Sale pétrole et foutu gaz…

C’est encore la guerre. Tout ce que le continent compte d’écologistes nous annoncent (encore une fois) les pires dégâts si on autorise la construction d’une pipeline entre les champs de sables bitumineux albertains et le port de Kitimat, en Colombie-Britannique.

L’industrie veut ce pipeline pour exporter le pétrole en Asie, dont la soif en hydrocarbures semble insatiable. Selon l’Université de Calgary, un meilleur accès au marché pourrait ajouter 131 milliards de dollars à l’économie canadienne d’ici 2030, dont 27 milliards de dollars en taxes et en redevances. Pour cette raison, les gouvernements albertain et fédéral en font une priorité.

Les opposants clament que l’environnement est menacé puisqu’on traversera les Rocheuses et que des pétroliers devront naviguer dans des eaux étroites (entre Kitimat et le Pacifique), tourmentées (côté nord) et achalandées à cause des bateaux de croisière vers l’Alaska. Surtout, ils ne peuvent pas sentir les sables bitumineux et s’opposent à tout ce qui peut favoriser leur exploitation.

Pour la même raison, ils s’opposent déjà au projet de pipeline qui transporterait le pétrole albertain à Montréal pour être raffiné et réacheminé, toujours par pipeline, vers Portland dans le Maine pour le marché de l’Est des États-Unis. Ce projet prévoit que le flux du pétrole soit inversé entre Sarnia, en Ontario, et Montréal, et entre Portland et Montréal. Ces deux oléoducs fonctionnent depuis des décennies, mais ils seraient inadéquats et trop vieux, selon les écologistes, pour le pétrole produit à partir des sables bitumineux.

Ce projet aurait néanmoins le bonheur de faire baisser la balance commerciale internationale du Québec en approvisionnant le Québec de pétrole canadien tout en contribuant à la préservation ou au développement de l’industrie du raffinage au Québec.

Ce n’est pas un argument recevable pour nos écolos qui ont une phobie du pétrole et qui voudraient que le Québec réduise rapidement sa dépendance au pétrole en arrêtant tout simplement d’en consommer. Cela ne s’avère néanmoins pas aussi simple. Comme je l’indiquais dans un précédent billet, encore aujourd’hui nous consommons annuellement beaucoup plus de pétrole que d’électricité.

À moins d’une intervention gouvernementale, on peut s’attendre à une guerre de plusieurs années dans l’Ouest du pays. Il aura fallu plus de six ans à Ultramar pour obtenir l’autorisation de construire un pipeline entre sa raffinerie de Saint-Romuald et Montréal, un projet beaucoup moins complexe et beaucoup plus petit.

Le Canada est traversé par 700 000 kilomètres de pipelines et de gazoducs, mais ces installations constinueraient un grave danger pour la population et l’environnement.

L’exploitation pétrolière et gazière est un enjeu de société, je veux bien en convenir. Mais tant que notre consommation reste élevée et que la demande mondiale reste énorme, il serait bête de se priver des revenus gigantesques que nous pouvons en tirer.

Pour certains, la société norvégienne Statoil est devenue l’exemple même d’une exploitation pétrolière modèle pour l’économie des pays producteurs.

Je me suis amusé d’apprendre ce matin que la société norvégienne entreprend l’exploitation du pétrole de l’Arctique et vient d’acheter un producteur américain de gaz de schiste. Cela fait 30 ans que la société norvégienne explore le plancher de l’Arctique et elle croit au potentiel économique des gaz de shale.

Quel scandale si une pétrolière américaine avait fait la même chose !

 

 

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Transporter le petrol par pipeline est certainement la façon la plus écologique de le faire. Il peut y avoir un tuyaux cuvette tout le long en dessus pour le récupérer si j’aimais il y avait un bris avec des pompes a différents endroit et des citernes.Donc tr`s sécuritaire. Pourquoi ne pas utiliser, l’opportunité d’utiliser le même trajet pour contruire les infrastrutures du TGV-MONORAIL d’un bout à l’autre du pays. C’est pas écolo ça? Doublé d’un trajet TGV-MONORAIL. Toutes les communautés pourront profiter d’un transport vert, électrique rapide et efficace, payé avec les prfits de l’exportation de ce pétrol. C’est pas un beau projet écologique ça? Qui est contre? Vous avez besoin d’avoir de bons arguements.

Donc le pipeline pas au sol, mais a une dizaine de mêtre du sol donc ça ne constitue pas un problème pour les traverses d’animaux non-plus.

Ces écolos-fanatiques voudraient qu`on bloque tout développement pétrolier et gazier et qu`on investissent(les gouvernements) des sommes colossales dans leurs énergies vertes. Sauf que pour investir dans des énergies vertes, il faut que l`économie tourne à plein régime et pour que l`économie tourne à plein régime, ça prend du pétrole et du gaz. Investir des sommes colossales dans des énergies vertes tout en se privant de pétrole et de gaz, cela voudrait dire des coupures énormes dans des programmes sociaux et du rationnement. Ça les écolos-fanatiques n`en parlent pas.

On ne peut pas maintenir notre niveau de vie en Amérique du Nord et en Europe sans polluer ou prendre le risque de polluer. Les pays émergents ne pourront pas atteindre notre niveau de vie sans polluer ou prendre le risque de polluer à leur tour. Le gouvernement Harper dénonce les groupes environnementaux radicaux et dieu sait qu’ils existent. Qu’on les appelle écono-fanatiques, altermondialistes, indignés ou je ne sais quoi, ce sont les anciens trotskistes du siècle dernier recyclés dans les antis d’aujourd’hui, qui sont contre le pétrole, la consommation, le capitalisme, le développement, le libre échange, le commerce et les sables bitumineux, bien sur. Trouver des moyens pour produire en polluant moins. J’en suis. Mais s’enfermer dans une idéologie qui interdit le développement et la recherche de prospérité dans notre pays, et bien moi et un bon nombre d’autres Canadiens, n’iront pas dans cette direction.

Faut-il s’en surprendre? Nos écofascistes refusent de voir la vérité en face : on ne peut pas forcer les technologies « vertes » sur les gens. Si on ne roule pas encore en voiture solaire ou électrique, c’est tout simplement parce que c’est trop cher. Qu’on laisse le « sale » marché s’en occuper

Il y a une bonne raison pour susciter l’excitation des écologistes, c’est l’Exxon Valdez!

L’environnement de la région ne s’est jamais remis complètement de cet incident et la compagnie Exxon a toujours refusé de payer les frais de réparation.

Que dire de DeepWater Horizon dans le golf du mexique.

Ces entreprises se sont montré hautement irresponsable et nuisent énormément à la crédibilité de leur propre cause. Ce sont elles qui ont braqué les écologistes. Les pertes économiques de ces incidents sont réels, pêche, tourisme, santé etc.

Certe qu’il y a des écologistes extrémistes. Les économistes ne sont pas obligé de leurs répondre.
J’aimerais que quelqu’un de crédible représente correctement une analyse des risques environnementaux ainsi que les plan de réaction. Quelque chose qui nous convainque que si les profits vont au privé, les risques aussi. Ça serait plus proche du travail d’analyste et ça risquerait de faire avancer le débat un peu plus.

Je me demande aussi pourquoi cet oléoduc ne passerais pas par un port déjà présent dont le trafic maritime existant est déjà bien géré tel que celui de Vancouver?

Il y a des pipelines qui traversent la Russie de la mer Baltique jusqu’au Pacifique: des pipelines dont la longueur dépasse 5 000 km. Les millions de km de pipelines déjà en place ont amplement fait leurs preuves sécuritaires.

Que proposent les écolos comme alternative? Le transport par camion ou par train? Ce serait nettement moins sécuritaire et nettement plus couteux.

Je croirai en la sincérité de ces écolos quand ils cesseront eux-même de consommer du pétrole.

Pourquoi, en 2012, on utilise tellement le pétrole? En 1891 la premiere voiture électrique fut inventé. Pourquoi on ne la pas développé?

Comment General Motors, associée à Firestone Tires, Phillips Petroleum, Standard Oil et Mack Truck, sous le nom d’une société écran, National City Lines ont acheté et détruit les réseaux de tramway pour pouvoir imposer les véhicules à essence?

Et aujourd’hui, quelques ignorants de l’histoire, participent à la promotion du mensonge.

C’est un peu comme si vous me disiez qu’il faut faire taire les gens qui disent que la terre est ronde. D’ailleurs, les gens qui ont un parti pris pour le pétrole sont pour la majorité des gens de droite et des gens ignorants. Les même qui ont voté pour les conservateurs de harpeur et le terre plate.

Ça prend pas la tellement de jugeotte pour constater à qu’elle point nous détruisont la seule planète habitable dans ce coin de l’univers.

Mais, j’oubliais, les gens de la droites sont des égocentriques. Me, My Self and I… après nous le déluge.

oui le pétrole est sale. Et les coupes à blanc ne sont pas une façon de conserver nos ressources forestière. Et l’eau est vitale.

Si l’argent mène le monde c’est vers le précipiste qu’il s’en va!

Les ressources sont à peu près le seul « bright spot » économique au Canada et nous serions bien fous de ne pas en profiter au maximum.

A mon avis dans les quelques années qui viennent ça deviendra plus qu’évident…

Je susi toujours amusé des armeguments qui consistent à dire que les écololgistes sont contre tout et qu’il faut développer à tout prix. En fait, en faisant ce genre d’argument, l’auteur du texte fait exactement ce qu’il reproche aux écologistes. Selon ses dires, c’est bon économiquement alors c’est forcément bon pour nous. C’est donc exactement la même chose que le discours écolgoiste qui fini par dire que tout est forcément mauvais.

Le noeud du problème, c’est que les projets de ce genre sont acceptés par les gouvernements avant même que les citoyens aient été consultés. Ces proejts souffrent donc souvent d’un manque évident de légitimité. C’était le cas pour les gaz de schiste au Québec par exemple. Ce n’est pas parce qu’un projet rapportera des revenus que c’est forcément bon pour la société. Plutôt que de mettre l’accent à exploiter des sources d’énergies qui n’ont pas d’avenir parce que non-renouvelables, le gouvernement fédéral aurait avantage à investir davantage dans le développement d’énergies alternatives.

Pour conclure, je ne suis ni pour ni contre ce prpjet : je n’ai pas assez d’information pour me prononcer alors je laisse les personnes concernées (les citoyens qui seront touchés le plus) prendre la décision. Une chose est sûre : l’argument du développement économique n’est pas absolu. Ce n’est pas parce que ça entraînera des « retombées » que c’est forcément bon. encore faut-il savoir quelles sont les retombées négatives (il y en a toujours), les évaluer et ensuite déterminer si le risque en vaut la chandelle. Ce que je remarque toutefois, c’est qu’il n’y a pas qu’au Québec où les citoyens remettent en question certaines intiatives à saveur « économique ». Peut-être que certains ont compris qu’il n’y a pas que l’économie dans la vie!

Je me doute bien que des sommes pareilles vont venir à bout de bien des arguments, je ne crois pas les écolos assez organisés et cohérents pour pouvoir arrêter ce rouleau compresseur.Personnellement, j’ai vu des lacs entiers de résidus et de matières chimiques provenant de l’exploitation des sables bitumineux et je ne comprends pas que l’on minimise l’impact sur l’environnement de ces pratiques…attention quand même , cela se passera près du bassin du Mackenzie qui contient le cinquième de l’eau douce du Canada. Et à un moment donné, des bombes sauteront…Les Amérindiens qui vivent ds ce coin ont très bonne presse ds le monde. Mais on en n’est plus à une écorchure près de l’image de notre plusss beau pays.Mis devant le fait accompli, je me dirai que je ferai comme ceux qui vont l’exploiter, ça se passe loin de chez moi, après moi le déluge de schiste…il faut prendre des risques pour le progrès mais en général ,ce sont ceux qui vivent ds le coin qui prennent les plus grands …

Monsieur Duhamel

C’est reparti pour le lancement de roche à coup de cliché et inflation verbale. Cela ne fait même pas 2 jours que le projet est devant le processus public de consultation que les gens se ferment dans des oppositions

La plupart des gens connaît le projet que dans les grandes lignes. Est-ce possible d’amélioré le projet dans son acceptation sociale, dans plan de maintenance et d’urgence, qui est responsable de quoi? Qui est responsable après la fin du projet. Est-ce que des sommes d’argent sont prévues pour la restauration des sites? Des questions les écologistes et la population ont le devoir de les posés?

Puis la validité financière du projet semble tellement évidente que personne ne le questionne !

Est-ce qu’on va prendre en ligne de compte les coûts environnementaux dans les couts et les bénéfices. Est-ce qu’on peut améliorer l’exploitation de sable bitumineux?

Puis j’ai oublié de parler des Amérindiens qui sont touchés par ce projet !

Le problème avec ce projet; c’est que le gouvernement Harper est en déficit de crédibilité en matière environnementale. C’est le moins qu’on puisse dire. Il ne fait rien pour améliorer sa situation.

Un peu de temps pour avoir une meilleur connaissance du projet avant de prendre position ! D’avoir un réflexe démocratique d’écouter les citoyens qui seront touchés directement par le projet ?

« Comment General Motors, associée à Firestone Tires, Phillips Petroleum, Standard Oil et Mack Truck, sous le nom d’une société écran, National City Lines ont acheté et détruit les réseaux de tramway pour pouvoir imposer les véhicules à essence? »

grâce aux routes gratuites construites par les gouvernements

Un revenu potentiel ( pour les pétrolières internationales) de 131 milliards de dollars sur 20ans. Des redevances et taxes de 27 milliards pour le Canada durant le m^me temps. Des revenus de 60 milliards par année pour les pétrolières et d’haut plus 3 milliards pour le Canada. Moins le 2,8 milliards en subvention que le Canada verse aux pétrolières à tous les ans. Ça ne fait pas beaucoup d’argent dans les poches des contribuables.
Le dollar canadien, en hausse constante, rend de plus en plus difficile l’exportation de nos produits manufacturiers. Cette hausse de notre dollar est largement tributaire du nombre artificiellement élevé de dollars américains qui arrivent pour acheter le pétrole des sables bitumineux. Nombre artificiellement élevé car le coût des ges, du nettoyage des sites, de la disposition et du traitement des mers de résidus empoisonnées n’est aucunement internalisé dans le prix final.
Non seulement le Canada laisse aux générations futures le coût de la dégradation environnementale, mais, en plus, il leur lègue une économie moins diversifiée et moins équilibrée.
Pour le seul pipeline « Keystone », un des nombreux approuvés depuis l’arrivée des conservateurs en 2006, 18 000 seront perdus. Ce pipeline exportera vers les USA du pétrole lourd non raffiné (545 000 barils par jour) ce qui aura pour effet de ne pas créer d’emplois à valeur ajoutée. Non seulement nous exportons nos richesses naturelles en brut, mais nous exportons aussi les emplois. C’est un comportement digne d’un pays du tiers-monde.

Part de lAlberta dans les recettes des sables bitumineux
Lougheed 1970-1990 40%
Klein 1987-2000 22%
Klein 2000-2006 15%

Et avec le pipeline de Kitimat, ce sont des emplois que nous expédiés en Chine pour permettre aux pétrolières d’engranger encore plus de profits.

Les USA et le Canada sont les seuls pays au monde qui n’ont pas nationalisé leurs ressources gazières et pétrolifères. Alors ils n’ont pratiquement aucun contrôle sur les prix de ces denrées, même à l’interne.

Les redevances en Norvège sont de 76%. Presque quatre fois plus importantes que celles récoltées par le Canada. D’accord, c’est un pays à tendance socialiste. Contrairement à ici, les ressources naturelles appartiennent à la population et nos aux grosses poches internationales.

@Honorable (#8):
« Les millions de km de pipelines déjà en place ont amplement fait leurs preuves sécuritaires. »

J’ai demandé à Google si cela était vrai. Il m’a répondu, « Humm, pas sûr! ».

http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/alberta-pipeline-leak-largest-since-1975/article2008982/

http://en.wikipedia.org/wiki/Prudhoe_Bay_oil_spill

http://www.nytimes.com/2011/07/03/us/03oilspill.html

http://switchboard.nrdc.org/blogs/bmcenaney/yellowstone_river_damaged_by_e.html

http://corrosion-doctors.org/Pollution/oil-pipes-example-2.htm

Et ce n’était que sur la première page que Google m’a retourné.

a ceux qui crois que la voiture electrique a ete detruit par une quelconque conspiration je voudrait dire que travaillant dans un concessionnaire automobile qui vend depuis peut des voitures electriques je peut vous dire que si en 2012 le mieux que l on puisse faire c’est une voiture avec +- 80 km d autonomie et meme moin quand on utilise la chauffrette ou le climatiseur, qui nescessite 6 heures de charge minimum apres cela,au prix de 30 000 $ et plus,j ai bien hate de vous voir venir en acheter une.Au plaisir de vous voir bientot sur mon lieu de travail ou sur le bord de la route avec votre rallonge.Ne vous en deplaise le petrole est encore la pour longtemps

Finalement, toute cette mise en scène n’est pas vraiment pour dénoncer la tentative d’écolos de bloquer la construction d’un oléoduc.

Je ne crois pas que qui que ce soit ait jamais réussi à bloquer un tel projet. Je ne crois pas non plus que les écolos ait l’ambition de réussir une telle performance.

Non, ce que les écolos veulent, c’est de prendre le temps de bien analyser le projet afin de le bonifier. Tout le boucan que le gouvernement Harper fait autour de cette évaluation environnementale est simplement à propos des délais qu’elle engendre.

Selon eux, les plus grands spécialistes ont analysés toutes les facettes de ce projet, et déterminés le meilleur tracé. Plus de temps à perdre, on fonce…

Pourtant, quand on se donne la peine d’écouter les gens sur le terrain, on apprend parfois que des risques importants ont pu échapper aux grands cerveaux qui ont conçu le projet.

l’oléoduc Keystone XL est un exemple concret où une évaluation environnementale a permis de bonifier le projet. En effet, certains « nobody » ont mis en évidence que le tracé proposé passait dangereusement près d’une source d’eau potable d’une ville.

Finalement, le promoteur s’est rendu à l’évidence, et a accepté de réviser le tracé initial. Le nouveau tracé sera disponible d’ici quelques semaines, et recevra sans doute la bénédiction de M. Obama. La construction pourra alors procéder. Un désastre majeur a peut-être ainsi été évité.

Quelle est l’urgence? Les sables bitumineux ne disparaîtront pas pendant que se fait l’évaluation environnementale. Cette année de perdu, sera rattrapée en fin du projet.

Pourquoi les écologistes et les compagnies se dressent-ils toujours les uns contre les autres? On dirait une bande d’extrémistes des deux côtés.
Il y a des solutions à tout problème à la condition de s’asseoir et discuter.
Les hommes ont été capables de négocier des fins de guerre mondiale; ne pourrait-on pas faire les compromissions nécessaires pour que l’économie et l’écologie marchent ensemble?
L’écologie , c’est notre santé, c’est la vie de la planète; à quoi nous servira d’ëtre tous riches si nous nous sommes rendus malades à le devenir? La santé, est une chose qui ne s’achète pas.
Malheuireusement, il semble que les gens de l’industrie travaillent pour un profit à court terme; c’est le mandat de leurs actionnaires assoiffés de dividendes.
Ne pourraient-ils pas s’assurer que leurs projets ne détruisent pas l’environnement. Ça va couter plus cher. Les mesures mitigatives,ils voudront en faire le moinms posible.
Il est possible de faire des projets tout en ne détruisant pas la planète.
Les écologistes ont un peu raison d’ëtre craintifs. Les désastres ecologiques tels que les plateformes qui explosent, les bateaux qui se cassent en deux, les pays qui détruisent les espéces par la chasse,les industries qui déversent des déchets toxiques dans les cours d’eau. les pipeline qui coulent, etc..
Vu que les gouvernements sont de connivence avec l’industrie, alors , les écologistes font face à une opposition démesurée.
On n’a qu’à écouter le discours du ministre de l’environnemnt fédéral avant les auditons pour le fameux pipeline del’ouest.
Ça me rappelle un certain ministre des transports du gouvernement Bourassa qui traitaient les écologistes « d’oiseauxlogues » parce ce qu’ils s’opposaient à ce qu’il construise une route dans le fleuve St-Laurent pour éviter des expropriations.
Heureusement que cela a changé, mais la route est dans le fleuve.

@ honorable (# 8):

« Que proposent les écolos comme alternative? Le transport par camion ou par train? Ce serait nettement moins sécuritaire et nettement plus couteux. » (sic)

Ça c’était avant!

Maintenant, ils veulent nous faire livrer notre pétrole en Bixi!!!

Plus écolo, plus sécuritaire, plus respectueux des valeurs québécoises quoi…

Les energies fossiles s’epuisent, les GES augmentent, l’independance au petrole est un passage oblige…Au lieu de s’y preparer avec en tete un soucie d’avoir un reel impact sur la diminution de nos emissions de GES et a terme sur notre climat qui s’embale, il faudrait suivre la vague du developpement a tout prix, parce que tout le monde le fait, parce que c’est bon pour l’economie??? Il est grand temps que notre bon gouvernement agisse de facon responsable en regardant un peu plus loin que le bout de son nez et en mettant en place des programmes de reduction d’emission des GES qui passe inevitablement par un developpement durable de nos ressources naturelles, sable bitumineux inclus.Il faut mettre dans la balance, en plus des aspects economiques et environnementaux, les aspects sociaux. Il faut que ces trois poles soient consideres sur un plan d’egalite en regard des benefices et des impacts. Les benefices finaciers ne peuvent pas etre notre seul leitmotiv…

@François 1: vous avez oublié le très écologique transport du pétrole en canot d’écorce, comme au temps du commerce de la fourrure. En fait les écolos auraient à l’époque été contre le commerce de la fourrure, qui a pourtant assuré la viabilité de la Nouvelle-France, sous prétexte que cela perturbe l’équilibre naturel!

Amenez 50 % d’écolos avec Samuel de Champlain, et la population du Québec ne dépasserait pas les 50 000 en 2011… Ce qui serait, bien sûr, très écologique. Je me demande cependant ce qu’en pensent les 7 950 000 d’entre nous qui n’existeraient pas si la vision écologique du Québec avait dominé à partir de 1608.

@Gastonde Gatineau (#16). Quand vous jetez un coup d’oeil aux fuites de pipeline, il faut comparer au transport alternatif pour se faire un jugement. Les manières alternatives de transporter le pétrole sont MOINS sécuritaires à cout égal.

Les millions de km de trajets en avion déjà en place ont amplement fait leurs preuves sécuritaires. Google vous donnera certainement des sites de crash d’avion. Mais cela ne change rien au fait que voyager en avion est plus sécuritaire que la plupart des moyens de transport, sinon tous.

Ce qui s’applique aux avions s’applique presqu’exactement aux pipelines.

Monsieur Duhamel, encore une fois, me semble bien représenter le prêt-à-penser du statu quo conservateur d’un modèle de société qui stagne.

Bien sûr, si l’on reste figé au ras des pâquerettes –bof, déjà des milliers de kilomètres de pipelines–, on pourra ne pas saisir la nécessité d’analyser en profondeur les impacts nocifs du modèle capitaliste de l’hyperconsumérisme.

C’est vrai que prendre du recul au point de transformer un modèle peut déranger, surtout si l’on fait partie des « confortables ».

En passant, Monsieur Duhamel, je vous conseille de garder une petite gêne en associant pétrole et balance commerciale, si vous n’avez pas compris l’aspect casino de l’économie financiarisée susceptible de faire osciller le prix de l’Or noir de la façon la plus imprévisible, lisez au moins le bouquin d’Alain Dubuc (pas trop à gauche tout de même) intitulé « Les démons du capitalisme ».

» Il est grand temps que notre bon gouvernement agisse de facon responsable en regardant un peu plus loin que le bout de son nez et en mettant en place des programmes de reduction d’emission des GES qui passe inevitablement par un developpement durable de nos ressources naturelles, sable bitumineux inclus »

AUCUN gouvernement n’est capable de faire ça. Les gouvernements, pour se faire élire, promeuvent le gaspillage

@Honorable (#23)

Bon, on s’entend sur au moins sur chose. Les oléoducs, comme le avions, sont sécuritaires, mais faillibles.

Pour les avions, afin de réduire les risques au maximum, on les met à l’essai, parfois, durant plusieurs années, avant de les mettre en service commercial.

L’équivalent de ces précautions pour un oléoduc se nomme « évaluation environnementale ». Pour l’industrie et le ministre des ressources naturelles, on peut comprendre que ce mécanisme ne soit qu’une perte de temps, et ne sert qu’à retarder la prise de profits.

Par contre, il y a quelque chose de gênant quand le ministre de l’environnement tient le même discours.

Le gouvernement s’apprête à mettre la hache dans ce processus. à cette fin, il a lancé une campagne de propagande pour conditionner l’opinion publique.

Ainsi donc, les écolos sont devenus de méchants extrémistes financés par des puissances étrangères pour détruire l’économie du Canada. Rien de moins!

Vous me permettrez de ne pas partager votre vision là-dessus.

L’économie est une science bien molle et plus souvent qu’autrement, la logique globale n’y a pas place. Comme le disait un ami: « On ne peut comprendre l’économie que par la perspective historique ». M. Duhamel est un exemple où des concepts se mélangent sans grande rigueur. Comme si l’aménagement d’un port dans une zone à caractère sauvage n’aurait jamais d’impact majeur sur l’écosystème et sur les services qu’offre cette nature des rocheuses. Avec son calcul économique de courte vue, tout comme celui des économistes conservateurs, il ne peut pas estimer le coût environnemental de l’exploitation de ce goudron de l’ouest. Ainsi, il demeure prudent de ne pas favoriser cette entreprise tant que les conditions d’exploitation ne sont pas définies et qu’une assurance solide est donnée pour protéger tout impact à court et long terme de cette activité humaine.

Finalement, M. Duhamel semble faire un rapprochement entre les gaz de schiste arctiques et ceux de la rive sud, contestés par nos citoyens. Il s’agit de deux environnements bien différents. Au Québec, l’exploitation des gaz de schite touchera la qualité d’eau souterraine et l’environnement immédiat de citoyens, déjà fragilisé par la gentrification.

Les citoyens n’ont pas à ce plier pour faire grossir des chiffres qui n’ont de significations que par une vue historique. Dans 25 ans, ce que nous diront de la balance économique de 2012 sera bien ridicule en comparaison des problèmes environnementaux et sociaux que nous auront à régler dû aux changements climatiques. Il est primordial d’avoir une approche prudente et conséquente (durable) de l’exploitation des ressources fossiles.

Continuez citoyens, écolos, radicaux, etc… L’histoire vous donnera raison.

Les scientfiques bien au fait des progrès technologiques sont tous d’accord pour affirmer que l’auto électrique, la VRAIE, celle sur laquelle on peut VRAIMENT compter, ne sera commercialisée que vers 2030, et encore…

D’un autre côté, les automobiles avec moteur à explosion sont de plus en plus performantes et environnementalement efficaces ce qui les rend toujours plus attrayantes à l’oeil du consommateur averti.

Sachant tout cela, il est dès lors souhaitable que nous développions nos filières gazeuses au maximum et le plus tôt sera le mieux.

On cesserait alors, au Québec, d’importer notre pétrole d’ailleurs dans le monde, ce qui est terriblement inefficace au niveau environnemental et au niveau économique. Nous pourrions être clients de l’Alberta, ce qui nous fournirait une position enviable non?

The customer is always right!

Sommes nous obligé de vendre ce sale Pétrole.
Peut-être qu’un jour le pétrole sera encore une fois un enjeu Mondial et comme nous l’aurions toute vendu nous seront à cours et dépendant.