Retour sur un conflit qui n’en finit plus

La CLASSE et ses supporters vivent dans un monde particulier. Ce qui est écrit sur leur site ne représenterait pas toujours son avis, comme ceux qui manifestent avec des pics à glace et des masques ne feraient pas partie de ses manifestations et ses manifestations ne seraient pas vraiment les siennes non plus.

Bref écrivons n’importe quoi, manifestons n’importe comment, ce n’est jamais de notre faute et encore moins de notre responsabilité. L’idée de négocier avec des gens qui ne veulent rien céder, n’ont aucun aucun pouvoir décisionnel et se veulent le porte-voix (jamais responsable) des points de vue  les plus radicaux n’est pas une solution.

Je porte à votre attention cinq textes publiés ces derniers jours.

Denise Bombardier montre que les droits de scolarité  ne constituent pas le principal facteur de la fréquentation universitaire.

Le fiscaliste et économiste Luc Godbout démontre que la dernière offre gouvernementale enrichit les étudiants.

L’animateur Gilles Parent illustre très bien les paradoxes de la société québécoise.

André Pratte met les choses en perspective : le tiers seulement des étudiants post-secondaires est en boycottage-grève, ce qui représente à peine 20 % de la jeunesse québécoise. Il pose la bonne question : un gouvernement élu doit-il concéder à une minorité tapageuse le pouvoir de changer une loi adoptée ?

Michelle Blanc pose les bonnes questions sur le fonctionnement de la CLASSE.

 

38 commentaires
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En lisant tout cela et les commentaires qui vont avec, je constate que les choses n’ont guère changé depuis mes années de cégep (1980) où, lorsqu’on ne voulait pas de grève, il était impossible de faire part de son point de vue dans les assemblées étudiantes (qui refusent les votes secrets) sous peine de se faire huer et de se faire lancer des objets de toutes sortes; à l’époque comme aujourd’hui, il est toujours aussi difficile de faire entendre son point de vue dans les médias autrement que dans des blogues comme le vôtre et dans ceux de personnes capables de raisonner dans tout ce capharnaüm. Merci pour ces liens éclairants, en espérant que plus de gens les lisent.

L’argument d’André Pratte ne tient pas la route.
« le tiers seulement des étudiants post-secondaires est en boycottage-grève, ce qui représente à peine 20 % de la jeunesse québécoise. »

1- Pas parce qu’on est pas en grève qu’on est pour la hausse des frais.

2- Si les personnes âgées des CHSLD s’insurgent de la qualité de leurs soins, va-t-on leur rappeler qu’ils représentent seulement 20% de nos aînés?

Non, ce n’est pas 20 % de la population qui se plaint. C’est 20 % d’une partie de la population, minoritaire dans les cégeps et les universités et très minoritaire dans la jeunesse. Quant à la nature des plaintes dans les CHSLD par rapport aux droits de scolarité, il n’y a pas de point de comparaison.

« Il pose la bonne question : un gouvernement élu doit-il concéder à une minorité tapageuse le pouvoir de changer une loi adoptée ? »

Encore une dretterie!

45% de la population est contre ces augmentations. Et c’est sans compter les étudiants qui sont sur leurs chaises et appuient les grévistes.

C’est vrai que c’est une minorité.

D’un côté une partie de la population ne vaut pas payer quelques sous pour les études des jeunes et de l’autre on privatise lentement les université. Voilà les vraies raisons.

Les études devraient être gratuite pour les étudiants qui de toute façon les payeront aux autres plus tard.

Il faut toujours que les hypocrites travaillent en dessous de la table et mentent pour privatiser à l’insu de la population. On nous donne l’exemple des saints états unis, mais bon nombre d’entre eux des ti-vieux se font saisir leur chèque de pension pour le remboursement de leur études.

M Duhamel si la logique avait un quelconque rapport avec ça ce conflit n’aurait même pas eu lieu.

C’est tellement évident que pour que nos universités demeurent de bonne qualité et performantes au niveau de ce qui ce fait (de bien) ailleurs il faut des frais plus élevés…

Mais la logique n’a rien a voir là dedans, c’est un rapport de force tout simplement. Les cours cancellés le sont à cause des syndicats qui appuient le gel et veulent voir le gouvernement céder en prévision des nombreuses luttes qui sont à venir compte tenu des problèmes budgétaires de l’état Québécois.

A mon avis le gouvernement devrait aller en élection pour demander à la population de trancher, si les Québécois décident d’élire le parti (le plus) pro syndical (le PQ), la hausse sera annulée et on vivra avec les conséquences de ce choix. Sinon le mouvement, même appuyé par les centrales, aura perdu toute légitimité.

Monsieur Duhamel,

Je dois vous dire que pour ou contre la hausse ne m’importe peu. Je ne m’intéresse pas non-plus au fait que les étudiants paient leur juste part.

La seule chose qui importe c’est de savoir quelle est la meilleure décision pour l’essor et la pérénité de la société Québécoise.

Ah oui, aussi m’importe beaucoup que tous ces joyeux représentants de gouvernement ou d’association, échouent lametablement à leur obligation de trouver une solution de sortie de crise.

Ces porte paroles, de toute origine confondue ne prennent pas assez de temps à étayer leur argumentaire pour convaincre a population. Alors comment s’étonner d’une lente dérive des appuis plutot basée sur la pression atmosphérique et la durée du conflit que sur une réelle persuasion?

L’opinion de plusieurs de mes amis de l’OUEST DE L’ILE DE MONTRÉAL, est que si le gouvernement considère qu’il est acceptable de laisser une manifestation perdurer pendant 2 mois, c’est qu’il oublie ses responsabilités. N’importe qui peut laisser pourrir un situation éternellement. Ca prend des vrais leaders pour sortir la solution de sortie de crise.

Parlant de leaders, a ce sujet Michelle Blanc vise juste d’ailleurs. En tant que porte-parole le représentant de la CLASSE a la responsabilité de ce qu’il fait de la tribune qu’on lui offre il ne peut pas déclarer sans pouvoir. De l’éloquence, et du pouvoir d’influence qu’il a doit incomber la responsabilité, l’engagement et l’imputabilité.

Premièrement, je tiens à préciser qu’à part Luc Godbout, les personnes auxquelles ont fait référence dans le billet n’ont pas plus de crédibilité pour commenter le débat que n’importe quel gérant d’estrade. J’en prendrai seulement un tout petit bout qui fait référence à un « commentateur » libéral notoire, André Pratte : « Il pose la bonne question : un gouvernement élu doit-il concéder à une minorité tapageuse le pouvoir de changer une loi adoptée ? »

Comme si tous les étudiants qui n’étaient pas en grève étaient pour l’augmentation. C’est drôle comme le nombre devient important quand il est inférieur à une « majorité » et comme il est peu pertinent quand plus de 200 000 étudiants marchent dans la rue. Ah, j’oubliais, il ne faut surtout pas parler des parents qui appuient leurs enfants, des professeurs qui demandent un règlement, etc. Même le maire de Montréal veut un règlement!

La vérité, c’est que l’opinion publique est partagée. Elle est plus en faveur de la position du gouvernement, c’est vrai. Mais la population demande, dans une proportion encore plus large, un règlement négocié : donc des concessions. Vous croyez vraiment que le gouvernement négocierait s’il croyait vraiment avoir la population de son côté? Je n’y crois pas un seul instant!

Très minoritaire dans la jeunesse M. Duhamel, tout simplement parce que c’est une minorité de la jeunesse qui complètent des études post-secondaires. (L’on disait à mon époque, il y a plus de 20 ans déjà, que seulement 5% de la population détenait un diplôme universitaire)

Mon fils vient de terminer sa session à l’université de Montréal, le 21 avril dernier il complétait son examen final de physique.

Pourquoi a-t-il été en mesure de terminer sa session? Tout simplement parce que son département a voté contre la grève.

Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas eu grève dans son département que tous étaient en faveur de cette hausse vertigineuse des frais de scolarité.

Mon fils est contre, je suis contre, toute notre famille est contre et beaucoup de ses collègues de classes sont contre. C’est facile de mettre tout le monde dans le même bateau.

En guise de protestation, j’ai suspendu le paiement de ses frais de scolarité jusqu’à ce que le conflit soit réglé.

De plus, je l’ai incité à encourager ses confrères et ses consoeurs de classes à en faire de même.

Si tous les étudiants qui sont contre cette augmentation de plus de 87% sur 7 ans faisaient de même, c’est toutes les administrations des universités qui en auraient pris pour leur rhume.

Ce n’est pas parce qu’il y en a qui étaient sur les bancs d’écoles que ces derniers acquiesçaient sans mot dire à cette hausse démesurée…

Vous dites ronfleusement: « André Pratte met les choses en perspective : le tiers seulement des étudiants post-secondaires est en boycottage-grève, ce qui représente à peine 20 % de la jeunesse québécoise. Il pose la bonne question : un gouvernement élu doit-il concéder à une minorité tapageuse le pouvoir de changer une loi adoptée? »

AH! Oui! et le gouvernement « légitime » lui n’a été élu que par 1 366 046 votes sur les 3 246 333 qui ont voté, donc légèrement plus que le tiers, MAIS Il y avait quelques 2,448,612 électeurs qui se sont abstenus de voter. Ce qui veut dire que seulement 1,366,046 sur 5,694,945 qui pouvait le faire on voté pour le PLQ.

Si vous faites le calcul il n’y a que 23.9% des québécois qui ont voté pour ce parti. S’ils conteste la légitimité des étudiants, ils devraient faire un examen de conscience avant. Ils ne sont pas plus légitime.

quand on vit dans une maison de verre…

Qu’ils mangent du gâteau!, vous entends-je presque dire.

Une petite minorité de la jeunesse? Allons, êtes-vous à ce point aveugle et sourd?

Vous avez de si bonnes antennes dans la jeunesse? Encore le mythe de la majorité silencieuse?

Vous n’êtes pas tanné d’ânonner le discours de vos maîtres sans réfléchir?

@ François Sacrécoeur (# 9):

Le gouvernement Charest a été LÉGITIMEMENT élu PAR VOTE SECRET selon des règles acceptées par TOUS au Québec.

Pas les représentants étudiants (QUI les a élus et comment l’ont-ils été?) ni leur position face à ce conflit!

Les assemblées générales estudiantines sont un fouillis où démagogie et intimidation foisonnent et la CLASSE est un groupe d’activistes disparate où la démocratie est totalement absente et qui n’est intéressé qu’à renverser le système capitaliste dans toutefois nous dire par quoi il le remplacerait.

D’ailleurs, pourquoi les minoritaires refusent-ils avec entêtement le vote SECRET???

Vous savez la réponse autant que moi.

En prenant compte seulement des pratt et cie pour étayer votre énoncé,vous ne tenez pas compte des opinions différentes de la vôtre.
Lorsque le gouvernement aura réussi à augmenter les droits de scolarité avec indexation,il n’y aura plus de plafond et lorsqu’un technocrate aura une autre bonne idée, celle de diminuer diminuer les prêts et bourses pour investir dans le nord,tous vos beaux calculs seront faux et les étudiants eux le savent…

Dans votre liste de citation, il est interessant de constater que vous ne citiez pas le ministère de l’éducation qui affirme qu’il y aurait 7000 de moins s’il y avait hausse. Vous ne citez pas non plus, contrairement à votre collègue Pierre Martin, ceux qui contestent le système à l’américaine (http://highereducationquestionmark.com/) et qui questionne le lien direct que certains font entre hausse des frais et hausse de la qualité.

Vous ne faites que citer les opinions qui confirment votre propre opinion. En somme vous militez, c’est votre droit.

Intéressant article de l’Associated Press sur le sort des gradués américains:

http://www.google.com/hostednews/ap/article/ALeqM5iAZ1HXTCLNx-VZdlorbPZo8mKnAw?docId=4734ca1ff33b453cbda50e5c5dc18d97

On s’attriste du sort des immigrants détenteurs de diplômes universitaires qui doivent faire du taxi alors qu’il semble que ce sera l’avenir d’un grand nombre d’étudiants nés ici-même. Extrait de l’Associated Press:

College graduates who majored in zoology, anthropology, philosophy, art history and humanities were among the least likely to find jobs appropriate to their education level; those with nursing, teaching, accounting or computer science degrees were among the most likely.

C’est d’une tristesse inouie que de voir des gens s’endetter pour l’obtention d’un diplôme universitaire qui ne leur sera guère utile.

Les professeurs se désintéressent de l’enseignement pour se consacrer à la recherche, souvent inutile et génératrice d’inflation bureaucratique, au détriment des étudiants qui sont entre les mains de chargés de cours
L’individu se trouve relégué au statut d’entrepreneur, responsable de lui-même et de lui seul et doit gérer sa vie comme s’il était une entreprise. Les étudiants doivent intérioriser les règles du marché et se transformer en entrepreneurs d’eux-mêmes. Cette réduction de l’humanité aux fonctions d’une calculatrice est une forme de dérèglement de l’esprit, une pathologie nocive.
Moins de 1% du budget total des universités provient de la commercialisation de la recherche. Ces revenus sont faibles parce que les licences sont cédées trop tôt. On assiste ainsi à une appropriation de la recherche financée en très grande partie par le public par le secteur privé. Une autre PPP qui ne favorise que les riches. Cette activité commerciale ne rapporte rien aux universités et équivaut à financer publiquement de la recherche pour les entreprises privées qui en récoltent tous les fruits.
Le prétendu sous-financement est en fait un prétexte pour rendre socialement acceptable le fait de financer l’outillage des universités pour la concurrence en recherche au bénéfice des entreprises.
Autrefois, ce qui avait de la valeur n’avait pas de prix; aujourd’hui ce qui n’a pas de prix n’a pas de valeur.
Alors les sociologues, les criminologues, les philosophes,les poètes, allez vous rhabiller.

Ce blogue n’était pas censé parlé d’économie?

Je comprends donc que les finances publiques du Québec n’ont rien à voir avec l’économie selon vous ?

Je lisais hier dans le Sun que des unions ontariennes contribuent financièrement à ce mouvement.

Nancy MacBain, local 3906 CUPE, représentant le personnel enseignant de l’Université McMaster a confirmé au Sun qu’ils donneront 10,000 $ alors que Wayne Dealy, CUPE, représentant le personel enseignant de l’Université de Toronto a dit avoir donné 20,000 $

Je me demande à qui précisément ces unions ontariennes ont donné de l’argent.
Il me semble plus que probable que les unions québécoises participent financièrement elles aussi.

@Mr Duhamel, Je vous supporte sur ce point Même l’éducation en tant que telle est une mesure économique. Ça me tue de lire et d’entendre une dissociation entre économie et mesure sociale.

Une loi votée pro un gouvernement qui a été élu par 18% de l’électorat! On se scandalisé quant ça fait si affaire. Belle impartialité!

Je serais pour la hausse si j’avais la moindre confiance en le gouvernement Charest. Il nous a prouvé a multiple reprise qu’il était hypocryte et plein de promesses qui n’étaient que des promesses.

Je suppose que vous savez que les gens qui gagnent le million à la Loto se retrouve souvent sans le sous quelques années plus tard, pour la simple et bonne raison qu’il n’ont simplement pas appris à administrer leurs finances?

Avant de sucer le porte-feuilles des contribuables encore et encore, le gouvernement devrait mettre en place des systèmes de gestion plus performants pour maximiser ses cennes, plutôt que d’essayer maladroitement de remplir un verre d’eau troué.

Et ca, c’est bien sur dans la mesure où c’est un engagement honnête à investir dans l’éducation, et pas une belle passe de cash pour la gamique corrompue qui est prête a bullshiter les grandes masses avec de la désinformation dans les journaux, pour ne citer que cela…

« La CLASSE et ses supporters vivent dans un monde particulier. Ce qui est écrit sur leur site ne représenterait pas toujours son avis, comme ceux qui manifestent avec des pics à glace et des masques ne feraient pas partie de ses manifestations et ses manifestations ne seraient pas vraiment les siennes non plus »

(1)

« Ce qui est écrit sur leur site »

C’est disons un peu malhonnete comme formulation … on parle d’evenement affiche sur une platte forme … un beau sophisme …

(2) Moi ce que je remarque c’est que vous faites dans la culpabilites par association qui est un beau sophisme en passant

http://voir.ca/normand-baillargeon/2012/04/28/a-lemission-ce-dimanche-8/

(3) Un autre sophisme

« Bref écrivons n’importe quoi, manifestons n’importe comment, ce n’est jamais de notre faute et encore moins de notre responsabilité »

Est-ce que quelqu’un a plaide pour ca ?

On dirait l’homme de paille …

(4) Pour votre attaque personnel en disant « ses supporters vivent dans un monde particulier » …

( un autre sophisme … vous devenez un concurrent tres serieux pour la poutine d’or … )

Sans etre « supporter » de quoi que ce soit … on ne plus etre etudiant un certain temps et se rendre compte que oui c’est une platte forme et que oui le blogueur tente de faire de la culpabilite par association … en evoquant etre sur le web par hasard …

oui … je sais un mauvais lien …

(5)

(a)

Pour les liens … rien de bien profond sur les missions et la gestion des universites.

Sinon qu’encore un sophisme « pose les bonnes questions sur le fonctionnement de la CLASSE. »

ou un autre

« démontre que la dernière offre gouvernementale enrichit les étudiants. » … « les » ou « des » … pour certains oui pour bien d’autres c’est moins evident …

(b)

Et puis concernant …

« André Pratte met les choses en perspective »

« Denise Bombardier montre »

La seule chose qu’ils demontrent c’est comment on peut devenir une caricature …

Dans le fond, je vous souhaite bien sur pas la meme chose …

Exode des cerveaux

L’Université du Québec en Outaouais et le CÉGEP de l’Outaouais sont en grève totale depuis plusieurs semaines. L’effet pervers se fait déjà sentir, alors que plusieurs étudiants québécois de la région, écoeurés par ce boycott, se bousculent aux portillons de la plus réputée Université d’Ottawa… où les droits de scolarité sont de 6,600$ par année. Parions que ce sont les plus studieux qui traversent la rivière, et l’UQO – déjà pas très réputée, comme d’ailleurs tout le réseau des UQ – ne récoltant que les restants.
 
Vous saviez qu’à l’UQO, on peut obtenir un bacc en bandes dessinées? Pas pour rien que les boycotteurs sont pris dans leur petite bulle. Lorsque Platon, Montesquieu et Galbraith nous semblent trop compliqués à saisir, tournons-nous vers ces penseurs que sont Obélix et Lucky Luke.

Est-ce que Beauchamp est responsable des mafieux qui vont à ses cocktails à 1000$, comme la CLASSE est responsable des classeurs selon vous? Une réponse serait appréciée!

DanielM – la CLASSE dit ne pas être responsable des textes qui sont publiés sur son propre site web ou du fait qu’un terroriste et meurtrier notoire prononce un discours en appui aux étudiants lors d’un rassemblement de la CLASSE. J’espère qu’un pédophile ne tentera pas de publier un contenu illégal sur le site de la CLASSE, car les pauvres, ils ne pourraient rien faire voyez-vous…

Vous trouvez pas qu’on tente de vous faire croire l’impossible ?

Avez-vous remarqué comme le mot “excellence” est à peu près inconnu dans la bouche des leaders du boycott étudiant? A croire qu’ils opteraient pour un diplôme provenant d’une boite de céréales (pour autant que la boite soit payée par quelqu’un d’autre, bien sûr)!

Question à tous, combien de fois avez-vous entendu un des 3 leaders prononcer le mot “excellence”?

http://www.ledevoir.com/societe/education/348958/faisons-le-choix-de-l-excellence-universitaire

@loraine King
Le meutrier a payé pour son crime, la peine de mort, ne vous en déplaise pas n’existe plus au Canada depuis longtemps! Savez-vous ce qu’est une plate forme de diffusion?

Mais vous détournez la question, était-elle trop compliquée?

Je la repose, si la CLASSE est responsable des casseurs, est-ce que Beauchamp est responsable des mafieux (bien entendu Loraine King, on sait que la mafia n’est responsable d’aucun crime!)?

Une réponse serait fort appréciée!

Je travaille en traduction et en rédaction dans ce fameux monde où il n’y a plus de frontières et je peux vous affirmer que certains pays comme l’Inde se développent en misant sur le capital humain et que l’on commence à le sentir sérieusement. Ce n’est pas en vendant à rabais nos richesses naturelles que le Québec va survivre à ce qui s’en vient. L’éducation supérieure ne devrait pas être l’affaire de quelques années et de quelques individus, mais celle de toute une vie par la majorité d’entre nous. Les sociétés qui acceptent de s’adapter survivront, pas celles qui considèrent l’éducation comme un bien de consommation.

Ce que je relève par les temps qui courent, c’est que beaucoup de jeunes et de moins jeunes de toutes conditions éprouvent de l’inquiétude. Il est possible que la question des frais de scolarité soit le prétexte employé pour extérioriser cette angoisse face aux conditions de vie actuelles et futures, un sentiment qui est partagée par nombre de nos concitoyens.

Toutefois, j’aimerais rappeler pour celles et ceux qui s’intéressent à l’histoire, que plusieurs mouvements révolutionnaires n’ont pas été révélés par des crises de grande gravité mais par des crisettes qui en toute fin galvanisent une minorité de la population.

Que comme l’a défini le mahatma Gandhi, référence à la désobéissance civile, que cent personnes déterminées par la justice de leur cause, valent un million de personnes dominées par la peur.

Pour étayer mon propos, rappelez-vous la guerre d’indépendance des États-Unis, il a suffi d’une petite taxe sur le thé pour embraser plusieurs colonies. Aujourd’hui les jeunes se battent pour leurs droits, la prévalence de la liberté, leur place dans la société et aussi pour un fort progrès économique et social ; rien donc dans cette démarche qui ne soit contraire au bien être de toute la population.

Qu’il plaise ou ne plaise pas, l’un des rôles échu aux bons soins des gouvernements, c’est de conserve l’écoute des peuples qui forment la nation. Un travail d’écoute bien fait n’est pas motivé par la recherche ou la consolidation d’une majorité (parfois même une minorité) de contrôle ; c’est un ouvrage plus subtil qui consiste en entendre et relever l’appel, pour former dans la cohérence, un futur possible qui ne saura pas connaître d’autre fin plus propice que le bien au bénéfice de toutes et de tous.

Je me souviens quand j’allais au CEGEP beaucoup de profs (sinon tous) étaient Marxiste-Leniniste (la plupart des élèves qui s’intéressaient aux choses publiques finissaient par être infectés)

Je constate que pas grand chose a changé depuis, certes les étiquettes ont changé, on se nomme anticapitaliste au lieu de communiste ou même socialiste, mais dans le fond c’est pareil. Et on voit le résultat, dans la rue, tous les jours.

Et dans le fond ça en dit aussi très long sur la société Québécoise, et sur ses perspectives d’avenir….

Je trouve tout ça bien décourageant et je ne donne pas cher de notre avenir collectif.

Il faut en finir avec le système de justice à deux vitesses où les étudiants vandales et les profs syndiqués (mais qui n’enseignent pas!) peuvent violer les lois et les injonctions sans vergogne. Il faut en finir avec ces privilèges.

À quand des recours collectifs contre tous ces criminels d’association?

À quand des subpenas pour mépris de cour?

Allez…hop…au cachot!

@ #11 François 1,
Premièrement pourquoi ne pas mettre votre nom complet sur vos commentaires. Que craignez-vous?

Il y a aune très grande marge entre l’organisation politique et l’organisation populaire. Ils n’ont aucunement les même moyens mais l’expression populaire confirmée par la continuité des activités sans relache prouve hors de tout doute qu’il y a vraiment une volonté populaire supportée par la masse.

Primo l’organisation politique du parti libéral avec ses « Fava et compagnie » qui nomme les juges et qui collecte (force la collecte) les fonds. Le fait de déclencher des élections « juste avant » la débâcle économique et la déconfiture incroyable de la caisse de dépôt, comme si le gouvernement ne le savait pas. Ce qui a eu comme résultat le plus grand taux d’absentéisme jamais enregistré, ce qui a grandement favorisé le plq, et qui a été élu SEULEMENT par 23% de la population et c’est un FAIT.

Alors techniquement ils ont peut-être gagné les élections mais c’est une victoire par défaut que nous corrigerons sûrement comme peuple aux prochaines élections.

Entre temps entretenez vous dans votre illusion et suivez la ligne comme un bon petit mouton.

@ PBrasseur

« Et dans le fond ça en dit aussi très long sur la société Québécoise, et sur ses perspectives d’avenir….
Je trouve tout ça bien décourageant et je ne donne pas cher de notre avenir collectif. »

Vous avez encore peur des communisses. Relisez-vous, vous avez écrit vous-même que sa ne change pas.

Arrêtez avec votre 35% qui deviendrait 20%. Pratt fait preuve de malhonnêteté ici. Vous oubliez d’inclure tout ceux qui ont voté pour la grève dans les associations qui ont finalement voté majoritairement contre. Il s’agit donc de 49% des 65% restant, au maximum. C’est vrai que c’est seulement 32% des gens…

La conflit achève.

Che Nadeau-Dubois a PERDU son « combat » contre la démocratie:

http://images.lapresse.ca/une/lapresse.jpg?ts=1336104000

Et en plus, le Parti québécois perd encore du terrain:

http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201205/03/01-4521784-la-greve-etudiante-profite-aux-liberaux.php

Gagez-vous que bientôt les péquistes « oublieront » de porter leur bout de chiffon rouge?

C’est la débandade chez les despotes gauchistes appuyés par les grosses centrales syndicales!

@ François Sacrécoeur (# 32:

Voici ma réponse:

http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201205/03/01-4521784-la-greve-etudiante-profite-aux-liberaux.php

Et ici:

http://images.lapresse.ca/une/lapresse.jpg?ts=1336104000

Autre chose?

P.S.: Pour ce qui est de mon nom, j’ai effectivement peur d’être violenté par les despotes dictateurs gauchistes qui ont une nette propension à faire régner la terreur et à rudoyer et à molester quiconque n’est pas entièrement et totalement de leur avis (voir les insultes et autres envoyés aux carrés verts!).

http://www.journaldemontreal.com/2012/05/02/un-climat-de-terreur

Le commentaire de François 1 ou 1er, c’est n’importe quoi, vraiment n’importe quoi! Les étudiants m’ont épatée tout au long de ce conflit. Ils nous donnent une leçon de ténacité et d’organisation.Faut-il les écraser? NON
Leur frustration se manifestera autrement, j’espère lors de la prochaine élection qui se tiendra « sur leur dos », c’est commode pour faire oublier la corruption et l’alimentation de la caisse par la mafia.

@ VEILLEUX Cécile (# 37):

Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous êtes plutôt facile à « impressionner et à épater »!

Voici comment vos patits chéris (terroristes en gestation!) réagissent devant l’adversité plutôt élégante des journalistes et des caméramans qui ne partagent pas les diktats qui leur tiennent lieu de « pensée profonde »:

http://blogues.journaldemontreal.com/martineau/franc-parler/un-climat-de-terreur/

Extrait:

« Hier, un collègue m’a avoué s’être fait pisser dessus pendant qu’il couvrait une manif d’étudiants.

Pas de farce : il parlait à la caméra quand un manifestant cagoulé a baissé sa fermeture éclair et lui a pissé sur la jambe.

Un autre jour, des manifestants l’ont cloué sur le sol et l’ont roué de coups.

Une collègue s’est fait cracher au visage, une autre s’est faite entourée et harcelée, des cameramen ont été agressés, un reporter a reçu une tomate en plein front, des cars de reportage ont été vandalisés…

Quant à moi, je ne vous dis pas la teneur des courriels que je reçois. Si un jour, je suis pris dans une manif dans le centre-ville, ça ne me surprendrait pas que je me fasse casser la gueule.

C’est rendu que je planifie soigneusement chacun de mes déplacements pour ne pas me retrouver au milieu des manifestants. »

Fin de l’extrait.

Pas beau tout ça? Les plus chanceux NE se font que cracher au visage…

Et c’est ce genre de terrorisme qui vous épate et vous impressionne Madame et ça au moment où l’on tente justement de sortir l’intimidation des cours d’école? Vos jeunes barbares qui empêchent, en usant de violence, des étudiants d’aller en classe (quelle idée saugrenue n’est-ce-pas pour un étudiant? aller en classe…non mais où s’en va-t-on dites-le moi!) qui empêchent écrivais-je les autres étudiants de suivre leurs cours pour, prétendent-ils, améliorer l’accès…aux cours !?&*%$

Et on n’a pas parlé des réunions des associations d’étudiants où l’intimidation (et bien sûr, les votes à main levée -elle est belle votre « démocratie »-) est reine et où les votes sont repris lorsqu’ils ne font pas l’affaire des « leaders »…

VOUS écrivez n’importe quoi Madame. Pas moi!

Un brin de réalisme plutôt qu’un voyage d’émotions est souvent plus salutaire.