Dans l’œil de Milo Keller

Le tunnelier ? Un robot géant. Les néons bleus, rouges et verts dans le tunnel ? Un éclairage de cinéma. Le photographe Milo Keller, 28 ans, a passé une trentaine de jours dans la noirceur du futur tunnel du Saint-Gothard, de 2003 à 2005, alors qu’il était étudiant à l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL). « J’ai créé ma propre fiction dans le réel », dit le Suisse italien, qui enseigne à l’ECAL et collabore à des magazines européens.

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      Le tunnelier ? Un robot géant. Les néons bleus, rouges et verts dans le tunnel ? Un éclairage de cinéma. Le photographe Milo Keller, 28 ans, a passé une trentaine de jours dans la noirceur du futur tunnel du Saint-Gothard, de 2003 à 2005, alors qu’il était étudiant à l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL). « J’ai créé ma propre fiction dans le réel », dit le Suisse italien, qui enseigne à l’ECAL et collabore à des magazines européens.