Réflexions sur la richesse du Québec

Si en 2010 le gouvernement n’avait pas pris la décision de hausser les taxes, frais et droits et de réduire le rythme de croissance de ses dépenses, le déficit budgétaire du Québec aurait atteint 13 milliards de dollars en 2013 et 27 milliards de dollars en 2019-2020.

Ce n’est pas moi qui ai fait le calcul, c’est l’économiste Pierre Fortin dans une analyse produite l’an dernier pour l’Institut C.D. Howe. Selon Pierre Fortin, les intérêts payés sur la dette auraient alors été de 19,6 milliards de dollars à la fin de la décennie, plus du triple que le montant déboursé en 2009-2010. Le service de la dette aurait représenté 29 % des revenus autonomes du Québec.

Près de un dollar sur trois perçus des contribuables et des dividendes des sociétés d’État aurait été consacré à payer nos créanciers. Imaginez l’impact sur la réputation financière du Québec et la viabilité de ses programmes sociaux.

Cela fait réfléchir.

Le gouvernement devait effectuer ce tournant parce que la situation aurait été intenable. Je trouve qu’il a beaucoup taxé proportionnellement à ce qu’il a réduit (il n’a pas coupé…), mais la situation aurait été pire s’il n’avait pas agi. Ceux qui trouvent le moyen de lui reprocher à la fois les hausses de taxes ET d’avoir réduit les dépenses nous auraient conduits à la catastrophe.

Il y en a qui sont encore en mode « plus de programmes et plus de dépenses ». Le mouvement étudiant et ses alliés (qui vivent en grande partie des salaires de l’État et des subventions gouvernementales) sont encore dans ce registre, comme si l’argent était abondant et qu’il suffisait de l’allouer correctement.

Ceux qui partagent ce point de vue font valoir deux arguments. Il s’agirait d’abord de taxer davantage les riches. Petit problème, c’est que le Québec est riche en pauvres et pauvre en riches. Cela se manifeste de deux façons.

Dans un premier temps, il y a moins de « riches au Québec qu’ailleurs au Canada. 24,2 % des familles ou des personnes seules au Québec ont un revenu total de 80000 dollars et plus, contre une moyenne canadienne de 31,8 %. Dans la « pauvre »  Ontario, 35,1 % des familles ou personnes seules ont des revenus similaires.

Non seulement il y a plus de « riches » au Canada, mais ils sont plus riches que les nôtres ! Les plus riches au Canada avaient un revenu de 20% à 22% supérieur aux Québécois de même statut social en 2007-2008, après les impôts et les transferts.

Par ailleurs, notons que les contribuables qui ont un revenu imposable de 100 000 dollars et plus ne représentent que  3,9 % des contribuables. En 2008, ils ont empoché 19,4% des revenus déclarés et payé 32 % de l’impôt sur les particuliers.

Si l’idée est de taxer les très hauts salariés, les 250 000 dollars et plus mentionnés par Pauline Marois, sachez qu’ils ne sont que 28 941 contribuables. Ce n’est pas beaucoup pour effacer ce qui aurait été un manque à gagner budgétaire de 13 milliards de dollars l’an prochain et, tant qu’à y être, une dette brute de 180 milliards de dollars.

L’autre argument massue, c’est évidemment le gaspillage des fonds publics et la corruption.

Qu’il y en ait eu et qu’il y en a, cela relève de l’évidence. La question est de savoir combien au juste ?

Des cas de fraudes ou d’impropriétés ont été rapportés, mais une meilleure gestion n’aurait pas suffi à effacer le manque à gagner budgétaire de 13 milliards de dollars en 2013. Le gouvernement le plus vertueux ne nous aurait pas évité l’impasse budgétaire créée par un État qui dépense trop en fonction de ses moyens.

Côté dépenses, le Québec a l’un des gouvernements les plus chiches au Canada. La croissance des dépenses a été la plus faible au pays depuis 2003-2004, exception faite de la Colombie-Britannique. Il peut faire mieux, mais cela suppose l’abandon de programmes de services ou d’aide à des clientèles particulières.

Malgré les efforts pour réduire le rythme des dépenses, malgré la lutte à l’évasion et à l’évitement fiscaux, malgré 8 milliards de dollars supplémentaires prélevés dans nos poches depuis deux ans, le gouvernement du Québec a toutes les misères du monde à respecter son cadre budgétaire et finira encore l’année avec un déficit.

Trop petit au goût de certains.

 

 

 

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Ce déficit va dans les poches des compagnies dans une proprtion de 62% (ref document du budget du ministre Bachand pour 2010-2011 et 2011-2012) Ce qui leur permet de demander à leurs employés des baisses de salaires pouvant aller jusqu’à 50%. Malgré des profits en hausse de 75%. C’est ce qui est contesté aux États-Unis, En Grande-Bretagne, en France, en Espagne, en Inde, en Chine et au Québec. Mais seul les québécois se trompent…..En êtes vous sûr?

Pierre FOrtin : un « économiste » qui pense que l’économie est strictement mathématique.

Pierre Fortin est un ROUGE.
Le Québec a été DÉTRUIT par les LIBÉRAUX pour soit disant prendre sa place dans la mondialisation.
Ce qui fait que les élus ont donnés, pour une « BOUCHÉE de PAIN » nos richesses naturelles que le fédéral a favorisé en ne faisant aucune loi restrictive pour controler les étrangers.

Quelle similitude avec notre débat français, exacerbé par l’élection présidentielle! C’est à se demander si la « pensée magique », yaka faire payer les riches, n’est pas « génétique »? Car dans les années 1760, la France n’a pas abandonné beaucoup de riches. Mais, comme pour la goutte, l’élévation du niveau de vie révèle la maladie!

Mais attendez, l’histoire ne ce termine pas là, le récent « tax grab » a et aura un effet sur l’économie, comme le montrent déjà les données anémiques sur l’emploi et sur la croissance. Le deuxième round de TVQ vient juste d’être appliqué, quand aux tarifs HQ ça ne fait que commencer, entre autre.

Et les conséquences elles aussi ne font que commencer, on ne peut retirer comme ça des milliards de l’économie privée sans qu’il y ai un fort prix à payer.

Mais il y a plus, ces dernières années une bonne partie de la croissance économique a reposé sur l’endettement des ménages (avec les bon encouragements de la BdC et de la SCHL…), sur la (sur)consommation et l’immobilier résidentiel. Or comme la croissance de l’endettement est de toute évidence insoutenable il est plus que probable que ce feu de paille économique s’éteigne bientôt. Ça veut dire que la capacité de l’économie Québécoise de créer de la richesse est loin d’être aussi grande que ce que disent les chiffres actuellement gonflés par la croissance de l’endettement (qui pour l’économie est perçue comme une hausse des revenus). Lorsque les marchés auront résolu ce déséquilibre, ce qu’ils ne manquent jamais de faire, la vraie productivité du Québec sera exposée et les entrées fiscales des gouvernements seront durement affectées, sans parler de l’emploi.

En fait le vrai problème demeure entier: l’état Québécois est trop gros et nous vivons largement au dessus de nos moyens, cet état cannibalise l’économie et les récentes mesures du gouvernement Charest ne font qu’aggraver le problème. De plus les grosses taxes, l’inflation immobilière, la syndicalisation et la sur-réglementation rendent les structures de coût prohibitive pour les entreprises qui n’investissent plus ici et même quittent pour les USA quand elles le peuvent. Enlevez la bulle immobilière et la surconsommation et vous constaterez que le peu qui reste de l’économie du Québec est en chute libre.

Bref pour le Québec rien n’est réglé et quoiqu’en dise Pierre Fortin celui ci rêve en couleur, les récents « progrès » ne sont que de la poudre aux yeux et tôt ou tard ça deviendra tragiquement évident.

Personnellement, je crois seulement que le gouvernement du Québec dépense mal.

– Réduire les subventions aux entreprises pour diminuer l’impôt des PME en contrepartie. (Je ne toucherais pas à l’impôt des grandes entreprises dont les baisses d’impôt seront uniquement transférées aux actionnaires)

– Réduire les crédits d’impôt à la R&D pour remplacer par une aide plus efficace.

– Allonger la semaine des fonctionnaires à 37.5h

Il y d’autre personnes que les salariés qui peuvent être taxés, mais malheureusement nous refusons de le faire sous prétexte que c’est pas une bonne idée. Pourquoi n’avons nous pas une véritable réflexion sur la taxation.
Ce pourrait-ils que nous taxons mal plutôt que pas assez, que certain bénéficiaires de l’état ne contribuent pas à leur juste part, outre les individus? Si par exemple une industrie engendre des couts (disons qu’il dégradent prématurément les routes, par exemple) ne devrait-on pas leur refiler ces couts?

En ce qui concerne le peu de riches que nous avons et le pourcentage de leurs contributions en fonction du nombre, cela ne veut rien dire. En voilà un argument démagogiques. Le seul argument pertinent est quel est le pourcentage de leurs revenus et de leur richesses par rapport à l’ensemble des revenus et des richesses, puis comparons ce rapport avec le poids de leurs impôts et taxes par rapport aux revenus totaux et à la richesse totale. Qu’on me donne ce pourcentage et je pourrais juger s’ils en font trop ou pas assez.

Ah! Si Pierre Fortin le dit, alors soit!

J’aime bien ce magazine, mais je suis très irrité de n’entendre parler que de Pierre Fortin lorsqu’il est temps de citer des économistes.

Y’a plus de « familles » célibataires au Québec. Plus de mères monoparentales. Plus de vielles aussi.

C’est desolent de voir, par les commentaires sur ce site, comment beaucoup de québécois sont completement deconnecté de la realité. On est surendetté, on vie a credit, en plus ont voie ce qui arrive a la Grece, l’italie, l’espagne, le Portugal , l’irland et ce n’est pas encore assez. Il y a encore des gens qui croit que tous peut être gratuit, que nous pouvons ce payer tous les programmes sociaux existant et en ajouter des nouveaux et il y a meme encore des partie politique que font croirent ca a la population et une partie de la population le croit!!!!! C’est tres decouragent

Je cite le texte de Girard que vous mettez en référence:
«Selon les plus récentes données fiscales disponibles (année 2008), il y avait 236 591 contribuables québécois qui gagnaient un revenu total de 100 000$ ou plus, soit 3,9% de tous les contribuables. Ils se sont partagé 42,2 milliards de revenu (19,4% de tous les revenus déclarés), et ils ont payé 6,6 milliards d’impôt au Québec, soit 32% de l’impôt des particuliers.»

Ca donne 6,066,435 de contribuables. Petit problème: y’a juste 4 millions de travailleurs!

Il y a 3,9% ou bien 236,591 personnes qui gagnent plus de 100,000 par année?

Il faudrait le savoir et peut-être ajuster les diagnostics en conséquence…

J’aimerais apporter une précision parce que le billet donne l’impression que le gouvernement a diminué ses dépenses alors qu’il ne l’a jamais fait. Extrait du billet : « Ceux qui trouvent le moyen de lui reprocher à la fois les hausses de taxes ET d’avoir réduit les dépenses nous auraient conduits à la catastrophe. »

Dans les faits, le gouvernement se fixe des objectifs de « réduction des augmenations de dépenses ». Ce que ça veut dire c’est que le gouvernement diminue la hausse des sommes qu’il consacre à ses programmes. Par exemple, si le gouvernement pensait augmenter le budget de la santé de 4 % l’an prochain, il « diminue » son objectif à 2 %. Dans les faits, les dépenses augmentent de 2 % mais le gouvernement dit avoir fait « un effort » de réduction.

La nuance est énorme parce que si les dépenses diminuaient vraiment, le déficit aussi diminuerait. Le problème c’est que le gouvernement n’a pas le courage politique de faire de réels sacrifices alors il hausse les taxes et les tarifs. Bref, pour en revenir à l’extrait du billet que je citais : c’est faux d’affirmer que le gouvernement hausse les taxes et tarfis ET diminue ses dépenses. Il ne diminue pas ses dépenses, il comble son déficit en allant en chercher dans les poches des contribuables et il limite la hausse de ses dépenses. Le résutlat au net est clair : ce sont les contribuables (surtout les particuiers mais aussi les entreprises) qui comblent le déficit. Le gouvernement pour sa part joue sur les mots pour nous faire croire qu’il fait un « effort ».

Il est grand temps que l’on revisite le mythe de la richesse d’Hydro-Québec.
Cette société peine pour des raisons concourantes à écouler ses surplus de facon prévisible et rentable depuis plusieurs années. Quand cà n’est pas un manque de lignes vers le sud (Hertel Des Cantons), c’est une demande capricieuse dela part de nos voisins qui va d’une perception négative opportuniste de la verteté de L’hydrolique, ou de l’exploitation de nos pôvres indigènes mals traités.
La cerise sur le sundae est le développement de accéléré de nouvelles sources de production, éoliennes, solaires et autres qui ne fleurent pas bon pour l’avenir de notre ressource chérie.
Tous le pays ayants mis de l’avant ces nouvelles techniques ont vus le prix de l’électricité s’effondrer, créant la panique chez leur producteurs traditionnels établis, au point de devoir ralentir l’implantation des ses nouvelles sources, trop efficacces pour leur base de revenus.
Pas étonnant que l’on assiste au Québec à un mutisme généralisé de la part des instances gouvernementales et d’Hydro-Québec quant à l’implantation de tout ce qui à trait aux énergies nouvelles.Oui on va installer des bornes électriques pour voitures partout, mais non, on ne va pas nous rendre la vie facile pour générer notre énergie de facon indépendante de notre chère Hydro-Québec.
Et je ne vois pas encore le journaliste qui ose s’attaquer à cet étrange mutisme.
Je crois que nous rêvons collectivement un peu en couleur.

@Daniel St-Pierre

Pas sûr de comprendre votre point. Vous croyez que l’éolien ou le solaire sont une menace à Hydro-Québec? Le coût moyen de production d’Hydro-Québec est environs 2 cents le kwh. Le coût moyen de production de l’éolien est au moins de 10-12 cents le kwh et pour le solaire, facilement 25-30 cents le kwh.

Comme citait Martineau dans son blogue, on veut pas le sawère, on veut le wère. À propos du budget visuel initié par le journal de montréal.

J’ai trouvé que c’était une excellente initiative et je m’étonne même que ce n’était pas fait avant. Découvrir comme ça d’un seul coup d’oeil, sur une seule page l’ensemble des dépenses du gouvernement.

Ça prend des initiatives comme ça pour bien illustrer et faire comprendre le budget au plus de gens possible et de façon efficace.
Ça pourrais même aller plus loin avec internet, pourquoi ne pas entrer son salaire brut puis représenter quelle portion de notre salaire s’en va pour chaque poste de dépense…

Je ne comprends pas pourquoi mon commentaire a été censuré alors je reprend ma question :

Les gens gagnant 100,000$ et plus par année représentent 3,9% des travailleurs ou bien ils sont vraiment 236,591 ? Je pense que ça peut changer le diagnostic.

Je vous donne les chiffres de 2009. Il y a 6 179 999 contribuables au Québec. Parmi ceux-ci, il y en a 253 000 qui ont des revenus supérieurs à 100 000 dollars. Ils représentent donc 4,1 % des contribuables.

«Parmi ceux-ci, il y en a 253 000 qui ont des revenus supérieurs à 100 000 dollars. Ils représentent donc 4,1 % des contribuables.»

Ils sont quand même 7 % plus nombreux qu’un 1 an auparavant! Et je vous rappelle que 2009 était une année de récession et que nous sommes en 2012… Je répète, combien aujourd’hui? Et quel pourcentage des revenus accaparent-ils? C’était 21 % en 2009!

Et ceux qui gagnaient plus de 250 000 $ ? Non seulement leur nombre a augmenté de 21 % en une seule année, mais ces 0,57 % des contribuables accaparaient 8,0 % des revenus avec un revenu moyen de 517 241 $!

M. Duhamel, y’a juste 4 millions de travailleurs! Pis encore!

Les autres sont des retraités, des étudiants, des BS, des femmes au foyer, des handicapés. Ils font un rapport d’impot pour retirer des remboursements de TPS et de TVQ.

Donc, y’a plus d’un travailleur sur seize qui gagne 100,000 piasses par année!

Vous souvenez-vous du ministre Jodoin du PQ?
Il disait qu’un jour le salaire minimum un jour serait de 100,000 piasses par année.

N’oublions pas non plus que le gouvernement au pouvoir à Ottawa ne tient pas compte de la moyenne d’âge de la population du Québec qui ne cesse d’augmenter et cette situation fera augmenter plus rapidement les coûts des services de santé et autres.

Bonjour Monsieur Duhamel

Comment expliqué que la dette a été multiplié par 2 depuis 2003 ? Serait-ce l’effet d’amortir les dépenses sur plusieurs années par tous les projets d’infrastructure ?

« Et quel pourcentage des revenus accaparent-ils? »

À moins d’avoir de l’aide du gouvernement, les « riches » n’accaparent absolument rien

Je crois qu’il faut augmenter le nombre de palliers d’imposition. La représentation 4,1% des contribuables est une chose mais de connaître le poids de ce 4,1% dans l’économie en est une autre. La part des gains totaux des plus riches est de combien 60%…http://www.iris-recherche.qc.ca/wp-content/uploads/2011/09/Qui-senrichit-qui-sappauvrit.pdf

Solution deux: Gérer nous-mêmes nos ressources naturelles. Créons une autre vache à lait du Québec. On l’a fait avec Hydro-Québec, Loto-Québec et la SAQ. Lest montants qu’ils versent au gouvernement sont très importants.

Solution trois: Ingérence dans le système et pour reprendre un débat actuel: celui présent dans les universités. Est-ce normal de verser autant d’argent en recherche et développement et en gestion de cette recherche (avocat, administration, etc.), s’il manque de l’argent dans le système. LA construction de nouveaux pavillons, etc.

Bref, les chiffres peuvent dire plein de choses Monsieur Duhamel.

Correction: c’était le ministre Guy Joron qui, dans les années 70, parlait de salaire minimum à 100,000$

J’ai vu aux nouvelles TVA qu’il y a 37% des gens au Québec qui ne paient PAS d’impôts. D’abord, jMaimerais savoir qui sont ces privilégiés et si ce sont des ministres, sénateurs, compagnies ou autres privilégiés comme ça, ils DOIVENT eux aussi payer des impôts. Ce qui est bon pour minou est bon pour pitou!

La classe moyenne existe-t-elle encore?

La solution serait d’instaurer un nouveau palier d’imposition basé non pas sur les revenus mais sur le degré de volonté de partage du contribuable;
Ainsi, plus une personne est à gauche, plus elle paierait d’impot.
Et comme le Québec compte plus de gauchistes que les autres provinces, les sommes amassées pourraient etre très élevées.
Fallait y penser !!

Je ne voit qu’une solution équitable.

Chacun doit payer 1% de son revenu brut par année jusqu’a extinction de la dette. (Somme exclusivement dédiée à la dette)

Couper les dépenses gouvernementales de 1% puis 2% etc chaque année jusqu’à 0 dette

C’est vrai qu’il y a des endroits ou il y a moins de taxes…..mais elle sont souvent caché et non montré. Elles font parties des prix d’achat.

Je préfère payer plus de taxe que mes voisins de l’Ontario et vivre ici avec coût de la vien moins élevé.

Très bon M. Bertrand

J’ajouterais que facilement 10% du budget pourrait être couper en étant plus vigilant et contrôlant mieux. Couper les maisons du Québec dans les autres pays. Et en sauvant dans les délégations qui voyagent sur notre bras…..et j’en passe.