Économie : pauvre Poutine

Les dérives autoritaires de Vladimir Poutine dopent sa popularité auprès de ses concitoyens… mais elles font mal à leur portefeuille. 

poutine
Photo : D. Kostyukov / AFP / Getty Images

Les dérives autoritaires de Vladimir Poutine dopent sa popularité auprès de ses concitoyens, mais elles font mal à leur portefeuille.

L’hebdomadaire britannique The Economist évalue à 1 000 milliards de dollars, soit 7 000 dollars par habitant, le manque à gagner dû à la méfiance grandissante des investisseurs envers la Russie.

Ce calcul s’appuie sur la valeur des sociétés cotées à la Bourse de Moscou, fortement déprimée par les odeurs de corruption et de poudre à canon.

Le quidam russe n’en aura cure, car il ne possède habituellement pas d’actions ni même de fonds de pension. Mais les oligarques de la garde rapprochée du président en ont plein les poches, et il leur est de plus en plus difficile de placer cet argent à l’étranger.

Les commentaires sont fermés.

Il est passablement dommage de ne pas nous donner le lien direct avec l’article de « The Economist » auquel vous faites référence, au lieu de nous envoyer sur le site de cette publication. Les articles les plus récents sur le sujet (à tout le moins archivés sur le moteur de recherche de cette publication) sont les suivants :
http://www.economist.com/news/europe/21610322-cost-vladimir-putins-gamble-ukraine-going-up-he-shows-no-sign-changing

http://www.economist.com/news/europe/21611141-vladimir-putin-pretends-he-can-make-russia-self-sufficient-and-strong-how-lose-friends

Aussi il est pratiquement impossible d’apporter clairement et pertinemment des commentaires sur ce billet de blogue dont on ne peut qu’estimer qu’il manque en tous points d’acuité pour — j’ose à peine le dire -, pourrait de par son caractère laconique manquer d’une certaine dose de professionnalisme.

Les avides lecteurs de L’actualité attendent habituellement un peu mieux !

Les journalistes de « The Economist » — auxquels mes liens proposés se réfèrent -, se gardent bien de traiter le président Poutine de « pauvre », ce qui ici relève dans le langage gaulois de la vulgaire condescendance et surtout plus encore de ce que je définirais (en tout respect) comme : de l’inconscience diplomatique.

De la même façon, ces journalistes s’abstiennent-ils de procéder à une espèce de ventilation arbitraire du manque à gagner per capita conséquence hypothétique pour la population russe des sanctions économiques prises contre ce pays. Lesquelles ne sont pas sans conséquences également pour plusieurs pays qui commandent les dites sanctions.

Quoiqu’il en soit dans un souci d’équilibre au niveau de l’information, je suggèrerais cet article de « Forbes » — publié très récemment — dont voici le lien ci-dessous, lequel devrait sans doute intéresser les internautes :
http://www.forbes.com/sites/markadomanis/2014/08/12/despite-us-and-eu-sanctions-russias-economy-is-still-growing/

On y apprend en substance que malgré les sanctions américano-européennes, l’économie Russe est encore en croissance, même si la croissance est un peu moins bonne que prévue, lorsque plusieurs économies de la zone Euro — incluant ce nouveau partenaire (assez peu fiable) qu’est l’Ukraine -, s’enfoncent peu à peu dans un marasme quelquefois déjà annoncé.

À toutes fins pratiques, les échanges actuellement de la Russie avec ses autres partenaires du BRICS et plusieurs autres pays sont excellents. D’autre part, la Russie qui était dépendante des grandes places financières mondiales occidentales pour l’accès aux capitaux est en train actuellement de transférer la plupart de ses activités financières vers Hong Kong, une place financière très sûr qui offre les mêmes services que la City de Londres ou Wall Street. Ainsi ces oligarques — dont vous semblez avec tant d’humanité vous soucier -, n’ont de toute évidence pas perdu leur boussole. Tout en attendant de réaliser au plus tôt, le rêve du président Poutine de doter la Russie d’une ingénierie financière qui lui permette de rivaliser avec ses partenaires ou ex-partenaires occidentaux.

On verra très certainement dès cet hiver qui en Europe sont les vrais perdants. Et il y en aura malheureusement.

Quant-à-moi, c’est plutôt la scène militaire que je surveille présentement. Reste à savoir qui sera finalement le plus fou pour craquer l’allumette qui pourrait bien marquer le signal d’un embrasement… général, ce qu’officiellement personne ne veut mais… que tout le monde désire évidemment secrètement.

Encore une fois, une fois de plus, le peuple russe sera le grand perdant au profit de ses dirigeants.
Encore une fois, une fois de plus, en Russie on constate que la propagande des dirigeants employant tout les moyens y compris l’assassinat de quiconque oserait s’interposer, voir essayer de propager la vérité.
Au début du siècle dernier le brassage de camarades y est allez pas mal fort. Les camps soviétiques n’ont jamais fermés depuis.
Cent ans après l’histoire semble mal partie pour se répéter. Ce n’est qu’une question de temps.
Serait-ce les désordres tant promis pour les année 20-25 de ce siècle?
J’ai très peur de constater la preuve de mon incrédulité envers les prophéties que je trouvais terrifiantes mais plus amusantes qu’autre chose en même temps.
Un autre fou prêt à emmener la planète toute entière dans le désordre et le chaos, son égo démesuré jamais satisfait, ses avoir l’étant encore moins. Il est bien parti…pour le pire. Il ne reste plus qu’à le voir aller.
Un autre dirigeant soviétique qui sera un jour je n’en serais pas surpris, psychanalysé, analysé et dont le cerveau sera jugé malade. Si après avoir mené à destination son apocalypse il reste encore des coins de terre assez populeux et organisés pour que des spécialistes de tout acabit puissent encore nous renseigner?

Жизнь давно друг, русский народ !

Traduction :
« Ami de longue vie, le peuple russe ! »

— Pas d’accord avec ça camarade Descelles ?

@ SirDescelles,

Bravo pour vos connaissances « apparentes » de la langue russe. Quant à moi, je dois admettre que je n’aie que quelques notions de bases.

Pour répondre à votre question : Il est évident que si je vous aie appelé « camarade » (товарищ), c’était dans le but de faire de l’esprit (Юмор) ; depuis le temps que j’échange avec « votre personne » (ваши лица), j’ai bien compris que vous êtes « bin trop smart » pour moi, pour produire quelque forme de réflexion intellectuelle qui soit le moindrement honnête.

Alors pour dire les choses très franchement, je ne crois pas que vous ayez jamais choisi les gens (Я выбрал людей). Car si tel était le cas, vous seriez certainement bon pour moi, ce qui n’est malheureusement jamais le cas.

Au plaisir ! — На здоровье!

« Alors pour dire les choses très franchement, je ne crois pas que vous ayez jamais choisi les gens (Я выбрал людей). Car si tel était le cas, vous seriez certainement bon pour moi, ce qui n’est malheureusement jamais le cas. »
1- Vous n’êtes pas les gens, mais celui que vous êtes.
2- Quand vous ne remettez pas en cause mon intelligence, mes propos intelligents vous faites comme maintenant: « …pour produire quelque forme de réflexion intellectuelle qui soit le moindrement honnête. » et donc c’est mon honnêteté même. Comment dans ses conditions être bon spécifiquement pour vous?
3- Je ne crois cependant pas être plus mauvais qu’il ne le faut, envers vous spécifiquement, mais il est certain que je ne recherche plus avec vous de rapport direct, voulant éviter de vous insulter ici, comme vous ne vous gênez pas pour le faire, même encore aujourd’hui!
Je n’accepte plus vos répliques contenant aussi toujours un petit peu de votre méchanceté.
Un minimum de respect doit être exempt de ce genre d’appréciations négatives inutiles!
Il n’y a pas de plaisirs à recevoir ce genre de dévalorisation.

Je ne partage pas souvent vos opinions, en totalité du moins.
Mais jamais m’est-il venu en tête que c’était parce que vous manquiez d’intelligence ou d’honnêteté.
Aussi, je ne désire pas discuter mes opinions avec quiconque de prime abord considère nos divergences comme étant à cause d’un manque d’intelligence, de capacités intellectuelles et/ou d’honnêteté de ma part.
À quoi bon?
Je réserverai le reste de ce que je pourrais en ajouter pour passer mon temps à ce qui me sera plus agréable et utile!

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