Brèves histoires du monde
Monde

Brèves histoires du monde

Des véhicules diésels Volkswagen entreposés par centaines aux États-Unis, des digues japonaises contre les tsunamis, des émoticônes d’armes à feu de moins en moins effrayantes…

Des champs de voitures

Un stade de football dans la banlieue de Détroit, une ancienne usine de papier du Minnesota, un cimetière d’avions dans le désert de la Californie… Voilà 3 installations sur les 37 où Volkswagen AG entrepose les quelque 300 000 véhicules diésels rachetés à leurs propriétaires américains afin d’être modifiés pour répondre aux normes environnementales. Cela fait et approuvé par les autorités, ils pourront être remis sur le marché américain ou exportés. Le constructeur automobile allemand, déclaré coupable d’avoir contourné le système de contrôle des émissions des véhicules diésels vendus aux États-Unis depuis 2009, est tenu d’y racheter 500 000 voitures polluantes d’ici 2019.

Baie de Taro, préfecture d’Iwate. (Photo : Tadashi Ono / Villa Kujoyama)

Vague à l’âme

L’État japonais a investi 12 milliards de dollars dans la construction de digues destinées à bloquer un éventuel tsunami, comme celui qui a ravagé la région de Fukushima en 2011. Mesurant jusqu’à 41 pi de hauteur, ces géants de béton dressés sur des centaines de kilomètres le long des côtes des régions les plus vulnérables bloquent toute vue sur l’océan, ce qui nuit au tourisme mais profite à l’industrie de la construction.

 

Fini les fusils

Cette émoticône est en voie de disparition. Au cours des dernières semaines, Google, Twitter, Facebook, Samsung et Microsoft l’ont remplacée — ou le feront sous peu — par un pistolet à eau, semblable à celui utilisé par Apple depuis 2016.

Les géants technologiques disent agir ainsi par souci de cohérence, afin que les messages conservent la même signification d’une plateforme à l’autre. Jusqu’à tout récemment, un pistolet à eau texté par iPhone se muait en  révolver si le destinataire utilisait un appareil Android.

Microsoft, le dernier à annoncer le changement, a également souligné dans un message Twitter que l’émoticône redessinée refléterait mieux les valeurs de l’entreprise. Un commentaire qui lui a attiré les foudres des partisans des armes à feu. (Marc-André Sabourin)