S’enrichir grâce aux succès des autres

Les pays émergents sont à la veille de nous submerger. Leur élan est irrésistible et leur potentiel de croissance immense comparativement au nôtre.

Cela nous place face à deux attitudes. Il y a d’abord celle du déni et du repli. On se ferme les yeux et on fait semblant que rien ne change. On protège nos «acquis», on ferme les frontières quand c’est possible et on subventionne allègrement quand il le faut. C’est la mentalité du rentier qui se croit plein aux as, est convaincu que tout lui est dû et qu’il recevra des chèques jusqu’à la fin de ses jours. Dans sa manifestation la plus grave, cette négation de la réalité se traduit par une opposition résolue à tous les projets énergétiques, miniers ou forestiers qui ne sont jamais « nécessaires » et toujours dangereux.

Il y a une autre option. C’est de tenter de s’enrichir en contribuant au développement et aux succès des pays turbo-propulsés. Comment faire ? En leur vendant ce dont ils ont besoin.

Ces pays n’ont pas besoin de biens manufacturés à faible ou moyenne valeur ajoutée. Ils peuvent les produire sur place à bien moindre coût que nous. Quand un pays comme la Chine n’est plus concurrentiel à son tour, il achète du Vietnam ou du Bangladesh. Et demain, ce sera de l’Amérique centrale ou de l’Afrique. Nous ne sommes plus dans cette course.

Au nombre d’ingénieurs et de techniciens de qualité que des pays comme la Chine ou l’Inde forment chaque année, il sera également de plus en plus difficile de leur vendre des produits à plus haute valeur ajoutée.

Heureusement pour nous, il y a des choses qui ne s’inventent pas encore en laboratoire. Je parle évidemment de toutes ces richesses qui se trouvent dans notre sous-sol. Il faut du fer à la Chine et à plusieurs de ces pays pour bâtir leurs infrastructures. Il leur faut aussi du cuivre, du pétrole, du nickel, de l’uranium, de l’or et du diamant. Il leur faut aussi du bois. Bref, il leur faut des choses que nous avons en quantité, sans compter ce que notre sous-sol nous cache encore.

Cela ressemble aux discours des années 1950, mais le parallèle historique est intéressant. Le Canada et le Québec sont devenus prospères en participant à l’expansion américaine. Il doivent contribuer aujourd’hui au développement des nouvelles économies.

La Banque de Montréal relatait hier que les économies de l’ouest du pays connaîtront une croissance plus rapide que celles des provinces centrales au cours des deux prochaines années grâce à l’exploitation de leurs ressources naturelles. La Colombie-Britannique vend plus de bois aux Américains (+19 %). La demande pour la potasse ne ralentit pas et enrichit la Saskatchewan. La production de pétrole devrait croître de 10 % en Alberta au cours des deux prochaines années alors que le prix du baril entreprend une remontée. Les activités de forage se sont accrues de 31 % au cours des 9 premiers mois de 2010. On n’a pas peur de se salir les mains, si c’est pour empocher des milliards de dollars.

Le Québec n’est pas en reste. Vous remarquerez que les investissements majeurs sont reliés aux ressources, des centrales La Romaine (6,5 milliards $) et Eastmain-1-A/Sarcelle-Rupert (5 milliards $), à la mine d’or d’Osisko à Malartic (1 milliard $) ou des projets de Rio Tinto Alcan et d’Alcoa. Un producteur de fer établi à Montréal, Consolidated Thompson, veut se vendre 4,9 milliards de dollars à l’américaine Cliffs Natural Resources. Presque 5 milliards de dollars ! Où faire de l’argent en Bourse ces années-ci ? Dans les ressources car la demande est insatiable.

Voilà pourquoi je suis d’instinct sympathique au Plan Nord présenté par le gouvernement Charest. Que j’appuie le développement de notre potentiel hydro-électrique, que j’aimerais une politique plus résolue pour l’exploitation des hydrocarbures et que j’applaudis la hausse de 12 % à 16 % du taux de redevances sur les profits miniers adoptée dans le dernier budget et qui sera en vigueur l’an prochain.

Il y a un marché et nous avons le produit. Ce serait bête de se priver d’une telle occasion.

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Bravo, c’est en plein ce que je disais hier. L’avenir est dans les ressources. Trois milliards d’Asiatiques vont s’équiper dans les décennies à venir comme le petit milliard d’Occidentaux se sont équipés après la guerre. Ze market is big!

Le Québec a des resssources, beaucoup de ressources pour un petit peuple de 8 millions à peine. Mais il les exploite très mal. Il les donne comme une république de bananes.

Le gouvernement est en train de reviser sa loi sur les mines. Ca va être LE sujet de l’année.
On a la chance de tracer le plan qui va nous propulser parmi les nations les plus riches de la terre d’ici 2020.

Faut que le riche sol du Québec raporte à tous les Québécois, pas juste aux amis du régime et aux cies de l’Ouest.

L’avenir est dans nos ressources a condition de les transformer nous même car les profits et les emplois de qualité eux sont dans la vente et la fabrication de produits transformé et non brutes. On a qu’à développer l’automatisation pour combler le manque de main d’oeuvre et concentrer nos effectifs dans des emplois ou ça demande du jugement, de la créativité pour développer plus vite notre industrialisation que les syndicats ont ralenti pendant trop longtemps au nom de la protection d,emploi. Développons des emplois qui produisent au lieu qui endette.
Éliminons les cegep comme passage obligé faisaons en des collèges technique, mettons une année préparatoire a l’université pour combler les lacunes du secondaires qui avec la hantise des math et des sciences ferment les portes de nos jeunes dans des emploies très prometteurs. Comme vous le dites les autres pays ont compris l’importance de développer les compétences de leur jeune dans des domaines réellement profitable. Ici on veut développer des pousseux de crayon pour l’état qui ne produit que de la paperasse alors les sciences humaines philosophie, histoires, politique, sociolgue etc cherchez ça dans workopolis pour voir??? Alors qu’il y a un manque criant en ingénérie, en médecine on contingente la formation. Belle mentalité de fonctionaire. On ne fait pas de lien entre besoin et formation. Besoin égal immigration, mais l’autre problème c’est que même s’ils arrivent déjà former on veut les retourner à l’école. Alors ils finissent par occuper des jobs de chauffeur de taxi de vendeur de chaussures, de receptioniste dans des centres d’appel. Allo, allo on a pas besoin de faire venir du monde pour occuper ce genre de job on a assez de décrocheur qui peuvent faire ça. Du gros bon sens ça n’existe tout simplement pas dans des entreprises sindiquée parce qu’on veut que les gens arrête de réfléchir ça risque de rendre les organisations efficace et couper des cotisations.

On ne pourra pas s,enrichir en leur vendant des matières premières puisse qu’ils vont venir acheter nos terrains les exploiter eux même et garder les ressources. Ils ont commencé a le faire pour les terres cultivables ils le font pour le poisson ils viennent en grand nombre en gaspésie dans le bout de Grande-Vallée pêcher le maqueraux et repartent a toronto pour le transformer. Ça leur coute pas grand chose. Il s’entassent dans une propriété loué, utilisent les services d’un bateau loué et vont chaque jour pêcher autant qu’ils peuvent. Ils vont faire pareil pour le bois, les mines, les gas de shiste tout ça sous notre nez ça ne rapporte pratiquement rien aux québécois. Ils ne vivent même pas ici, donc ils ne doivent pas payé d’impôts non plus sur leur exploitations. Attendez de voir maintenant ce qui arrive avec l’Artique, déjà des cie européenne s’enrégistre des noms au Canada pour exploiter les ressources de gaz. Ils le feront aussi pour les mines. En gaspésie près de gaspé les droits d’exploitation du pétrole ont été acheté par pétrolia regardez qui en sont les administrateurs extrait du régistre des entreprises du québec
MYRON A., TÉTREAULT ADMINISTRATEUR
ADMINISTRATEUR

361 DISCOVERY RIDGE WAY S.W. T3H 5S8
CALGARY (ALBERTA)

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FERLAND, ALAIN ADMINISTRATEUR
ADMINISTRATEUR

45, MAPLEWOOD H2V 2L9
OUTREMONT (QUÉBEC)

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WILDGEN, ALBERT ADMINISTRATEUR
ADMINISTRATEUR

69, BOULEVARD DE LA PÉRUSSE L-2320
LUXEMBOURG LUXEMBOURG
EUROPE
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L. DROUIN, JACQUES ADMINISTRATEUR
ADMINISTRATEUR

203, ALLÉE GLENDALE H2V 4V4
OUTREMONT (QUÉBEC)

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ADAM, ÉRICK ADMINISTRATEUR
ADMINISTRATEUR

3883, MONTRÉNAULT G1X 4H9
SAINTE-FOY (QUÉBEC)

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CAUSSE, VINCENT ADMINISTRATEUR
ADMINISTRATEUR

5455, AVENUE BRODEUR H4A 1J2
MONTRÉAL (QUÉBEC)

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YOUSEF, SAEED ADMINISTRATEUR
ADMINISTRATEUR

104, JUMEIRAH ROAD, P.O. BOX 24673
DUBAI
LES ÉMIRATS ARABES UNIS

Un groupe, certaines personnes qui font parti de ces groupes, certaines personnes qui les défendent dans les médias auront droir à une richesse aux dépends des autres….mais pas le peuple. On nous ment à ce sujet et certains le gobe. Mais on ne parle jamais de revoir la loi sur les mines, de répartition de la richesse, de redevances, et là seulement là on pourrait s’enrichir aux dépends des autres. Tant que l’on ne règlera pas ces points, on ne pourra pas s’enrichir aux dépends des autres.
Et tant que cette vantardise de s’enrichir aux dépends des autres proviendra de sources qui aveuglément (c’est-à-dire qui ne se pose pas de questions mais qui répètent ce qu’un ministre leur dit ou tous ces prétendus économistes répètent) on ne pourra pas s’enrichir aux dépends des autres…..savez pourquoi parce que le système est ainsi érigé. Tant que l’on n’a pas compris cela, on claironne n’importe quoi.
Pour compléter ce titre, il faudrait dire, CERTAINS vont s’enrichir aux dépends des autres….à moins que ce commentaire soit réservé à CERTAINS.

@lagentefeminine

De qui parlez-vous? Des Chinois qui vont pêcher à Grande-Vallée?
Personne a encore parlé de celà?

@Rod, ils louent un bateau avec son capitaine et pêche chaque jour jusqu’a ce que le bateau soit plein a raz bord comme si c’était pas assez il s’installe au quai et fond de la surpêche. Après il reparte a Toronto, avec tout le poisson le fond mariné le mettent en pot et le vendent. Je me demande si ça n’est pas ça que j’ai vu au IGA, c’était identifié Toronto, il n’y a pas de mer à Toronto.

Faudrait peut-être penser a protéger les phares. Le fédéral veut les vendre. Nimporte qui pourra les acheter, les mettrent a terre, les déménager, â devrait faire parti du patrimoine historique de la gaspésie.