Trahison ? Vraiment ?

Vous voilà encore montés sur vos grands chevaux. La vente de la Bourse de Montréal à celle de Toronto serait donc une trahison. Indigné, François Legault a laissé entendre que cette transaction pourrait s’expliquer par l’intérêt personnel des dirigeants de la Bourse de Montréal. Il a même parlé de délit d’initiés.

Le délit d’initiés, on verra bien. L’intérêt personnel des dirigeants de la Bourse ? Bien sûr. Tous les dirigeants d’entreprise profitent de la vente de leur société. Cette transaction ne fait pas exception. Mais peut-on parler vraiment de trahison ? Une entreprise privée est d’abord redevable à ses actionnaires. Croyez-moi, ceux-ci n’ont pas été trahis !

Les patrons de la Bourse de Montréal auraient-ils trahi le Québec en lui enlevant sa Bourse ? J’insiste, ce n’est pas « sa » Bourse. De plus, on exagère incroyablement la portée, la signification et l’impact d’une Bourse dans les affaires d’une ville ou d’une province.

Paris n’a plus de Bourse. Ni Amsterdam. Ni Bruxelles. Ni Lisbonne. Ces quatre anciennes Bourses font maintenant partie de NYSE (New York Stock Exchange) Euronext. Connaissez-vous les Bourses de Los Angeles ou de San Francisco ? Elles n’existent plus depuis longtemps. Ces villes sont-elles moins riches, moins prospères ? Quant à celle de Boston, elle a été achetée par Nasdaq.

La même Nasdaq qui a été reconduite par les actionnaires de la Bourse de Londres aux dépends d’intérêts du Qatar et de Dubaï qui s’en arrachent le contrôle. Ces deux pays du Golfe contrôlent 48 % de la London Stock Exchange.

Ces dernières semaines, un autre pays du Golfe, Abu Dhabi, a renfloué Citibank, la première banque mondiale, en y injectant 7,5 milliards. Les Chinois ont quasiment sauvé Bear Stearns, une autre banque américaine et le gouvernement de Singapour vient d’investir 9,75 milliards dans UBS, le géant suisse ébranlé par la crise des hypothèques à risque. Bienvenue dans le capitalisme du XXIe siècle !

A-t-on parlé de trahison à Paris, à Amsterdam, à New York ou à Zurich ?

J’aime autant être associé à Toronto, qui accepte de conserver à Montréal les transactions des produits dérivés financiers, que d’être complètement avalé par la NYSE ou d’autres groupes. Car ce sont les seules options possibles. Le phénomène de concentration au niveau boursier est tel qu’il n’y avait plus de place pour la Bourse de Montréal.

Laisser un commentaire

… et ce M. Legault? C’est lui, je crois qui a calculé des surplus de 5 ou 6 milliards de dollars dans un premier budget d’un Québec souverain!!! Ce monsieur n’a aucune crédibilité! Futur ministre des finances d’un gouvernement du PQ… Aïe Aïe Ayoye!!!!!!!!!!

Encore une fois mon pif était bon: j’étais sûr qu’ils s’étaient loadés avant de vendre.

Trahison? Ben quin! On parle d’un bien du patrimoine vieux d’un siècle et demi. On parle de dirigeants qui ont vendu un bien ancestral pour s’enrichir personnellement. C’est l’histoire de notre peuple.

Ca commencé avec l’Acte de Québec en 1774. Le clergé, seule élite qui restait au pays, a eu son nanane des Anglais. Le clergé donc s’est écrasé au lieu de suivre le peuple qui était tenté de se révolter et de suivre les Américains.

Ca continué avec les Patriotes où les élites ont refusé de suivre le bon peuple (sauf Papineau évidemment)

Ca continué avec les crises de la conscription

Ca continue aujourd’hui avec les éditorialistes de Gesca qui font la job quotidiennement.

Les petites élites québécoises, d’un égoisme extrême, ont toujours fait passer leur intérêt personnel et de classe avant ceux du bon peuple. Partout dans le monde on appelle ça de la trahison

Quand on est en affaire m. Duhamel, on est en affaires et j’en suis. Quand on est en affaires c’est pour ses poches, pas pour celles du voisin, pas pour celles du Québec.

Ceci étant dit il y en a en affaires qui ont leurs pays à cœur.

Ne venez surtout pas me dire que la vente de l’entreprise Alcan à été payante pour les Québécois, pour ses actionaires oui, mes pas pour les Québécois.

Les barrages hydro-électriques ont été vendus à des étrangers : une perte de contrôle énergétique pour l’économie du Québec, et quand on parle de perte de contrôle en affaires, on parle de perte rien d’autre que de perte. De plus maintenant on donne cette électricité aux étrangers. Ce n’est pas un changement majeur, c’est plutôt une continuité.

Dites- moi le contraire dans un de vos futurs billets m. Duhamel je vous attends de pieds ferme.

Alors, oui on peut se faire manger par un plus gros cela étant proportionnel et à la complicité avec son pays, et au patriotisme, et ses fils.

« A-t-on parlé de trahison à Paris, à Amsterdam, à New York ou à Zurich ? » (Duhamel)

Ce n’est pas un cas de bourse mais un cas d’entreprises comme bien d’autres.

La perte de contrôle pour un pays donne du gain aux entreprises multinationales qui se foutent éperdument des efforts et annulent celles des citoyens d’un pays pour en soutenir leur propre l’économie.

Elles en viennent même à en faire chanter les gouvernements pour s’installer ici ou là, pour avoir du fric dont les petites entreprises patriotes ne peuvent même pas profiter.

Cette façon de faire amenuise énormément la toute puissance des USA qui dans quelques années passeront aux seconds rangs parce qu’ils perdent de leur patriotisme au profit d’achats moins les chers.

Du « putanisme » quoi! Oui de la trahison.

La bourse n’appartenait pas à la « nation québécoise » mais à ses propriétaires/actionnaires: la propriété privé ça existe encore au Québec… enfin j’espère.

Hayek avait bien raison:

Nationalistic bias frequently provides the bridge to collectivism: to think in terms of ‘our’ industry or resource is only a short step away from demanding that these ‘national assets’ be directed in the ‘national interest’.

M. Gagnon,

Hayek!!! Encore!

Vous faites toujours votre Tite propagande avec l’avis des autres et en Anglais SVP.

Allez donc vous relire au sujet de la langue officielle de la Californie et de l’immigration à « Immigrants de choc » de m. Duhamel.

Là vous battez tous les records. Ça vaut la peine que vous, vous relisiez.

Mieux se connaître pour mieux réagir.

Y a un pseudo spécialiste qui cite sans explications.

Ça me rappelle le « haut » niveau de certains étudiants en économie au Cégep qui n’étaient bons qu’à péter de la broue à partir de leurs copier-coller qu’ils ne comprenaient que par bribes.

Le déguisement des ignares: incapacité de pouvoir espliquer personnellement!

Pas fort…

« Ce monsieur ( Legault) n’a aucune crédibilité! » (Pacome)

Pour votre information, Pacome:

«il (François Legault) fonde en 1986 Air Transat, qui deviendra en quelques années la plus grande compagnie aérienne nolisée au Canada.(…)
Au moment où François Legault quitte l’entreprise en 1997, Air Transat s’affirme clairement comme une grande réussite de ce qu’on a appelé le « Québec inc. » avec un chiffre d’affaire de 1,3 milliard de dollars et plus de 4 000 employés.»

Et vous, grand connaissant, sur quoi se fonde votre crédibilité?

La vente de la Bourse de Montréal à la Bourse de Toronto ne me fait ni chaud ni froid. Ce qui m’inquiète, c’est la forte probabilité qu’il y ait eu «délit d’initiés»…Comme Martha Steward aux USA. J’espère qu’une enquête sérieuse sera menée au plus vite sur cette possibilité. Ce genre de délit arrive plus souvent qu’on pense…

Depuis 40 ans la gang de Toronto a tout fait pour piller, pour vider Montréal. Leur seul argument: la séparation. Les terribles dangers de la séparation (en passant le Kosovo va bientot devenir indépendant! Le Ko-so-vo!). Comme l’argument de la séparation ne fonctionne plus, on en a trouvé un nouveau: la mondialisation. Faut être gros pour survivre, fait qu’on ramène tout à Toronto l’Eldorado et tant pis pour Montréal

Dans un premier temps ils ont ramené toutes les actions à Toronto. Pour nous faire avaler la pilule, ils nous ont laissé les options. Or, surprise sur prise, les options ont mieux performé que prévu, d’une part à cause du marché lui-même, mais aussi parce qu’à Montréal on a raffiné le produit. Or, que fait la gang de Toronto? On oublie le deal passé (combien de fois dans l’histoire les Anglais n’ont pas tenu leur parole?) et on recommence.

Que fait la p’tite clic qui a la shop à Montréal? Ils baissent pavillon mais décident de se vendre pour le gros prix, en se loadant d’actions. Que dale Montréal, nos poches en premier.

@ jacques noel:

Faire du business ce n’est pas du pillage.

Les businessmen du Québec sont libres d’acheter la bourse de Toronto si en ont envie…

Pourquoi tu penses que ce ne sont pas des businessmen québécois qui ont acheté la bourse de Toronto ?

P.S.: C’est paradoxale de voir jacques noel dire que dans le contexte de mondialisation il faut être gros pour survivre alors qu’un Québec indépendant plutôt petit sur la scène internationale.

@ M. Campagna… C’est facile d’être ou de se dire socialiste (un bien petit mot…) quand on est millionnaire! La même réflexion s’applique parfaitement à une dame connue de ce parti politique! Mais je m’éloigne du sujet de ce blogne… excusez-moi M. Duhamel!

Étrange….

Le projet initial en était un de fusion, pas d’achat ou de vente.

Étrange comme ça dérape…

J’ai bien hâte d’assister à l’intervention de Jacques Parizeau sur cette «magouille».

Voici ce qu’on apprend aujourd’hui:

«L’ancien premier ministre Jacques Parizeau a confirmé hier qu’il interviendra lorsque l’Autorité des marchés financiers tiendra des audiences sur la transaction impliquant les Bourses de Toronto et de Montréal.
Selon le Journal de Montréal, l’ancien chef a sursauté lorsqu’il a appris la nature de la transaction. Il soutient que la Bourse de Montréal a été achetée par Toronto et pas du tout fusionnée.

Jacques Parizeau explique qu’il y a deux mois, on discutait d’une présidence de la Bourse de Toronto par des Montréalais et aujourd’hui, on apprend que la Bourse de Montréal n’aura que 5 sièges sur 18, si la transaction se réalise.

Après avoir consulté le prospectus de la Bourse de Montréal, Jacques Parizeau dit avoir découvert que l’AMF a des pouvoirs immenses sur la décision.

Il trouve étrange que des dirigeants de la Bourse de Montréal, qui ont mené les pourparlers, empochent personnellement des millions, si la transaction se réalise.

C’est que certains dirigeants ont fait l’acquisition d’actions de la Bourse de Montréal, il y a quelques mois.

Jacques Parizeau compte bien poser des questions lors des audiences que l’Autorité des marchés financiers tiendra sur cette transaction à la fin février.»

Corus Nouvelles

David Gagnon

Commence donc par apprendre à lire. C’est pas moi qui dis qu’il faut être gros. C’est, dans ce cas-ci, la gang de Toronto. Avant ça c’était la peur de la séparation. Demain ca va être autre chose. N’importe quoi pour piller Montréal

Le pillage que Montréal a subi de Toronto depuis le coup de la Brinks en 70 n’a jamais cessé. Toutes les raisons étaient bonnes pour déménager à Toronto: séparation, Bill one o one, taxes trop élevées au Québec, Toronto plus centrale, anything. N’importe quoi pour nous piller. Rien à voir avec la libre-entreprise.

Le plus drôle c’est qu’en dépit de tout, à la fin du régime péquiste en 2003, le taux de chomage était plus bas à Montréal qu’à Toronto. Et si ce n,était de tous ces vols et de l’industrie de l’auto (un cadeau des Ricains), on serait ben plus riches qu’eux. Comme quoi les Bloakes sont loin d’être des lumières lorsqu’on peut les affronter à forces égales

«on se fait piller, on se fait voler…» (Noel) …quel discours de perdant.

Jouer la victime: l’éternel refrain des séparatistes.

« C’est facile d’être ou de se dire socialiste (un bien petit mot…) quand on est millionnaire! La même réflexion s’applique parfaitement à une dame connue de ce parti politique! » (Pacome)

Laisseriez-vous entendre que la corollaire s’applique?

«C’est facile d’être ou de se dire capitaliste (un bien grand mot…) quand on est miséreux. La même réflexion s’applique à tous les inconnus des autres partis». );

@ jacques noel:

Des transaction faites librement entre des businessmen ce n’est pas du pillage.

Les actionnaires de la bourse de Montréal n’ont aucun compte à rendre au gouvernement. S’il avait voulu vendre à des Australiens, ça aurait été leur décision.

Les hommes d’affaire de Toronto ne vivent pas pour piller le Québec mais pour faire de l’argent.

À te lire, on dirait que l’achat de la bourse de Montréal est un complot émanant de l’entité fédéral.

Franchement…

En passant, si on ne peut pas affronter les « méchants anglais » à force égale, c’est à cause de nos politiques sociales et économiques qui sont des boulets. On va pas blâmer les anglais pour le modèle québécois périmé.

J’invite les gens à donner un avis sur la TRANSACTION future de la vente de la bourse de Montréal que les conséquences soient favorables ou non au Québec, traîtrise ou pas, selon votre avis PERSONEL.

En particulier :

Pacome,

David Gagnon,

MB,

Les quatre autres apparemment souverainiste l’ayant donné avant le #18.

« En passant, si on ne peut pas affronter les “méchants anglais” à force égale, c’est à cause de nos politiques sociales et économiques qui sont des boulets. On va pas blâmer les anglais pour le modèle québécois périmé. » (Gagnon)

Charest s’est fait élire deux fois sur la promesse de changer tout ça.

Il est confus ou quoi?

« Des transaction faites librement entre des businessmen ce n’est pas du pillage. » (Gagnon)

C’est la ligne de défense de Vincent Lacroix…

Vous approuvez certainement.

(Vérifier vos copier-coller , vous allez vous surprendre vous-même).

Nous, on commence à être habitués.

Je trouve cela un peu plate de voir partir la bourse, mais ce que les gens semble oublié, c’est que ce n’est rien d’autre qu’une entreprise privée.

Une bourse, c’est une centrale de transaction, c’est tout. Que les ordinateurs de la bourse de Montréal soit à Toronto ou à Tombouctou, ça ne changera rien à nos entreprises. On s’inscrit et on transige. Toronto ne contrôlera en rien les transactions que les étrangers ou les Québécois voudront faire sur une entreprise québécoise. Toronto ne contrôlera pas l’économie québécoise parce qu’elle a la bourse.

Et au lieu de blâmer les Torontois d’acheter la bourse de Montrèal, pourquoi ne pas blâmer les Québécois de ne pas avoir acheté Toronto? nous avons le droit de le faire.

Si le gouvernement fédéral avait avancé l’argent pour que l’aquisition se réalise, il y aurait eu un scandale politique, mais là, il n’y a rien. C’est triste mais c’est le capitalisme.

« Les actionnaires de la bourse de Montréal n’ont aucun compte à rendre au gouvernement. » (Gagnon)

Pour votre information, élève Gagnon, certains voient plus loin que le bout de votre nez.

Voyez pour vous-même:
«Qui nommera ces gens (les cinq membres de la Bourse de Montréal), quel sera leur degré d’indépendance compte tenu du fait qu’ils seront issus d’un conseil local qui n’a rien d’indépendant? Nous n’en savons rien, et cela inquiète l’un des actionnaires de la Bourse, la Caisse de dépôt et placement. D’où l’importance de la consultation publique que tiendra l’Autorité des marchés financiers en début d’année, à la demande de la ministre de Finances.»

http://www.ledevoir.com/2007/12/11/168008.html

Alors, si vous croyez que la Caisse de dépôt et placement, de même que la ministre des Finances errent, veuillez nous exposer en quoi ( et pas de citations «m’as-tu vu», svp).

“Les actionnaires de la bourse de Montréal n’ont aucun compte à rendre au gouvernement.” (Gagnon)

M. Gagnon semble ne pas faire la différence entre entreprise publique et entreprise privé.

Dans Le Devoir ce matin Scaire est en beau maudit:

http://www.ledevoir.com/2007/12/19/169115.html

« Cette évolution en faveur de Toronto se fait au nom de la rationalité des coûts, de la concentration des marchés. Soit. On entend l’argument, mais pourquoi Toronto? Pourquoi pas Chicago, New York ou Londres? N’ont-ils pas tous ces instruments de gestion et n’ouvrent-ils pas la porte à de plus vastes marchés encore plus liquides?

Se peut-il que certains privilégient Toronto pour tenir compte de facteurs et d’intérêts locaux? De développement de l’économie locale, nationale, canadienne? De facteurs de proximité du marché aussi, peut-être, ou de création d’expertise locale et d’emplois spécialisés? La logique des coûts et de la masse critique des marchés pour la liquidité s’arrête-t-elle donc à Toronto?

En outre, le vote des actionnaires serait aussi entaché d’un vice majeur qui devrait être considéré comme étant contraire à l’ordre public: les dirigeants de la Bourse de Montréal ont convenu que celle-ci paierait une pénalité de 46 millions de dollars à la Bourse de Toronto si la transaction n’avait pas de suite, et ce, selon des circonstances qui n’ont pas encore été divulguées. Or, 46 millions, c’est plus d’une fois et demie les revenus nets annuels de la Bourse de Montréal. Voilà qui serait suffisant pour la déstabiliser pendant une dizaine d’années et qui ferait brutalement plonger la valeur des actions advenant qu’elle ait à payer cette somme. »

La dernière fois que Scraire s’est mêlé de nationalisme économique, ca a laissé un trou de 3 milliards$ dans les coffres de la Caisse de dépôt…

@ Raymond Campagna:

Franchement…

Vous devriez être capable de faire la différence entre le vol (Vincent Lacroix) et une transaction entre adultes consentants (la vente de la bourse).

Et les actionnaires de la bourse de Montréal peuvent vendre à qui ils veulent, nous vivons dans un libre-marché. Ils n’ont surtout pas de compte à rendre au non-actionnaire comme le gouvernement (il faut le préciser car certaines personnes n’ont pas compris encore).

« La dernière fois que Scraire s’est mêlé de nationalisme économique, ca a laissé un trou de 3 milliards$ dans les coffres de la Caisse de dépôt… » (Francois Plouffe)

Tiens, tiens, tiens…

Investissement, entre autres, dans «Québecor Media»…

…dont une des soeurs, «Quebecor World», ne se porte pas très bien, à ce que disent les ragots…

Qui sera donc le responsable nationaliste-économique cette fois-ci…?

On a hâte…

@ Gagnon

Vous avez oublié la question:

«Alors, si vous croyez que la Caisse de dépôt et placement, de même que la ministre des Finances errent, veuillez nous exposer en quoi ( et pas de citations «m’as-tu vu», svp).»

« Des transaction faites librement entre des businessmen ce n’est pas du pillage. » (Gagnon)

Pour vous aider à comprendre la fausseté de votre affirmation,pensez à Black, Exxon, Bre-X Minerals, Nortel’ Lacroix, etc.

Ils ont tous fraudé en faisant des transactions d’affaires entre «businessmen» comme vous les appelez.

Aucun n’a qualifié ces magouilles de «vol».
Toutes ces magouilles sont des «opérations d’affaires».

Jamais du vol. Ben voyons donc!

Les plus belles saloperies portent un joli nom…

La question qui se pose, n’est pas de savoir s’ils ont le droit de vendre mais comment.

Sachez m. Gagnpn que dans votre entreprise, que vous auriez fondé avec des gens, qui pour vous encourager, ont pris quelques actions, que si vous prenez 20$ dans le cash du comptoir de votre entreprise, vous commettez un acte criminel.

Et c’est encore plus vrai dans une entreprise à capital publique.

Ça me fait penser à l’intervention de Landry et de la Caisse pour empêcher la vente de Vidéotron (TVA non inclus) à Rogers.

Faire une crise d’hystérie nationaliste pour des fils dans des poteaux! Come on!

Résultat: La CPQ avec notre argent a fait un cadeau à PKP, nous a fait perdre 2 millards et avec la pénalité donnée à Rogers, ils ont acheté le SkyDome, Sportsnet et les Blue Jays.

Pendant ce temps, les Expos quittent sous le silence des québecois nationaleux…

Mentionnons aussi l’ingérence étatique pour bloquer la vente de Culinar à Interstate Bakeries pour finalement donner les gâteaux Vachon à la mystérieuse cie Saputo. Culinar en Beauce a été pratiquement démantelée pour tout centraliser à Mtl (ce que les Américains de IB n’auraient jamais fait)

Vive les nationaleux!

Les deux sortes de Québécois.

« J’aime autant être associé à Toronto, qui accepte de conserver à Montréal les transactions des produits dérivés financiers, que d’être complètement avalé par la NYSE ou d’autres groupes. » (Pierre Duhamel)

Tout cela reste à voir… un peu plus tard.
——————-

« Ca commencé avec l’Acte de Québec en 1774. Le clergé, seule élite qui restait au pays, a eu son nanane des Anglais. Le clergé donc s’est écrasé au lieu de suivre le peuple qui était tenté de se révolter et de suivre les Américains.
Ca continué avec les Patriotes où les élites ont refusé de suivre le bon peuple (sauf Papineau évidemment) » (Jacques Noël)

Pour les gens qui trouvent que Jacques Noël est un pleurnichard, un nostalgique, dites-vous que ce qu’il écrit est très rationnel.

J’ai appris tout cela à l’école, il y à plus de 40 ans.

Ce manège se poursuit encore et toujours aujourd’hui car, depuis ce temps, les Québécois, surtout de souche, se sont toujours dénoncés les uns les autres à qui mieux mieux. Ils ont appris que pour se protéger personnellement du dominant anglais il fallait se mettre « chum » avec eux en dénonçant les leurs comme ce fut le cas au temps des patriotes.

Cette façon de faire par les Québécois en Ontario à été dénoncé ici, la semaine dernière, par un Québécois qui a vécu en Ontario quelques années.

J’ai été témoin plusieurs fois de la même chose.

Pour le constater, il suffit de lire le blogue de l’Actualité.

Il ne faut pas être un expert pour réaliser que plein de Québécois de souche, sur ce blogue, dénigrent le Québec à pleine pelle.

Tout cela est devenu un « minding » une façon normale de faire et de penser pour plusieurs Québécois.

Ce sont ces mêmes chialeux traîtres qui trouvent nos entrepreneurs sont des ti-culs, pas assez entreprenants, qui applaudissent quand l’un d’eux plante et en même temps, idolâtrent les Anglais ou les Américains

M. Campagna,

Permettez-moi de faire le constat à savoir que votre élève est très indiscipliné.

« Culinar en Beauce a été pratiquement démantelée pour tout centraliser à Mtl (ce que les Américains de IB n’auraient jamais fait) » (Martin Gagné)

Pouvez nous expliquer, chiffres à l’appui, pourqoi les U.S. ne l’auraient pas fait?

Ce serait une belle leçon de prospectives économiques pour les générations à venir…

Mentionnons aussi l’ingérence étatique pour bloquer la vente de Culinar à Interstate Bakeries pour finalement donner les gâteaux Vachon à la mystérieuse cie Saputo. Culinar en Beauce a été pratiquement démantelée pour tout centraliser à Mtl (ce que les Américains de IB n’auraient jamais fait)

« Faire une crise d’hystérie nationaliste pour des fils dans des poteaux! Come on!
Résultat: La CPQ avec notre argent a fait un cadeau à PKP, nous a fait perdre 2 millards et avec la pénalité donnée à Rogers, ils ont acheté le SkyDome, Sportsnet et les Blue Jays. » (Un Fédéraleux)

Avant de vous enfoncer davantage attendez de voir ce que ce PKP aura comme bande passante sur les ondes accordées par le crtc.

Vous verrez l’avantage ou le désavantage les Québécois ce qui aurait été surprenant avec Rogers.

Pour les sports oubliez le baseball et le hockey, c’est fini. Pour la génération montante (des nationalleux) c’est le soccer.

« Mentionnons aussi l’ingérence étatique pour bloquer la vente de Culinar à Interstate Bakeries pour finalement donner les gâteaux Vachon à la mystérieuse cie Saputo. Culinar en Beauce a été pratiquement démantelée pour tout centraliser à Mtl (ce que les Américains de IB n’auraient jamais fait) »

Qui vous dit vous ce que les Américains auraient fait. Est-ce la grande confiance que vous avez envers eux.

Au moins Saputo c’est Québécois pas américain et très important en retombées pour le Québec contrairement IB.

@ Raymond Campagna:

Lacroix, Bre-X Minerals, Nortel ont volé des gens.

Les actionnaires de la bourse de montréal ont fait une transaction entre personne consentante.

Tu es en train d’essayer de nous faire croire qu’un viol c’est la même chose qu’une relation entre 2 adultes consentants.

« Tu es en train d’essayer de nous faire croire qu’un viol c’est la même chose qu’une relation entre 2 adultes consentants. » (Gagnon)

Je connais deux personnes ayant de très bonnes relations et les deux très consentantes mutuellement pour faire un holdup,

« “Des transaction faites librement entre des businessmen ce n’est pas du pillage.” (Gagnon)

Tous les «businessmen» impliqués dans le scandale des commandites ont essayé de justifier ça devant Gomery, mais c’est pas vrai. Des fois ,c’est du pillage!

Avez-vous suivi, et compris, la mécanique mafieuse de ce beau principe, à la base du scandale des commandites?

Parce que des fois…que Gomery aurait erré…?

Il se fait des millions de transactions légales à tous les jours et vous ne retenez que les mafieuses qui font votre affaire.

Réveillez, ce ne sont pas tous des crosseurs.

« (…) vous ne retenez que les mafieuses qui font votre affaire. » (Étienne)

Parce que ce sont celles-là qui font mal et qui spolient d’honnêtes investisseurs.

@ Raymond Campagna:

Si tu n’est pas capable de faire la différence entre le vol d’argent qui a eu lieu lors du scandale des commentaires et des gens qui vendent et achètent des actions, je pense qu’on va arrêter ça ici.

P.S.: Tu dois être content que la bourse déménage à Toronto, car selon toi il y aura moins de voleurs au Québec…

David Gagnon,

Vous avez raison, il est impossible que ceux qui vendent et achètent des actions soit pour quelque raison que ce soit malhonnêtes.Il ne peut pas y avoir de scandales.

C’est exactement ce que nous avions de la misère à comprendre.

Heu ouais bein Conrad Black lui c’est quoi?

Le commerce des institutions boursières est un mécanisme fictif dont le contenu de ces BOURSES sont fondés sur une valeur refuge VIDE, NULLE et INSIGNIFIANTE. Les entreprises incorporées « PERSONNES MORALES » et les entreprises enregistrées ou raisons sociales « PERSONNES PHYSIQUES IMMATRICULÉES DE NUMÉROS D’ASSURANCES SOCIALES » sont des biens directs ou indirects propriétés de l’assujetti l’État canadien. Ce débiteur « l’État canadien » est soumis à la Banque privée du Canada et aux institutions finanières (118) membres de l’Association Canadienne des Paiements. Une jurisprudence de la Cour du Québec dossier 200-22-028373-041 reconnait l’être humain sans droit de propriété et sans identité dépens de la raison sociale immatriculée du numér d’assurance sociale fédérale, cette raison sociale est une entreprise enregistrée de l’État canadien qui a été confié à l’être humain sans contrat et sans rémunération pour la charge de subir pour cette raison sociale les peines prévues par les lois applicables à ces entreprises et purgées par les êtres humains ces derniers sans droit de propriété. N’oubliez pas que la jurisprudence l’emporte sur les lois en vigueur. Jacques-Antoine: Normandin monarchiste tel:(514) 754-9691 6181 rue de la Mayenneà Montréal H1M 1T4