Sortie de crise ?

Tout indique que le creux de la récession soit derrière nous et que nous sommes au début d’une lente remontée. Ne sortons pas tout de suite le Champagne, mais les signes d’une reprise économique sont de plus en plus nombreux.

L’économie américaine a commencé à perdre moins d’emplois et l’économie canadienne à en créer. C’est timide, fragile et incertain, mais ce n’est pas rien. Il s’est créé 36 000 nouveaux emplois au Canada en avril, dont 22 000 au Québec. Le Québec qui, étonnamment et inexorablement, se tire plutôt bien d’affaires dans les circonstances. Depuis octobre, l’emploi n’a reculé que de 0,8 % chez nous, contre une moyenne nationale de 1,9 %.

L’autre bonne nouvelle de la semaine, c’est la croissance de 23,5 % de la valeur des permis de bâtir en mars. Cela représente des investissements de 4,5 milliards de dollars. Encore une fois, le Québec fait mieux que la moyenne nationale avec une croissance de plus de 30 %. L’économie canadienne a reculé de 0,1 % en février. En temps normal on s’en inquièterait, mais cela avait l’apparence d’une extraordinaire bonne nouvelle compte tenu des performances des derniers mois. Les marchés boursiers ont repris du tonus et l’indice de la Bourse de Toronto a entrepris une remontée de plus de 35 % puis deux mois. Le dollar canadien est rendu ce matin à 86,4 cents américains, alors qu’il était passé sous les 80 cents il y a quelques semaines à peine.

Restons néanmoins prudents. La crise n’est pas terminée. Certains secteurs souffrent énormément. L’industrie automobile est en panne sèche et même Toyota prévoit perdre près de 9 milliards de dollars cette année. Le secteur financier américain n’est pas sauvé des eaux et il faudra encore investir 75 milliards de dollars pour rescaper une dizaine d’institutions. Les médias voient leurs revenus s’effondrer et leur existence menacée. Les compagnies aériennes accumulent les pertes et on ne sait pas trop si Air Canada, par exemple, pourra passer à travers cette formidable zone de turbulence.

Retenons néanmoins qu’il y a de bonnes nouvelles et qu’on peut dire aujourd’hui sans trop se tromper que le pire est derrière nous. Et c’est déjà énorme.

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« s’est créé 36 000 nouveaux emplois au Canada en avril, dont 22 000 au Québec. »

Combien de fois on a dit que les stats d’emploi de Stats Can devaient être prises avec beaucoup de suspicion…

Ceci dit l’écart entre le taux de chomage des pauvres tits Québécois et des gros riches d’Amaricains est maintenant rendu à ,5. En faveur des pauvres…

A Toronto, Bombardier a pratiquement doublé de valeur en 3 mois. Mais personne en parle.

Saluons le positivisme qui résulte des 100 jours d’Obama.

Il y a un pilote dans l’avion quoiqu’en disent les frustrés répulicains, les drettistes et certains libertariens encore sentimentalement attachés aux culottes philosophiques de l’économie de Bush.

Certains qui jouent les Cassandre en menaçant le Québec des pires catastrophes économiques ou immobiliaires depuis plus de six mois auraient intérêt à s’essuyer.

Je profite du sujet pour poser une question, à laquelle j’espère que monsieur Duhamel sera sensible.

Dans un site que je consulte de temps à autres, le suivant :
http://www.europe2020.org/spip.php?rubrique8&lang.fr je lis un commentaire au sujet du prix de l’or.

Ce commentaire c’est celui-ci : «Dans ce GEAB N°34, nos chercheurs se penchent également sur le « mystère du cours de l’or ». Pour le métal jaune, nos chercheurs (non pas d’or, mais d’information) ont identifié quelques pistes très intéressantes pour comprendre pourquoi, alors que les acheteurs d’or sont légion et que dans de nombreux pays on signale des ruptures d’approvisionnement en pièces ou lingots d’or, le cours du métal jaune ne fait qu’osciller autour du même pivot depuis des mois.

Étant donné que la fluctuation des monnaies et en particulier celle du dollar américain qui reste la référence, on peut s’interroger sur le prix de l’or puisque ce métal fait partie intégrante de l’économie et pourrait avoir un effet stabilisateur.

Or on a l’impression que le prix de l’or justement stagne en dépit de l’argument cité plus haut, à savoir comme ils disent, que les acheteurs d’or sont légion et que dans de nombreux pays on signale des ruptures d’approvisionnement en pièces ou lingots d’or.

Est-ce un mystère insoluble ? Est-ce une question accessoire ? Comme je n’ai pas les moyens de me payer l’abonnement à l’intégrale de ces lettres d’information ça demeure nébuleux pour moi. Peut-être que comme économiste monsieur Duhamel pourrait nous livrer des pistes de compréhension. Ou quelqu’un d’autre ici…

jacques noel

« A Toronto, Bombardier a pratiquement doublé de valeur en 3 mois. Mais personne en parle. »

Mais si il y du monde qui en parle, vous par exemple 😉 et plutôt deux fois qu’une!!!

(BBD à 4 piastres c’est pas pire, ça double encore et on sera (presque) revenu au niveau d’il y a dix ans…)

Évidemment on ne va sûrement pas se plaindre que le Québec subisse pas trop cette crise. On ne se plaindra pas non plus de ne pas avoir d’industrie auto… On ne peut pas perdre ce qu’on a pas, parlez en aux Japonais et aux Allemands!

Le Québec est en situation particulière, d’abord sa démographie est encore favorable (en fait plus favorable que celle des USA et du reste du Canada), les boomers sont encore au travail or ils sont très nombreux et il sont productifs car expérimentés. Le faible nombre de jeunes aide à minimiser le chômage et donc à hausser le taux d’emploi. En ce moment la proportion de gens en âge de travailler est plus grande au Québec qu’ailleurs et le petit nombre de jeunes aide à garder le chômage (relativement) bas.

C’est positif mais on comprendra que ce phénomène va se renverser complètement durant la prochaine décennie, au lieu d’être un avantage la démographie Québécoise deviendra progressivement un désavantage. Nous perdrons beaucoup de main d’œuvre expérimenté alors que la main d’œuvre et le taux d’activité vont diminuer

Autre élément est que beaucoup de sièges sociaux et grandes entreprises ont déjà quitté depuis longtemps, le Québec est devenu une économie de petites et moyennes entreprises qui typiquement évoluent dans un environnement moins syndiqué et moins réglementé, plus libre donc assez flexible et résiliant.

En plus le gouvernement a entrepris juste avant la récession de nombreux travaux d’infrastructures. C’est peut-être juste de la chance mais ça tombe à pic, ailleurs la récession sera probablement terminé avant que les grands travaux commencent.

Bref c’est pas le temps de devenir complaisant. Jusqu’à un certain point on a moins perdu simplement parce qu’on a moins à perdre et les choses risquent quand même de s’envenimer si on restent immobile. La clé c’est la productivité et là y’a toujours un gros problème.

Alors les porteux de drapeau profitez bien de votre 15 minutes de gloire!

L’affirmation de Brasseur:

« le Québec est devenu une économie de petites et moyennes entreprises qui typiquement évoluent dans un environnement moins syndiqué et moins réglementé »

Les faits:

1. » Montréal, vendredi le 30 mars 2007. – Les dernières données de Statistique Canada pour l’année 2006 montrent que le taux de syndicalisation au Québec s’est maintenu et confirme la nette avance du Québec sur les autres provinces canadiennes. Le Québec demeure la province la plus syndiquée au pays avec un taux de syndicalisation pour l’année 2006 à 40,2 %… Au second et troisième rang du taux de syndicalisation pour 2006, on retrouve Terre-Neuve (37,4 %) et le Manitoba (36,9 %). La province de l’Ontario est avant-dernière avec un taux de 28 %. »
http://www.ftq.qc.ca/modules/communiques/communique.php?id=869&langue=fr&menu=2&sousmenu=34

2. Aujourd’hui, la taux de chômage de la province la plus syndiquée (Québec) est inférieur à la province la moins syndiquée (ou l’avant-dernière)

brasseur, les faits parleront toujours plus fort que ta pénible prose.

J’ai entendu Luc Lavoie ce soir à TVA dire que de son vivant c’était la première fois que le taux de chomage était plus bas au Québec qu’en Ontario et aux USA. Il doit nous lire parce que ça fait deux mois que je le crie sur tous les toits. Toujours drôle pour un jeune « artiste » de voir les pros reprendre ses « jokes »…

@Pierre Brasseur
J’arrêtais pas de dire d’en acheter à 2,50$….

Vous avez vu les banques? On n’est pas loin du 100% aussi. C’est phénoménal mais les médias en parlent peu. En tout cas pas en manchettes. Buy low, sell higher

http://bigcharts.marketwatch.com/advchart/frames/frames.asp?symb=ca%3Abbd.b&time=&freq

@ Raymond Campagna:

Pour les libertariens, les politiques économiques de Bush = celle d’Obama. Ce sont 2 présidents qui dépenses sans compter. Bush n’a jamais été proche d’être un libertarien.

Pendant ce temps:

A U.S. government auction of 30-year bonds met a dismal reception on Thursday, driving down bond and stock prices and raising fears the United States may face difficulty financing spending to stimulate the economy.

The $14 billion auction met below-average demand from investors, who forced the government to pay a higher yield. An extended trend of rising yields could force up longer-term interest rates throughout the economy. The higher interest rates also could push up costs for borrowing in areas like mortgages.

“It was a horrible auction,” said Mary Ann Hurley, vice president of fixed-income trading at D.A. Davidson & Co in Seattle. “It just does not bode well for interest rates. It’s ugly, it’s very, very ugly,” Hurley added.

Worse yet, the high yield at the auction was about 10 basis points above market expectations, meaning the Treasury had to offer a much bigger yield to attract buyers. Such a big differential, is a sign of poor demand.

http://www.forbes.com/feeds/afx/2009/05/07/afx6393860.html

@ Koldo:

Le taux de chômage au Canada est de 8,0%. Il est de 6,0% en Alberta et de 8,4% au Québec.

L’Alberta est la province canadienne la moins syndiqué (23,8%).

http://www4.hrsdc.gc.ca/[email protected]?iid=17

Gagnon,

« La province de l’Ontario est avant-dernière avec un taux (de syndicalisation) de 28 %… Aujourd’hui, la taux de chômage de la province la plus syndiquée (Québec) est inférieur à la province la moins syndiquée (OU L’AVANT- DERNIÈRE) »

Le taux de chômage au Québec est inférieur au taux de chômage en Ontario – C.Q.F.D.

De toute façon Gagnon, je ne vois pas ce que tu as à te plaindre, puisque le Québec tend à sa rapprocher de ton modèle suédois qui a un taux de synd1calisation de 90%

« Le taux de chômage au Canada est de 8,0%. Il est de 6,0% en Alberta et de 8,4% au Québec. » (David Gagnon)

Bien beau ton affaire Gagnon pour l’Alberta, mais les travailleurs de l’Ontario, du Québec, et des Maritimes n’ayant plus de travail en Alberta sont revenus chez eux dans leur province natale pour gonfler le chômage de ces dernières.

Autrement dit Gagnon l’Alberta à fait gonfler le chômage du Québec et de l’Ontario en mettant ses travailleurs à la porte qui eux reviennent chez eux chômer dans leur province.

Alors Gagnon, taux de syndicalisation mon oeil.

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« Pour les libertariens, les politiques économiques de Bush = celle d’Obama. Ce sont 2 présidents qui dépenses sans compter. » (DG)

Pauvre Gagnon tu as appuyé Bush et sa guerre jusqu’à l’automne 2008.

De toute façons Gagnon depuis 30 ans ce sont surtout les résultats des républicains, ceux que tu défends bec et ongles.

Depuis qu’on dit que le modèle québécois est dépassé. Il faudra bien qu’on examine les raisons qui font que le Québec semble s’en tirer mieux que ses voisins, il ne doit pas que se faire des mauvaises choses ici.

@ Koldo:

Donc on va avoir des syndicat qui sont contre le salaire minimum, pour la mondialisation et pour la rémunération en fonction de la performance dans la fonction publique ?

@ Yvon Fleurent:

Les gens qui quitte l’alberta font descendre sa population active (et la font remonter ailleurs). Donc ton point ne tient pas.

En passant, j’ai critiqué les républicains assez souvent sur mon blogue. Ici par exemple:

http://www.antagoniste.net/?p=5328

Gagnon,

Quand plus de 90% des travailleurs seront syndiqués, on pourra se passer du salaire minimum puisque ce sera prévu dans les conventions collectives. Idem pour la rémunération en fonction de la performance: les conventions collectives en prévoient les modalités. Pas de problèmes avec ça.

@Gagnon

Tu vantes le taux de chômage de l’Alberta, la province la moins syndiquée; fort bien…

Les stats d’avril 2009 révèlent que le Manitoba – le 3e plus élevé parmi les taux de syndicalisation, possède le taux de chômage le moins élevé au Canada.

Et très certainement l’un des taux de chômage les moins élevés en Amérique du Nord, malgré le 3e plus haut taux de syndicalisation du continent…

Mais ça, le désinformateur Gagnon n’en parlera pas…

Bonjour,

Je suis un lecteur de L’actualité depuis plusieurs années et à l’occasion nous pouvons y lire le portrait de grandes entreprises mais aussi à l’occasion ceux d’entreprises plus petites comme la nôtre.
Je vous écris aujourd’hui pour vous dire que bien nous traversons une période de ralentissement économique et bien chez-nous, chez Jambette, le ralentissement nous ne le vivons pas. Je vous dirais même plus que pour les 4 premiers mois de l’année nous connaissons des ventes records!
Je vous écris également pour vous mentionnez que chez Jambette, nous sommes entrain de révolutionner l’industrie des équipements de jeux pour parcs publiques avec notre nouveau Xyrä. Ce produit qui répond à toutes les exigences des normes canadiennes est fait entièrement au Québec avec des partenaires d’ici. Je vous invite à visionner le vidéo en lien pour voir que ça ne ressemble pas nécessairement à que l’on vois habituellement dans les parcs municipaux ou cours d’écoles.
Nous sommes dans le marché depuis 25 ans, nous sommes un manufacturier, nous aurons 100 employés sous peu, et nos fournisseurs sont tous au Québec à l’exception de nos glissoires qui proviennent d’Ontario. Donc il serait que l’un des journalistes du journal vienne nous voir à nos bureaux afin d’en savoir un peu plus sur nous.

Bien à vous

http://www.jambette.com/xyra/

http://www.jambette.com/catalogue/fr/

René Théberge
Copropriétaire, directeur des ventes marketing
Directeur du développement de marché
Téléphone: (418) 837-8246 p. 226
Télécopieur: (418) 837-2916
Ligne directe: 1-877-ENFANTS (363-2687)

ÉQUIPEMENTS RÉCRÉATIFS JAMBETTE INC.
700, rue des Calfats, Lévis (Québec) G6V 9E6

? Pensez à l’ Environnement avant d’imprimer ce message!

Gagnon,

» Dans certains pays comme l’Allemagne, la Finlande ou la Suède, il n’existe pas de salaire minimum interprofessionnel. Dans ce cas, ce sont les salaires minima négociés entre partenaires sociaux aux niveaux des branches professionnelles qui s’appliquent. Il existe donc autant de salaires minima que de branches professionnelles, ce qui donne une certaine souplesse à l’économie. Lorsqu’ils ne sont pas étendus par un arrêté ministériel, les accords de branches ne s’appliquent que dans les entreprises membres d’un syndicat professionnel ayant signé l’accord. En defaut de l’extension de la convention collective celle-ci n’oblige le patron qu’envers les salariés membre d’un syndicat signataire. Mais le principe de l’égalité de traitement mène en effet à un rajustement des salaires dans l’entreprise signataire. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Salaire_minimum

« La rémunération à la performance est une idée attrayante, mais l’expérience montre que sa mise en oeuvre est complexe et délicate. De précédentes études de l’OCDE sur l’incidence de la rémunération en fonction de la performance au niveau des postes d’encadrement ont montré que beaucoup des dispositifs existants n’étaient pas parvenus à obtenir les effets de motivation que l’on attendait d’un système de RLP efficace, et cela en raison de problèmes de conception et de mise en oeuvre, mais aussi parce que l’évaluation des performances est intrinsèquement difficile dans le secteur public (OCDE, 1993 ; OCDE,
1997). Mesurer les performances des agents publics fait largement appel au jugement des instances de direction, puisqu’il est malaisé de trouver des indicateurs objectifs et quantifiables. En outre, la notion de performance est en elle-même complexe, les objectifs de l’administration changeant bien souvent avec l’orientation politique du gouvernement. De nombreuses études concluent que la RLP a une incidence restreinte – sinon négative – sur les performances »
http://www.oecd.org/dataoecd/44/45/34953125.pdf

« Les gens qui quitte l’alberta font descendre sa population active (et la font remonter ailleurs). Donc ton point ne tient pas. » (DG)

Donc si on enlève tous les chômeur de l’Alberta pour les envoyer ailleurs, le taux de chômage restera le même.

C’est comme le taux de mortalité Canadien ça hein.
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J’ai écrit « Pauvre Gagnon tu as appuyé Bush et sa guerre jusqu’à l’automne 2008. »

Et il réponds « En passant, j’ai critiqué les républicains assez souvent sur mon blogue. Ici par exemple: » Comme référence.

Cette référence date de mars 2009 alors qu’il est question d’avant l’automne 2008.

Crédibilité…..!

@ Koldo

En Suède, il n’y a pas de salaire minimum parce que les syndicat accepte le droit que l’employeur puisse rémunéré en fonction de la productivité et pas de l’ancienneté. Ce sera un immense bon en avant si on acceptait ce genre de chose au Québec.

@ Warren Peace:

Je n’en parle pas parce le but de mon commentaire c’était de corriger un mensonge de Koldo qui a affirmer que la province la province canadienne la moins syndiquée avait un taux de chômage supérieur au Qc. C’était complètement faux.

@ Yvon Fleurent:

La migration des chômeur fait aussi augmenter la population active !

Et mes critiques de Bush remontent bel eut bien à 2008:

http://www.antagoniste.net/?p=4446

http://www.antagoniste.net/?p=4342

Ça montre que moi, contrairement à toi, je suis capable d’être intellectuellement honnête. Toi on sait que par orgueil tu défendra toujours l’indéfendable.

Ce qui est ironique c’est que si le taux de chômage est devenu si élevé en Ontario, c’est précisément à cause des syndicats (ceux de l’industrie automobile) qui ont rendu ce secteur économique non viable.

« Ce qui est ironique c’est que si le taux de chômage est devenu si élevé en Ontario, c’est précisément à cause des syndicats (ceux de l’industrie automobile) qui ont rendu ce secteur économique non viable. » (David Gagnon)

Pure fabulation de droitiste inconditionnel libertarien.

Les travailleurs de l’auto de l’Ontario sont reconnus pour les plus productifs au monde et la différence entre les non syndiqués et les syndiqués de l’auto n’est que de 5$ c’est-à-dire 110$ pour une auto américaine.

Si les constructeurs américains sont en faillite, ce n’est pas la faute des travailleurs mais de leur mauvaise gestion à court terme tant adoré des libertariens.

C’est une chose que les libertariens ne reconnaîtront jamais puisque le privé pour eux est infaillible dans leur dogme comme le pape dans la religion.
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« La migration des chômeur fait aussi augmenter la population active ! » (DG)

Où, en Alberta? Sans rapport Gagnon, tu ne sais plus quoi dire.

Si on retire les chômeurs d’une province, il n’y a plus de chômeurs dans cette province. Si on retire les morts d’un pays, il n’y a plus de morts dans ce pays. Si on retire les billes du sac, il n’y a plus de billes dans ce sac.

Mais ça, c’est contre les mathématiques des libertariens dogmatiques.
////

Pour ton honnêteté Gagnon sors nous toutes tes critiques des Républicains avant septembre 2008, c’est-à-dire bien avant que tu accuse le gouvernement d’être responsable de la crise.

Gagnon nous déclare:
« Ce qui est ironique c’est que si le taux de chômage est devenu si élevé en Ontario, c’est précisément à cause des syndicats »

Et bien Gagnon, il faudrait que tu fasses la ménage de tes « modèles » et que tu décides ce que tu veux: le modèle « libertarien » suédois et sa réussite avec + de 90% de travailleurs syndiqués ou le modèle somalien où il n’y a pas de syndiqués (et où il n’y a pas de gouvernement non plus – n’est-ce pas là la base de votre programme ?)

Alors Gagnon, tu veux un gouvernement oui ou non ?

Gagnon,

» En Suède, il n’y a pas de salaire minimum parce que les syndicat accepte le droit que l’employeur puisse rémunéré en fonction de la productivité… »

Ganon, TU MÉLANGES TOUT et tu le fais intentionnellement. Donc, je répète: (ça me dérange pas du tout)

Le salaire minimum : » Dans certains pays comme l’Allemagne, la Finlande ou la Suède, il n’existe pas de salaire minimum interprofessionnel… ce sont les salaires minima négociés qui s’appliquent. »

La rémunération en fonction de la productivité: » … De nombreuses études concluent que la RLP a une incidence restreinte – sinon négative – sur les performances »

Maintenant, il semble que tu tiennes à lier ces deux éléments: l’importance de ta masse cervicale ne te permet-elle pas d’absorber deux concepts non reliés entre eux ?

Le salaire minimum en Suède est assuré par les conventions collectives tout comme (dans certains cas la RLP – (rémunération liée à la productivité). Donc affirmer « qu’il n’y a pas de salaire minimum » parce qu’il existe la RLP est une autre niaiserie signée Gagnon. Remarque bien qu’on est habitué à ta signature question imbécilité.

@ David Gagnon

Pourquoi tu argumentes encore avec ces imbéciles?!?!?! Leur but n’est pas d’argumenter pour trouver des réponses rationnelles ou trouver un terrain d’entente, leur seul but est de te ridiculiser et de te faire passer pour un cave. Tu dis blanc, ils disent noir, tu dis noir, ils disent blanc.

Encore pire!!! Tu es suffisamment rationnel pour être capable de reconnaître tes erreurs et de changer d’avis (au sujet de Harper par exemple), de rectifier tes positions et de ne pas t’enfermer dans un aveuglement et ils te le reprochent!! Par la suite tu enchaîne un système de valeurs solide et cohérent pour ton argumentation, et ils te le reprochent!! Tu perds royalement ton temps, c’est une belle gang de gamins qui se mettent en groupe pour te ridiculiser et déformer tes propos.

Par exemple, l’ignare Fleurent prétend que les libertariens défendent le corporatisme de GM etc. alors que ce sont des entreprises qui marchent main dans la main avec les politiciens et ont toutes sortes de privilèges!

Le démagogue Koldo joue avec le mot « salaire minimum ». Tu dis qu’il n’y a pas de salaire minimum (comme ici, qui serait fixé par l’état) mais que les organisations syndicales mettent en place des salaire minimums pour leur membre et lui il retourne ça pour dire « tu vois, il y a un salaire minimum ». Il ne fait que jouer avec les mots pour te nuire. Il ne veux pas argumenter de façon rationnelle, il veut juste bitcher comme une vieille fille frustrée (ou vieux garçon??).

Bon j’ai une question maintenant au sujet de la Suède ; est-ce que les syndicats ont des protection comme par ici qui donnent des monopoles syndicaux dans une entreprise, retirent aux travailleurs le droit de non-association et qui ont des privilèges comme les loi anti-scab.

La différence est fondamentale puisque, contrairement à ce que nos beaux ignares ici prétendent, les libertariens (et je sais que ça t’inclus) n’ont absolument rien contre les syndicats!! Un syndicat est une association de travailleurs qui se regroupent pour négocier un ensemble de condition. Au lieu de négocier un par un, ils se regroupent pour s’entendre sur les même conditions de travails qu’ils demanderont à l’employeur. Dans ce cas, l’employeur peut aussi refuser d’embaucher ces travailleurs ou refuser de reconnaître l’association et ne vouloir que négocier avec les employés. Dans ce cas les employés de l’entreprise (qui n’appartient pas au syndicat) peuvent très bien négocier personnellement ou en tant que syndicat (association). Il pourrait même y avoir plusieurs syndicats dans la même entreprise.

Sérieusement, cesse d’alimenter leurs stupidités, leur but n’est pas de partager de l’information et des idées, leur seul but est de bitcher. Ils nourrissent leur haine au lieu d’argumenter rationnellement. By the way, bravo pour ta patience et ton calme, ta façon de répondre est toujours directe et intelligente (ce qui ne veux pas dire que tu as toujours raison mais bien que la façon dont tu répond est absente des bitcheries partisanes).

(en passant Mme King ne sombre pas dans la bitcherie partisane, elle apporte souvent un opinion ou une expérience au débat, ce qui est constructif, au lieu d’être destructif comme les autres démagogues)

@gagnon #18

Tu as écrit (commentaire #7): »Le taux de chômage au Canada est de 8,0%. Il est de 6,0% en Alberta et de 8,4% au Québec.
L’Alberta est la province canadienne la moins syndiqué (23,8%). »

Tu prétends que tu as voulu corriger un mensonge de Koldo. Bien. Mais on ne corrige pas un mensonge (le cas échéant) par un mensonge, fût il mensonge par omission.

Et il aurait été plus honnête, intellectuellement parlant, de parler du Manitoba, de son fort taux de syndicalisation et de son taux très bas de chômage.

La conclusion à tirer, c’est qu’il n’y a pas de corrélation entre taux de chômage et taux de syndicalisation. Ce qui contredit le dogme auquel tu adhères…

Quot erat demonstrandum…

@ Kevin:

C’est effectivement une très bonne question… Je dois avoir confiance en l’aspect rationnelle des gens.

@ Koldo:

Il n’y a pas de salaire minimum parce que les syndicats acceptes que chaque employé puisse négocier à la pièce son salaire avec son patron selon sa productivité et sa performance.

@ Warren Peace:

C’est à Koldo que tu doit faire tes critique. Il affirme que si le taux de chômage est si élevé en ontario c’est à cause de son faible taux de syndicalisation alors que si le chômage augmente en Ontario c’est précisément à cause des syndicats présent dans l’industrie de l’automobile.

Mais comme l’a bien expliqué Kevin, je parle probablement dans le vide.

@Brasseur,
Le taux natalité au Québec a augmenté depuis 3 ans et si la tendance se maintient il se pourrait bien qu’il n’y est pas de crise d’inversion de la pyramide des âges ou qu’à tout le moins elle soit atténuée. Tiens absolument à ce que le Québec fasse faillite, juste pour dire: « Voyez j’avais raison. »

Cher petit kevin,

J’ai contesté ce que ton ami gagnon a écrit, à savoir ce qui suit: « En Suède, il n’y a pas de salaire minimum parce que les syndicats acceptent le droit que l’employeur puisse rémunérer en fonction de la productivité et pas de l’ancienneté. »

Tu dois être savoir lire et tu as donc vu les mots « parce que » dans son affirmation, ce qui normalement induit une relation de cause à effet. Ton ami gagnon dit qu’il n’y a pas de salaire minimum PARCE QUE la RLP a été mise en place. C’est faux. Maintenant si Gagnon dit que la RLP existe, le salaire minimum existe également parce que les deux éléments sont prévus aux conventions collectives. Affirmer que le salaire minimum n’existe pas mais qu’existe la RPL, c’est choisir uniquement ce qui sert notre propos parmi les éléments régis par convention collective. Si en plus, on vient dire que la non existence de l’un est du à l’existence de l’autre, alors là on nage en pleine stupidité.

« les libertariens (et je sais que ça t’inclus) n’ont absolument rien contre les syndicats!! kevin

Mais cher kevin c’est exactement ce que je disais à gagnon au commentaire 9 où je lui demandais ce qui le tracassait dans le taux élevé de syndicalisation au Québec et sur le fait qu’on tend vers son modèle suédois où 90% des travailleurs sont syndiqués (et qui comprend la 2ème fonction publique des membres de l’OCDE). Si tout le monde est d’accord avec un taux de syndicalisation élevé et souhaite un taux supérieur au Québec au taux existant, il s’agit de le dire ( et j’arrêterai de faire mon « vieux garçon »). Alors Gagnon, tu souhaites que le taux de syndicalisation monte au Québec à 60%, à 80% , 90% ou à 100% ? Tu choisis le taux que tu souhaites pour le Québec et tu me donnes ta cible idéale. C’est pas trop compliqué n’est-ce pas ?

Sweden: A Minimum Wage Model in Need of
Modification?

» Minimum wages in Sweden are negotiated in collective agreements and not regulated by law as is the case in most other countries. Nor are the rates legally extended to
uncovered sectors as in Finland and Norway. The rates, which are differentiated by industry, ARE AMONG THE HIGHEST IN THE WORLD in relation to average wages and have increased substantially since 1995 in most sectors. Minimum wages matter most in service sectors, such as retail and hotels/restaurants. The minimum wage policy in Sweden has contributed to the fact that few workers earn low wages and the virtual absence of the ‘working poor’ phenomenon. »

http://doc.politiquessociales.net/serv1/Wp774.pdf

« Par exemple, l’ignare Fleurent prétend que les libertariens défendent le corporatisme de GM etc. » (Kevin)

Pauvre kevin, des preuves SVP.

Il n’existe pas de salaire minimum fixé par le gouvernement… une convention collective c’est un groupe d’individu qui s’unissent pour négocier…

Dans une société plus libre (pas besoin d’être libertarienne), les gouvernements ne décident pas des contrat de travail des gens (les conditions) mais il peut très bien avoir des organisations syndicales, qui ne sont pas favorisées par les gouvernements et qui négocient ensemble. Surtout dans un contexte d’usine où les emplois sont presque tous identique, c’est très utile…

Tu n’essaie pas de dialoguer, tu ne veux que ridiculiser et jouer avec les mots…

Anyway si le syndicat laisse les négo entre employé et employeur, on parle pas de la même game qu’ici PANNNTOUTE. Les syndicats ne sont rien de mal, s’ils ne sont pas avantagé indument par l’état, tout comme les entreprises, les propriétaires, les locataires, les consommateurs, les institutions bancaires. Le problème c’est lorsqu’on octroie des privilèges à un groupe d’individu, pas le groupe lui même…..

@Jacques d

« Le taux natalité au Québec a augmenté depuis 3 ans »

Il a aussi augmenté ailleurs, cela aura peut-être un impact mais plus tard, pour l’instant nous devons vivre dans les deux prochaines décennies avec ce qui est déjà programmé et ça c’est du sérieux. Le Québec a la plus grosse cohorte de baby boomers AU MONDE. Le Québec n’a pas à faire faillite, mais s’il joue à l’autruche c’est ce qui va arriver.

@ Koldo

Tu joue à l’idiot ou quoi?!?!?! Le problème c’est les syndicats protégé par l’état, pas les syndicat tout court!!! Même chose pour le corporatisme!! Les libertariens n’ont rien contre les entreprises mais bien contre les parasites subventionné et protégé!!!!

Merci pour ta citation qui prouve que tu donne des beau coups d’épée dans l’eau comme un imbécile, lorsqu’on te dit QU’IL N’Y A PAS DE SALAIRE MINIMUM LÉGAL (légal comme dans loi). Astheur lâche le sujet coliss!!

@ Fleurent

T’est pas tanné de passer pour un twit et jouer sur les mots? :

« C’est une chose que les libertariens ne reconnaîtront jamais puisque le privé pour eux est infaillible dans leur dogme comme le pape dans la religion. »

PAS LE CORPORATISME PROTÉGÉ ET SUBVENTIONNÉ!!!

T’a d’autre chose de plus brillant à dire??? Je n’ai aucun respect pour GM ou tout autre parasite suceux de subventions.

@ Koldo:

Tout comme Kevin, je n’ai rien contre les syndicats comme tel, je crois à la liberté d’association.

Mais les syndicalistes, qui se réclament de la liberté d’association devraient rejeter la formule Rand qui brime la liberté des gens de se dissocier d’un syndicat.

Moi je me fou du taux de syndicalisation. Chaque personne devrait être libre ou pas de s’associer avec qui bon leur semble pour revendiquer ce qu’ils désirent. Mais personne ne devrait être obligé, par la loi, d’être associé à ces gens.

Des gens libre de s’associer ou pas pour négocier à leur guise leur salaire. Voilà ce qui serait l’idéal.

Je remarque que gagnon n’a pas répondu à ma question et qu’il refuse de dire quel est le taux souhaitable de travailleurs syndiqués au Québec. je le comprends puisque qu’un fort taux de syndicalisation (comme en Suède) vient annuler son souhait de supprimer le salaire minimum. Dans un tel cas, le salaire minimum négocié devient (comme en Suède) » AMONG THE HIGHEST IN THE WORLD » . Et ça, ça le rend de mauvaise humeur.

Ce qu’il veut, c’est supprimer le salaire minimum et pas de syndicat. La Somalie quoi !

Donc je comprends que le modèle de gagnon évolue selon les saisons… ce printemps la syndicalisation se porte courte alors que l’automne dernier, il ne jurait que par le long… ha ce coquin, toujours à l’affut de la dernière mode.

Question mode, les français sont pas trop mal. Pas de formule Rand pas là. La taux de syndicalisation est à environ 8%. Pour ce faire entendre, il faut donc que les syndiqués jouent sur le terrain politique et paralysent tout. C’est ça que tu veux au Québec ? Mais évidement, toi cette racaille, tu les passerais à la guillotine (style somalien)… L’automne dernier pourtant tu encensais les syndicats suédois et vantais leur ouverture. S’ils sont comme ça gagnon, ce n’est pas pour rien: c’est qu’ils représentent 90% des travailleurs et quand ils parlent, le gouvernement se doit d’écouter. Cette écoute est la raison pourquoi les salaires minimum négociés dans le cadre des conventions collectives sont « AMONG THE HIGHEST IN THE WORLD ». Ce que tu veux toi, c’est des syndicats faibles et complaisants avec un gouvernement qui refuse de légiférer sur les conditions minimales de travail (pas de gouvernement serait encore mieux) . Désolé mais tu devras aller en Somalie… Vous êtes 7342 zouaves à le vouloir, c’est trop peu.

En passant, pour avoir 90% de syndiqués, ton modèle libertarien suédois dois bien avoir quelque chose de ressemblant à la formule Rand, non ? Tu veux que je te donne l’information ? En fait gagnon, je le dis depuis longtemps, ton modèle c’est la Somalie. Pas de salaire minimum, tu peux t’associer à qui tu veux pour aller pirater le bateau que tu veux. Faut juste faire attention à ceux qui ont un plus gros gun que le tien. Parce que évidemment, ils sont libres d’en avoir un plus gros que le tien et ils sont libres de s’en servir. Full libre.

@ Koldo:

J’ai répondu à ta question mais tu ignores la réponse.

Il ny a aucun taux souhaitable de syndicalisation. Chaque québécois devrait être libre de joindre ou non un syndicat.

Et oui je salue l’ouverture des syndicat québécois qui accepte le rémunération en fonction de la productivité (et pas de l’ancienneté) et qui appuie les délocalisation.

Tient, je te cite l’extrait d’un article du Marianne à propos d’une visite de Ségolène Royal en Suède:

Le modèle suédois
Édition du 14 au 23 avril 2007, page 46

Lors de sa visite chez Ericsson, Ségolène Royal a pu constater avec un certain étonnement que la formule [la mondialisation] tenait toujours le cap. Interrogé sur les dizaines de milliers d’emplois supprimés en 2000 par le géant de la téléphonie, Bent Fogelberg, le délégué de Landsorganisationen iSverige (LO), l’unique confédération syndicale, lui a tranquillement expliqué que rien ne servait de lancer des grèves contre des délocalisations inéluctables. La priorité consistait plutôt à obtenir le reclassement des licenciés. Ce qui semble avoir été le cas pour 90% d’entre eux chez Ericsson.

J’aimerais avoir ce genre de syndicat au Québec. Ils sont lucides.

Mais retrouver du travail à ses membres, ça demande plus d’efforts que de toujours chialer contre le progrès.

Tiens pour Gagnon le progrès, la modernité c’est perdre son job pour la donner à un autre.

Ces temps achèvent.

Le bout, c’est la pauvreté de république de bananes.

Pas sur que les gens d’Amérique vont accepter.

@ Yvon Fleurent:

Oui.

On appelle ça la destruction créatrice.

Depuis 2004, de nombreux emplois ont été perdus dans le secteur manufacturier. Par contre, la production est restée relativement stable. Conclusion: on produit autant qu’en 2004, mais avec moins d’employés. Autrement dit, la productivité a augmenté.

En 2008, le nombre d’emplois dans le secteur manufacturier était comparable au nombre d’emplois en 1997. Par contre, en 2008 la production était 15% supérieure à celle de 1997.

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Depuis 1982, le magasine Forbes établit un classement des 400 américains les plus riches.

En 1982, le pétrole avait généré 22,8% de la richesse totale des 400 plus grosses fortunes d’Amérique, l’industrie manufacturière 15,3%, les finances 9,0% et la haute-technologie 3,0%.

En 2006, le pétrole compte désormais pour 8,5%, l’industrie manufacturière aussi 8,5%, les finances 11,8% et la haute-technologie 24,5%.

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Depuis le début du 20e siècle, l’agriculture connaît un déclin constant. En 1931, 33% des canadiens vivaient sur une ferme, à la fin des années 2000 cette proportion était inférieure à 3%. Entre 1956 et 1961, la population agricole au Canada a connu un recul spectaculaire de 700 000 personnes.

Où je veux en venir ?

Les économies changent, se transforment et s’adaptent aux nouvelles réalités. Au début du 20e siècle il y a eu une phase de transition d’une économie agraire vers une économie manufacturière. Imaginez si le gouvernement avait décidé de se battre contre cette tendance. Si, au moyen de subventions, les politiciens avaient décidé de maintenir en vie coûte que coûte l’agriculture au dépend de l’industrie manufacturière. On aurait complètement manqué le bateau et les dommages à notre économie se feraient probablement sentir encore aujourd’hui.

En ce moment nous vivons une phase de transition analogue, on passe d’une économie manufacturière à une économie de technologies. Mais voilà, cette fois-ci le gouvernement commet l’impensable: il a décidé de se battre contre cette nouvelle tendance…

Résultat, on dépense sans compter pour maintenait en vie une économie que l’on devrait laisser mourir de sa belle mort. Par exemple, le gouvernement va débourser 10 millions de dollar pour chaque emploi créé dans une nouvelle aluminerie au Saguenay – Lac St-Jean. Même chose pour les forêts, le respirateur artificiel pour maintenir en vie cette industrie nous coûte plusieurs millions.

En pendant que l’on s’acharne à sauver les industries de la vielle économie, on sacrifie la nouvelle économie. Le Conference Board du Canada juge que l’on s’enlise dans la médiocrité en raison du manque d’innovation et de la constante pénurie de main d’oeuvre qualifiée, notamment dans les domaines des sciences, de l’ingénierie et du commerce. Imaginez si tous les milliards consentis à l’industrie manufacturière avaient été versés dans l’économie du savoir…

Mais en s’acharnant à vouloir sauver les emplois du passé en sacrifiant ceux du futur, le gouvernement pourrait bien gâcher la sauce. Cette obstination à vouloir aller contre le progrès pourrait bien causer des dommages économiques dont on parlera encore dans 100 ans…

D.Gagnon

<blockquote> Cette obstination à vouloir aller contre le progrès pourrait bien causer des dommages économiques dont on parlera encore dans 100 ans… </blockquote>

Contrairement à la prophétie erronée, comme d’habitude, du dogmatique Nostragagnonus, j’annonce officiellement que le contraire va se produire !

Et je défie Gagnon, bien sûr, de venir discuter de sa fausseté dans 100 ans.

Bla bla et bla

Gagnon mais tu as oublié de nous dire d’où vient ton copier coller MODIFIÉ de ton #39 copié lui même d’un certain site de vidanges nauséabondes.

Tu vas tu nous le dire d’où il vient ton ramassis de copier coller ou s’il va falloir te le mettre en pleine face?

Gagnon, est tu capable d’un avis personnel de plus de 5 lignes?

Tu en as écris au moins 25 ??????????? D’où elles viennent Gagnon?

Plusieurs les ont trouvées.
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Pour la question au #38, c’était que tu étais bien content de donner ta job à quelqu’un dans un autre pays et te ramasser dans les bananes ou sur le bonheur social.

Évidemment comme toujours tu n’as rien compris.

@ François 1

Bien entendu du très crédible Institut Économique de Montréal, qui veut que le Québec vende Hydro Québec à mononc Paul.

Rien de surprenant la Chine à décidé se se débarrasser du dollar US il y a un sacré bout de temps.

Il est temps que le Québec soit indépendant du Canada trop dépendant des USA.

@ Yvon Fleurent:

Au fait, quelle monnaie aurait un Québec séparé? La risible piasse de Monopoly à Lévesque? Le même dollar canadien tel que préconisé par votre Parizeau lors du dernier référendum? Le dollar amerloque qui pique du nez?

J’attends avec une impatience grandissante vos suggestions (le P.Q. itou d’ailleurs parce que de ce côté, c’est le néant…)!

« Au fait, quelle monnaie aurait un Québec séparé? » (François 1)

Elle est vieille celle-là. Très vieille. Décidément les fédéralistes n’ont pas grand chose à dire.

Quelle importance?

Pensez-vous que les entreprises Canadienne ou Québécoise aujourd’hui transigent avec les USA en dollars canadiens ou en piasse de Monopoly?

De toute façon il y a un mouvement important dans le monde pour qu’il y ait qu’une seule monnaie internationale.

Bon ce sera le fameux passeport maintenant?