Quand la tempête se pointe…

Je suis en train de basculer dans le camp des pessimistes. Toutes les informations vont dans le sens d’une sacrée tempête, le genre dont on se souvient pendant longtemps. Je ne commente rien, voici, en vrac, les nouvelles économiques du jour.

  • Selon un panel de 51 économistes interviewés par l’agence Bloomberg, les dépenses des consommateurs américains sont au plus bas depuis le lendemain du bombardement sur Pearl Harbour, en 1942.
  • Un panel semblable regroupant 54 économistes pour le Wall Sreet Journal prévoit la plus longue et la plus sévère récession depuis la Grande Dépression des années 1930. On n’en verra pas la fin avant le milieu de 2009… au mieux.
  • Dans Forbes, l’économiste Nouriel Roubini prévoit que le prix des maisons baissera de 15 % aux États-Unis en 2009, ce qui s’additionne à la baisse de valeur de 25 % enregistrée cette année. Pas de remontée des prix avant 2010.
  • Bank of America mettra à pied entre 30 000 et 35 000 employés.
  • Le déficit budgétaire américain a atteint les 1000 milliards de dollars en novembre.
  • Les sénateurs républicains sont en train de faire dérailler le plan de sauvetage de l’industrie automobile.
  • 40 % des entreprises canadiennes interrogées par sondage prévoient effectuer des mises à pied ou diminuer le salaire de leurs employés en 2009.
  • La Banque du Canada prévoit que plusieurs Canadiens risquent de perdre leur propriété si la situation économique actuelle se maintient.
  • Selon le bureau de services professionnels RSM Richter, les ventes au détail ont recul de 5,9 % au cours de la semaine du 29 novembre dernier au Canada. C’est ce qu’indique un sondage réalisé auprès d’une vingtaine de chaînes et de boutiques par ce spécialiste du commerce au détail.
  • Les chantiers maritimes Davie mettent à pied 1100 employés.
  • L’excédent commercial canadien chute de 12 %.
  • Pour la première fois en 25 ans, on observe une baisse de la demande mondiale pour le pétrole.
  • Pétro-Canada diminue ses dépenses d’investissement.

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« Les chantiers maritimes Davie mettent à pied 1100 employés. »

Est-ce que c’est sensé signifier quelque chose? même en période de croissance économique, ils font faillite à toutes les années.

« Un panel semblable regroupant 54 économistes pour le Wall Street Journal prévoit la plus longue et la plus sévère récession depuis la Grande Dépression des années 1930. On n’en verra pas la fin avant le milieu de 2009… au mieux. »

Quand les « spécialistes » parlaient de la plus grosse crise depuis 1930, je croyais qu’ils parlaient de plusieurs années. Me voilà rassuré. c’est moins pire que ce que je pensais.

Bien d’accord avec Etienne.

J’ai prédit la crise au milieu de 2007 (le tsunami).

Ma boule de cristal est aussi bonne voir mailleure que celle des économistes.

Une baisse de la demande de pétrole ne fera que hausser l’économie des USA et du Québec. Moins d’argent sur le pétrole plus d’argent ici.

Ce que vit en ce moment sera pale en comparaison par rapport aux conséquences des bailout.

Comme en 1929, on fera d’une récession normale une grande dépression.

http://research.stlouisfed.org/fred2/fredgraph?chart_type=line&s%5B1%5D%5Bid%5D=AMBSL&s%5B1%5D%5Brange%5D=5yrs#

Étagement, la dernière récession aux USA, celle de 2001 suite à l’éclatement de la bulle techno, fut celle où le gouvernement a le moins intervenu. Ce fut aussi la plus courte des récession.

« Pas de récession en vue au Québec », dit Raymond Bachand
12 décembre 2008 – 06h28

Ca fait pas 3 jours qu’ils sont élus, pis déjà on réalise qu’ils nous ont menti

« Comme en 1929, on fera d’une récession normale une grande dépression. » (DG)

Pourtant Gagnon nous affirmait le contraire il y a quelques mois

Encore des théories sans fondement. La crise de 29 à durée dix ans. Ici on parle d’un an.

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Cré gagnon, toujours à côté de la « track » avec ton prêchi-prêcha dogmatique unidimensionnnel, unidirectionnel et unicellulaire…

Les bailouts sont des conséquences des crises, non les causes. Les bailouts sont des tentatives de réparer les gâchis créés par le laisser-faire (dont la dépression et la crise actuelle sont les plus beaux exemples), tant souhaité par ta religion…

« Un panel semblable regroupant 54 économistes pour le Wall Street Journal prévoit la plus longue et la plus sévère récession depuis la Grande Dépression des années 1930. »
Au printemps dernier. le même panel et le même journal et gagnon ne prévoyaient aucune récession pour 2008…

L’éclatement de la bulle techno n’a eu que peu d’effet sur l’économie car elle n’impliquait que de l’argent de monopoly et peu d’emplois…

J’entends trop d’opinions contradictoires, je ne sais plus quoi penser !
De toutes façons, je ne suis pas touché par cette crise, sauf la baisse du prix de l’essence, que j’apprécie beaucoup !

« Je suis en train de basculer dans le camp des pessimistes. »

Il est à peu près temps que les médias Québécois se réveillent. Chu pu capable d’entendre parler de ce concept ridicule de « village gaulois »!

Ce que nous vivons est une solide récession comme celles de 1974 et 1981. Pas moins, probablement pas plus non plus. Si vous retournez voir ce qui s’écrivait à ces époques vous verrez qu’on croyait voir l’apocalypse à ces moments là aussi.

Une récession c’est un grand ménage et malheureusement y’a beaucoup de traineries… Le problème c’est qu’en voulant combattre la récession les gouvernements ajoutent d’autres traineries et préparent la prochaine crise. Vous n’imaginez quand même pas que cette montagne de dettes et les sommes astronomiques que les banques centrales « injectent » dans les marchés ne finiront pas par créer de nouveaux déséquilibres qui finiront par justifier une nouvelle crise…

A ceux qui blâment le laisser-faire vous êtes à côté de la plaque, du moins en partie. Ce qu’il faut blâmer ce n’est pas le laisser faire (ça on en manque) c’est le laisser faire n’importe quoi. Le capitalisme à besoin d’un état de droit pour s’épanouir. Dans le système capitaliste le rôle légitime de l’état consiste entre autre à valider la notion de contrat et protéger les investisseurs contre les magouilleurs.

Par exemple laisser des financiers vendre des produits « dérivés » dont personne ne comprends réellement la composition mais qui sont néanmoins coté AAA ce n’est pas du « laisser faire », c’est du « free for all » et c’est une abdication du rôle légitime de l’état de droit qui est de protéger les investisseurs, au minimum l’état aurait dû questionner la valeur de ces actifs (au lieu de ça il les a cautionnés et il les achète aujourd’hui…). Sans ces produits dérivés la bulle n’aurait jamais atteint une telle ampleur. (mais je soupçonne les états d’avoir consciemment levé le nez là dessus en même temps qu’ils imprimaient de l’argent de Monopoly tout en encouragent les gens à prendre des hypothèques). L’état profitait de la croissance qui carburait au crédit facile et il a effectivement laissé faire…

…sauf que ce n’est pas ce laisser-faire là dont parlait Adam Smith.

Pas étonnant qu’on se retrouve maintenant avec une bulle de crédit. Espérons qu’on saura en tirer les bonnes leçons qu’on évitera de jeter le bébé avec l’eau du bain.

@pbrasseur
Votre explication boiteuse de la crise actuelle est l’équivalent de dire que le responsable du cambriolage de votre maison ne serait pas le cambrioleur mais le gouvernement qui n’a pas mis un policier de faction devant votre maison…
Faudrait vous rappeler qu’il n’y a rien eu d’illégal dans la crise actuelle, seulement de bons, vrais capitalistes qui ont agi dans les règles (i.e. celles inexistantes)…

Quelles sont donc ces mystérieuses règles d’autorégulation de «la main invisible», responsable du bonheur sur la terre capitaliste?

@francis

Le gouvernement a effectivement mis un policier devant la maison, mais il l’a endormi avec un sédatif avant de lui ordonner de regarder ailleurs, notamment parce que l’état profitait lui aussi du crime.

Les règles ne se font pas toute seules, c’est l’état qui les fait, c’est sa job et il ferait bien de s’en occuper au lieu de gérer des garderies ou le menu des écoles…

Si vous croyez que le capitalisme c’est l’absence de règles alors vous n’avez vraiment rien compris.

Mais bon malheureusement vous n’êtes pas le seul.

Raymond Campagna a écrit :

« Quelles sont donc ces mystérieuses règles d’autorégulation de «la main invisible», responsable du bonheur sur la terre capitaliste? »

Si vous étiez réellement intéressé de l’apprendre on pourrait en reparler, mais apparemment vous préférez critiquer ce que vous ne comprenez même pas!

«Si vous étiez réellement intéressé de l’apprendre on pourrait en reparler, mais apparemment vous préférez critiquer ce que vous ne comprenez même pas!» >Pierre Brasseur

Cette réponse à une question simple m’estomaque(sic)!

Je me sens comme un incroyant devant l’infini mystère raélien.

En tout cas, si il y a un groupe qui n’est certainement pas au courant qu’on est entré dans une tempête, ce sont les syndicats de l’automobile. Peut être que la crise aura au moins le mérite de réveiller les gens qui croit que les syndicats ne veulent que leur bien.

«réveiller les gens qui croit que les syndicats ne veulent que leur bien.» captjack

Bien sûr!

C’est sa raison légale pour exister: promouvoir et défendre les intérêts de ses membres.

Il y en a qui ignorent ce fait, en 2008?

« Ce que nous vivons est une solide récession comme celles de 1974 et 1981. Pas moins, probablement pas plus non plus.” (paroles de libertarien)

Ce personnage n’a probablement pas vécu la crise pétrolière de 1974, et pas plus celle de 1981. MOI SI!
Les intérêts à 21 7/8 sur l’hypothèque de la maison et sur les édifices à logements sa fesse pas mal plus dur que la petite affaire de 1974. Quant à celle qu’il vit maintenant elle n’est même pas encore commencée sinon quelques indices.

« Dans le système capitaliste le rôle légitime de l’état consiste entre autre à valider la notion de contrat et protéger les investisseurs contre les magouilleurs.” (Pierre Brasseur)

C’est justement ce que l’état n’a pas fait aux USA.

« …sauf que ce n’est pas ce laisser-faire là dont parlait Adam Smith.” (Pierre Brasseur)

Dans la préhistoire économique du temps d’Adam Smith philosophe, mort longtemps avant l’ère industrielle, il n’y avait pas grand-chose qu’il y a sur le marché de l’économie d’aujourd’hui. C’est-à-dire rien.

Toujours des théories vielles de 200 ans en plus.

« Le gouvernement a effectivement mis un policier devant la maison, mais il l’a endormi avec un sédatif avant de lui ordonner de regarder ailleurs, notamment parce que l’état profitait lui aussi du crime.” (Brasseur)

Faux c’est Francis qui a raison. Décidément les libertariens sont comme les raéliens ils inventent n’importe quoi.

@ Francis

Je dirais qu’ils y a eu des tricheurs. Mais voilà toutes les preuves de la commission des valeurs immobilières se sont écroulées avec le WTC 7 qui à été tiré 6 heures après les tours.

@ francis:

J’ai dit que les bailout allait causé une nouvelle crise. Ne déformes pas mes propos.

Les bailout c’est prendre l’argent de ceux qui réussissent pour la donner à ceux qui ont échoué.

Dire qu’il y a des gens pour penser que c’est une solution viable.

la crise actuelle envoie un message clair: trop de dette, trop de crédit. Et nos gouvernement veulent soigner le malade avec plus de dette et plus de crédit.

C’est de la folie.

@pbrasseur
Une chance qu’il y a des gens « éclairés » comme vous et gagnon pour m’éclairer, pauvre ignorant que je suis…

Pour poursuivre sur votre métaphore, en fait, le cambrioleur a déclaré au gouvernement qu’il n’y avait pas besoin de loi ou de police, car il était quelqu’un de responsable, capable de s’auto-discipliner, et vous savez quoi? Le gouvernement l’a cru…

Cette crise mondiale est très menaçante. Si cette crise se prolonge, on peut s’attendre à ce qu’elle créera des perturbations semblable à celle qui sévit en Grèce actuellement. Ventre affamé n’a pas d’oreilles.
Pas d’ouvrage, pas d’argent, que feront les milliers de chômeurs? Resteront-ils à ne rien dire et à ne rien faire devant l’inertie et l’incompétence des gouvernements?
Il faut en douter…
Comment expliquer qu’en période de crise, un gouvernement s’apprête à nommer 16 ou 17 sénateurs et qu’un autre veut presque doubler ses ministères?
Si c’est ça la bonne gestion, on peut s’attendre à une révolution…
Des lendemains d’élections très décevants.

David Gagnon ‘Et nos gouvernement veulent soigner le malade avec plus de dette et plus de crédit.’

Vous apprécierez sûrement le long article du Globe and Mail de ce matin sur le marché hypothécaire!

«la crise actuelle envoie un message clair: trop de dette, trop de crédit.» dgagnon

C’est exactement l’arnaque montée par des intérêts financiers privés en trichant sur les mandats et en finassant avec la spéculation.

Ce ne sont pas les États qui ont mis le monde dans le marasme actuel, mais le capitalisme sauvage.

M. Campagna
« Bien sûr! C’est sa raison légale pour exister: promouvoir et défendre les intérêts de ses membres. »
Alors c’est pour ça, que les syndicats canadiens et américains ne veulent pas négocier d’entente dans le secteur automobile? Pour le bien de leur membre. C’est les seuls qui n’ont pas compris que les constructeurs américains sont en faillite.
Le hic, c’est qu’ils ne veulent pas négocier la parité salariale et les avantages sociaux similaire à ceux des usines japonaises en Amérique. Ils préfèrent faire perdre leur emplois à leur membre, comme la plupart du temps. Combien d’emplois un syndicat crée? Au fait, pourquoi vous soulignez que les syndicats sont privés, quel est le rapport? Quoique, vous avez un peu raison, les syndicats ont habituellement une priorité, ce mettre bien au chaud avec les gouvernements, cette priorité passe en 2e, tout de suite après le siphonnage des cotisations, qui est la vrai raison d’être des syndicats.

« Si vous étiez réellement intéressé de l’apprendre on pourrait en reparler, mais apparemment vous préférez critiquer ce que vous ne comprenez même pas! » (Pierre Brasseur)

@ Raymond Campagna

Bien sûr que vous n’aurez pas la réponse, il ne la connaît pas.

« En tout cas, si il y a un groupe qui n’est certainement pas au courant qu’on est entré dans une tempête, ce sont les syndicats de l’automobile. » (Captjack)

Tiens si l’automobile nord américaine saute nous allons nous promener à pieds.

Les syndicats sont beaucoup plus futés que les libertariens.

« Pour poursuivre sur votre métaphore, en fait, le cambrioleur a déclaré au gouvernement qu’il n’y avait pas besoin de loi ou de police, car il était quelqu’un de responsable, capable de s’auto-discipliner, et vous savez quoi? Le gouvernement l’a cru… » (Francis)

Et Gagnon libertarien et libéraliste l’aprouve.

« Le hic, c’est qu’ils ne veulent pas négocier la parité salariale et les avantages sociaux similaire à ceux des usines japonaises en Amérique. » (Captjack)

Comme je disait les syndicats ne sont pas des imbcilles et beaucoups plus futés que les libertariens.

Ce que les libertariens ne savent pas est que ces travailleurs ne travaillent pas pour les constructeurs américains, ils travailleront pour les asiatiques.

Une chose est sûre les syndicats de l’automobile ne donneront pas une cenne noire aux libertariens.

Les libertarieux et les liberalismeux prêchent dans le désert comme les raéliens.

@ Raymond Campagna:

L’étatisme qui est responsable de la débâcle de Fannie et Freddie n’a rien à voir avec le capitalisme sauvage mais avec l’étatisme stupide.

Le capitalisme ne signifie pas que les gens ne prendront jamais de mauvaise décision. Le capitalisme c’est quand les gens prenant de mauvaises décisions sont obligés de déclarer faillite.

En fait deux commentaires.
La dérive économique a commencée avec l’arrivée de la finance. Tant que des individus ou des entreprises investissaient en tant qu’entrepreneurs, ils créaient de l’activité économique: de la richesse, des emplois, de la technologie, du développement. Les actions étaient seulement un moyen de financer cette activité et le signe et la mesure de la propriété, unique ou partagée. Le dérapage a commencé avec la spéculation sur la valeur des actions et a empiré avec la création de produita financiers de plus en plus complexes, bien loin de l’économie réelle et dont les effets se sont avérés imprévisibles et surtout incontrôlables; il faut réaliser que cette activité purement financière ne crée rien, aucune richesse économique. Contrairement à ce que prétendent certains, la finance n’est pas une science mais une loterie. Tant que cette activité purement financière existera, des crises périodiques plus ou moins graves sont inévitables et affecteront les spéculateurs (je m’enfiche pas mal) et malheureusement l’économie réelle, donc les citoyens travailleurs qui n’ont rien à y voir.
En second lieu, la diarrhée antisyndicale de certains individus me fait vômir. Aucun système n’est parfait, aucune organisation non plus. Mais il faut être borné pour ne pas admettre que les syndicats ont été un efficace facteur de partage de la richesse, de développement social et de régulation du capitalisme. Malgré des erreurs et des excès(il y en a eu), peu d’organisation ont eu un effet social aussi bénéfique et aussi largement au-delà de leur membership direct. En fait, le partage de la richesse et le rehaussement du niveau de vie créent indirectement de l’activité économique et de la richesse plus sûrement que bien des subventions.

Très bon commentaire M. Alain Brisson.

Investir dans une entreprise, c’est en général pour que le montant investi rapporte un bénéfice équivalent à de l’intérêt. Vous avez raison, miser sur l’augmentation de la valeur de l’action et de sa possible augmentation est l’équivalent de la loterie.

En fait un simple individu, travailleur ou professionnel, voudrait voir mon bilan ou l’étude de marché pour investir dans mon entreprise. Cela étant dit, aucune entreprise n’est différente et les investisseurs devraient lire les états financiers de toutes entreprises avant d’y investir des sous.

La réglementation des marchés devrait être modifié et les professionnels de la finance réglementés plus sévèrement et plus strictement que les médecins. Un médecin a sa réputation à perdre donc sa paye ou une partie. Un requin professionnel lui, quand il a empoché un magot substantiel se fout de sa réputation.

Pour les syndicats, on n’a qu’à se renseigner sur l’histoire pour voir que la prospérité économique est pratiquement né avec eux. Sans les syndicats, bien des grandes entreprises ne seraient pas nées, faute de clients bien rémunérés.

Quand l’argent est concentré dans seulement quelques mains l’activité économique n’existe pratiquement pas.

«Le capitalisme c’est quand les gens prenant de mauvaises décisions sont obligés de déclarer faillite.» >dgagnon

Et quand ils nes prennent pas de mauvaises décisions et ne déclarent pas faillite, ce n’est donc pas du capitalisme!!!!

Sacré Gagnon, toujours aussi absurde dans son humour.

@ Raymond Campagna:

Tu as tout compris, les bailouts ce n’est pas du capitalisme, c’est la socialisation des déficits.

« les bailouts ce n’est pas du capitalisme, c’est la socialisation des déficits.» >dgagnon

«Le capitalisme c’est quand les gens prenant de mauvaises décisions sont obligés de déclarer faillite.» >dgagnon
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Gagnon peut-il expliquer son antithèse? Voire, son oxymoron!

@ Raymond Campagna:

Tu ne comprends pas la différence entre la socialisation des dette (pour sauver les gens de la faillites) et laisser les gens faire faillite (ne pas socialiser leur dette) ?

Si tu ne comprends pas un truc aussi fondamental…

@Gagnon

Et quand ils nes prennent pas de mauvaises décisions et ne déclarent pas faillite, ce n’est donc pas du capitalisme!!!!

Mais dans ce cas il faudrait que l’état réglement solidement le marché financier et à la rigueur, prenne possession de cet argent pour l’investir lui-même (puisqu’il est le seul à ne pas avoir des intérêts égoïstes)(comments des intérêts égoïstes peuvent-ils soulager le bien commun?).

De ce fait, l’état deviendrait propriétaire de la majorité des grands employeurs et pourrait offrir des salaires plus élevés que les exploiteurs privés et ces salaires seraient réinvestis dans l’économie. Une taxe à la richesse serait imposée (taxe fixe d’un pourcentage par année sur toutes vos possessions monétaires pour éviter que l’épargne détruise l’emploi) et l’état deviendrait éventuellement l’investisseur le plus puissant dans l’économie, ce qui éviterais les récessions (par la régulation)!

Quand j’entends que le remède à la crise financière repose sur la stimulation de la consommation mon sang ne fait qu’un tour. C’est justement cette surconsommation, jumelée à une croyance dogmatique des vertues la croissance, qui est à la racine des problèmes environnementaux qui menacent la survie de l’homme sur la terre. Et cet affirmation, qu’on croirait tirée d’une oeuvre de science fiction des années 90, n’est même plus alarmiste, tout juste réaliste. Je crois que cette crise nous offre une occasion incroyable de changer enfin de cap. Le capitalisme démontre ses limites; tous les systèmes en ont, pas juste parce qu’ils sont imparfaits, mais surtout parce qu’ils sont mal utilisés. Un seul homme, s’il refuse d’accepter la corruption et applique simplement les règles de bonne gestion, peut remettre l’économie d’un peuple sur la bonne voie; voir Samuel Pepys, chroniqueur anglais du 17 siècle. S’il faut passer par l’effondrement de nos structures économiques pour modifier nos idéaux et nos comportements, ce sera probablement le moindre mal.

Petite question; Si j’ai 100,000. a la banque advenant une depression de quel valeur mon 100,000 va valoir quel sera ma perte . est ce qu’il va rester de la meme valeur ou va t-il diminué.
Merci de votre reponse