Se la jouer classe affaires en classe économique

Voici quelques avenues pratiques qui permettent de profiter du temps de vol pour abattre un peu de boulot, et ce, malgré l’exiguïté de l’avion.

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Photo : dStop Images – Halfdark / Getty Images

Si plusieurs voyageurs assidus peuvent se permettre de voyager en classe affaires, la plupart doivent se contenter de la classe économique, que ce soit en raison de restrictions budgétaires ou de politiques corporatives internes.

Pour supporter le difficile d’avoir les jambes coincées et de se battre pour obtenir un bout d’accoudoir, High Flyer propose quelques avenues qui permettent de profiter du temps de vol pour abattre un peu de boulot, malgré l’exiguïté de l’avion.

Demandez un siège vacant près de vous

Quand un appareil n’est pas rempli à pleine capacité, plusieurs transporteurs acceptent de bloquer le siège voisin de celui d’un voyageur, surtout si celui-ci est membre d’un programme de fidélisation. De la sorte, il peut ranger son bagage en cabine sous le siège voisin et disposer de plus d’espace aux jambes.

Le plateau du siège vacant lui permet de prendre son repas tout en travaillant sur son propre plateau, tandis que le siège voisin vide lui tient lieu d’espace de rangement où il peut étaler paperasse, documentation, magazines, écouteurs, etc.

Afin d’avoir droit à ce privilège, il faut parfois accepter d’être assis au fin fond de l’appareil, cependant. Mais s’il s’agit d’un vol direct long-courrier, ce léger désagrément vaut sans nul doute le coup.

Choisissez bien l’emplacement de votre siège

Grâce à SeatGuru, il est possible d’obtenir des informations sur les caractéristiques des sièges et leurs commodités, transporteur par transporteur, appareil par appareil.

On peut ainsi connaître l’espace aux jambes d’un siège, son empattement, sa proximité avec les toilettes (pour ceux qui veulent la paix) ou celle des sorties utilisées au moment du débarquement (ce qui est bon à savoir dans le cas de correspondances serrées, pour sortir de l’avion dès que possible).

Profitez de l’embarquement prioritaire

Pourquoi se précipiter à bord d’un avion quand on peut demeurer à l’extérieur le plus longtemps possible, et ainsi éviter de se sentir comme une sardine ? Pour ne pas avoir à chercher de l’espace de rangement, lequel se remplit d’autant plus vite que les passagers tendent désormais à voyager léger et à tout emporter avec eux dans leur bagage de cabine.

En rangeant tout au-dessus de sa tête, l’espace sous le siège avant demeure vacant et le passager peut alors aisément allonger ses jambes et se sentir moins coincé pour travailler. Au surplus, en vidant la pochette devant lui, il peut y placer son ordinateur, ses lunettes, ses écouteurs, alouette… Pour ce faire, il faut cependant être membre d’un programme de fidélisation, il va sans dire.

Commandez votre repas à l’avance

Si on peut passer à table quand bon nous semble en classe affaires, il n’en va pas ainsi en classe économique, où le service peut parfois tarder. Mais en commandant préalablement un repas spécial (végétarien, casher, sans gluten, etc.) par l’entremise du site Web du transporteur, le service s’effectue avant tout le monde, ce qui laisse ensuite tout le temps voulu pour travailler. Avec un peu de chance, le plateau-repas vide sera même récupéré avant que le service général ne débute.

Apportez votre propre système de divertissement

Ce ne sont pas tous les transporteurs qui offrent un bon choix musical et de bons écouteurs à bord. Pour bien s’isoler des autres passagers et du bruit ambiant des réacteurs, on peut se procurer des bouchons, mais aussi une paire d’écouteurs insonorisants. Après avoir téléversé une bonne banque de pièces musicales  — ou de films, pour prendre une pause  — dans son ordinateur personnel, il ne reste plus qu’à écouter le tout en travaillant.

Demandez à être surclassé

Finalement, si la classe affaires ou la classe Premium — mitoyenne et de plus en plus répandue — d’un vol n’est pas remplie à pleine capacité, et si le passager ne sait plus que faire de ses milles aériens ou de ses points, il est possible de les utiliser pour accéder à la classe affaires.

Pour lire l’article de High Flyer, cliquez ici.

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À propos de Gary Lawrence

Journaliste indépendant, Gary Lawrence a foulé le sol des sept continents de la planète et de plus de 80 pays. Ex-rédacteur en chef d’un magazine spécialisé en tourisme, il a aussi été rédacteur en chef francophone d’un service de presse touristique et a signé à ce jour des centaines d’articles portant sur les voyages, dont plusieurs dans L’actualité. On peut le suivre sur Facebook et sur Twitter : @LawrenceGary.

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