Sommes-nous plus endettés que les Américains ?

Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, s’inquiète de l’endettement croissant des Canadiens. Il a raison, mais il faut être prudent quand on compare l’endettement des Canadiens et des Américains.

Selon une étude de Deloitte, nous serions en effet plus endettés que nos voisins. Le total de nos dettes correspond à 132 % de notre revenu disponible, contre 122 % pour les Américains. On dit que les Américains sont dans le pétrin : nous ne sommes vraiment pas l’abri des revers de fortune. Le pourcentage des consommateurs canadiens qui ont déclaré faillite a bondi de 50,6 % entre décembre 2007 et décembre 2008. Les nombreuses mises à pied des derniers mois vont davantage noircir ce tableau.

Nos voisins souffrent d’abord à cause de leur dette hypothécaire qui a augmenté de 52 % entre 1999 et 2003, contre 23 % pour les Canadiens. La crise de l’immobilier leur fait épouvantablement mal parce qu’ils sont trop nombreux à se retrouver avec une dette hypothécaire plus élevée que la valeur de leur maison.

Le péché mignon des Canadiens, c’est la carte de crédit. L’encours a augmenté de 40 % depuis 2004. Le pourcentage de comptes en souffrance est passé de 5 à 10 % depuis octobre dernier et les banques risquent de perdre jusqu’à 800 millions de dollars en 2009 à cause de ces mauvaises créances.

Il y a néanmoins trois distinctions majeures à faire entre l’endettement des Canadiens et celui des Américains. En 2007, 36,5 % des ménages américains étaient considérés comme étant vulnérables contre 22,1 % des ménages canadiens.

La qualité du portefeuille hypothécaire est aussi bien meilleure au Canada qu’aux États-Unis. 25 % des détenteurs d’hypothèques aux États-Unis ne remboursent que les intérêts sur leurs prêts alors que ce type de contrat ne s’applique qu’à 1 % des propriétaires canadiens.

Enfin, même si les Canadiens sont plus endettés en fonction du revenu disponible, ils le sont beaucoup moins en proportion de la valeur nette des ménages. Le taux d’endettement des Canadiens face à la valeur nette de leur patrimoine est d’environ 20 % alors qu’il atteint les 27 % aux États-Unis.

Même au niveau de l’épargne, l’avantage va aux Canadiens. En 2007, notre taux d’épargne n’était que de 1,5 % – ce qui est médiocre – mais c’est presque quatre fois plus que le taux américain de 0,4 %. (La France 12,7 % !!!)

Bref, les Canadiens accumulent trop des dettes et épargnent trop peu. Nous réussissons malgré à être dans une meilleure position que les Américains. C’est dire…

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C`est pour ça qu`il n`y aurait dû jamais y avoir de plan de sauvetage,n`y d`aide aux banques ou aux propriétaires,ça va seulement remettre à un peu plus tard une autre crise ou il faudra encore remettre de l`argent public.

Ils auraient dû tous laisser s`effondrer et laisser le système se purger,quitte a faire beaucoup de soupe populaire et à envoyer l`Armée dans les rues.

@ jackwood

Avec une couple de bombes pour nettoyer la place et pour se débarrasser des pauvres pour que vous ayez de l’importance…

LES PAUVRES (Plume Latraverse)

«Les pauvres ont pas d’argent
Les pauvres sont malades tout l’temps
Les pauvres savent pas s’organiser
Sont toujours cassés

Les pauvres vont pas voir de shows
Les pauvres sont ben qu’ trop nonos
En plus, les pauvres, y ont pas d’argent
À mettre là-d’dans

Les pauvres sont su’l’Bien-Être
Les pauvres r’gardent par la f’nêtre
Les pauvres, y ont pas d’eau chaude
Checkent les pompiers qui rôdent
Les pauvres savent pas quoi faire
Pour s’ sortir d’ la misère
Y voudraient ben qu’un jour
Qu’un jour, enfin, ce soit leur tour

Les pauvres gens ont du vieux linge sale
Les pauvres, ça s’habille ben mal
Les pauvres se font toujours avoir
Sont donc pas d’affaires !

Les pauvres s’achètent jamais rien
Les pauvres ont toujours un chien
Les pauvres se font prendre à voler
Y s’ font arrêter

Les pauvres, c’est d’ la vermine
Du trouble pis d’ la famine
Les pauvres, ça couche dehors
Les pauvres, ça l’a pas d’ char
Ça boé de la robine pis ça r’garde les vitrines
Pis quand ça va trop mal
Ça s’tape sa photo dans l’journal…

Les pauvres, ça mendie tout l’temps
Les pauvres, c’est ben achalant
Si leur vie est si malaisée
Qui fassent pas d’ bébé ! ! !

Les pauvres ont des grosses familles
Les pauvres s’ promènent en béquilles
Y sont tous pauvres de père en fils
C’t une manière de vice…

Les pauvres sortent dans la rue
C’est pour tomber su’ l’ cul
Y r’çoivent des briques s’a tête
Pour eux, le temps s’arrête
Les pauvres ça mange le pain
Qu’les autres jettent dans l’chemin
Les pauvres, c’comme les oiseaux
C’est fait pour vivre dans les pays chauds

Icitte, l’hiver, les pauvres gèlent
Sont maigres comme des manches de pelles
Leur maison est pas isolée
Pis l’ gaz est coupé

Les pauvres prennent jamais d’vacances
Les pauvres, y ont pas ben d’la chance
Les pauvres, y restent toujours chez eux
C’est pas des sorteux

Les pauvres aiment la chicane
Y vivent dans des cabanes
Les pauvres vont pas à l’école
Les pauvres, c’ pas des grosses bolles
Ça mange des s’melles de bottes
Avec du beurre de pinottes
Y sentent la pauvreté
C’en est une vraie calamité
Les pauvres…

… mais y ont tous la t.v. couleur»

Pour voir jackwood a’ec son truck…

« Ils auraient dû tous laisser s`effondrer et laisser le système se purger,quitte a faire beaucoup de soupe populaire et à envoyer l`Armée dans les rues. »

Pis c’est jackwood qui paye l’armée du pays effondré sur son bras.

@ Raymond Campagna

C`est pour ça que je me promène avec un 4 cylindres de 10 ans pis que j`ai une maison que j`ai payé 56 000$ en 2000,
parce que je suis un pauvre qui vis selon ses moyens.

Tant que l’État va encourager le crédit et les comportement irresponsables, il y aura un surendettement.

La dernière stupidité d’Obama ? Payer pour les hypothèques des gens qui ont voulu vivre au dessus de leurs moyens.

Donc, les gens irresponsables qui ont acheté une maison sans avoir les moyens de la payer, vont être secourus par le gouvernement.

Et qui va payer ?

Les gens responsables qui ont pris une hypothèque qu’ils étaient capables de rembourser.

Vive l’État…

M. Duhamel,

Combien des temps tiendront vos « distinctions majeures » favorisant le Canada? Elles dépendent toute de la santé du marché de l’immobilier.

Vous savez sûrement qu’aux E-U la crise immobilière fait rage depuis déjà deux ans et que les prix des maisons ont là bas beaucoup baissé depuis et baissent encore.

Au Canada ce phénomène commence à peine mais on y échappera pas, par exemple à Vancouver où le prix des maisons a atteint le prix ridicule de $700,000, plus de 10 fois le revenu des ménages, on peut s’attendre à un carnage, même avant les Olympiques. Or la bulle a fait des siennes à bien d’autres endroits au Canada notamment dans l’ouest et à beaucoup d’endroits autour de Toronto. Même ici à Montréal et les environs les prix ont doublé ces dernières années. Tout cela s’est produit alors que les revenus stagnaient…

La débâcle immobilière se manifestera sans doute différemment au Canada (notamment dû au fait qu’ici les prêts ne sont pas « non-recourse » et on ne peut simplement « marcher » comme aux USA) et plus de Canadiens devront (à moins de déclarer faillite, ce que beaucoup feront sûrement) rester dans leur maison et continuer à financer une valeur qui s’effondre, en contrepartie le taux d’endettement des Canadiens baissera moins vite. Les « analystes » en concluront sans doute que puisque moins des gens « perdent » leur maison la situation est moins grave qu’aux USA.

Mais en réalité le résultat sera le même et aussi désastreux qu’aux USA: « negative equity », des centaines de milliers de gens devront plus que ce qu’il valent.

Au Canada les gens ont en moyenne 83% de leurs avoirs en immobilier (avouez qu’en terme de diversification on pourrait faire mieux) or ces valeurs sont en voie de s’effondrer. Charmant n’est-ce pas?

La solution? La simplicité volontaire… Je regarde les jeunes autour de moi. Si la majorité surconsomme, une minorité grandissante refuse le modèle et sousconsomme, par choix et par conviction idéologique.

Nous-mêmes on a ralenti. La qualité du temps est tellement plus importante que la grosseur de l’auto ou du garde-robe.
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L’Alberta vient d’annoncer un déficit d’un milliard. (Attendez, je suis crampé de rire….)
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Ca fait des années que je me tue à dire que la nouvelle immigration, loin d’enrichir le Québec, l’appauvrit. Je gueule, je hurle, mais dans le désert. Je me heurte à deux légendes urbaines: la crise démographique et les immigrants supermen à 3 jobs et enfants premiers de classe.
Rima Elkouri vient de suivre 3 familles de nouveaux arrivants pendant 6 mois. Sa conclusion:

http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/rima-elkouri/200902/18/01-828449-une-valise-et-un-reve.php

« De plus en plus, l’univers de l’immigré en est malheureusement un marqué par la pauvreté et ce, même si les gens qui atterrissent ici sont plus scolarisés que jamais. C’est là un des ratés majeurs de notre politique d’immigration. Un raté que l’on ne peut plus se permettre d’ignorer. La proportion des immigrants montréalais vivant sous le seuil de la pauvreté est passée de 29% en 1980 à plus de 40% au début des années 2000.

quitte a faire beaucoup de soupe populaire et à envoyer l`Armée dans les rues.

Comme dans toutes bonne dictature à la Pinochet.

« L’Alberta vient d’annoncer un déficit d’un milliard. (Attendez, je suis crampé de rire….) »

Vous allez rigoler moins fort quand les transferts fédéraux et la péréquation vont diminuer et forcer le gouvernements du Québec à augmenter tous ses tarifs et/ou sabrer dans les services (ou devrais-je dire sévices…)

Il est exact que les emigrants sont souvent plus scolarisés mais on ne les embauche pas ( vous n etes pas d ici vous ne connaissez pas notre facon de faire)et pour avoir une carte de credit les caisses desjardins vous disent on vous en accordera une quand vous serez citoyen canadien… Ben voyons quel beau pays, au moins les emigrés ne feront pas de surendettement!!

« Vous allez rigoler moins fort quand les transferts fédéraux et la péréquation »

Le faiseur de peur nous avertit que le 250$ pourrait diminuer. Il nous annonce la fin du monde du Québec comme les témoins de Jéhovah.

Je sens que je vais faire une grosse dépression si le fédéral me coupe 75$.

« Même ici à Montréal et les environs les prix ont doublé ces dernières années. »

Ben oui, pour certains endroits ont doublés depuis 20 ou 25 ans.

Pas sûr que ce monsieur soit connaissant en immobilier.

« Au Canada les gens ont en moyenne 83% de leurs avoirs en immobilier… »

Voilà pourquoi ils ne sont pas foudroyé par la crise. L’immobilier est une valeur sûre.

Que Brasseur nous affirme que dans 5 ans la valeur de l’immobilier sera moindre.

« Vous allez rigoler moins fort quand les transferts fédéraux et la péréquation vont diminuer et forcer le gouvernements du Québec à augmenter tous ses tarifs. »

Commentaire typique d’un fédéraliste qui aime se sentir dépendant. Qui adore être à la remorque des autres. Qui ne pourrait pas vivre sans eux (ROC). Le dépendance et la peur, pus capable.

Continuer avec votre beau programme tit Pierre.

«(…)quand les transferts fédéraux et la péréquation vont diminuer et forcer le gouvernements du Québec à augmenter tous ses tarifs et/ou sabrer dans les services(…)»

Les fédéralistes qui ont toujours voté NON parce qu’ils craignaient eque les autres ne les fassent plus vivre n’auront plus de peurs économiques à brandir pour faire peur.

S’ils sont logiques dans leurs mensonges, ils voteront OUI.

@pbrasseur

Avez-vous fini de véhiculer continuellement cette fausseté qu’il faut déclarer faillite pour se débarasser de son hypothèque???

La banque n’a d’autre garantie que la maison sur son prêt; ce qui fait que si les paiements ne sont pas faits, la banque ne peut que saisir le bien en garantie pour se payer, et RIEN d’autre…

Un point de plus sur le problème de « negative equity » pour démontrer à quel point c’est du sérieux.

Si vous achetez une maison à $300,000 avec 10% de comptant ($30,000) et que vous la revendez $360,000 vous faite un gain d’environ 100% (en tenant compte des paiements et les frais de fermetures) sur votre investissement initial.

C’est formidable et ça explique pourquoi après des années d’un marché haussier les gens (même ceux qui n’achetaient pas pour revendre) n’hésitaient pas à payer des prix exorbitants.

Le problème est que cet effet de levier (« leverage ») fonctionne aussi à l’inverse. Si vous devez revendre votre maison au prix du marché qui est descendu à $250,000 (baisse relativement minime de 16%) vous perdez 166% de votre investissement initial.

Aux USA dans bien des régions les prix ont chuté bien plus que 16% ce qui place les propriétaires dans une situation financière catastrophique. En fait ce qui se passe aux USA est que des millions de ces propriétaires prennent une décision tout à fait rationnelle de quitter leur maison et de remettre les clés à la banque qui se retrouve ainsi avec le problème (les prêts sont « non-recourse »). Contrairement à ce que disent sans arrêt les journalistes les gens ne perdent pas leurs maisons, ils les abandonnent parce qu’elles sont devenues des gouffres financier.

Au Canada les gens n’auront pas cette chance, à moins de faire faillite et de tout perdre ils devront continuer à trimer pour financer ces pertes catastrophiques. Ceux qui perdent leur emplois et il y en aura beaucoup vont tout perdre.

Je m’en fout de la valeur de ma maison, tant que je suis capable de payer. Je ne l’ai pas acheté pour m’enrichir, je l’ai acheté pour avoir un toit, un chez moi où je suis bien. Même si elle perd 50% de sa valeur et que je perd 183% de mon investissement, je ne me sentirai pas plus pauvre. Au lieu de payer pour un appartement, je paie une hypothèque.

Tant que mon salaire ne baisse pas…

M » Brasseur vous étalez votre ignorance et vos peurs. Mais à faire trop peur on obtient exactement l’effet contraire, ce qui vous arrive ici.

Vous exagérez et vous déformez Monsieur.

Ici au Québec c’est différent du Canada et le Canada n’est pas sans doute différent mais à des années lumières des USA.

Au Québec ce sont les Caisses Populaires qui dominent le marché de l’hypothèque. Essayez d’acheter une maison ou un condo à 90% de la valeur de l’hypothèque. Bonne chance.

De plus à la centrale d’hypothèque, le % majoré est conditionnel. La construction est beaucoup plus élevée pour les normes et beaucoup plus suivie. De plus l’acheteur est soumis à une enquête plus exhaustive.

En résumé dans la presque totalité, les prêts sont très sécuritaires.

On n’est pas aux USA ici comme vous nous le faites croire.

Si les reprises de finances sont si nombreuses aux USA c’est à cause de fraudeurs du privé qui n’ont rien à voir avec le gouvernement. Ils ont vendu des maisons jusqu’à 700 000$ à des gens qui en gagnaient 15 000$ pour ramasser les commissions et pour revendre le tout à d’autres entreprises financières dont des fonds de pensions, qui se sont fait fourrer à leur tour en plus de ces banques qui sont restées « pognées » avec un bon paquet avant de pouvoir les revendre. Il y a même un financier de WS qui a appris que sa bonne en était rendue à sa quatrième maison accumulée. C’est d’ailleurs une des choses qui a déclenché la crise.

Un de mes cousin « general contractor » me disait cet été que le propriétaire qui appelait à la banque pour dire qu’il ne pouvait plus garder sa maison se faisait dire par la banque « On n’a pas le temps de te recevoir, on est trop débordé paye ce que tu peux et appelle dans 6 mois.

« « « « « Ben oui la banque espérait pouvoir vendre son package deal sans reprises financières avant que la crise éclate. « « « « «

Et les libertariens accusent le gouvernement.

Il y a plus de TROIS MILLIONS DE MAISONS en reprise aux USA. C’est ça qui fait baisser le prix des maisons et il reviendra à la normale dans quelques mois ou deux à trois ans. Ça M. Brasseur c’est vous-même qui le dites, c’est-à-dire que les USA seront les premiers à se relever.
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« En fait ce qui se passe aux USA est que des millions de ces propriétaires prennent une décision tout à fait rationnelle de quitter leur maison et de remettre les clés à la banque qui se retrouve ainsi avec le problème (les prêts sont “non-recourse”).” (Brasseur)

« Au Canada les gens n’auront pas cette chance, à moins de faire faillite…” (Brasseur)

C’est faux pour le Québec M. Brasseur faux.

Voilà ici M. Brasseur où vous exposez toute votre ignorance ce que M. francis vous dit depuis un certain temps particulièrement dans son # 14.
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Vos talentueux exposés sont à mon avis du plagiat que vous modifiez à votre goût pour épater la galerie.

Les institutions financières faisant assurer leurs prêts hypothécaires par la SCHL, il faudra regarder de près les résultats de cette société de la couronne. Est-ce que que ces résultats seront intégrés dans ceux du gouvernement?

A Campagna et Perron: si la péréquation baisse, les revenus du Québec baissent. Il n’y a d’autre choix que d’augmenter les impôts, les taxes ou les tarifs, on n’en sort pas, ou alors couper les dépenses (ah là je suis d’accord).

Un Québec indépendant récupérerait ses impôts, mais pas les milliards de péréquation.

Ce sont des faits.

MB, relisez bien .

On parle de la disparition de la péréquation.

Quand y en aura plus, vous allez avoir peur de quoi ou téter qui au Canada?

@francis

« La banque n’a d’autre garantie que la maison sur son prêt; ce qui fait que si les paiements ne sont pas faits, la banque ne peut que saisir le bien en garantie pour se payer, et RIEN d’autre… »

Vous ne savez pas de quoi vous parlez. Au Canada les prêteurs peuvent utiliser différents mécanismes (selon la province) pour forcer la vente (« power of sale » ou « judicial sale ») d’une maison, si la vente ne couvre pas toute la dette, l’emprunteur demeure responsable pour la différence, s’il est incapable de payer (or dans un marché baissier c’est très plausible) il n’aura d’autre choix que de déclarer faillite.

Un Québec indépendant récupérerait ses impôts, mais pas les milliards de péréquation. Écrit MB

Donc tu restes au Canadéa pour l’argent, le vil argin.

Calgary, avez-vous lu.

Nous voulons la souveraineté avec ces bons et ces mauvais cotés. Nous n’avons jamais dit que ce serait un jardin de roses, mais nous serions libre de nos choix, comme disait qqu.

Les fédératêteux ne pourraient plus nous accuser, à tord, de rejeter le blâme sur le Canadéa.

“Les résultats fournis par GDL démontrent que 111 clients de grandes banques canadiennes ont été contraints d’abandonner leur maison le mois dernier. Durant ce même mois, 63 ménages québécois faisant affaire avec Desjardins ont connu le même sort.”

“Au Mouvement Desjardins, le plus gros prêteur hypothécaire au Québec, les chiffres ne surprennent pas. «On constate depuis quelques mois un virage, mais ce n’est rien de dramatique comme aux États-Unis», signale l’économiste Hélène Bégin.”

“Chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne, l’économiste Sébastien Lavoie s’attend à voir le prix des maisons baisser de 5 % au cours des deux prochaines années.”

“Chez Desjardins, Mme Bégin s’attend à des prix stables cette année. L’économiste n’écarte pas toutefois une baisse possible de 5 % de la valeur des maisons si la situation économique venait à se détériorer en cours d’année.” (la presse)

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Brasseur 111 clients oui, 111 ménages Canadiens ont remis leurs maisons le mois dernier au Canada, c’est l’apocalypse. Aux USA que tu adules comme les plus meilleurs, c’est 6 660 environ. 274 399 procédures lancées aux USA en janvier 2009 c’est un ti pet hein Brasseur.

Brasseur, au Québec en janvier, le nombre titanesque de 63 maisons sur 4 000 000 de propriétaires ont dû abandonner leur maison. Oui c’est l’apocalypse.

Peut-être une baisse de 5% peut-être des prix sables pour les maisons, oui peut-être une catastrophique baisse de 5% si toute fois, l’économie se détériore au Québec. Mais présentement à Longueuil elles ont légèrement augmenté en 2009 malgré les saisies et toutes les peurs auxquelles tu nous soumets.

Brasseur aux états les banque paye leurs clients propriétaires en défauts pour ne pas qu’ils défoncent la cabane avant de partir. Les Américains se révoltent.

Maintenant Brasseur donne nous le nom et le # de loi aux USA qui interdit à une banque d’inscrire dans un contrat que le propriétaire est responsable de la dette non couverte par la vente de sa maison aux enchères.

@ Yvon Fleurent

Les prêteurs prédisent un marché stable, wow quelle surprise…

La crise au Canada ne fait que commencer, mais le terrain est propice pour qu’elle ait lieu.

Le prix médian des maisons à Vancouver est de $700,000, ce sont les niveaux californiens….

Et il a bien d’autres points chauds au Canada, même en … Saskatchewan!

Le Québec n’a pas connu les même excès, mais même une baisse de 15 à 20% causerait des ravages.

« La crise au Canada ne fait que commencer, mais le terrain est propice pour qu’elle ait lieu. »

Tu es incapable d’en faire la preuve brasseur, incapable.

« Le Québec n’a pas connu les même excès, mais même une baisse de 15 à 20% causerait des ravages. »

Ben oui Brasseur une baisse de 15% CAUSERAIT. Des peut-être et des peurs et des si des très si.

Mais Brasseur vu que les maisons sont bien couvertes par la valeur de ces dernières, même une baisse de 20% qui ne peut qu’être temporaire ne changerait rien. Les gens ici sont capables de les payer contrairement aux USA que tu adules.

63 maisons en reprise en janvier 2009.

Voit tu Brasseur multiplie cette crise par quatre si tu veux et sa passe comme du beurre dans la poile.

Pour la stabilité du marché tu dois en connaître bien plus que Desjardins, les économistes et les banques.

À Longueuil, une légère augmentation des prix et les acheteurs se font plus nombreux depuis un mois.

Pour les immeubles à Vancouver oui il y en a qui sont chers. Mais arrêtez de pavoiser. Mon fils paye 600$ par mois pour un 5 ½ à Vancouver. Sur Google map on voit très bien que ce n’est un si vieux cartier. Alors n’essayez pas de m’impressionner M. Brasseur.

Par contre les assurances autos sont près de 2000$ pour un vieux char. La nourriture est beaucoup plus chère, tout est plus cher. Une preuve que notre niveau de vie sur ces plans est beaucoup plus élevé au Québec, ce qui nous donne du « loose », de la corde, M. Brasseur.

@brasseur

Montrez-moi l’article de loi au Québec (ou au Canada) qui dit qu’un propriétaire est responsable du solde d’une dette non couvert par la vente du bien donné en garantie p.q. mon contrat hypothécaire, lui, ne le stipule pas spécifiquement.

Et ce qui n’est pas écrit sur un contrat n’existe pas (à moins que ce soit par une loi)…

Le développement durable est « un développement qui répond aux besoins du présent, sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». La définition, ainsi écrite dans le rapport Notre avenir à tous (Commission Brundtland), valait en 1987 pour l’environnement. Elle s’applique aujourd’hui en matière d’investissement, de recherche et d‘innovation. Elle s’applique aussi à la question de la dette publique. Comment sera financé in fine le sauvetage des banques ? De quel principe de précaution s’entoure-t-on ? De quel principe de précaution ne s’est-on pas entouré, même finalement, en tirant les leçons de l’affaire Enron ? En 2009, le total des emprunts des Etats va franchir la barre des 3000 milliards de dollars. 3000 milliards de dollars! De quel principe de précaution s’entourent les Etats en s’endettant à des hauteurs si considérables ?