Sophie Brochu : Réparer le capitalisme

Pour la PDG de Gaz Métro, le capitalisme « ne repose pas sur la rentabilité des entreprises, mais sur leur acceptabilité sociale ».

Photo : © photoatwork.com

Dans l’esprit de Sophie Brochu, PDG de Gaz Métro, les entreprises ont le devoir de travailler autant à leur rendement social et environnemental que financier. Pour sauver le monde, mais aussi le capitalisme.

« Le système s’en va dans le mur, et pas mal plus vite qu’on le pense. La mondialisation a été globalement positive, mais elle a été désastreuse pour certaines classes de gens, pour lesquelles on n’a rien fait, dit l’économiste de 54 ans. Le Brexit et l’élection de Trump sont des avertissements. »

Celle qui a interviewé Barack Obama lors de son passage à Montréal, en juin, affirme « ne pas avoir beaucoup d’intérêt pour les rendements trimestriels. Moi, ce qui me branche, c’est la trajectoire de l’entreprise, de la société, de l’humanité, de l’environnement. »

« En 2017, on entre dans une nouvelle ère où les robots informatiques et l’intelligence artificielle vont remplacer de beaux emplois, comme technicien juridique ou vérificateur comptable. Ça va être un bain de sang dans certaines catégories sociales. Ce sera certainement bon pour le bilan des entreprises à court terme, mais si on ne réfléchit pas à ce qu’on va faire pour recaser ce monde-là, c’est tout le système qu’on affaiblit. »

Et c’est pourquoi Sophie Brochu juge le système capitaliste beaucoup plus fragile qu’on le croit. « Parce qu’il ne repose pas sur la rentabilité des entreprises, mais sur leur acceptabilité sociale. Trouver l’équilibre entre les besoins de l’entreprise, de la société et de l’environnement est très difficile, mais nécessaire. »

À Gaz Métro, Sophie Brochu explique que son travail consiste à « optimiser » le rendement — financier, social, environnemental — plutôt qu’à maximiser le profit. « Entendez-moi bien : je suis très compétitive. J’aime gagner mes appels d’offres. Mais est-ce qu’il faut toujours aller à la jugulaire ? L’acceptabilité d’une décision d’entreprise, c’est comme une transaction sociale. Pour y arriver, Gaz Métro est prête à renoncer à des points de pourcentage de rendement. »

Elle insiste sur le fait que l’action sociale des entreprises ne doit pas se limiter à la philanthropie. « Quand je vois des entreprises qui créent un service de la “responsabilité sociale”, ça m’arrache le cœur. La responsabilité sociale, ça devrait habiter tout le monde. »

Néanmoins, Sophie Brochu récuse un certain discours anticapitaliste qui diabolise les entreprises. Parce que beaucoup d’entre elles sont très actives socialement, même si elles ne le publicisent pas. Et parce qu’une économie en croissance est la condition essentielle pour améliorer le niveau de vie et protéger l’environnement. « L’entreprise n’est pas en dehors de la société : on est tous dans le même bain et on se lave tous avec la même eau. En cas de récession grave, la première chose qui va “prendre le bord”, c’est l’environnement. »

Dans la même catégorie
14 commentaires
Les commentaires sont fermés.

En termes d’acceptabilité sociale, je ne suis pas sûr que Gaz Métro soit au sommet des entreprises les plus acceptées socialement.

Quant aux propos de madame Brochu rapportés ici par Jean-Benoît Nadeau, je les trouve globalement plutôt désobligeants envers les gens qui sont d’ailleurs potentiellement ses clients.

Comment peut-on parler je cite : « Ça va être un bain de sang dans certaines catégories sociales » (sic) et agir positivement pour le bien public lorsqu’il s’agit d’exercer un pouvoir éclairé au niveau de la décision ?

Nous savons tous que ce qui donne un certain intérêt au capitalisme, ce sont avant tout les possibilités qui sont offertes en termes de répartition de la richesse. Le capitalisme n’est ni faible, ni fort. Ce qui pose problème (en général), c’est l’avidité presque sans limite doublé du caractère étrangement concupiscent de ses impétrants.

« Néanmoins, Sophie Brochu récuse un certain discours anticapitaliste qui diabolise les entreprises. Parce que beaucoup d’entre elles sont très actives socialement, même si elles ne le publicisent pas. Et parce qu’une économie en croissance est la condition essentielle pour améliorer le niveau de vie et protéger l’environnement. » L’entreprise n’est pas en dehors de la société : on est tous dans le même bain et on se lave tous avec la même eau. En cas de récession grave, la première chose qui va “prendre le bord”, c’est l’environnement. » »

Ça prend une économiste pour nous servir une pensée aussi pauvre. Avant tout, en cas de récession, c’est le travail qui va « prendre le bord ». Des travailleurs en moins signifient une diminution de la demande de consommation et implicitement moins de pollution et moins d’exploitation des richesses naturelles.

Il faut croire que ces entreprises « actives socialement » ne font pas le poids avec celles qui ne le sont pas puisque les inégalités ne cessent de croître. Ce résultat est bien celui de notre mode capitaliste qui accentue ces inégalités.

Lorsqu’on dit « qu’une économie en croissance est la condition essentielle pour améliorer le niveau de vie et protéger l’environnement », le contraire me paraît plus crédible. Les entreprises qui ont pris le virage écologique sont des entreprises qui misent sur l’innovation. L’innovation étant un pilier de la croissance, elle entraîne une amélioration du niveau de vie.

Elle nous sort cette vision erronée de fin du monde de la robotisation. Connaît-elle le paradoxe de Solow qui disait que les ordinateurs sont partout sauf dans les statistiques sur la productivité.

La mondialisation n’a été profitable que pour ceux qui ont bénéficier des paradis fiscaux.

Le capitalisme, contrairement à ce que croit Sophie Brochu, repose sur l’accumulation du capital – Marx avait bien raison – l’acceptabilité sociale dans la bouche de Sophie Brochu n’est qu’une expression valise. D’ailleurs, personne ne s’entend sur sa signification véritable.

La mathématisation et la marchandisation du « rendement » social…
Ça carbure au gaz!

Il y a une grande différence entre les principes du capitalisme et ce que le capitalisme est devenu aux yeux des C.A. et directions des entreprises. Nous ne pouvons que qualifié le capitalisme de capitalisme sauvage où c’est le principe du « quick buck » qui prime et a préscéance sur tout.

Nous n’avons que constater les dégâts causés par les salaires faramineux des membres des directions des entreprises lorsque comparés aux années 70 à 2000.

La recherche du pouvoir par le biais de l’argent est le centre des préoccupations des membres des C.A. et des directions des entreprises au point où nous avons vu des centaines, voire milliers de dirigeants quitter une entreprises avec des primes de départ de plusieurs millions pendant que l’entreprise croule sous les dettes ou sont en faillite technique « chapter 11 ».

Les banques et les gouvernements encouragent l’endettement des entreprises jusqu’au prix de craquer sous les dettes. Les dirigeants sont très peu souvent poursuivis pour leurs « méfaits » tels que la fraude notamment par le « taponnage » (sic) des états des résultats et bilans, années après années.

Lorsqu’il y a poursuite, ce n’est jamais de leur faute mais lorsqu’ils sont reconnus coupable, la peine est un coup de règle sur les doigts. L’argent qu’ils ont obtenu par le biais de la fraude n’est JAMAIS récupéré. Un club sélect de « chosen few » qui se feront enfourchés d’ici peu par les citoyens qui en ont plus que par dessus la tête.

Ce n’est pas sans raison que Trump est devenu président des États-Unis, il a fait des promesses qu’il savait ne pouvoir remplir. Hors dans une année, les millions de citoyens qui ont voté pour ce dupe, verrons bien que leur statut économique s’est détérioré et qu’ils n’ont toujours pas de travail.

Ce n’est pas, non plus, sans raison qu’il y a militarisation des forces de l’ordre n puisque les membres du gouvernement américain savent très bien qu’un carnage suivra la prochaine débâcle.

Comme tout autre empire, celui des américains et leur capitalisme sauvage prendra fin dans un bain de sang. Lorsque celui de la défunte URSS se fit hara kiri, les citoyens russes ne possédaient pas d’armes ce qui n’est pas le cas aux États-Unis. La mentalité du « je n’ai pas de maison, je vais bruler la tienne » prendra une ampleur sans précédent. « Une vengeance collective » tout comme la disparition des monarques durant le 18e et 19e siècle s’imposera. Ce sont les plus riches qui seront touchés les premiers. Les pillages et saccages seront sans précédent et provoqueront une ère qui pourrait perdurer durant plus d’une décennie à se redresser.

J’aime l’article de Mme Brochu, c’est loin d’être parfait comme analyse et suggestion, mais c’à prend du courage comme femme d’affaire pour donner son opinion et essayer de donner un virage au capitalisme, rien est parfait dans ce monde et le capitalisme doit se remettre en question, doit réviser ses positions, la sociale démocratie doit aussi refaire ses devoirs, on doit aussi il est vrai s’attaquer au problème des salaires des dirigeants et mettre des plafonds tout comme à ceux des élites sportives, il est vrai qu’un joueur de hockey peut se blesser et perdre son salaire s’il doit prendre sa retraite, alors au lieu de donner des salaires exagérés donnons aux joueurs des assurances au lieu de salaires exorbitants,démesurés, la sociale démocratie est selon moi le meilleur système existant mais il est loin d’être encore parfait, mais nous pouvons l’améliorer de façon à aplanir les inégalités salariales et sociales et lutter pour l’environnement encore plus sérieusement.
Je ne suis pas un spécialiste, je ne suis qu’un humble citoyen qui pense que tout peut s’arranger si on veut rectifier le tir et que çà ne prend pas la tête à Papineau pour ce faire, mais du bon vouloir de la part de tous et je crois que c’est ce que Mme Brochu voulait dire, je m’excuse auprès des grands intellectuels et théoriciens de ce monde mais j’en connais plusieurs depuis de nombreuses années qui ne font rien d’autre que de jouer avec les mots et d’avancer des théories et de ridiculiser ceux qui osent émettre des opinions bien qu’ils ne soient pas des spécialistes et malheureusement ces grands intellectuels n’ont rien fait de façon concrète pour améliorer le système, alors qu’ils cessent de ridiculiser ceux qui osent émettre une opinion, même ci celle-ci n’est pas parfaite, au moins ils ont le mérite de vouloir faire avancer les choses et le courage de leurs opinions.

Il faudrait savoir ce que « social démocratie » veut dire puisqu’il y a plusieurs Partis politiques qui en revendique le nom dans plusieurs pays de l’ancienne Europe de l’Est. L’idéologie à la base de celle-ci est un socialisme, pur et dur.

Au Canada, c’est en 1939 que l’on voit apparaître pour la première fois la notion de « social démocratie » sous la Fédération du Commonwealth Coopératif mis en place par monsieur Romuald Lamoureux. Ses idées furent reprises par dame Thérèse Casgrain de 1951 à 1957 puis monsieur Michel Chartrand de 1957 à 1963 qui créa le Parti socialiste du Québec qui s’est associé au RIN de monsieur Pierre Bourgeault qui voulait introduire comme seule et première vocation, la notion d’indépendance.

Les idées de monsieur Bourgeault fit apparaitre le FLN (Front de Libération Nationale) qui fit exploser plusieurs bombes et c’est à compter de ce moment que monsieur Chartrand créa un schime au sein du RIN et claqua la porte.

Le RIN fut chambargé à son tour par monsieur René Lévesque en 68 lors de la création du Parti Québécois qui avait un discours nationaliste mais repoussait toute forme de violence au sein de son Parti.

Ce n’est qu’en 1978, lorsque le Partie Québécois pris le pouvoir après deux élections et deux années après la seconde de 1976 que la notion de « sociale démocratie » revint sur la table.

Il y eut un très grand nombre de contradictions au fil des années et peu de détails étaient connus par les citoyens sous le fameux prétexte « que c’était trop compliqué pour les citoyens », comme si les Québécois étaient des imbéciles, alors que le débat fut permanent au sein du Parti dont plusieurs demeuraient dans les rangs pour prendre la place de monsieur Lévesque. Les écrits nous démontre que le Parti comportait plusieurs « poignards ». Cette notion disparue complçtement du discours des élus du Parti sous monsieur Parizeau en 1994 pour faire toute la place qu’à la notion de « projet de société » qui apparue durant les dernières années de pouvoir de monsieur Lévesque et dont le Parti s’en est servi à toutes les sauces sans toutefois nous donner quelque détail que se soit.

Il serait convenable de savoir ce que « social démocratie » veut dire aujourd’hui de même que « projet de société » qui change constamment d’une année à une autre depuis ce temps et dont les budgets présentés ne tiennent pas la route. Vous n’avez qu’à consulter le site du Parti Québécois pour vous en convaincre.

C’est au tour de québec Solidaire d’en revendiquer l’appartenance depuis 2006, une toile de fond usée à la corde qui s’empêtre dans un discours parsemé d’une variété de notions « aphrodisiaques » pour la pensé profonde de grands penseurs qui parlent pour ne rien dire. En bref, un discours qui ne dit rien et a noyé le poisson dans son bocal en retirant l’eau, vous voyez le portrait :).

Leurs principes édictés à l’onglet « nos principes »dénotent notamment « Pour montrer qu’un autre Québec est possible, notre parti compte élaborer un programme et une plate-forme offrant des propositions concrètes et, au besoin, chiffrées »

Cependant tenter de retrouver sur leur site quelles sont ces propositions concrères et verrez que vous tournerez longtemps autour d’un discours qui ne mène nul part et vous fait tourner en rond pour vous endormir. De plus, ce Parti fut foncé en 2006 et n’ont toujours pas « chiffré » leur plate-forme et soi disant « proposition ». Ne croyez vous pas qu’il serait grand temps de le faire ?

Encore de la poudre aux yeux à l’ancienne, celle du PQ durant quatre décennies, servie à la moderne. :0(

À suire…

Le capitalisme n’a PAS à être « réparé ». Il fonctionne parfaitement bien sauf dans les trop nombreux cas où l’État vient y mettre ses grosses pattes sales et ainsi dérégler le fragile équilibre pour favoriser ses p’tits n’amis,

Le capitalisme, comme le disait si bien Churchill, « Le vice inhérent au capitalisme est une répartition inégale de la richesse. La vertu inhérente au socialisme est une répartition égale de la misère. »

Le capitalisme est le seul système qui a réussi à traverser les âges depuis l’aube de l’humanité et il sera présent jusqu’à la fin car il fait parti intrinsèquement de l’homme. Il procure une liberté inégalée à l’homme et sait récompenser les efforts et l’imagination.

Longue vie au capitalisme!!!

Ce n’est pas le système capitaliste qui est le problème mais bien ceux qui l’exploitent. Nous ne pouvons réparer ce qui irréparable car les problèmes datent de plus d’un siècle et sont si profondément encrés dans l’esprit de nos gouvernements et chefs d’entreprises que la tâche est trop importante.

La coopération est cependant une excellente alternative mais les compromis par nombreux citoyens ne sont pas acceptables, laissant gré et faisant place à la notoriété, le pouvoir et l’argent comme seuls facteurs de réussite.

C’est le temps qui viendra réparer le système capitaliste qui en est à ses derniers balbutiements. Tous comme les moharchies qui perdurèrent durant plusieurs siècles, le capitalisme ne comporte pas plus de protection que tout autre système mais le massacre sera d’autant plus hallucinant puisque les citoyens au temps des monarchies ont pu les détruires alors qu’ils n’avaient aucune scolarité, nous pouvons imaginer ce que les dernières générations pourront faire.

Cette « débarque » (sic) sans précédent débutera avec la prochaine débâcle qui est à nos portes. Nous verrons par la suite la radicalisation des citoyens en cours depuis 20 ans, faire connaître ses attentes et méthodes pour y parvenir.

L’histoire nous a appris que plus nous répétions les mêmes erreurs et plus elles coûtent cher. Il ne s’agit pas de réparations monétaires mais de réparations par l’assassinat de ceux qui ont le fameux « contrôle » et tous ceux qui se prélassent dans des demeures de luxe. Ce n’est pas nouveau c’est l’histoire qui se répètera encore une fois.

Rien ne vas plus, faire vos jeux !

Heureux les creux, les cieux sont à eux.

Honni soit qui manigance

Quelle hypocrisie, Mme Brochu, Gaz Métro qui veut polluer en respectant l’environnement.
Vos bondieuseries à propos de l’environnement donne envie d’hurler. On voit bien que vous pataugez aussi dans le mythe que l’environnement ne peut être protégé que s’il y a croissance de l’économie.

Comme si l’aviation pouvait se justifier de se soustraire d’avoir un programme d’entretien d’avions tant que la compagnie n’aura pas fait d’argent. Elle le dit autrement:
« En cas de récession grave, la première chose qui va “prendre le bord”, c’est l’environnement. »

Non ce qui manque c’est une nouvelle industrie ENVIRONNEMENT INC qui comme un programme d’entretien d’avion ferait qu’un projet de ENERGIE INC ne peut pas se faire sans la CERTIFICATION de Environnement Inc, pas par le gouvernement, mais par une industrie qui vivrait de la certification de l’environnement comme l’industrie de la certification de navigabilité des avions qui met en jeu son industrie quand la certification est signée.

Comme il y a un prix pour l’entretien d’un avion il y a aussi un prix pour l’entretien de notre vaisseau spatial Terre. Il faut créer cette industrie d’entretien de notre terre.

L’environnement, c’est trop sérieux pour laisser ça entre les mains des ministères de l’énergie et l’environnement qui sont à genoux devant les pétrolières/gazières

Les scientifiques nous ont souvent averti que nous faisons fausse route avec le fossile, et au lieu de rebrousser chemin nos gouvernements pensent qu’en ralentissant sur la fausse route ça va être mieux. Non on est toujours sur la fausse route, et en plus ils pensent qu’en accélérant la pollution ça va être mieux!!!!!!

Selon moi, la question fondamentale n’est pas d’éviter la crise profonde du capitalisme ni de réduire l’ampleur des récessions. Le défi primordial est la capacité pour le politique ( l’État, les États ) de définir un mode de vie respectueux de l’environnement. Et d’imposer des normes et un système fiscal qui sont les règles du jeu des entreprises privées. L’enjeu n’est pas la pérennité du capitalisme. L’objectif est le développement d’un mode de vie respectueux de la nature. Quand l’humanité aura atteint cet objectif, la croissance économique n’aura plus sa raison d’être et le capitalisme s’effondrera. Le capitalisme aura été le plus formidable (dans les deux sens du mot) accélérateur de l’Histoire. L’humanité pourra alors retrouver une très longue période de stabilité se comptant en millénaires.

Pour parvenir à une économie qui respecte l’environnement il faudra que les G20 dépensent des milliers de milliards, ce qu’ils n’ont pas et ne veulent certainement pas s’y plier car ils perdraient tous les investisseurs qui carburent à l’argent, l’argent et l’argent. C’est cela le capital isme et rien d’autre. Votre vision est extraordinaire mais nous savons tous qu’elle est utopique et en prismacolor.

En fait, nous savons depuis près de 20 ans par notamment, le Fond Monétaire International et la Banque Mondiale que plus de 100% des grandes entreprises des domaines pétrolier, pétrochimie et minier feraient faillites si elles avaient à nettoyer les dégâts environnementaux qu’elle ont fait depuis un siècle. De celles-ci, dépendent des centaines de milliers de moyennes entreprises qui feraient aussi faillites suite à cette débacle.

L’environnement est une proposition gagnante qui si les entreprises payent pour leur dégâts ainsi que les gouvernement qui doivent taxer les citoyens qui en ont tous profités, mais elle prendra de trois à cinq fois plus de temps à se réaliser. Il s’agit donc de 300 à 500 ans.

Ne retenez pas votre souffle !

Nous sommes très chanceux d’avoir une Sophie Brochu au Québec, au même titre que nous sommes très chanceux d’avoir un Fred Pellerin, un Xavier Dolan ou un Alexandre Taillefer. Dans un rapport du Sénat français sur les entreprises de taille intermédiaire (500 à 2500 employés), on affirmait qu’elles représentaient la limite supérieure du capitalisme vertueux. Sophie Brochu et Alexandre Taillefer repoussent un peu les limites. Bravo !

@M. Sylvain Vous n’avez pas remarqué que le jupon de Sophie Brochu dépasse et qu’elle ne peut pas se cacher derrière un coeur de pomme?

Elle dirige une entreprise qui empoisonne l’air par le méthane qui est pire que le CO2 comme GES.

Ce gaz méthane provient de plus en plus d’extraction extrême comme la fracturation et à chaque fois que vous allumez cette flamme bleu cadavre vous faites parti d’un système qui prive des citoyens de leur qualité de vie d’abord par la puanteur, le bruit des compresseurs, les dégâts qui sont évident à première vue des sites de forage, des citoyens qui perde la jouissance de la vie et la valeur de leur propriété se dégrade avec la dégradation écologique autour d’eux.

Mais ce qui ressort plus tard est encore pire et irréversible;
maladies pulmonaires et cardiovasculaires des résidents qui se sont fait prendre dans les griffes de ces prédateurs du pétrole dont fait partie Brochu.

Et ce n’est que le commencement, Gaz Métro fait partie de ceux qui font de la géo-ingénierie et traite la nature comme un laboratoire sans respect pour la nature i.e sans respect pour l’humanité; la fracturation provoque des tremblements de terre, empoisonne l’air, contamine la nappe phréatique, intoxique la terre la faune et la flore.

Ce n’est pas avec ses bondieuseries environnementales que S.Brochu va ramener la qualité de vie des victimes de ces prédateurs du gaz et pétrole.

C’est loin du capitalisme vertueux, je vois plutôt du capitalisme prédateur.