Quelle place pour l’économie dans la campagne ?

La table est mise pour un bon débat économique au cours de la campagne électorale. Souhaitons simplement qu’il soit à la hauteur des défis économiques et budgétaires du Québec, dit Pierre Duhamel.

Photo : Sappington Todd / Getty Images
Photo : Sappington Todd / Getty Images

La table est mise pour un bon débat économique au cours de la campagne électorale. Je souhaite juste qu’il soit à la hauteur des défis économiques et budgétaires du Québec.

Du côté du gouvernement, on mettra de l’avant les différentes mesures qui découlent de la politique économique Priorité emploi, divulguée en octobre dernier. Le Parti québécois (PQ) veut consacrer 2 milliards de dollars jusqu’en 2017 pour créer des emplois. Le gouvernement a aussi promis le retour à l’équilibre budgétaire en 2017.

Le Parti libéral (PLQ) a fait connaître les trois principaux membres de son équipe économique, composée des économistes Carlos Laitao et Martin Coiteux et du banquier Jacques Daoust. C’est un solide premier trio, du moins sur papier.

La Coalition Avenir Québec (CAQ) continuera de faire la promotion de son Projet Saint-Laurent et de se faire le champion des contribuables. On entendra sans doute parler de la «charte des contribuables», qui sera en quelque sorte l’antidote caquiste à la charte péquiste.

La campagne n’est pas commencée, mais on voit déjà le positionnement des partis.

Le PQ mise sur l’identitaire avec sa Charte des valeurs. Il se veut le meilleur promoteur du modèle québécois en comptant sur l’intervention de l’État pour dynamiser l’économie et accroître conséquemment les revenus de l’État. Il se montrera comme le bon gestionnaire des fonds publics, qui aurait réussi à diminuer le rythme de croissance des dépenses de l’État.

Le PLQ veut transformer cette lutte à trois ou à quatre partis en un combat royal entre le grand parti des souverainistes et le parti historique des fédéralistes. Il parlera d’identité, mais sur son terrain, qui est celui des valeurs libérales et de l’attachement au Canada. Il voudra réaffirmer sa réputation de parti de l’économie et son expertise dans le domaine de santé.

La CAQ fera tout pour empêcher la polarisation du débat. C’est une question de survie pour elle. Son positionnement procontribuables est clair, et le député Christian Dubé fait un travail remarquable pour décortiquer et critiquer la gestion des fonds publics du gouvernement. François Legault n’aura pas la partie facile, mais il peut être un pourfendeur efficace des politiques de ses concurrents.

La bataille est (presque) engagée !

22 commentaires
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Le Parti québécois et Paulina Marois n’ont aucune crédibilité en économie. AUCUNE!

D’ailleurs, leur dossier en cette matière est pitoyable et minable et l’équipe du Tonnerre qu’est en train de bâtir le Parti Libéral de Philippe Couillard est le seule (pour l’instant du moins) qui puisse sortir le Québec du marasme dans lequel l’a plongé Pauline Marois et son ministre des finances en culottes courtes.

Venant de vous, c’est un compliment. On connait tous, votre grande « crédibilité » en économie.

« …qui puisse sortir le Québec du marasme dans lequel l’a plongé Pauline Marois et son ministre des finances en culottes courtes. »

C’est parti conservateur de ton PM favori John James Charrest qui a creusé LES DEUX MAINS SUR LE VOLANT les plus grands trous l’histoire récente à grands coups de déficits répétés. Le marasme comme tu dit.

Un déficit prévu par les libéraux de –3,8 milliards de dollars– en 2012-2013 et avec un –déficit de 4,2 en 2010-2011–. Le parti libéral avait les deux mains sur le volant, mais il avait oublié les clefs à la maison. Des déficits causé par des baisses d’impôts afin de taxer les plus pauvres pour ménager les riches.

Et Philippe Couillard le « ménissse démissionnaire » de la santé sous John James C nous promettait de libérer les urgences. ÉCHEC parce que c’a n’a pas d’importance pour lui. Il a travaillé seulement pour la privatisation de la santé et le gros doc opportuniste de la CACADQ se promet de faire pareil, privatiser, privatiser. Les urgences boff…

Belle équipe!

Quant à ton équipe du tonnerre conservatrice libérale, elle nous promet de continuer et reconduire le déficit provoqué sous le règne de John James Charest et de Philippe Couillard depuis 2008 jusqu’en 2017.

L’équipe du tonnerre des libéraux dynamiques et avant-gardistes de Jean Lesage est à l’antipode des Libéraux conservateurs de Philippe Couillard qui veulent faire reculer le Québec. C’est normal de vouloir reculer pour un conservateur.

L’équipe du tonnerre libérale en culottes courtes…peut-être même pas de culottes.

PS Je te rappelle que la Pauline a un MBA « master of business administration », en français une maîtrise en administration des affaires du très réputé HEC Montréal.

Quant à Nicolas Marceau, il détient un Ph.D. (Doctorat) du département d’économie de l’Université Queen’s à Kingston en Ontario.

Prix d’enseignement de l’UQAM à 5 reprises.

Invité à enseigner à l’Université de Barcelone en Espagne.

Supervise plus d’une trentaine de mémoires de maîtrise.

En 2002, l’Association canadienne d’économique lui remet le prix Harry Johnson pour avoir publié le meilleur article dans le Canadian Journal of Economics.

La Marois qui refuse net de se présenter à une confrontation télévisée contre ses adversaires est révélatrice de son talent? D’accord avec vous.

C’est vrai qu’elle aurait l’air d’une triple buse sans ses télésouffleurs Lisée et Drainville pour lui dire quoi dire.

Les candidats comédiens péquistes sont tellement loin des talentueux Libéraux que c’en est gênant.

Vous voulez faire contrôler votre argent par Sophie Stanké vous? Pas moi. Je préfère ces spécialistes et de loin et je suis assuré que les Québécoises et les Québécois voteront avec leur tête:

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201403/03/01-4744260-place-au-trio-economique-au-plq.php

1- M. Leitao est chef économiste de Valeurs mobilières Banque Laurentienne depuis 2004. Il a également été pendant plus de 20 ans à la Banque Royale, à Montréal et à Toronto, où il a acquis une solide réputation comme économiste.

Il a même été, en 2008, classé deuxième parmi les meilleurs économistes au monde par Bloomberg News.

2- Jacques Daoust, ancien président d’Investissement Québec, mis de côté par le gouvernement Marois. Il vient aussi de la Banque Laurentienne et sera candidat du PLQ dans Verdun.

3- Martin Coiteux, de la Banque du Canada, sera le candidat du PLQ dans Nelligan.

Ajoutez à cela le trio du Tonnerre en santé et le P.Q. est FAIT!!!

@ Youlle,

Rabaisser les uns pour magnifier les autres, c’est le propre de toutes « petites politiques », vous fustigez la « petite droite » régulièrement, mais franchement Youlle, vous ne faites pas mieux !

Et puis, il me semblait que vous vous sacriez usuellement de celles et ceux qui ont des diplômes. Sauf que les diplômés dès lors qu’ils sont péquistes vous achetez. Moi aussi, monsieur Youlle j’ai des diplômes, j’ai dû travailler dur pour les obtenir, mais vous ne manquez jamais une seule occasion pour essayer de m’humilier avec vos petites phrases bidons dès lors que vous vous en donnez l’occasion.

En plus soyez cohérent avec vous-même, il n’est pas si longtemps vous me déclariez — il faudrait que je retrouve votre texte — à peu près en ces mots : que vous n’aviez que faire du PQ. Alors une chose est certaine, vous faites bien de vous un hypocrite et un opportuniste. Je comprends mieux pourquoi, il n’y aura jamais d’indépendance au Québec car pour faire un pays, cela prend des cœurs purs.

— Pas des cœurs vaniteux !

Serge Drouginsky,

« Et puis, il me semblait que vous vous sacriez usuellement de celles et ceux qui ont des diplômes. »

Vous pouvez bien parler au conditionnel. N’empêche que vous DEVEVIEZ bien savoir que plusieurs lecteurs SERAIENT bernés pas manque d’attention.
Alors vous m’accuseriez d’avoir dit que je me « sacre » de l’instruction. Vous mentiriez!

Pour revenir au présent, jamais, o grand jamais je n’ai dit ou fait allusion que je me suis « sacré » de l’instruction.
J’ai toujours supporté mes enfants pour s’instruire et mon fils en est à gagner son deuxième diplôme et il fait partie du palmarès du doyen de l’Université de Montréal, si vous savez ça que sa veut dire.

Alors vous me mettez les mots dans la bouche, vous déclarez à ma place ce que je n’ai pas déclaré. Ça n’est pas la première fois et je ne suis pas le premier.

Vous essayez d’induire les gens en erreur à mon sujet. C’est pas bidon ça? Alors une chose est certaine, vous faites bien de vous un hypocrite et un opportuniste. (Serge Drouginsky) **

C’est ça la petite droite ou la petite ultra-droite et elle ne mérite pas mon respect. De plus ce sont souvent des langues sales.

« En plus soyez cohérent avec vous-même… … à peu près en ces mots : que vous n’aviez que faire du PQ. »

Bien sûr je suis cohérent. Pour l’instant je me fous du PQ et de la Pauline. Ça me permet de m’exprimer sans contrainte et surtout de dénoncer les hypocrisies et les mensonges de la petite droite instruite à l’occasion et qui en profite pour désinformer « désinstruire » la petite droite pas tellement instruite.

Parlant de petite droite, elle devient de plus en plus agressive, baveuse et de plus en plus menteuse au fur et à mesure que le parti libéral est de plus en plus menacé de perdre les élections.

**Savez-vous ce le mot projection veut dire en psychologie? Ça s’emboîte bien la prhase. Hein!

@ Monsieur Youlle,

Je comprends que je vous aurais peut-être mal lu ou bien mal compris dans plusieurs de vos interventions antérieures, lorsque dans la pratique vous attachez de l’importance à l’éducation. Je me réjouis qu’il en soit ainsi.

Néanmoins, je trouve contreproductif de vouloir magnifier comme vous le faites, les diplômes obtenus par ceux d’un parti pour vilipender ceux qui ont obtenu une bonne éducation dans un autre parti. Pour moi, c’est de la médiocre et bien petite politique. Si vous estimez l’éducation, s’est indigne de vous de rabaisser Pierre pour mieux valoriser Paul.

J’ai aussi deux diplômes de l’enseignement supérieur dont un de l’UdeM et si votre fils est inscrit au Palmarès du Doyen, je relève que c’est un bon élève. J’étais moi-même inscrit au Tableau d’honneur de ma promotion (Faculté de l’Aménagement) pour ma très bonne moyenne.

Aussi, monsieur Youlle, nous devrions parler le même langage vous et moi et je déplore que ce ne soit pas le cas.

Lorsque vous écrivez : « C’est ça la petite droite ou la petite ultra-droite et elle ne mérite pas mon respect. De plus ce sont souvent des langues sales. »

Je comprends que vous me faites l’honneur de me placer dans cette mouvance, mais très objectivement, je ne sais pas ce qui forme la « petite droite », qui forme la « petite ultra-droite » versus une droite normale. Pourriez-vous nous dire qui sont ces gens de la « petite droit » ? Qui sont-ils (des exemples peut-être) et vous les définissez comment ? En comparaison de ce qui devrait être une « bonne droite », si tant est qu’il en soit une.

J’ai remarqué comme vous qu’il y a beaucoup de « langues sales » comme vous dites, incluant des langues sales qui disent que c’est l’autre qui est une langue sale. J’ai remarqué que le « salissage » est effectivement une spécificité de « l’identité québécoise », ce qui ne nous fait pas honneur pour des gens réputés être civilisés. Je n’ai pas remarqué en revanche, que le salissage soit l’apanage d’une classe ou d’une orientation politique en particulier. — Des exemples à nous soumettre pour préciser votre pensée ?

Et oui, je sais très bien ce que veut dire : « le mot projection en psychologie »
Et non, ça n’« emboîte (pas) bien la prhase » justement ! Ça ne fait qu’établir votre propension de personnage plutôt vaniteux. Plus de modestie de votre part dans les débats, je pense que cela ne nuirait pas. Quant à moi, j’ai appris dès ma naissance que puisque je ne pouvais être tout, je ne suis définitivement rien !

Et vous ?

« La démocratie est une technique qui nous garantit de ne pas être mieux gouvernés que nous le méritons » — George Bernard Shaw

Je ne voudrais surtout pas m’immiscer dans ce passionnant débat, tel l’avocat du Diable. Ô non ! Surtout pas ! Pourtant la question que je me pose est encore de savoir si le choix de nos aimables concitoyens sera conditionné par des questions sommes toutes intéressantes d’économie ou bien si le débat idéologique et identitaire, bref le réveil de toutes les passions, ne risque-t-il pas d’être le schéma le plus « pognant » au niveau de l’électorat ?

Tout le monde en apparence s’intéresse à l’économie, mais en pratique, est-ce qu’un programme économique et un cadre financier qui tiennent la route sont des arguments suffisants pour faire pencher la balance en direction d’un parti plutôt qu’un autre ?

— Les vieilles querelles latentes qui n’en finissent pas, le ressentiment omniprésent pourraient bien encore une fois pour notre plus grand ravissement s’inviter dans la discussion !

À qui préféreriez-vous confier votre argent: au trio économique du tonnerre que Philippe Couillard du Parti Libéral nous présentera demain ou aux candidats comédiens péquistes?

Sincèrement: la politique, un parti politique, un gouvernement selon ce que j’en lis ici, se résumerait, se limiterait qu’à un ou que quelques points, quelques secteurs. Vous m’en direz tant!

Un gouvernement doit prendre en compte tout ce qui touche à la société, pas qu’au social, qu’à la santé, qu’à l’identité, qu’à l’économie au sens strict de ce mot.
Tout influence l’économie non seulement d’un état mais aussi d’une famille, d’un individu.
Et notre valeur économique influence aussi inversement tout les secteurs.

On ne peut pas se contenter d’être aussi réducteur!

Une chose est certaine compte-tenu des résultats des économistes à être justes, équitables, et surtout précis je ne voudrais pas d’une équipe forte qu’en économie et que ce soit ceux là qui aient le plus d’influence sur mon gouvernement.
Dois-je vous rappeler que sous l’équipe libérale à Jean Charest et Philippe Couillard, la caisse de dépôts a fait des investissements bidons* qui ont fait perdre aux Québécois, pas au gouvernement, aux Québécois, aux Québécois 35 milliards de dollars. Monsieur Rousseau qui était à la tête de se gâchi, a démissionné avec toutes les honneurs et les compensations financières adéquates, et a été immédiatement embauché dans une des entreprises de la famille Desmarais? D’ailleurs j’aimerais bien savoir combien de profits cette famille a engrangée dans ses transactions…par ses investissements…et les tireurs de ficelles qu’elle a influencé?
Dois-je vous rappeler que de très bons économistes, investisseurs, banquiers, et tutti quanti, se sont enrichis à outrance en créant et investissant dans les papiers* commerciaux et ont emmenés la planète sur le bord de la faillite et en récession. Nous avons tous payés, certains plus que d’autres, pour les remettre en selle?

Un gouvernement qui pourrait être un bon gouvernement, est celui qui à chacun des postes clés de chaqu’un des ministères en commençant bien évidemment par le ministre lui-même aurait des personnes fortes dans les domaines pertinents à ce ministère.
C’est un peu beaucoup rêver!

Après cela l’influence des partenaires territoriaux extérieurs, la chance, la conjoncture générale ainsi que d’autres variables sont tous presqu’entièrement incontrôlables et même pour certains totalement imprévisible avec sérieux et précision.

Le meilleur ou les meilleurs économistes réunis ne sont certainement pas un gage d’un bon gouvernement pour autant. Je dirais même que j’en serais très méfiant.

Quel genre de gouvernement voulons-nous?
Tant qu’à moi aucun qui est représenté par tout ceux qui se présenterons ou très peu, et qui pourrons ensemble former un gouvernement.
Mais il faut que je vote. Et j’irai voter.
Sauf que j’habite l’arrondissement de Saint-Laurent.
À quoi bon ? Rouge, rouge et rouge sur toute la ligne!
J’aime mieux en rire que d’en pleurer et garder pour moi les autres réflexions que je pourrais étaler ici!

@ Sir Decelles,

Henri-Paul Rousseau a été nommé en 2002 par le gouvernement de Bernard Landry avec la bénédiction madame Marois alors ministre des finances. La nomination de HPR faisait l’unanimité dans le milieu des affaires. Il a quitté la Caisse de dépôt avant que ses pertes ne soient rendues publiques pour accepter une offre qu’on ne peut refuser dans le directoire de Power Corporation. Aussi son départ de la Caisse n’est officiellement pas motivé par les pertes puisque à ce moment-là c’était Richard Guay qui lui avait déjà succédé.

— En contrepartie, c’est le gouvernement de monsieur Charest qui a procédé à la nomination de monsieur Sabia en remplacement de monsieur Guay qui était alors démissionnaire. Monsieur Sabia qui a été reconduit depuis dans ses fonctions par le gouvernement de madame Marois.

Un grand merci pour vos précisions Serge Drouginsky.

Mais ça ne dément pas ce que j’ai écrit sur Monsieur Rousseau.

En ce qui me concerne les dégâts ne sont pas arrivés parce que la veille de son départ ou entre le moment qu’il a démissionné et le moment que les Québécois ont appris la catastrophe, ses remplaçants ont fait les mauvais choix.

Il arrive qu’on congédie des salariés parce qu’ils ont oublié ceci ou cela, à plusieurs reprises…sans aucune compensation.
Il arrive qu’on poursuit au criminel une mère de famille, divorcée, parce qu’elle a fraudée le bs de quelques milliers de dollars. Mieux, il arrive que Revenu Québec saisisse ses revenus insignifiants et son compte de banque.

Mais un HPR et ses acolytes on les récompense d’avoir fait perdre 35 milliards aux Québécois.

Des exemples je peux en donner jusqu’à demain matin!

Mais je m’arrête ici…

Je ne sais pas ou vous vouliez en venir avec votre intervention, mais ça ne change rien à ce que j’ai écrit!

Et surtout encore moins à ce que j’en pense!

@ Sir Decelles,

Pour répondre à votre question : « Je ne sais pas ou vous vouliez en venir avec votre intervention »

Je comprends et je respecte votre opinion. Cependant personnellement, je m’efforce de diffuser des informations aussi précises que possibles. Vos propos relatifs à la direction de la Caisse étaient imprécis, j’ai donc pris le parti de les compléter.

En outre mon opinion diffère probablement de la vôtre, car j’ai consacré beaucoup de temps à étudier la crise des « papiers commerciaux », ce que certains appellent aussi les « fonds dérivés » ou « fonds de couvertures » et autres « subprimes » ; hors heureusement ou malheureusement ces produits dérivés continuent de s’échanger dans le monde en grande quantité. Ils sont dans la plupart des cas considérés comme des placements sûrs, mais une partie d’entre eux se trouvent avoir été contaminés par la crise de l’immobilier qui a sévi dans plusieurs pays.

L’une des problématiques justement, c’est le prix de vente des biens immobiliers versus le revenu moyen des habitants. Sur de nombreux marchés, ces ratios sont disproportionnés, incluant le marché canadien et sur cela, personne ne fait rien, car mêmes les petits épargnants se croient à tort ou à raison assis sur une montagne de fric, dès lors qu’ils sont propriétaires.

— Alors ne dites pas que la responsabilité des pertes de la Caisse de dépôt revient à HPR seulement ou à une formation politique en particulier ! HPR comme je l’ai écrit, faisait consensus. Ce qui pour moi est le plus problématique c’est plutôt la recherche effrénée de l’appât du gain. Hors une partie de la recherche de gains au niveau de la CDPQ, c’est pour servir une belle retraite aux employés de la fonction publique. En d’autres termes, il y a un grand nombre de bénéficiaires et comme contribuables nous payons tous un petit (ou un gros) quelque chose pour cela.

« L’Homme est une théière et une théière doit servir plusieurs tasses. » — Proverbe chinois

Je n’ai pas dit que c’était uniquement à cause d’une formation politique en particulier ou que la faute de Monsieur Rousseau, mais j’ai souligné des faits alors que les libéraux étaient au pouvoir, dirigé par un Jean Charest et que Monsieur Rousseau était à la tête de la caisse.

Bien évidemment qu’il y a toute une cour de petits, de moyens et de gros joueurs qui ont profité d’une situation problématique, pour s’enrichir sur le dos de la population et un jour le balon a crevé. La pourriture en est sortie, et les pourries les uns et les autres se sont protégés en se grattant le dos mutuellement. À quand une commission d’enquête sur cetteperte de 35 milliards.
S’il y a d’aussi bon économistes au parti libéral, d’un un grand Desmarais tireur de ficelles par excellence, personne n’a rien vue? Vous m’en direz tant.
Votre résumé de la situation après étude est assez clair mais il en oublie pas mal de bout…comme justement que plusieurs à la caisse de dépôts dont d’anciens banquiers avaient déjà prévenu de la contamination et de ce qui s’en venait!
Peut-être que le trio d’économistes et banquiers du tonnerre de l’équipe libérale pourraient nous promettre une commission d’enquête sur cette fraude, pardon, sur cette erreur s’ils étaient élus? S’ils le faisaient, je pourrais peut-être alors reconsidérer mon vote!
De toutes façons étant dans Saint-Laurent (arrondissement de Montréal) mon vote n’a pas d’importance.
Mais je voterais pour mon pire énemi, s’il avait une chance de déloger un rouge!
À moins que le trio de banquiers…
p.s.: Les promesses des candidats devraient-être claires, faites et validées par le futur premier ministre du parti concerné, en y mettant une date à laquelle elles devraient avoir été tenues, sous peine de démission et même de remettre les revenus percus. On est sérieux ou on l’est pas! Il faut cesser de dire et de promettre n’importe quoi!

@ Sir Decelles,

Pour votre information, les pertes de la Caisse de dépôt n’étaient pas de 35 milliards mais plutôt de 40. Il y a eu une commission parlementaire spéciale, composée de tous les partis pour justement enquêter sur les raisons de ces pertes et si vous recherchez dans les fils de presse, vous pourrez remarquer par vous-même que le député de Mercier, Amir Khadir a posé plusieurs questions pertinentes sur ce sujet. Notamment à monsieur Rousseau qui a comparu sauf erreur de ma part le 19 ou 20 mai 2009 devant cette commission.

Monsieur Rousseau a répondu à toutes les questions pendant 6 heures. La commission n’a à ma connaissance pas pu établir qu’il y eût une « fraude » ce que vous, vous estimez comme telle. Mais quelles preuves avez-vous à nous offrir pour soutenir de telles affirmations ?

Il n’y a pas que la Caisse de dépôt qui ait enregistré des pertes considérables ; j’en sais quelques choses comme épargnant et comme particulier.

Cela dit, il est vrai que plusieurs spécialistes et autres analystes savaient au moins depuis 2007 que le marché immobilier était à risque dans plusieurs endroits. Ces dits spécialistes n’ont effectivement officiellement pour la plupart rien venir. Si ce n’est que la fraude est un crime lorsque l’aveuglement volontaire ne fait qu’établir hors de tous doutes la bêtise humaine.

Quoiqu’il en soit, même si on avait pris des mesures plus protectionnistes à ce moment-là, le mal était déjà fait et quoiqu’il en soit encore, cela se serait fait au détriment de la Caisse, si elle avait alors sous-performée par rapport aux indices, tout le monde l’aurait reproché. Puisque ce qu’on veut, c’est générer du « cash » et du rendement.

Qui peut prétendre que l’être humain soit autre chose qu’un animal ? Aussi le comportement humain est à l’avenant et la Terre est une jungle dans laquelle seuls les plus forts et les mieux organisés sont des rois. Aussi, il y a des banquiers qui sont des requins et tous autres prédateurs, des politiciens menteurs et manipulateurs et de simples citoyens qui se conduisent à la petite semaine comme des voleurs.

Ceux qui pensent qu’au Québec on serait mieux qu’ailleurs ne sont que des trompeurs et ceux qui croient qu’un seul parti dans cette province aurait le monopole du vice ne donnent à tout le moins que dans la désinformation.

— Et vous, vous vous trouvez où dans cette mouvance ? Êtes-vous de ce petit nombre qu’on appelle des justes ?

« Un gouvernement qui pourrait être un bon gouvernement, est celui qui à chacun des postes clés de chaqu’un des ministères en commençant bien évidemment par le ministre lui-même aurait des personnes fortes dans les domaines pertinents à ce ministère.
C’est un peu beaucoup rêver! »

Vous ne rêvez pas. C’est exactement ce qu’est en train de bâtir le Parti Libéral de Philippe Couillard avec son équipe du Tonnerre en santé, en économie et en éducation en attirant les meilleurs têtes dans ces domaines.

Le Parti québécois, lui, attire des candidats comédiens…

Choix facile non?

Quel trio cela ferait?
Deux médecins qui ont occupés le poste de ministre de la santé.
Deux sauveurs de notre système de santé qui ont promis de changer complètement et positivement, que positivement les choses…en peu de temps…en très peu de temps: un mandat.
Qu’ont-ils changé qui soit significatif?
Ont-ils amélioré véritablement quoi que ce soit en santé?
Si oui, je suis ouvert à en lire la liste!

L’un avait beaucoup de succès dans un hôpital régional en appliquant une méthode de gérance d’une grosse compagnie automobile. La méthode Toyota! Cet ex-candidat vedette a passé près de 18 mois dans l’enfer de simple ministre.
L’autre revenait d’un long séjour à l’étranger. Dans ses amis connus en Afrique, un autre docteur: le fameux docteur Porter. Le docteur Porter, cette sommité, a occupé au travers le monde et ici aussi divers postes clés, au Canada et au Québec. Le docteur Porter est soupçonné de diverses malversations et si une sommité il est à quelque niveau, ça pourrait être à celui là! Hors ce médecin, non pas ce dernier…mais l’autre, voyant un Jean Charest rester chef du parti Libéral trop longtemps à son goût, poste qu’il convoitait depuis sa première minute comme libéral, il décida de quitter. D’autant plus que les chances de déconfiture étaient très fortes…ce n’est pas ce qui c’est produit. Et donc, rapidement il s’en alla travailler comme lobbyiste auprès du gouvernement du Québec pour un consortium pharmaceutique et de la santé. Gros conflits d’intérêts dans la mire. Mais tout ça, tout le monde le sait: ce n’est pas grave, ce n’est pas ce que cela a l’air et puis on a tous oublié!
Le « petit dernier » lui, est celui, qui avec les deux premiers ont négociés et signés des ententes qui font que dans les 10 dernières années, les médecins ont doublé leurs revenus. Et vous? En connaissez-vous beaucoup des salariés qui ont doublés leurs revenus de travail depuis les 10 dernières années? En plus, ce « petit » a des solutions pour tout…parce que, lui, il sait, il connait les solutions et malgré son poids, il est un « petit » vite: l’action ça lui connait…mais pas quiconque d’autres. On l’a entendu la dernière fois qu’il a perdu! Il fera des miracles, là où tout les autres ministres de la santé ont lamentablement échoué peu importe le parti.

Quel trio riche de riches promesses ses trois riches feraient?

» Le « petit dernier » » (sic). « En plus, ce « petit » » (sic)

Que voulez-vous insinuer ici? Que les personnes obèses (peut-être le Docteur Barrette souffre-t-il d’une maladie quelconque?) sont nulles à vos yeux? Que leur engagement social et politique n’a aucune importance? Et s’il était Noir, ou nain, ou homosexuel, auriez-vous fait les mêmes commentaires mesquins et déplacés?

Tant qu’à y être, que pensez-vous des commentaires de la chroniqueuse Lise Payette? Nuls aussi?

Et le talent de Ginette Reno? Sans valeur?

Je comprends votre amertume car votre parti se présente devant l’électorat les mains vides et n’a à peu près personne de vraiment crédible en santé ou en économie à opposer à l’Équipe du Tonnerre qu’est en train de bâtir le Docteur Philippe Couillard mais ça n’est pas une raison pour devenir insultant et irrévérencieux.

« On peut faire mieux au Québec. À la prochaine élection posez-vous cette question: ‘parlent-ils d’emploi ou de quelque chose d’autre?’ S’ils parlent de quelque chose d’autre, votez pour l’autre personne »

– Kevin O’Leary

Quel homme sage.

Un gouvernement doit prendre en compte tout ce qui touche à la société, pas qu’au social, qu’à la santé, qu’à l’identité, qu’à l’économie au sens strict de ce mot.
Et donc votre homme sage selon vous, doit-être grandement myope!
En tout cas il a une très petite vision de la société!

En économie?
Trois banquiers??
DEs banquiers envers qui des mieux nantis, des compagnies, des ministres et des députés, peuvent se tourner pour obtenir des conseils et même être dirigé pour mettre à l’abris des impôts Québécois et Canadiens, dans des abris fiscaux leurs avoir et revenus???
D’ailleurs sous le mandat d’un Jean Charest, son premier, son homme clé en économie qu’il nous promettait pendant son élection, qu’il a nommé ministre, le ministre Séguin, qu’il a dégommé assez rapidement à la suite des menaces et de l’intimidation des banquiers et économistes, leurs rambos à eux, parce qu’il voulait s’interroger, il en était qu’en mode de rêver de se questionner, sur la possibilité de regarder des méthodes banquières!
Équipe économique dites-vous????
Que connaissent-ils dans la détresse des gens à part saisir leurs biens lorsqu’ils ne peuvent pas payer, et de trouver des stratagèmes pour s’éviter le même traitement lorsqu’ils se sont mis et ont mis toute la population dans la merde économique, au bord de la récession voir de la faillite?????

La base d’un état est l’économie. Sans revenus et sans argent, il ne se passe rien. Absolument rien! Et l’état en tant que tel ne crée aucune richesse. Il ne fait que de la redistribué après en avoir confisqué une bonne partie aux travailleurs au passage, pour payer ses innombrables fonctionnaires.

Or, qui de mieux placé pour gouverner l’argent des contribuables qu’un banquier. Un SPÉCIALISTE de la finance! Et trois c’est encore mieux, surtout que le Québec croupit depuis des lustres dans la médiocrité.

Vous préféreriez que Sohpie Stanké ou Martine Desjardins administre le budget du gouvernement? Je ne vous croie pas et insinuer que tous les banquiers sont des filous et des magouilleurs est irrespectueux envers cette profession.

Ces trois spécialistes en économie acceptent TOUS une DIMINUTION de salaire pour venir servir le Québec.

Si Nicolas Girard en faisant autant, il quitterait immédiatement la confortable position que la Marois lui a dégoté à l’AMT (tellement « compétent » que l’on a dû lui fournir un assistant-président pour faire la job!!!) pour revenir se présenter devant le peuple du Québec. Mais il a refusé net et je soupçonne que les incroyables conditions de son « travail » y sont pour quelque chose.

M’enfin, libre à vous de continuer à vivre dans un monde parallèle…