[PUBLIREPORTAGE] Une société minière responsable : Guyana Goldfields Inc.

Les mines d’or traînent souvent un certain bagage négatif, surtout dans les pays en développement où les médias sont inondés d’articles sur leurs effets environnementaux indésirables ou sur le traitement injuste de travailleurs locaux, par exemple. Depuis plusieurs années, les sociétés minières canadiennes, qui représentent presque la moitié des activités minières dans le monde, cherchent à apporter des changements positifs dans l’industrie.

Ainsi, Guyana Goldfields Inc., de Toronto, a beaucoup misé sur la responsabilité sociale des entreprises pour construire la mine d’or Aurora.

Le projet de la mine d’or Aurora, située dans la forêt tropicale humide, au nord du Guyana, devrait entrer en production commerciale à la mi-2015, pour une durée prévue de 17 ans.

« Dès que nous avons envisagé d’exploiter la mine Aurora, nous avons voulu mettre en valeur un site minier rentable, tout en prenant en considération l’impact sur la population locale et les effets potentiels sur l’environnement », souligne Paul Murphy, vice-président directeur et chef de la direction financière chez Guyana Goldfields Inc.

La mine étant située dans la forêt tropicale humide, des inquiétudes ont été affichées quant à la repousse forestière et aux effets négatifs potentiels de la mine sur l’environnement. Pour répondre à ces préoccupations, la société a mené des tests afin de contribuer à élaborer un plan de remise en état de la forêt lorsque les ressources minières seront épuisées. Elle s’est aussi efforcée de limiter la pollution de l’eau grâce à une technologie et des pratiques de nettoyage à la fine pointe. « Au bout du compte, l’eau pourrait même être plus propre après être passée par la mine », affirme Paul Murphy.

« Dans l’industrie minière, Guyana Goldfields est un petit acteur, mais ses efforts pour adopter des pratiques exemplaires et faire connaître l’expertise canadienne contribueront à la prospérité de l’industrie ici, au Canada », dit Jean-Sébastien Charron, directeur régional à EDC. « Cette entreprise ouvre la voie à l’industrie canadienne au Guyana. »

Guyana Goldfields Inc. et la collectivité

La société minière comprend par ailleurs que soutenir la population locale peut mener à des relations plus solides avec les partenaires locaux du gouvernement et de la collectivité. Pour ce faire, elle a lancé des programmes de formation professionnelle avec l’université de la région et a recruté des talents sur place, à Georgetown. « À la mine Aurora, 95 % de la main-d’œuvre est guyanaise », souligne Paul Murphy.

« Guyana Goldfields s’est réellement démarquée en mobilisant de nombreuses parties intéressées, à l’échelle nationale et locale », insiste Robert Cameron, spécialiste des risques sociaux à EDC. « L’entreprise a trouvé un moyen de réduire au minimum l’impact des travaux d’exploration et de production sur le paysage naturel et sur la collectivité. »

« Nous sommes très reconnaissants à l’égard d’EDC, non seulement pour son appui de près de 27 millions de dollars en financement, mais aussi pour ses conseils sur nos pratiques environnementales », souligne Paul Murphy. « Son équipe nous a aidés à mener des évaluations environnementales et à garantir que nous respections toutes les normes internationales. »

EDC et la SFI

En 2012, EDC et la Société financière internationale (SFI) ont étendu leur partenariat d’appui aux entreprises canadiennes sur les marchés émergents. Le projet Aurora de Guyana Goldfields Inc. marque leur première collaboration en Amérique du Sud.

« Ce projet est un bel exemple de la collaboration entre EDC et la SFI pour appuyer le développement d’entreprises et de collectivités », fait remarquer Jean-Sébastien Charron. « Nous comptons bien travailler de nouveau avec la SFI pour d’autres transactions qui appuieront le commerce et l’investissement entre des entreprises canadiennes et des marchés en développement. »

L’article « Une société minière responsable : Guyana Goldfields Inc. » est offert par le magazine d’Exportation et développement Canada, Exportateurs avertis (octobre 2014). Tous droits réservés. Pour lire d’autres articles d’Exportateurs avertis, rendez-vous au www.exportateursavertis.ca.

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