient été beaucoup plus élevées aux États-Unis car la demande interne ne suffirait pas à maintenir la rémunération des travailleurs américains et compenser les coûts associés à la réglementation.

4. Grâce au commerce avec la Chine et à l’ouverture d’usines dans ce pays, les compagnies américaines doivent embaucher plus de comptables, d’avocats, de professionnels du marketing, de conseillers financiers, de spécialistes en logistique, etc. Donc plus d’emplois de qualité créés aux États-Unis.

5. Une étude de la Réserve fédérale de San Francisco affirme que pour chaque dollar de biens produits en Chine, 55 cents servent à payer des employés américains, un apport plus important que pour les produits fabriqués en sol américain. Sans la production ou la sous-traitance en Chine, le taux de chômage serait plus élevé aux États-Unis.

5. La Chine n’est pas responsable de la dette américaine. L’endettement des consommateurs a crû chaque année depuis 1982 en tenant compte de l’inflation alors que la Chine n’a commencé vraiment qu’au milieu des années 2000 à acheter des bons du Trésor américains.

Bref, cessons de blâmer la Chine pour des problèmes créés de toutes pièces dans nos propres pays.

 

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Made in China: de la scrappe

Avez-vous regardé votre Made in China à la maison? Tiens, l’autre jour, l’ouvre-boite a flanché. Il avait moins d’un an! Un an pour un ouvre-boite Made in China acheté 2$ au Dollorama

Des pantouffles? On avait payé 6$ pour des pantouffles Made in China pour la p’tite. Six mois: finis!

Que de la scrappe. Quant à la nourriture: interdit. Interdit l’achat de nourriture de Chine à la maison.

La Chine n’est pas à blâmer. Elle a un agenda qui lui appartient. De notre côté, notre pays, notre province et nos citoyens sont tellement endettés, qu’il sera impossible de voir la fin du remboursement.

En 2008 on a dit que les Banques étaient trop grosses pour faire faillite. En 2011, on a dit que l’euro était trop gros pour disparaître… etc.

Ce sont toujours les gros qui gagnent. Preuve: GM. On a accepté de faire faillir les mauvais actifs pour ressusciter les bons actifs.

Le système, tel qu’on le connaît, est à bout de ses ressources, à cause de l’endettement. Ce n’est qu’une question de temps avant cela nous éclate au visage.

Il y a eu Ponzi en 1920, Lacroix en 2005, Madoff et Henri-Paul Rousseau en 2009, la prochaine mauvaise nouvelle sera les Fonds de pension.

Nous allons découvrir que depuis des années, les fonds qui devaient être mis de côté pour les pensionnés sont… disparus ! Et personne ne pourra dire où ils sont allés. Et ce n’est pas juste au Québec que ça va se passer. Cette arnaque moderne se propage partout depuis un bon bout de temps. L’économie difficile aura provoquée une manipulation des états financiers pour ménager le portrait.

Le portrait de 2012 ne sera pas joli. Comme en Grèce, en Italie, en Espagne, en Irlande, en Islande, au Portugal… et bientôt en France, aux États-Unis…

On aura longtemps vécu par les chiffres et fait confiance aux chiffres. Cette confiance n’existera plus en 2012. Ici comme ailleurs, nous allons périr par les chiffres.

Bonne chance à tous. Ce ne sera pas drôle du tout. Accrochez-vous bien, 1929 et les années ’30 seront dorénavant perçues comme des paradis comparés à ce qui va se produire.

Quand la confiance n’y est plus, tout éclate. Demandez à une femme que le mari a trompée plus d’une fois?

Pierre

Tout d’abord, les 3 millions de postes non comblés aux États-Unis viennent surtout de la nouvelle mentalité de gestion. Les employeurs ne veulent plus former les gens au travail, ils veulent des employés formés et expérimentés qui sont prêts à travailler dès le premier jour. Si tu as la formation requise mais que tu n’as pas d’expérience, ils ne veulent rien savoir de toi. Comme presque tous les employeurs font de même, les jeunes ne trouvent pas d’emploi dans leur domaine et n’arrivent pas à acquérir de l’expérience, expérience requise pour avoir un emploi. Auparavant, le marché de l’emploi était plus stable, alors ça ne dérangeait pas les employeurs de former leurs nouveaux employés.

Le problème ici, ce sont les MBA, les génies de l’administration qui ont décidé de rendre plus « efficace » la gestion d’entreprise en augmentant la flexibilité, or cette flexibilité implique de recourir à la sous-traitance et d’utiliser plus d’emplois temporaires. C’est cette flexibilité qui fait en sorte que les liens de loyauté entre employeur et employé disparaissent. Pourquoi être loyal envers un employeur qui te mettra à la porte à la première occasion quand il n’a plus besoin à court-terme de tes services?

Il est vrai que le secteur financier est nécessaire pour fournir des capitaux à ceux qui n’en ont pas. Toutefois, à cause de la déréglementation des dernières 30 années, le milieu financier s’est détourné de ce rôle primordial et a préféré faire son argent sur le marché des produits dérivés, où les produits échangés n’ont aucune signification physique. Ainsi, le milieu financier est devenu un gros casino plutôt que l’investisseur privé qu’il devrait être.

Quant à la Chine, il faut comprendre que la Chine n’est pas la seule à détruire le secteur manufacturier occidental. Ça a commencé avec l’arrivée du consensus néolibéral qui a ouvert la porte aux délocalisations faire l’Inde, le Bangladesh, le Pakistan, le Mexique et plein d’autres pays pauvres. La Chine est arrivée par après et a su tirer profit de ce phénomène comme aucun autre pays.

On peut dire que même avant les délocalisations, le secteur manufacturier perdait de sa taille en proportion à l’économie, c’est vrai, mais c’était à cause de l’automatisation des usines. Cette automatisation avait l’avantage d’augmenter la productivité des travailleurs qui pouvaient ainsi avoir des hausses de salaires. Avec la délocalisation, les salaires des travailleurs baissent, ils ne montent pas.

Est-ce qu’il y a vraiment plus d’emplois de haute qualité à cause de la délocalisation? J’en doute. Que les activités restent dans le monde occidental ou soient expédiés dans le tiers-monde, je ne vois pas en quoi la demande de comptables ou d’ingénieurs varie sensiblement. La différence, c’est que les emplois au sommet de la hiérarchie deviennent de mieux en mieux rémunérés parce que les salaires de ceux à la base sont coupés. Cela augmente les inégalités, ce qui force le système à favoriser l’endettement de la classe moyenne afin de supporter la consommation, ce qui mène à la crise financière et à la stagnation économique quand la bulle financière créée par l’endettement éclate.

La Chine est vraiment un cancer pour le secteur manufacturier de l’Amérique du Nord. La compagnie pour laquelle je travaillais a juste ouvert 5 manufactures de peintures en Chine. Combien d’autres avant elle ont fait la même chose? Il n’est pas surprenant de voir tant de chomâge!

La prospérité des É-U avant l’émergence de la Chine et de la mondialisation n’était donc qu’un mirage!

Doc « Made in China: de la scrappe »

Boulechitte!!!

Ma TV Sony est faite en Chine et c’est une pure merveille.

@M. St-Yves:

Mais pour qui vous prenez-vous???

Mme Ann Lee, une éminente professeure d’université, a pourtant été clair: « C’est faux de prétendre que la Chine a tué le secteur manufacturier américain. »

Comment osez-vous la contredire? Vous êtes sans doute une de ces rares victimes collatérales de la prospérité mondiale.

C’est débile toutes ces grandes études économiques que l’on nous sert dernièrement pour nous dire « si ça ressemble à de la m***, que ça sent la m***, et que ça goûte la m***, ne vous laissez pas berner, je vous assure que ce n’est pas de la m*** « .

Suivant qu’on est optimiste ou pessimiste, on peut toujours voir le verre à moitié plein ou à moitié vide ; si on regarde la chose autrement on remarque que le verre n’est ni plein, ni vide. Aussi une personne raisonnable dira qu’il vaut mieux un verre qui n’est ni plein ni vide que rien du tout. Une personne déraisonnable comme moi dira que le verre devrait être plein, point final !

Aussi, les services financiers sont-ils utiles, indéniablement ; cependant ils pratiquent l’art de diviser pour mieux régner de longue date comme nul autres pareils. La Chine évidemment n’est en rien responsable de l’érosion de nos secteurs manufacturiers si ce n’est qu’elle a rendue possible le rêve d’avidité de quelques uns qui ont vu par cette entremise le moyen de réaliser des profits plus vites et toujours plus gros.

S’il se crée actuellement aux Etats-Unis plus de nouveaux emplois dans les secteurs manufacturiers, c’est vraisemblablement que les américains ont compris qu’on peut aussi avoir des emplois de qualité dans les secteurs de la production, que cela est vrai aussi en artisanat, qu’il y a urgence de régénérer ces secteurs de proximité qui génèrent du bien être collectif local versus ces services impartis qui agissent tels des concentrateurs de richesse et non à titre de distributeurs de biens.

En revanche, ici au Québec. L’érosion du secteur manufacturier se poursuit et cela n’est ni le fait de la Chine, ni celui de nos banques assurances.

C’est depuis des lustres le laxisme qui a pris le dessus, ce qui aura pour effet de réduire en peau de chagrin les efforts consentis au fil du temps et les compromis en résultants lorsque la fin était bien de former une société plus prospère, plus authentique, plus heureuse et plus juste. Un rendez-vous manqué avec l’histoire lequel ne fera hélas pas les choux gras des prochaines décennies.

Une des solutions du problème étant de confectionner des verres plus petits qu’on remplira ainsi plus aisément à ras bord !

Le iPhone est fait en Chine.

Environs 60% des profit découlant de la vente d’un iPad revient aux USA, moins de 10% va en Chine.

http://pcic.merage.uci.edu/papers/2011/Value_iPad_iPhone.pdf

La Chine permet à l’ensemble de la planète de pouvoir se procurer un iPhone a un prix abordable. Qu’elles seraient son prix s’il était fabriqué par des syndiqués aux USA ? Prohibitif sans doute.

Et les chinois qui fabrique le iPhone ont la possibilité de faire de bon salaire au lieu de survivre en pratiquant une agriculture de subsistance.

Tout le monde y gagne.

David

Tout d’abord, toutes les pièces du iPhone ne sont pas faits en Chine. Beaucoup de pièces, comme le processeur, le module Wifi, l’écran et autre, sont faites en Allemagne, au Japon et en Corée du Sud. C’est l’assemblage qui est fait en Chine. Le lien que tu as montré indique qu’Apple a une marge de profits de 58,5%, soit plus de 300$ sur chaque iPhone. Le coût total de l’assemblage en Chine est de 10$. Même si les employés américains étaient payé 10 fois plus cher que les employés chinois (environ 35 000$ par année selon mes calculs), et en supposant que l’assemblage n’est pas plus efficace aux États-Unis en terme d’homme-heure*, ça fait 90$ de plus, soit moins du tiers de la marge de profit d’Apple. Ainsi, Apple n’aurait même pas besoin d’augmenter le prix des iPhone et ferait encore 250$ de profit sur chaque iPhone vendu.

La réalité est que si les produits étaient faits dans les pays occidentaux, les augmentations de prix en général seraient relativement faibles, surtout sur les produits technologiques de ce genre. Ce sont les profits qui risqueraient de diminuer, et ça c’est inacceptable pour les propriétaires des entreprises. Ça confirme ce que je dis, les délocalisations ont fait explosé les inégalités, on diminue les salaires pour augmenter les profits. En d’autres termes, on redistribue la richesse du bas vers le haut.

*ce qui est faux, la main d’oeuvre est trop abordable en Chine, donc ils font encore beaucoup d’assemblage à la main, alors que ce serait plus automatisé aux États-Unis et le nombre d’homme-heure nécessaire pour produire chaque iPhone diminuerait.

Sur une tangente, le prix du iPhone est vraiment trop élevé, c’est vrai pour bien des téléphones intelligents. Parce que les compagnies de télécommunication subventionnent les téléphones avec la signature de contrats de 3 ans, les gens ne paient pas le vrai prix et donc les compagnies qui fabriquent les téléphones intelligents se permettent de hausser les prix de manière obscène… surtout Apple (dont pratiquement tous les produits sont plus chers que des équivalents de leurs concurrents).

Si certaines personnes désirent avoir une vision différente de l’économie, je propose la lecture du livre suivant qui est à mon avis, un incontournable : « The 86 biggest lies on Wall Street » par John R. Talbott. L’auteur a travaillé pour Goldman Sachs et sait très bien de quoi il parle, il a tout vécu de l’intérieur… De plus, il a une forte idéologie de droite, ce qui devrait plaire aux plus fervents défenseurs du capitalisme et du libre marché. J’aimerais bien entendre M. Duhamel commenter ce livre, je suis curieux de voir comment vous pourriez démonter son argumentation…

@ Simon V.

Si tu aurais pris le temps de lire l’étude que j’ai donné, tu aurais réalisé que tes point ne font pas de sens car ils sont tous réfuté dans les faits présenté par le groupe d’universitaires.

P.S.: Si les profit diminue, il va arriver quoi au fond de pension qui ont acheter des action d’Apple pour faire profiter leurs avoirs ?

Ton raisonnement est basé sur la doctrine du mercentilisme, que l’on sait fausse depuis plus de 100 ans déjà…

La Chine et les banques sont peut être nos amis mais où sont les vôtres ?

C’est une boutade pour souligner que vos amis libertariens généralement abonnées sont tout à coup absents. Les auriez-vous frappés avec les mouvements de votre encensoir ou est-ce juste l’odeur qui les indispose ?

@PBrasseur

si votre Sony est bonne c’est parce qu’elle est fabriquée sous l’oeil attentif des Japonais….

Je partage l’opinion de Simon V, et cela peut paraître simpliste comme vision, mais si de nos jours le profit prime sur la qualité de vie globale, c’est une certitude que l’égalité entre les riches et les autres va s’accroître. De toute façon, la notion de richesse est littéralement dénuée de valeur, quand on sait que cette richesse s’est faite au prix de la destruction de millions de familles de classe moyenne. Richesse sans morale ou éthique, n’en vaux vraiment pas la peine. Moi, je suis riche de ma conscience, de mon empathie pour les autres et j’hésiterais pas à faire la guerre par les mots (ou peut-être pire…si la situation le demande) à ces démagogues pour assurer un avenir à ma fille. L’argent est un outil et pour le moment, celui qui sert à dominer la masse. Un jour, ce jeu d’abus va finir par créer un véritable ras de marée. La désinformation, ne fonctionne plus aussi bien qu’auparavant, maintenant, ils cherchent à faire passer des lois pour nous faire taire, brimant le droit fondamental de liberté d’expression. NDAA quelqu’un?

Tout d’abord, voyons la crédibilité des personnes. En résumé 98% des économistes n’ont pas vu venir la crise de 2008.

Les pauvres seraient encore plus pauvres sans les services financiers….heille wow…les pauvres se sont appauvris « y’a qu’à voir les saisies de maisons ».

Défendre le système coûte que coûte, bien sur quant on a été formé dans le domaine financier, on défend le système parce qu’au bout il y va de l’emploi.

Ce système ne favorise que ceux que l’on nomme « Élite ». Il est temps que cela cesse.

Pourquoi le gouvernement de par sa banque « Du Canada » ou de la « Federal Reserve » ne pourrait-il pas emprunter à 0% pour des projets. Non il faut qu’ils empruntent aux banques privées à des taux élevés. Donc la dette pourrait être moins élevés et nos impôts également. Donc les pauvres seraient moins pauvres et les riches seraient moins riches et donc plus d’égalité.

Le système actuel est dépassé, il est basé sur de la fraude et de l’illusion…..et vous savez quoi, les usa ne rembourseront jamais la chine
pour la dette.

David, une de tes études affirme que ce n’est pas la faute de la mondialisation, c’est la faute de la technologie. C’est absurde comme raisonnement. Ils essaient de nous faire croire que la technologie a été inventée depuis les années 80, qu’avant il n’y avait aucun progrès technologique.

Non, la différence, c’est qu’avant les syndicats étaient plus forts et les intérêts des travailleurs étaient mieux protégés. Quand ils devenaient plus productifs, ils obtenaient une part de la richesse qu’ils créaient. Aujourd’hui, à cause de la mondialisation, les entreprises ne cessent de menacer de se délocaliser, ou le font carrément. Le rapport de force des travailleurs en bas de l’échelle s’affaiblit à vue d’oeil, donc ils ne sont pas capable d’obtenir leur part du gâteau. Même les syndicats encore présents souvent, de nos jours, négocient afin de ralentir la perte de leur pouvoir d’achat ou de leurs conditions de travail, pas pour les augmenter.

Mais ils mettent ça sur le dos de la « technologie ». Leur suggestion: plus d’éducation. Ce qui est un non sens.

Pour un individu, oui, c’est vrai qu’il augmente son salaire s’il s’éduque, mais ce n’est pas nécessairement vrai pour la société si on regarde d’une vue d’ensemble. Par exemple, la manière la plus simple d’avoir un salaire élevé est de devenir médecin, mais imagines un monde où tout le monde devient médecin. Est-ce que les salaires des médecins seraient élevés? Pas du tout, il y a trop de médecins pour la demande, sans parler du fait que tout le monde crèverait de faim.

Si on faisait vraiment ce qu’ils demandent, vu que le nombre demandant des compétences n’est pas suffisamment grand pour accueillir toute la population, l’effet serait probablement de réduire les salaires des employés avec des bonnes éducations. Je ne suis pas sûr que ça aiderait à égaliser la distribution de la richesse, ça contribuerait possiblement plus à permettre aux employeurs de garder une part encore plus grande des revenus de leurs entreprises en diminuant celles de leurs employés les plus qualifiés.

Ce que je dis n’a rien à voir avec le mercantilisme. Je ne suppose pas que la richesse du monde est fixée dans le béton et que la seule chose qu’un pays peut faire, c’est d’en acquérir une plus grande part au détriment des autres. Je suis simplement en train d’expliquer que pour obtenir une croissance soutenue et soutenable, il faut que les richesses créées soient réparties de façon relativement équilibrée entre ceux qui possèdent le capital et ceux qui font le travail. Si les travailleurs, qui sont également les consommateurs, ne touchent pas au fruit de la croissance, alors la demande faiblit et la croissance prend fin, car la nouvelle production ne trouve plus preneur. Il me semble que c’est facile à comprendre. Si tous les employeurs baissaient à 1$ l’heure le salaire de leurs employés et ne réduisaient pas les prix, l’économie planterait car plus personne n’aurait les moyens d’acheter quoi que ce soit. C’est évident.

Quant aux fonds de pension qui souffriraient selon toi si Apple coupait dans ces profits, tu penses encore de manière trop limitée. J’ai une vue d’ensemble, le problème est encore une fois que les profits à court-terme sont élevés mais la course effrénée aux profits augmente les inégalités, ce qui rend les consommateurs incapables d’acheter la nouvelle production. Le résultat final est une crise économique grave. Qu’est-ce que tu penses qui arrive aux fonds de pension dans les crises économiques? Et oui, leurs avoirs fondent comme neige au soleil.

Même si les rendements dans les bonnes années seraient moins hauts, les pertes dans les récessions seraient aussi beaucoup moindres. De plus, pour ceux qui recevront les pensions, il vaut mieux vivre dans une société avec une économie en santé que dans une société qui a ruiné son économie afin de protéger leurs avoirs.

@ Simon V.

Pas une mais 2 études montre que la mondialisation n’y est pour rien.

Si tu veux me convaincre du contraire montre moi tes calculs de régression.

Parce que tes explications assez farfelues ne font pas le point contre des régressions et des calculs de corrélation…

Tout d’abord, les études que tu as montré ne disent pas que la mondialisation n’y est pour rien. Elles disent que la mondialisation a un impact, mais qu’elle n’est pas responsable de la majeure partie de la croissance des inégalités.

Ensuite, il faut comprendre ce qu’elles définissent comme « mondialisation ». Elles ne comparent que les secteurs économiques entre eux, et leur modèle de régression ne tient pas compte de tous les facteurs. Notamment, si les syndicats sont affaiblis dans des secteurs soumis au libre-échange, il peut y avoir des contrecoups sur les syndicats dans d’autres secteurs parce que les syndicats sont liés entre eux. Ils ignorent aussi le fait que les gouvernements adoptent des politiques pour préparer le pays à la compétition internationale, notamment en affaiblissant la législation protégeant les travailleurs, ce qui affecte tous les secteurs de l’économie. Ils considèrent que ces réformes ne sont pas reliées à la mondialisation, ce qui est erroné.

La mondialisation fait partie d’un tout idéologique, d’un paradigme néolibéral qui guide les actions de nos dirigeants.

@Simon V:
Je te signale que tu argumentes avec un idéologue. Alors, d’amener des arguments rationnels dans la discussion ne fera que causer une usure prématuré de ton clavier.

@ David (# 20):

Je vous signale que vous argumentez avec un idéologue doublé d’un illettré économique.

Alors, d’amener des arguments rationnels dans la discussion ne fera que causer une usure prématuré de votre clavier.

Je suis parfaitement d’accord avec vous Monsieur Duhamel.

Des millions de chinois se sont sorti de la misère grâce à la délocalisation des usines nord-américaines et ils peuvent maintenant prétendre à une vie meilleure et à pouvoir édiquer leurs enfants de façon convenable.

Ce cycle est parfaitement normal. Ici, au Québec, il y a un siècle, on faisait travailler les jeunes de moins de 10 ans dans les fermes ou dans les usines et on trouvait ça normal. Seuls quelques privilégiés avaient accès à une éducation relativement décente. Graduellement, les choses ont changé. Idem pour les pays en voie de développement. Faut bien qu’ils commencent quelque part et les articles produits par les nord-américains et plus particulièrement par les Québécois sont aujourd’hui trop chers et trop ruineux (salaires trop élevés, conventions collectives labyrintiques, efficacité rachitique des travailleurs québécois, etc.).

Depuis que les pays émergents ont pris notre relève, des centaines de milliers d’articles sont maintenant accessibles à tous, incluant nos pauvres, alors qu’ils n’étaient à la porté de main que des plus riches.

De plus, demandez-vous ce qui a fait évoluer nos sociétés depuis des milliers d’années: le retour sur soi-même style gauchiste comme la Corée-du-Nord ou l’ouverture au commerce et la LIBRE circulation des personnes et des biens?

@ Simon V.

Une étude montre qu’il n’y a pas d’impact sur les innégalité (OCDE) et l’autre montre qu’il y a réduction des inégalités (Banque Mondiale).

D’un bord comme de l’autre, rien ne montre que les inégalités augmentent comme tu le prétends.

Moi je présente des donnés objectives, tu tu me réponds avec un dogme… à savoir que la mondialisation augmente les inégalités même si les donnés objectives montrent le contraire.

@ David. D’une part, il faut toujours faire très attention avant d’apporter une étude et de dire que ce sont des données objectives. Je regarde des études scientifiques à longueur de journée et vous seriez surpris du nombre d’études biaisées dont les conclusions ne sont pas applicables et extrapolables. C’est le même principe en économie et en sciences humaines. Il ne s’agit pas seulement de lire la conclusion et de citer l’étude…

@ François 1. Citer en exemple la Corée du Nord n’est jamais très gagnant comme exemple… Prendre l’exemple le plus extrême de la planète pour prouver votre point ne fait que montrer le manque de nuance de votre idée. Les États-Unis sont un exemple de l’échec du capitalisme sauvage tel qu’il est pratiqué de plus en plus. On voit bien que diminuer les impôts des riches ne stimule pas l’économie et que Wall Street n’est pas la solution… Il existe plein de solutions intermédiaires entre le capitalisme sauvage actuel et le communisme qui vont améliorer la qualité de vie de tout le monde dans le respect de l’environnement. Cependant, ce n’est pas avec des gens comme vous et M. Duhamel qui tiennent un discours absent de toute nuance que nous allons arriver à ériger un tel système…
Si vous voulez des solutions, allez lire le livre que j’ai cité dans les commentaires plus bas et vous reviendrez m’en reparler…

@ Jacob (# 27):

OK et moi je vous propose la lecture de « Pour en finir avec le gouvernemaman »…

C’t’un deal?

@François 1
Je ne me rappelle pas d’avoir défendu le gouvernement dans mes interventions précédentes… Je n’ai aucune difficulté à concéder que nos gouvernements actuels ne font pas le travail et que d’importantes réformes doivent être menées. Il faudrait être de mauvaise foi et aveugle pour nier que les gouvernements ont perdu tout contrôle et ne servent pas l’intérêt commun sous leur forme actuelle. Sauf que ça ne veut pas dire qu’il faut abolir les gouvernements pour autant, il faut tout simplement les réformer. C’est la même chose pour l’économie, il ne faut pas tout jeter par terre, il faut simplement la réformer.

Ce qui me fait toujours sourire avec le blogue de M. Duhamel, c’est qu’il traite toujours l’information sans jamais apporter de nuances. C’est comme si je publiais un billet sur un blogue avec un titre « Pourquoi le gouvernement est votre ami » en niant tous les problèmes et en ne gardant que ce qui fait mon affaire. Ce n’est pas très constructif… La solution passe par une démocratie active du peuple et un retour à une vraie économie de marché, et non une économie de produits financiers hyper complexe sans valeur ajoutée, qui représente l’activité principale de Wall Street. Lire le livre « Le capitalisme hors la loi » de Marc Roche s’avère également une lecture intéressante pour mieux comprendre les différents problèmes qui affligent notre système économique.

Je ne comprends pas pourquoi certains s’entêtent à nier tous les problèmes du système actuel en se bornant à répéter que ça pourrait être pire et qu’on fait mieux que la Corée du Nord. N’est-ce pas plus constructif d’identifier les problèmes afin d’apporter des solutions qui assureraient un système solide et viable à long terme pour tous?

@ Jacob

Des affirmations qui sont appuyées par 2 (pas une mais deux) études valent mieux que des affirmations qui sont appuyées par des impressions.

Ce crois-tu pas ?

@David
En fait, deux études, ça ne vaut pas grand-chose. Il y a plusieurs études qui arrivent à des conclusions différentes. Je ne citerai pas de contre-étude, puisque je crois que des livres de 250 pages où les auteurs qui n’ont pas de conflits d’intérêts et qui ont le temps de développer leur argumentation valent mieux que deux études. Eux ils ont eu le temps de recenser les différentes études, moi je n’ai pas tout ce temps-là…

À titre informatif, la Banque mondiale a participé à l’aventure des instruments financiers complexes pour pouvoir engranger de très grosses commissions. Ce sont ces mêmes instruments qui sont responsables partiellement de la crise actuelle et des problèmes de viabilité à long terme de l’économie. La Banque mondiale profite du système actuel et n’a pas vraiment intérêt à ce que les choses changent… Pour moi, c’est clairement un conflit d’intérêts et j’ai rarement vu de bonnes études faites par des gens en conflit d’intérêts…

C’est tout ça qui me fait dire que leur conclusion est à prendre avec un grain de sel, ne croyez-vous pas?

@ Jacob (# 29):

Je comprends que certains produits vendus par Wall Street soient pour le moins complexes et même quelquefois frauduleux mais personne, ABSOLUMENT PERSONNE n’a forcé qui que ce soit à les acheter.

S’ils ont trouvé acheteur, c’est que la cupidité ou l’ignorance de certains l’a emporté sur la prudence la plus élémentaire.

Pas besoin de lire des livres pour comprendre ça.

@François 1
C’est beaucoup, mais beaucoup plus complexe que cela… Ce n’est pas un simple problème de gens un peu stupide qui ont acheté des actions toxiques. Peut-être devriez-vous lire le livre avant de tirer des conclusions aussi simplistes?

C’est là le plus grand mythe de Wall Street que le livre tente de démonter. Tous les grands principes d’économie du marché efficient qui est sensé se réguler seul sans aucune réglementation n’est qu’un mythe. Si c’était aussi simple qu’une question d’offre et de demande et de gens stupides qui achètent des produits complexe à des gens plus brillants, on n’aurait effectivement pas besoin d’un livre de 250 pages pour en parler…

L’auteur fait un parallèle avec le Monopoly. Avez-vous déjà joué une partie de Monopoly sans règlements? Ce serait chaotique et ça ne ferait pas de sens. C’est exactement ce qui se passe à Wall Street en ce moment. On dérèglemente tout et on laisse les gens faire ce qu’ils veulent. Le marché a besoin d’un encadrement pour être efficace, les études le prouvent. Et ne venez pas me dire que les leaders mondiaux ont pris des mesures pour régler le problème après la crise. Les mesures prises ne sont que cosmétiques pour l’instant…

@ Jacob (# 33):

Je réécrit encore une fois mon commentaire:

Les gens ont-ils été FORCÉS d’acheter ces produits toxiques?

Comment se fait-il que plusieurs personnes n’ont PAS été entraînés dans la débâcle alors que d’autres l’ont été?

Un hasard?

Serait-il possible que certaines gens soient plus prudentes et plus précautionneuses que d’autres et qu’elles fassent leur devoir AVANT d’investir plutôt que d’aller brailler au gouvernement après?

Contrairement à ce que vous affirmez au sujet de la « pseudo-dérèglementation », jamais dans l’histoire économique n’avons-nous eu autant de lois et de règlements pour étouffer les libertés individuelles et jamais n’avons-nous fait face à autant de collusion et de corruption.

En connaissez-vous la raison? J’ai une théorie qui dit que lorsque vous intervenez à go-go comme vous semblez le promouvoir, vous concentrez entre les mains de quelques individus (nos politiciens, vous savez, ceux que nous considérons tous comme aussi crédibles que des vendeurs de chars de seconde main comme Charest, Harper, etc…!!!) beaucoup de pouvoir et de privilèges monnayables et vous finissez inévitablement avec un fiasco. C’est aussi prévisible que le lever du soleil à chaque jour. Pas besoin de 250 pages pour comprendre ça!

Et plus ça va et plus il y a de règlements. On n’a pas fini de souffrir!!!

Il y a quand même une limite à vouloir protéger les gens contre leur propre cupidité ET stupidité.

@ Jacob (# 33):

J’ai oublié…

Au sujet du Monopoly…actuellement, dans le monde gauchistee et interventioniste où nous vivons, le monopole est entre les mains des politiciens pré-cités.

C’est ça qui vous rassure?

Pas moi!

@Francois 1
Je ne sais pas d’où vous tenez votre information que nous n’avons jamais eu autant de loi et de règlement, parce que c’est totalement faux. La question d’être forcé ou non d’acheté des actions n’a absolument rien à voir avec la crise actuelle… Je viens de vous dire que c’est plus compliqué que simplement un idiot qui achète des actions toxiques et vous me répétez que c’est aussi simple que cela?
Voici quelques mythes énoncés par John R. Talbott dans son livre qui démonte tout ce que vous prônez…
74. Les marchés des dérivés devraient être déréglementés pour atteindre une liquidité maximale.
79. Les hedge funds ne doivent pas être réglementés, parce que seuls les investisseurs aguerris et bien informés devraient pouvoir investir.
80. La crise financière actuelle a été causée par une trop grande intervention du gouvernement sur les marchés
81. Les réglementations du gouvernement nuisent à la croissance économique et à la prospérité
82. Les agences de notation sont des entités réglementées qui aident les investisseurs à correctement identifier et à estimer la valeur des risques
83. La SEC empêche les délits d’initiés et la manipulation des marchés
86. Une réglementation excessive n’est pas nécessaire sur les marchés financiers, car quiconque est lésé peut demander réparation devant les tribunaux

Ça vous semble familier comme discours? Si vous n’avez pas la rigueur intellectuelle d’aller au moins lire l’argumentaire contraire à vos idées, c’est que vous êtes foncièrement de mauvaise foi…

@ Jacob

Bref, tu n’est pas d’accord avec les études que j’ai montré mais tu ne peux pas dire pourquoi…

@David
Je vous ai répondu que la réponse à votre question était dans les livres que j’ai cités et je vous ai expliqué que votre source n’était pas fiable. Je ne vois pas ce que je peux faire de plus… Pensez-vous sérieusement que j’ai l’espace et le temps pour faire une analyse en profondeur sur ce blogue??? Voici les chapitres qui expliquent en quoi ces études sont fausses:
35. La hausse de la bourse ces 20 dernières années est essentiellement due à la croissance, à l’innovation, à l’ouverture de nouveaux marchés et à une bonne gestion
70. La crise financière américaine et la récession qui en a découlé vont être en grande partie tempérées et modérées par l’économie mondiale diversifiée emmenée par la Chine et l’Inde.
Évidemment que lire tout le livre vous serait bénéfique, pas seulement ces 2 chapitres… C’est ça qui est bien avec ce livre, tous les mythes véhiculés par les François 1 et vous de ce monde sont démontés par un gars qui s’y connaît pas mal mieux que nous tous en finance et qui est de droite de surcroît!

@ Jacob

Mes sources ne sont pas fiables ?

D’accord, explique moi qu’elle sont les erreurs de méthodologie dans mes sources.

@David
Une de vos citations:
« Si tu veux me convaincre du contraire montre moi tes calculs de régression.

Parce que tes explications assez farfelues ne font pas le point contre des régressions et des calculs de corrélation… »

Dieu sait que nous avons tous juste ça à faire d’aller vérifier les chiffres et se retaper tous les modèles de régression… Ce n’est pas parce qu’on n’a pas le temps de faire ça que ça prouve votre point.

Se borner à s’accrocher à des chiffres est très réducteur. Peu importe le calcul, se fier seulement à des chiffres ne prendra jamais compte de tous les paramètres.

Un exemple: J’ai fait 100 000$ hier soir. La réaction normale est de dire « wow, 100 000$, c’est beaucoup d’argent ». Sauf que ce que je n’ai pas dit, c’est que j’ai tué 25 personnes pour avoir ce montant d’argent…

Des chiffres ne sont que des chiffres et ne valent rien sans contexte. Tout ce que je sais, c’est que les producteurs de ces études sont en conflit d’intérêts tel que mentionné précédemment, alors je n’ai aucunement confiance aux conclusions, d’autant plus que le contraire a été démontré de façon beaucoup plus logique…

De toute façon, si vous aviez un minimum de connaissance scientifique, vous sauriez que ce genre de calcul n’est qu’au mieux un indicateur pour nous orienter, pas une vérité absolue à laquelle on peut s’accrocher aveuglément…

@ Jacob (# 40):

Bien sûr, lorsqu’on est à court d’argument, on trouve n’importe quoi pour se sortir du guêpier et sauver la face.

David a dévoilé ses sources et ses chiffres.

Allez…du courage et donnez-nous les vôtres…

@Francois 1
Est-ce que vous me lisez ou vous faites semblant? Je vous ai donné des livres qui répondent à vos questions, et ce n’est pas suffisant? J’ai même pointé les chapitres qui parlaient spécifiquement de ces questions… Je ne peux pas faire beaucoup plus… Les chiffres que vous voulez se trouvent dans ces livres..

Contrairement à ce que vous pensez, ces questions sont excessivement complexes et méritent un traitement approfondi qui ne peut pas se résumer en 2 lignes dans la section commentaire d’un blogue ou par une étude qui a fait des corrélations approximatives…

. . . On verra que le facteur clé qui a permis d’expliquer les tendances des principales variables macro-économiques est la dérégulation du système financier états-unien depuis les années 1980. Cette tendance, commencée sous le gouvernement de Ronald Reagan, a ensuite été poursuivie par l’administration de George Bush senior, approfondie par le gouvernement du démocrate William Clinton et portée à ses extrêmes par George W. Bush. La dérégulation du système financier a créé les conditions d’une expansion sans précédent du crédit privé, semant par là-même les germes de la crise financière actuelle et, par suite, de la récente explosion de la dette publique.
Réf. : http://www.cadtm.org/Les-Etats-Unis-de-la-deregulation

@ Jacob (# 42):

En plein ce que j’écrivais: « lorsqu’on est à court d’argument, on trouve n’importe quoi pour se sortir du guêpier et sauver la face. »