Sexe à l'abri, politique et condos chinois
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Sexe à l’abri, politique et condos chinois

Les « garages à sexe » suisses sont sécuritaires ; la première femme noire représentante au Massachusetts ; la spéculation immobilière inquiète les autorités chinoises.

Sexe à l’abri

En cinq ans d’activité, aucun cas de violence grave n’a été signalé dans les « sexbox » de Zurich, ces abris à voitures où de 20 à 25 femmes accueillent chaque nuit des clients en auto et, depuis peu, en moto ou à vélo. La Ville, qui a fait installer ces « garages à sexe » en 2013 dans un ancien quartier industriel, en assure la sécurité, et soutient que ce système permet de lutter contre l’exploitation sexuelle et la traite de personnes. En Suisse, la prostitution est légale depuis 1992 et les prostituées doivent posséder un permis de travail. (Annick Poitras)

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(Photo : Mary Schwalm / AP Photo / La Presse Canadienne)

Les personnes les plus près de la souffrance devraient être les plus près du pouvoir.

 Ayanna Pressley, devenue en novembre dernier la première femme noire élue représentante du Massachusetts au Congrès américain

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(Photo : Aaronchenps / Getty Images)

50 millions

C’est le nombre de maisons et condos inhabités dans les villes chinoises, révèle une étude réalisée par un chercheur de l’Université d’économie et de finance du Sud-Ouest, en Chine. Cela représente plus du cinquième du parc immobilier urbain du pays.

Le phénomène, essentiellement dû à la spéculation des acheteurs locaux, inquiète les autorités. Un recul des prix immobiliers pourrait inciter les investisseurs à liquider leurs propriétés, ce qui entraînerait le marché dans une spirale descendante. « Les maisons sont construites pour être habitées, pas pour spéculer », a averti récemment le président Xi Jinping, avant d’annoncer une série de mesures pour stabiliser le secteur. (Marc-André Sabourin)