Tous contre l’obsolescence programmée

De nombreuses initiatives un peu partout sur la planète visent à faire reconnaître le droit de faire réparer ses biens.

L’année 2019 sera-t-elle celle de la fin de l’obsolescence programmée ? Depuis quelques mois, de nombreuses initiatives dans le monde tentent de faire reconnaître le droit à la réparation des biens. La plus sérieuse a été entreprise en mars, lorsque la Commission européenne a adopté un plan d’action pour une économie circulaire, visant notamment la réparabilité et la durabilité des produits tels que les réfrigérateurs, machines à laver et écrans de télévision. Les pièces de rechange pour ce type d’appareils devront être offertes pendant au moins 7 à 10 ans, et les consommateurs devront être informés de la manière dont ils peuvent réparer leurs biens.

Au Canada, des projets de loi dans le même sens ont été déposés au Québec en avril et en Ontario en février. Aux États-Unis, près d’une vingtaine d’États explorent des projets similaires.

À la fin 2018, l’Italie a été le premier pays à infliger des amendes de 15 millions de dollars à Apple et de 7 millions de dollars à Samsung pour pratiques commerciales malhonnêtes ayant provoqué le dysfonctionnement des appareils de manière à accélérer leur remplacement. Au Québec, un premier recours collectif pour un motif semblable a été autorisé contre Apple en mars 2019.

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