Quatre autres façons de financer les études

En améliorant le régime enregistré d’épargne-études (REEE), Ottawa et Québec donnent un solide coup de pouce aux jeunes qui veulent faire des études.

• L’école de pensée « hypothèque ». On rembourse l’hypothèque rapidement pour payer le moins d’intérêts possible. On consacre ensuite la même somme mensuelle au poste « études des enfants ».

• L’assurance vie universelle. Le parent (ou le grand-parent) contracte une police d’assurance vie universelle au nom de l’enfant. Il paie les primes, normalement très basses pour un mineur, et fait des paiements additionnels dans un « compte de placement ». La somme croît à l’abri de l’impôt. « Lorsque l’enfant atteint la majorité, le parent peut lui transférer la propriété de la police », dit Bruno Therrien, du Groupe Investors. L’étudiant effectue alors des retraits dans le compte de placement, sous réserve des frais de rachat. Comme son revenu est peu élevé, il paie peu ou pas d’impôts.

• Le compte d’épargne. Les intérêts sont imposés. Mais cela demeure un bon outil pour mesurer la capacité d’épargne, selon Édith St-Hilaire, de l’ACEF. Il vaut mieux y mettre de l’argent de côté, pendant un an par exemple, que de cotiser à un REEE qu’on sera forcé d’abandonner faute d’argent, selon elle.

• Le régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP). Au tour du parent d’être étudiant ? Il peut retirer de son REER, sans être imposé, 10 000 dollars par année (jusqu’à concurrence de 20 000 dollars en quatre ans) pour financer ses études ou celles de son conjoint. Il faut étudier à temps plein (ou à temps partiel, si l’on a une déficience mentale ou physique) dans un établissement d’enseignement postsecondaire. Le REER doit être remboursé au maximum en 10 ans, à partir du cinquième anniversaire du premier retrait ou du deuxième anniversaire du dernier. À noter que la participation au régime d’accession à la propriété (RAP) n’empêche pas celle au REEP.

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